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  • Corne de l'Afrique : on ne peut rester indifférent à la tragédie de la faim et de la soif

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    Sur Radio Vatican :

    "Au cours de l'Angélus de ce dimanche, Benoît XVI a lancé un appel à la mobilisation contre les périls qui menacent la Corne de l'Afrique.

    "Il est interdit de rester indifférent à la tragédie des affamés et des assoiffés" s'est-il exclamé dans son adresse en polonais aux fidèles réunis dans la cour du Palais Apostolique de Castelgandolfo pour la traditionnelle prière de l'Angélus.

    "Nous avons entendu dans l'Evangile de ce jour le récit du miracle de la multiplication des pains, avec lesquels Seigneur Jésus nourrit une foule affamée" rappelait Benoît XVI. Jésus "nous encourage à donner à manger" aux hommes qui ont faim et soif, "à partager le pain avec ceux qui en ont besoin". "A la suite du Christ, nous devons être sensibles à la pauvreté des peuples".

    Dans sa catéchèse en italien, le Pape dénonçait la situation vécue par les hommes et femmes de la Corne de l'Afrique, "qui pâtissent des conséquences de la famine, aggravées par la guerre et le manque d'institutions solides".

    Citant des passages de son livre "Jésus de Nazareth", Benoît XVI a enfin rappelé que "le Christ est attentif aux besoins matériels". Mais, explique le Pape, "il veut donner plus, parce que l'homme est toujours affamé de quelque chose en plus, il a besoin de quelque chose en plus. Dans le pain du Christ est présent l'amour de Dieu"."

    On peut aider notamment en soutenant le JRS : http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2011/07/29/la-crise-humanitaire-somalienne.html

  • Buissonville (Rochefort) : l'affaire est grave et Mgr Vancottem ne peut se dérober

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    Suite à la parution des deux posts précédents, ICI et ICI, nous maintenons notre vigilance et nous demandons des réponses claires.

    L'abbé Gravet est très probalement un brave homme même si son comportement constitue un grave manquement à la loyauté à l'égard de l'Eglise catholique dont il se réclame; cependant, nous n'avons pas l'honneur de le connaître et nous ne voulons pas nous livrer à une querelle "ad hominem".

    L'objectivité des faits qui se sont produits dans le cadre de ce jubilé nous interpelle et soulève un certain nombre de questions auxquelles l'évêque, chargé de veiller sur les fidèles de son diocèse et d'éviter que des manquements graves, voire scandaleux, à la foi de l'Eglise ne s'y produisent.

    Les questions que nous posons sont les suivantes :

    - Un prêtre peut-il prendre des dispositions qui privent ses ouailles de la messe dominicale pour assister, en lieu et place de celle-ci, à une célébration de la Cène protestante, présidée par un ministre de l'Eglise réformée? 

    - Des prêtres catholiques peuvent-ils "concélébrer" avec un ministre du culte protestant, officiant ainsi dans le cadre d'un office éloigné de la foi de l'Eglise (dans la Présence substantielle du Christ dans l'Eucharistie notamment), plongeant ainsi les fidèles dans la confusion et en en scandalisant certains parmi eux?

    - L'évêque autorise-t-il un de ses prêtres à "monter" une opération spectaculaire (et médiatisée) destinée à susciter le débat et la contestation sur des positions clairement définies par l'Eglise : à savoir la nature du sacerdoce, le célibat sacerdotal, l'accès des femmes à la prêtrise?

    Nous ne lâcherons pas prise tant que des réponses claires n'auront pas été données à ces questions par l'évêque du diocèse concerné; à défaut, les congrégations romaines compétentes seront interpellées au sujet de cette affaire et invitées à donner aux fidèles les réponses auxquelles ils ont droit.

    A suivre, donc.

  • Provocation de Buissonville : le doyenné cautionne ?

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    Sur le blog du Doyenné de Rochefort, la célébration de la Cène dans l'église de Buissonville que nous avons rapportée ici était annoncée en ces termes :

    "Le dimanche 31 juillet 2011 en l’église de Buissonville à 10H45, nous fêterons les 60 ans de sacerdoce de l’Abbé Marcel Gravet.

    Dans un souci d’unité entre chrétiens, la Cène du Seigneur sera célébrée par Mme Annette Ruby, femme pasteur protestante en Alsace."

    http://www.doyennederochefort.be/pages/Dans_le_doyennecalendrier-1577549.html

    Sans titre.jpg

    Et voici (ci-contre) la parution de cette annonce dans le journal paroissial...


    Nous attendons la réaction de l'évêque, et à défaut de celle-ci, celle des autorités ecclésiastiques.

  • Une prière du Roi Baudouin

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    Une prière du Roi Baudouin, en ce jour où l'on se souvient de sa mort :

    Moi, je ne compte pas
    MOI :

    Qu'importe si je dois boire un amer calice,
    Et si je sens mon coeur triste jusqu'au trépas:
    Puisque c'est toi, JESUS, qui veux le sacrifice,
    Moi, je ne compte pas.

    A ton gré, mon JESUS, laisse tomber le voile,
    Montre-moi ta beauté, serre-moi dans tes bras,
    Ou du ciel obscurci dérobe chaque étoile:
    Moi, je ne compte pas.

    Donne-moi, mon JESUS, ta paix ou la tempête,
    Couronne mes efforts, ou ne me soutiens pas,
    Sous le poids des douleurs laisse courber ma tête:
    Moi, je ne compte pas.

    Que mon coeur soit meurtri, même par ceux que j'aime,
    Qu'importe mon JESUS, puisque tu m'aimeras !
    Que le bien que je fais soit soupçonné lui-même:
    Moi, je ne compte pas.

    Si d'incessants labeurs tu veux que je t'honore,
    Ou si je dois languir dans l'impuissance, hélas !
    Qu'importe, mon JESUS ! Tu le veux: je t'adore !
    Moi, je ne compte pas.

    Si je dois achever de gravir le calvaire,
    Si le Cyrénéen manque même à mes pas,
    Qu'importe, mon JESUS ! Tu verras ma misère.
    Moi, je ne compte pas.

    JESUS :

    Si ta foi, cher enfant, est si grande et si haute,
    Si tu veux t'oublier pour vivre dans mes bras,
    Moi je sais, moi je peux, moi je t'aime et je compte,
    Si tu ne comptes pas !

    MOI :

    Qu'importe mon plaisir, ma joie, ma souffrance !
    Jésus seul doit compter dans mon coeur ici bas.
    A lui seul gloire, amour, reconnaissance :
    Moi, je ne compte pas.

    http://users.skynet.be/prier/textes/PR0128.HTM

  • Egypte : l'appel à l'aide de 68 familles chrétiennes

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    Le Père Pascal Gollnisch, Directeur général de l'Oeuvre d'Orient lance cet appel :

    Mes chers amis,

    Le cardinal Antonios Naguib, Patriarche copte catholique, nous lance un appel à l’aide à travers un courrier bouleversant. Des salafistes ont en effet déclenché une attaque contre des chrétiens à 270 km au sud du Caire.

    Tout s’est déroulé en quelques heures. Le bruit a d’abord été lancé que des chrétiens avaient tué deux musulmans près d’Abou-Qorqas (ce qui était faux). Très vite, une foule hostile s’en est pris aux coptes du village. Et la violence a éclaté.

    Plusieurs morts, beaucoup de blessés et des dégâts matériels considérables sont à déplorer. Les magasins et les logements des chrétiens ont été pillés, incendiés. Des véhicules, des meubles … et même de maigres troupeaux ont disparu. C’était le 18 avril dernier.

    Depuis, 68 familles coptes catholiques vivent un véritable cauchemar ! Elles n’ont plus de toit, d’outil de travail, de ressources… « Localement nous avons collectés 17 857 € pour les secours urgents, mais les pertes s’élèvent à environ 400 000 €, nous dit le Patriarche. Nous vous serions tellement reconnaissants de l’aide que vous pourriez apporter à ces familles affligées ! »

    L’urgence est extrême ! Je vous lance un appel à mon tour. Nous devons nous mobiliser pour aider nos frères et sœurs d’Égypte. Nous devons tout faire pour soulager leur souffrance. Chaque élan du cœur, chaque euro leur est si précieux. Prions, donnons ! Soyons solidaires ! Avec mes remerciements les plus fraternels,

     Père Pascal Gollnisch

    http://www.oeuvre-orient.fr/page-egypte-68-familles-chretiennes-nous-appellent-a-l-aide-546.html?PHPSESSID=0f91d00c1b452ba5eaec276dcfa5baf9

  • 31 juillet : fête de saint Ignace

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    images.jpgSaint Ignace naquit au château de Loyola, en Espagne, l’an 1491, Innocent VIII étant Pape, Frédéric III empereur romain germanique et Charles VIII roi de France.

    Il fut d’abord page du roi Ferdinand V (de Castille, ou Ferdinand II Le Catholique, roi consort d’Aragon) puis, sa nature ardente s’accommodant mal de la vie molle et oisive de la cour, il embrassa la carrière des armes. Il ne le céda en courage à personne, mais négligea complètement de vivre en Chrétien, dirigé uniquement par l’orgueil et l’amour des plaisirs. De ce chevalier mondain, Dieu allait faire l’un des premiers chevaliers chrétiens de tous les âges.

    Au siège de Pampelune, un boulet de canon brisa la jambe droite du jeune officier, qui en peu de jours fut réduit à l’extrémité et reçut les derniers sacrements, la veille de la fête de saint Pierre. Il s’endormit ensuite et crut voir en songe saint Pierre, qui lui rendait la santé en touchant sa blessure. À son réveil, il se trouva hors de danger, quoique perclus de sa jambe. Pour se distraire, il demanda des livres ; on lui apporta la Vie de Jésus-Christ et la Vie des Saints. Il les lut d’abord sans attention, puis avec une émotion profonde. Il se livra en lui un violent combat ; mais enfin la grâce l’emporta, et comme des hommes de cette valeur ne font rien à demi, il devint, dans sa résolution, un grand Saint dès ce même jour.

    Il commença à traiter son corps avec la plus grande rigueur ; il se levait toutes les nuits pour pleurer ses péchés dans l’obscurité et le silence. Une nuit, il se consacra à Jésus-Christ par l’entremise de la sainte Vierge, refuge des pécheurs, et lui jura une fidélité inviolable. Une autre nuit, Marie lui apparut environnée de lumière, tenant en ses bras l’Enfant Jésus. Peu après, saint Ignace fit une confession générale et se retira à Manrèze, pour s’y livrer à des austérités qui n’ont guère d’exemple que dans la vie des plus célèbres anachorètes : vivant d’aumônes, jeûnant au pain et à l’eau, portant le cilice, il demeurait tous les jours six ou sept heures à genoux en oraison. Le démon fit des efforts étonnants pour le décourager, mais saint Ignace triompha de toutes les tentations.

    "Quand je pense à ce qui est du monde, je m'y complais beaucoup, mais quand je suis fatigué et que je cesse d'y penser, je me trouve aride et insatisfait ; en revanche, quand je rêve d'aller à Jérusalem nu-pieds, de ne plus manger que des herbes, de me livrer à toutes les austérités comme les saints, non seulement j'éprouve de grands élans intérieurs, quand je médite sur des pensées de ce genre, mais même après les avoir quittées, je reste satisfait et allègre."

    C’est dans cette solitude qu’il composa ses Exercices spirituels, l’un des livres les plus sublimes qui aient été écrits par la main des hommes. Passons sous silence son pèlerinage en Terre Sainte et différents faits merveilleux de sa vie, pour arriver à celui qui en est de beaucoup le plus important, la fondation de la Compagnie de Jésus, que l’on pourrait appeler la chevalerie du Christ et le boulevard de la Chrétienté. Cette fondation est assurément l’une des plus grandes gloires de l’Église catholique ; sciences profanes et sciences sacrées, enseignement, apostolat, rien ne devait être étranger à la Compagnie de saint Ignace. Les vertus du fondateur égalaient ses grandes œuvres ; elles avaient toutes pour inspiratrice cette devise digne de lui : Ad majorem Dei gloriam ! « À la plus grande gloire de Dieu ! »

    Il mourut à soixante-cinq ans, le 30 juillet 1556, Paul IV étant Pape, l’empereur Charles-Quint abdiquant cette même année et Henri II étant roi de France.

    ("Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950).   http://www.mariedenazareth.com/2397.0.html?&L=0

  • Namur : l'évêque réagira-t-il à une provocation délibérée ?

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    Dans le secteur pastoral de Haversin, un prêtre a décidé de célébrer ses 85 ans et ses 60 ans de prêtrise d'étrange façon :

    "Ce dimanche 31 juillet (10 h 45), l’église de Buissonville sera probablement trop petite pour accueillir toutes les personnes qui viendront dire merci à leur ami Marcel. La cérémonie sera placée sur le thème de l’ouverture. « Dans un souci d’unité entre chrétiens, explique l’intéressé, la Cène du seigneur sera célébrée par Annette Ruby, qui est pasteur protestant en Alsace. Les prêtres qui le souhaitent pourront concélébrer. Voilà une démarche qui ne manquera pas de susciter des réactions que j’espère nombreuses. J’espère après coup, obtenir de nombreuses réponses à des questions du genre : comment avez-vous ressenti la célébration de la Cène par une femme mariée et mère de plusieurs enfants ? Qu’attendez-vous d’un prêtre ou d’un pasteur ? Quelles interpellations souhaitez-vous adresser aux plus hautes autorités de l’Église ? En rassemblant tous ces témoignages, nous espérons instaurer une réflexion profonde sur ces sujets et constituer un document à diffuser d’ici un an ou deux sous la forme la plus opportune. »

    source : http://www.lavenir.net/Article/Detail.aspx?articleID=DMF20110728_00027439

    Il ne reste que quelques heures. L'évêque laissera-t-il cet "office" se dérouler au mépris de toute cohérence pastorale et des exigences d'un sain oecuménisme qui ne peut tolérer l'ambiguité et le n'importe quoi. Nous sommes devant un acte grave qui ne peut avoir lieu sans une intervention adéquate de l'évêque, garant de la foi reçue des apôtres et de l'orthodoxie catholique dans son diocèse.

  • Cinq pains et deux poissons : Evangile et homélie du dimanche 30 juillet

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    avgat5.jpgÉvangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,13-21.

    Jésus partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.
    En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes.
    Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent : « L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger ! »

    Lire la suite

  • Guy Gilbert conseillera Dominique Baudis pour la défense des droits de l’enfant

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    nng_images.jpgDans le journal La Croix, cette information : le Père Guy Gilbert, a été nommé mercredi 27 juillet 2011 par le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du Sénat Gérard Larcher pour siéger dans le collège « Défense et promotion des droits de l’enfant », sous la tutelle du  « Défenseur des Droits » qui remplace désormais le Médiateur de la République. Cette fonction a été confiée à Dominique Baudis, auquel le P. Gilbert apportera donc son concours en la matière. On doit, notamment, au curé des loubards la fondation, dans les années 70 d’un lieu d’accueil pour jeunes désocialisés, « la Bergerie de Faucon », dans les Gorges du Verdon. Près de 250 jeunes y ont été accueillis.

  • La Mission permanente du Saint-Siège et la Réunion de haut niveau sur la jeunesse aux Nations Unies

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    Sur Zenit :

    "Un défi majeur pour la mission du Saint-Siège aux Nations Unies consiste à promouvoir les valeurs fondamentales éthiques, morales et religieuses dans un environnement qui sous-estime leur importance, a déclaré Mgr Francis Chullikatt, observateur permanent du Saint-Siège à l'ONU, à New York.

    Mgr Chullikatt a accordé cette interview dans le cadre de la Réunion de haut niveau de deux jours sur les jeunes, qui a eu lieu à New York lundi et mardi derniers, à l'occasion de l’Année internationale de la jeunesse. Le thème général de la réunion, était « La jeunesse : dialogue et compréhension mutuelle ».

    Dans cette interview, l’archevêque commente la façon dont la mission a préparé cette réunion sur la jeunesse, certains des principaux obstacles que rencontre la mise en œuvre de ses objectifs et le seul mot qui ne fait pas partie du vocabulaire du prélat."

    Prendre connaissance de cette interview ICI : http://www.zenit.org/article-28623?l=french

  • Découverte de la tombe de l'apôtre Philippe : des précisions dans l'O.R.

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    "Le tombeau de l'apôtre Philippe pourrait avoir été retrouvé, rapporte L'Osservatore Romano.

    Il aurait été retrouvé à Pamukkale, ancienne Hierapolis, en Anatolie occidentale (Turquie), où l'apôtre Philippe mourut après avoir prêché en Grèce et en Asie mineure.

    La découverte a été faite par la mission archéologique italienne qui travaille depuis 1957 et qui est aujourd'hui composée d'une équipe internationale dirigée depuis 2000 par Francesco D'Andria, professeur à l'université de Salento.

    L'Osservatore Romano souligne qu'en 2008, l'équipe avait retrouvé le chemin que les pèlerins parcouraient en procession pour rejoindre le lieu de sépulture de l'apôtre.

    « Près du Martyrium (édifice de culte octogonal construit sur le lieu où fut martyrisé saint Philippe), nous avons trouvé une basilique du Vème siècle à trois nefs », a annoncé le directeur de la mission, au téléphone, à L'Osservatore Romano.

    « Cette église a été construite autour d'une tombe romaine du 1er siècle qui, de toute évidence, était tenue en grande considération », a-t-il précisé.

    « Il s'agit d'une tombe non pas à fosse mais à sacellum, avec un fronton et une chambre funéraire », a-t-il ajouté.

    En reliant ces éléments et beaucoup d'autres, « nous sommes parvenus à la certitude d'avoir trouvé le tombeau de l'apôtre Philippe situé au centre de tout le système de pèlerinage qui lui était associé », a affirmé Francesco D'Andria.

    Au IVème siècle, Eusèbe de Césarée écrivit que deux étoiles brillaient en Asie : Jean, enterré à Ephèse et Philippe « qui repose à Hierapolis ».

    Cependant, la question de la mort de l'apôtre reste controversée. Selon la tradition en effet, il ne mourut pas martyr, mais selon les Evangiles apocryphes, il fut martyrisé par les Romains."

    source : http://www.zenit.org/article-28624?l=french

  • Une jeune abbesse pour l’abbaye Sainte-Cécile de Solesmes

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    mreclaire%20de%20sazilly.jpgLe 25 juin 2011, le Père Abbé de Solesmes a présidé le chapitre d’élection d’une nouvelle abbesse et confirmé le choix des moniales de l’abbaye Sainte-Cécile de Solesmes : Mère Claire de Sazilly qui exerçait alors la fonction de maîtresse des novices devenait la sixième abbesse de Sainte-Cécile. Âgée de 36 ans, issue d'une famille nombreuse ayant ses racines en Anjou, elle est entrée au monastère à l'âge de 18 ans, précédée dans la vie monastique par deux de ses tantes. Elle recevra la bénédiction abbatiale en la fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, le 8 septembre 2011.

    Source : Le petit Placide