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  • Le cardinal Tagle, un possible papabile ?

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    L'archevêque de Manille qui vient de recevoir la barette cardinalice serait-il susceptible de figurer parmi les "papabile" lors d'un conclave futur ? C'est en tout cas ce que l'on serait porté à penser à la lecture de ces commentaires de Jean Mercier sur son blog :

    ... Tagle a quelque chose d'un Wojtyla asiatique. A-t-il ses chances lors du prochain Conclave ? Il semble bien trop jeune (55 ans) pour le poste. Mais l’Esprit Saint a ses raisons que la raison ne connaît point. Et puis, on sait que les favoris que l’on a tôt fait de papabiliser ressortent cardinaux après la fumée blanche. Alors, calmons nous.

    (...) Il ne fait pas de doute, selon moi, que le successeur de Benoît XVI sera un homme qui en est proche par l’esprit. Mais, si on fait le compte, on peut trouver des dizaines d’héritiers du pape parmi les cardinaux actuels. Il y a ceux qui se rattachent au pape sur sa vision théologique (l’articulation Foi et Raison) alliée à son combat pastoral (re-catholiciser les catholiques). Il y a ceux, moins nombreux, qui se rattachent à Ratzinger par le style : l’intériorité, l’humilité, la simplicité (hormis dans la liturgie, où la pompe est revenue en force). La joie et l'humilité sont aussi des leitmotivs dans les textes de Benoit XVI.

    Il se trouve que Tagle se trouve à la confluence entre le fond et la forme. Sa simplicité et sa vision cadrent parfaitement avec la lecture qu’a Benoît XVI d’une Eglise catholique des petits effectifs numériques, mais à la force prophétique, “l’avenir étant aux minorités créatives”. En même temps, il est très proche de Benoît XVI sur le fond. Le philippin a siégé au sein de la Commission théologique internationale (entre 1997 et 2003, où il s’est fait remarquer par l’excellence de ses contributions alliée à cette façon particulière qu’ont les gens exceptionnels de rayonner tout en essayant de se faire tout petits...

    http://www.lavie.fr/sso/blogs/blog.php?id=71

  • « Comme dans des bâtiments en béton sans fenêtres »

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    Un message magnifique de Benoît XVI au « Parvis des Gentils » (référence au parvis du temple de Jérusalem qui dans l'antiquité était accessible aux païens), une structure vaticane voulue par Benoît XVI et destinée à faire dialoguer croyants et non croyants, Dans un contexte de forte sécularisation. Cette  structure est pilotée par le cardinal Gianfranco Ravasi, président du conseil pontifical de la culture,

    « Chers amis,

    C’est avec une vive gratitude et avec affection que je salue tous les participants au "Parvis des gentils" qui va avoir lieu au Portugal, les 16 et 17 novembre 2012, et qui réunira des croyants et des incroyants autour de l’aspiration commune à affirmer la valeur de la vie humaine face à la vague montante de la culture de la mort.

    En réalité, la conscience du caractère sacré de la vie qui nous a été confiée, non pas comme quelque chose dont on peut disposer librement mais comme un don qu’il faut garder fidèlement, appartient à l’héritage moral de l’humanité. "Malgré les difficultés et les incertitudes, tout homme sincèrement ouvert à la vérité et au bien peut, avec la lumière de la raison et sans oublier le travail secret de la grâce, arriver à reconnaître dans la loi naturelle inscrite dans les cœurs (cf. Rm 2, 14-15) la valeur sacrée de la vie humaine depuis son commencement jusqu’à son terme" (Encyclique "Evangelium vitæ", n° 2). Nous ne sommes pas un produit accidentel de l’évolution, mais chacun d’entre nous est le fruit d’une pensée de Dieu : nous sommes aimés par Lui.

    Cependant, si la raison peut percevoir cette valeur de la vie, pourquoi mettre Dieu en cause ? Je réponds en citant une expérience humaine. La mort d’une personne aimée est, pour ceux qui l’aiment, l’événement le plus absurde que l’on puisse imaginer : cette personne est inconditionnellement digne de vivre, il est bon et beau qu’elle existe (l’être, le bien, le beau, comme le dirait un métaphysicien, sont transcendantalement équivalents). Mais en même temps, la mort de cette même personne apparaît, aux yeux de ceux qui ne l’aiment pas, comme un événement naturel, logique (pas absurde). Qui a raison ? Celui qui aime ("la mort de cette personne est absurde") ou celui qui n’aime pas ("la mort de cette personne est logique") ?

    Le premier point de vue n’est défendable que si toute personne est aimée par un Pouvoir infini ; c’est là la raison pour laquelle il a été nécessaire de faire appel à Dieu. Effectivement, ceux qui aiment ne veulent pas que la personne aimée meure ; et, s’ils le pouvaient, ils l’empêcheraient toujours. S’ils le pouvaient... L’amour fini est impuissant ; l’Amour infini est tout-puissant. Eh bien, c’est cette certitude que l’Église annonce : "Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle" (Jn 3, 16). Oui ! Dieu aime chaque personne et celle-ci, de ce fait, est inconditionnellement digne de vivre. "Le sang du Christ, qui révèle la grandeur de l’amour du Père, manifeste que l’homme est précieux aux yeux de Dieu et que la valeur de sa vie est inestimable". (Encyclique "Evangelium vitae", n° 25).

    Mais, à l’époque moderne, l’homme a voulu se soustraire au regard créateur et rédempteur du Père (cf. Jn 4, 14), en se fondant sur lui-même et non sur le Pouvoir divin. C’est presque la même chose que dans les bâtiments en béton armé dépourvus de fenêtres, où c’est l’homme qui assure l’aération et la lumière ; et, semblablement, même dans un tel monde auto-construit, on puise dans les "ressources" de Dieu, qui sont transformées en produits qui sont les nôtres. Que dire, alors ? Il est nécessaire de rouvrir les fenêtres, de voir à nouveau l’immensité du monde, le ciel et la terre, et d’apprendre à utiliser tout cela comme il faut.

    En effet, la valeur de la vie ne devient évidente que si Dieu existe. C’est pourquoi il serait beau que les incroyants veuillent vivre "comme si Dieu existait". Même s’ils n’ont pas la force de croire, ils devraient vivre sur la base de cette hypothèse ; dans le cas contraire, le monde ne fonctionne pas. Il y a beaucoup de problèmes qui doivent être résolus, mais ils ne le seront jamais complètement si l’on ne place pas Dieu au centre de tout, si Dieu ne devient pas de nouveau visible dans le monde et déterminant dans notre vie. Celui qui s’ouvre à Dieu ne s’éloigne pas du monde et des hommes, mais il trouve des frères : en Dieu nos murs de séparation tombent, nous sommes tous frères, nous faisons partie les uns des autres.

    Mes amis, je voudrais conclure par cette phrase du concile Vatican II destinée aux penseurs et aux hommes de science : "Heureux ceux qui, possédant la vérité, continuent à la chercher pour la renouveler, pour l’approfondir, pour en faire don aux autres" (Message, 8 décembre 1965). C’est là l’esprit et la raison d’être du "Parvis des gentils". À vous qui êtes engagés de diverses manières dans cette initiative significative, j’exprime mon soutien et j’adresse mes encouragements les plus sincères. Que mon affection et ma bénédiction vous accompagnent aujourd’hui et à l’avenir.

     BENEDICTUS PP XVI , Au Vatican, le 13 novembre 2012 »

     Ici :  "COMME DANS DES BÂTIMENTS EN BÉTON SANS FENÊTRES..."

    Puisse cette "structure" de dialogue (une de plus) s'en inspirer dans ses initiatives...

  • Au-delà des collines

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    Une critique de Laurent Dandrieu (source)

    IMPRESSIONNANT
    Au-delà des collines
    de Cristian Mungiu
    , avec Cristina Flutur, Cosmina Stratan

     Partie chercher du travail en Allemagne, Alina (Cristina Flutur), malheureuse de sa nouvelle vie, revient en Roumanie voir son amie Voichita (Cosmina Stratan, au centre) avec la ferme intention de repartir avec elle , comme elles en avaient initialement formé le plan. Mais Voichita est devenue religieuse orthodoxe, et Alina ne veut pas comprendre que ce choix est irréversible. L’arrivée de cette révoltée dans ce monastère clos sur lui-même va créer des turbulences qui vont se terminer en tragédie…

    Fondé sur un fait divers authentique, le film de Cristian Mungiu, comme déjà 4 mois, 3 semaines, 2 jours à propos de l’avortement, a le grand mérite de ne pas viser le jugement, mais la compréhension. À propos de l’enchaînement fatal qui va conduire à une conclusion affreuse, on pourrait reprendre la phrase de Jean Renoir dans la Règle du jeu « Le drame sur cette terre, c’est que tout le monde a ses raisons. » Ce film impressionnant mais éprouvant, récompensé à Cannes d’un prix du scénario et d’un double prix d’interprétation féminine, ne manquera pas d’être interprété par certains comme une critique de “l’obscurantisme chrétien”. On peut y voir, plus sûrement, une illustration magistrale du principe, authentiquement chrétien celui-là, selon lequel l’enfer est pavé de bonnes intentions. Laurent Dandrieu

    Voir la bande-annonce... 

  • Sclérose latérale amyotrophique (SLA) : un nouvel espoir grâce aux cellules souches adultes

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    Alors que l'on s'obstine à consacrer des budgets faramineux à la recherche sur les cellules souches embryonnaires, celles pratiquées sur les cellules souches adultes progressent, ouvrant des perspectives prometteuses. 

    De la revue de presse de génèthique

    Les cellules souches adultes: un espoir pour les patients atteints de SLA De récents essais cliniques menés par BrainStorm, une société israélienne qui développe NurOwn, un traitement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), également appelée maladie de Charcot, ont démontré que la thérapie "basée sur les cellules souches adultes est bien tolérée, semble sans danger et ne présente pas de risque excessif, selon un examen de sécurité intermédiaire". Ainsi, chez certains patients, ont été observés des signes de stabilisation de la maladie, chez d'autres, la respiration s'est améliorée, chez d'autres encore, c'est la force musculaire ou la parole. 

    Au cours des essais cliniques, "les patients ont reçu une transplantation de cellules souches issues de leur propre moelle osseuse qui ont été traitées avec la technologie NurOwn". Haim Lebovits, président de la société BrainStorm "explique que les résultats préliminaires prouvent que les cellules souches peuvent stopper la détérioration liée à [la SLA] mais peut-êre aussi la soigner". S'il explique que "ceci reste à prouver durant les prochaines phases d'essais", il précise que "ces résultats confortent notre idée qu'il y a un énorme potentiel de réussite  avec des maladies moins sévères telles que la sclérose en plaques et Parkinson". 

    Dans un rapport de sécurité intermédiaire présenté au Ministère de la Santé Israélien, Dimitrios Karussis du département de Neurologie de l'hôpital Hadassah, établissement d'où il dirige les essais, explique que "ces données d'innocuité et de tolérance sont rassurantes au moment où nous nous lançons dans la deuxième moitié des essais". Il ajoute: "bien qu'il ne s'agisse que d'un rapport provisoire, nous ne pouvons pas ignorer les indications prometteuses d'efficacité clinique observées chez certains patients". L'article précise qu'un rapport final sera rendu d'ici la fin de l'année, lorsque chaque patient aura été examiné pendant neuf mois.

  • Le rôle central du catholicisme dans l'Angleterre d'aujourd'hui

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    Nous empruntons à l'Osservatore Romano cette réflexion sur le rôle du catholicisme dans l'Angleterre d'aujourd'hui : 
    Une foi qui a connu l’exclusion et le martyre, aujourd’hui devenue un élément d’union
    Le catholicisme, à la  racine de l’identité anglaise

    Dans l’église Santo Spirito in Sassia, proche de la basilique Saint-Pierre, est conservée une image de la « Vierge de Ina », don d’un roi d’Angleterre du VIIIe siècle, qui fonda une maison d’accueil saxonne, ancêtre de l’hospice anglais de Rome, qui célèbre cette année son 650e anniversaire. L’image est un antique témoignage  d’une tradition catholique anglaise, qui devait ensuite déboucher au Moyen-Age sur l’art, la littérature et la musique, caractérisant le panorama intellectuel et géographique de l’Angleterre avec des cathédrales, des universités et des abbayes, et le reliant solidement aux traditions de l’Eglise d’occident.  Une autre image présente à Rome, dans l’église Saint-Thomas de Canterbury, via Monserrato, montre des étudiants prêtres qui sont torturés et exécutés en raison de leur foi catholique. Aucun détail n’est épargné, mais si un doute devait naître, l’image porte  les noms, les dates et les méthodes d’exécution. Tel est l’autre aspect de la tradition catholique anglaise : exclusion, persécution et, enfin, martyre. C’est dans ces deux mondes que s’est formé le catholicisme anglais : profondément enraciné dans la dévotion catholique et dans le sens d’unité avec l’antique foi du pays, et se sentant dans le même temps en marge, pas accepté, pas véritablement anglais.  Dans une situation incommode ente ces deux réalités, le catholicisme anglais a eu des difficultés  à trouver sa propre identité. Le traumatisme que les catholiques anglais doivent affronter est la manière dont une nation, tellement imprégnée par la foi catholique  au point d’être connue, au Moyen-Age, comme la « dot de Marie », en l’espace d’une génération s’est révoltée contre l’Eglise antique, en détruisant ses images, en mettant au ban  la liturgie et en lui niant son identité anglaise.

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  • Reconnaissance de la Congrégation des Sœurs Carmélites de l’Enfant-Jésus

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    Il est amusant de lire dans le Journal Officiel  du pays de la séparation de l’Eglise et de l’Etat : "Par décret en date du 28 novembre 2012, la congrégation des sœurs carmélites de l'Enfant-Jésus, dont le siège est 5 ter, rue Gambetta, à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), est légalement reconnue."

    Le « Salon beige » commente :

    Cette congrégation a été fondée en 1921 en Pologne. La Congrégation appartient à l'Ordre des Carmes Déchaux. Les Sœurs suivent Jésus selon le cheminement spirituel de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, la patronne principale de la Congrégation. Les mots de sainte Thérèse : « Agir bien c'est mon ciel » sont la devise de la Congrégation. Le but général de la Congrégation est de procurer la gloire de Dieu et la sanctification de ses membres. Le but général de la Congrégation est également d'assurer un apostolat auprès des enfants et des jeunes, notamment des pauvres abandonnés par leurs parents dans un entourage qui les négligent. Conformément aux Constitutions les Sœurs peuvent : 

    • assurer la catéchèse 
    • travailler dans les paroisses avec diverses charges : organiste, sacristine, etc.
    • s'occuper de maisons de retraite spirituelle
    • diriger des écoles maternelles ou des maisons d'éducation surtout pour les enfants pauvres ou orphelins
    • travailler dans les pays de missions.

    Actuellement il y a 50 maisons religieuses et à peu près 500 religieuses. En dehors de la Pologne, il y a des fondations en Biélorussie, Ukraine, Lettonie, Tchéquie, Slovaquie, Autriche, Italie, au Burundi et au Rwanda. En France, la congrégation est présente à Sanary-sur-Mer dans le Var (1995), à Montpellier (2001), en Avignon (depuis 2004),

    A Bagnères-de-Bigorre, le Carmel ne comptait plus que des sœurs très âgées et le manque de vocations entraîna sa fermeture. L'évêché a donc répondu favorablement à l'ouverture en 2009 d'une maison de la congrégation des sœurs carmélites de l'Enfant-Jésus. C'est cette maison qui vient d'être reconnue. Lire ici le récit de l'installation, avec photos.

    Source, le Salon beige :  Sœurs Carmélites de l’Enfant-Jésus

    Combien de carmélites encore à Liège? Voilà des idées peut-être pour un repeuplement futur du Carmel de Cornillon. Y avait-on seulement pensé avant de confier le Couvent de Méhagne à une communauté œcuménique sans rapport avec la spiritualité carmélitaine ? Et sans parler du prochain mais encore nébuleux départ des Pères Carmes du Couvent et de la Basilique de Chèvremont...

  • Synode de Bâle : les catholiques pourront voter sur le mariage des prêtres et l’ordination des femmes

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    Bâle, 30 novembre 2012 (Apic) Le parlement de l’Eglise catholique romaine de Bâle-Ville a reconnu la validité de "l’initiative pour l’égalité dans l’Eglise". Le président du conseil du synode, Christian Griss, a affirmé dans le quotidien "Basler Zeitung" du 29 novembre: "Nous prenons au sérieux les préoccupations de l’initiative".

    Avec cette décision, adoptée le 27 novembre, les autorités ecclésiastiques ont maintenant le devoir de s’engager en faveur de l’abolition du célibat obligatoire des prêtres et de l’accès des femmes à la prêtrise.

       Une initiative similaire a été lancée sur Bâle-Campagne. Elle sera soumise au synode réuni à Liestal le 3 décembre. Les deux exécutifs ont recommandé à leurs synodes respectifs de la considérer comme valide. Près de 3’000 signatures avaient été récoltées pour soutenir "l’initiative pour l’égalité dans l’Eglise" lancée conjointement dans les deux demi-cantons de Bâle, dont celles de plusieurs théologiens.

       L’initiative pourra être soumise à un vote populaire avant l’été 2013. En cas d’acceptation, les autorités ecclésiastiques cantonales seraient tenues de s’engager pour l’abolition du célibat des prêtres et pour l’ordination des femmes. La portée de cette initiative se limite aux structures ecclésiastiques soumises au droit civil. Elle n’aura pas d’effet au plan ecclésial. Les initiants espèrent cependant disposer d’un moyen de pression efficace face à l’autorité diocésaine et romaine. (apic/com/gs/bb)

    Bâle: Le synode déclare "l’initiative pour l’égalité dans l’Eglise" valide

    Ce qui arrive quand les "bâtards du concile" s’engagent dans la voie du démocratisme. L’interprétation du dépôt de la foi n’a pas été confiée par le Christ à une « votation » populaire, fut-elle suisse. A propos, combien de catholiques encore à Bâle ?

  • Liège : neuvaine de prière pour le choix du prochain évêque

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    Nous recevons ce message :

    A propos du choix du nouvel évêque de Liège

    Le choix du pasteur responsable d’un diocèse est un acte important dans la vie du diocèse pour sa vitalité et pour son ouverture aux autres églises et aux non-croyants.

    En lien avec des groupes de prière du renouveau charismatique, une neuvaine de prière, appuyée d'un jeûne éventuel est proposée à tous les chrétiens du diocèse de Liège du 30 novembre au 8 décembre 2012, pour accompagner les personnes concernées par le choix de l'Evêque de Liège selon la volonté de Dieu.

    Un temps en union de prière est proposé à chacun tous les jours à 20 heures selon ses possibilités, jusqu'à la nomination de notre Evêque. Chacun choisit la forme de jeûne et le texte de la prière.

    Cette intention de prière pourrait être insérée dans les intentions de messe au moins durant cette neuvaine. Parlez-en à vos prêtres.

    Le texte de cette prière commune pourrait être : Seigneur Jésus, tu as confié aux hommes le soin de répandre Ton Evangile, donne aux personnes concernées la lumière de ton Esprit-Saint pour que la nomination de l'évêque de Liège se fasse selon Ton coeur. Amen. (lecture Mt 28, 19-20)

    Cette prière ne présume en rien de la décision d'une éventuelle prolongation de la mission de Monseigneur Jousten.

    A répercuter au plus grand nombre autour de vous. Merci.

    Marc Legrand, au service du renouveau charismatique liégeois

    5, rue Pierreux, 4190 Xhoris, tél 04 369 21 86,
    courriel marclegrand@netcourrier.com

  • Jean-Luc Delarue, un cas tristement révélateur

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    La conclusion éloquente d'un article paru ICI :

    "... Jean-Luc Delarue résume à lui seul, dans ses "Carnets secrets", le vrai drame de la télévision contemporaine, ce qu'elle est devenue, ce qu'elle est intrinsèquement. La télé demeure une géniale machine à produire de l'émotion, mais, contrairement aux années glorieuses, des années 50 aux années 80, elle est dépourvue d'empathie pour ceux qui la font. Lire Jean-Luc Delarue aujourd'hui, sans être dupe de l'auto-acquittement schizophrénique du personnage, c'est comprendre que quelque chose ne tourne pas rond derrière ces caméras automatiques désormais dépourvus de cadreurs.

     

    Oui, ces "Carnets secrets", plus que l'histoire d'un homme sont le résumé du quart de siècle de télévision qui vient de s'écouler.

     

    "J’étais devenu un mort-vivant", écrit Delarue lorsqu'il évoque sa descente aux enfers, confirmant ainsi qu'il fut, des années durant, un humain filmé sans humanité."

  • Le cardinal Dalla Costa, Juste parmi les Nations (suite)

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    Zenit.org (trad. Hélène Ginabat) publie la suite de la note consacrée à l'archevêque de Florence (la première partie : le-cardinal-dalla-costa-juste-parmi-les-nations)

    Un "Juste" et ses complices, face à la persécution de la communauté juive

    A l’automne 1943, lors des rafles anti-juives à Florence, de nombreux monastères ouvrirent grand leurs portes, sur les directives du cardinal Dalla Costa, archevêque de Florence, pour cacher les juifs persécutés.

    Mort en 1961, le cardinal Elia Dalla Costa a été reconnu le 26 novembre 2012 comme « Juste parmi les Nations » par le mémorial de l’Holocauste de Yad Vashem, à Jérusalem, pour avoir sauvé des centaines de juifs.

    L’Osservatore Romano en italien du 27 novembre publie ce récit de Giovanni Preziosi qui rappelle ces événements dramatiques.

    ***

    Bien qu’encore fatiguées par leur long voyage, la femme de Levi et sa fille Sara décidèrent donc de rejoindre immédiatement leurs parents mais, comme don Grandi ne pouvait pas les héberger, d’un commun accord, ils retournèrent tous à Quadalto. « Que faire ? », se demandaient les sœurs, « Les laisser dehors ? Les renvoyer sur la route avec le risque qu’ils soient découverts et arrêtés ? Ou pire, qu’ils soient envoyés dans un camp de concentration ? On raconte des faits atroces qui sont arrivés à ces pauvres misérables. Il est facile de les découvrir parce qu’il suffit qu’ils fassent voir leur carte d’identité et leur prénom les accuse. Après avoir bien considéré la situation, notre Mère générale, pleine de confiance dans la Vierge Marie, les logea tous et les cacha dans deux chambres au second étage de l’hôtellerie ».

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  • Saint André : une foi fondée sur la confiance

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    Homélie pour la fête de saint André, apôtre, du Père Joseph-Marie Verlinde (homelies.fr) :

    La liturgie de la fête de Saint André nous invite à faire une interruption dans notre lecture continue de Saint Luc, pour entendre l’appel des premiers disciples, dans l’Évangile de Matthieu.

    Saint Grégoire le Grand était frappé par le fait que ces hommes, Simon-Pierre et André son frère, puis Jacques et Jean, abandonnent leurs filets pour suivre Jésus dès le premier mot, sans avoir vu aucun miracle, ni entendu aucune promesse de récompense. Telle est la foi vigoureuse que Jésus attend de ses disciples : une foi qui ne se fonde pas sur des signes, mais sur la confiance absolue dans celui que nous reconnaissons, à la lumière de l’Esprit, comme notre Seigneur et Maître.

    La promptitude, la générosité, bref la liberté avec laquelle ces simples pêcheurs répondent à l’appel de Dieu devrait nous donner honte de notre tiédeur, remarque le prédicateur qui précise : « En suivant le Seigneur, ils ont abandonné tout ce qu’ils auraient pu désirer en ne le suivant pas. Il n’y a pas ici de prix fixé ; mais le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes. Il coûta ainsi à Zachée la moitié de ses biens, puisqu’il se réserva l’autre moitié pour rembourser au quadruple ce qu’il avait pris injustement (cf. Lc 19,8). Il coûta à Pierre et à André l’abandon de leurs filets et de leur barque. Il coûta deux piécettes à la veuve (cf. Lc 21,2), et un verre d’eau fraîche à tel autre (cf. Mt 10,42). Oui, comme nous l’avons dit, le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes ».

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  • "Le secret le mieux gardé de l'Eglise" doit être dévoilé

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    De Natalia Trouiller sur le site de “La Vie” aujourd’hui:

    “Interrogé par nos confrères de Radio Vatican, le cardinal Peter Tukson, archevêque ghanéen président du Conseil pontifical Justice et Paix, est revenu sur... la doctrine sociale de l'Eglise catholique.

    Faire sortir la doctrine sociale catholique des cercles spécialisés et lui donner un grand coup de projecteur, tel est le but que propose le cardinal ghanéen Peter Turkson dans une interview à Radio Vatican. S'exprimant au nom du Conseil pontifical Justice et Paix dont il est le président, il est revenu sur les objectifs du millénaire pour le développement, pris en l'an 2000 et qui visent à réduire de moitié la pauvreté d'ici à 2015. Le succès de cette campagne bien amorcée ne lui fait pas oublier que la pauvreté, définie par l'ONU  comme le fait de vivre avec moins de 1$ par jour. "Nous avons une réflexion sur cette définition qui ne parle pas d'accès aux soins, à l'éducation, à une vie décente", a-t-il expliqué.

     Et pour améliorer cette définition, le cardinal Turkson propose de se baser sur la doctrine sociale de l'Eglise, qui prône "le sens fondamental de la dignité humaine, lequel génère diverses formes de droits de l'homme, le droit à une vie décente, aux soins de santé, à un salaire équitable et, dernièrement, nous y avons inclus le droit à l'énergie et à l'eau propre. Je suis fondamentalement heureux que nous soyons invités à élargir ce concept à ce qui fait une vie saine, ce qui ne concerne pas seulement ce que vous avez dans votre poche ... Nous avons maintenant l'accès à la communication aussi - je viens de parler à un évêque qui se plaignait de l'absence d'accès à internet dans sa partie du Congo, la plus grande chose dont ils souffrent c'est le faible développement des réseaux de communication, il ya donc la question de l'accès à la communication qui est un facteur important".
     Mais pour cela, les gens doivent se familiariser avec la vision catholique de l'homme, expliquée dans la doctrine sociale: "Elle ne devrait plus être un secret - dans certains cas, c'est un secret négligé, les maisons de formation savent très peu de choses dessus. Dans le passé, nous avons examiné l'Église comme corps mystique du Christ, l'accent était mis sur les relations spirituelles, puis le Concile Vatican II a ouvert cette place, il nous a amenés à reconnaître que nous sommes une famille, le sens de l'Eglise en termes d'engagements sociaux ...  Il n'y a personne qui nierait que nous sommes des êtres sociaux ... nous devons donc étudier les implications de la vie en société. La meilleure définition de la doctrine sociale de l'Église est: ce que je suis, avec ma foi chrétienne, invité à témoigner de l'amour du Christ, comment puis-je l'engager dans l'ordre social, la vie politique et économique".

    Commentaire de Belgicatho:

    Pas toujours si secret, ce trésor: en 2009, c’est le premier ministre belge et actuel président du Conseil européen,  Herman Van Rompuy, accompagné de Rocco Buttilione (alors vice-président de la chambre des députés italiens) italien) et de Mgr Michel Schooyans (professeur à l’université de Louvain, membre fondateur de l’Académie pontificale des sciences sociales) qui a présenté lui-même l’encyclique de Benoît XVI « Caritas in Veritate » (cliquez ici :) Devant plus de 500 personnes  et de très nombreuses personnalités politiques réunies dans la salle académique de l’Université de Liège, institution publique s'il en est…