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  • Europe : un rapport accablant sur les législations nouvelles et les discriminations à l'égard des chrétiens

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    Friday-Fax-Header-French.jpgL’Europe de plus en plus hostile à l’égard des chrétiens

    (Wendy Wright - C-FAM) L’intolérance sociale et les contraintes gouvernementales sont à la source des diverses arrestations, amendes, vandalisme et pénalités professionnelles que subissent actuellement les chrétiens en Europe, nous informe un nouvel rapport.

    Le rapport montre l’existence d’un lien entre les discriminations et la vague de nouvelles législations qui affectent principalement les chrétiens.

    « Ce sont ceux qui s’efforcent de se conformer aux standards éthiques supérieurs du christianisme qui se heurtent à ces contradictions », pas les croyants qui s’alignent sur les mœurs de la société, affirme Gudrun Kugler.

    Mme Kugler dirige l’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination à l’égard des chrétiens. C’est son observatoire, basé à Vienne en Autriche, qui vient de rentre public un nouveau rapport lors d’une conférence internationale sur la tolérance et la discrimination en Albanie en mai.

    Les Etats européens sont fiers d’être à l’avant-garde dans le domaine des droits de l’homme et font pression sur d’autres Etats européens pour qu’ils suivent leur mouvement. Le rapport conclut que les nouvelles législations fustigent les chrétiens et remettent en question des droits fondamentaux de l’homme comme la liberté de conscience, la liberté d’expression ou encore les droits parentaux.

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  • Aujourd'hui sur Euthanasie Stop - 29/06/2013

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    • Lois élargissant l'euthanasie: danger de graves dérapages !

    Publié par François LAGASSE de LOCHT (Professeur et prêtre)


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    • Bonne année !

    Publié par Christophe Boncoeur (Militaire)

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    • Le "moi" s'éveille par la grâce du "toi"

    Publié par Alain de BROCA (Neuropédiatre, Philosophe, Amiens)

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    Découvrez nos autres articles en Néerlandais :

    • Kostbaar weefsel

    Publié par Geert DE KERPEL (Journalist - Hoofdredakteur)

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    • "Alle jongeren kunnen niet goed oordelen..." = paternalisme?

    Publié par Luc MEEUSEN (Leraar S.O)

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  • Aimer c'est préférer (13e dimanche du temps ordinaire)

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    Lu ici, ce commentaire de l'évangile du 13e dimanche du "temps ordinaire" :

    Aimer, c'est préférer 

    Tout renoncement tire sa force de l’amour qui le précède. On ne refuse jamais rien dans l’apesanteur, on refuse parce qu’on préfère. Refuser telle ou telle chose n’est possible que lorsqu’il y a un bien plus précieux, plus cher à notre cœur qui donne la vigueur à notre choix.

    Si les Samaritains refusent d’accueillir le Christ car il a les traits du pèlerin montant à Jérusalem, la ville dont ils nient le caractère sacré, leur refus dit clairement : nous préférons notre tradition locale à des devoirs d’hospitalité, nous préférons notre particularisme à l’alliance du peuple élu.

    Si le Christ monte avec courage et résolution à Jérusalem, où il subira la Passion, son refus d’une vie tranquille et plaisante n’est qu’un revers de son désir ardent. Il désire la gloire de son Père et notre salut. C’est la puissance de ce désir qui lui donne de laisser derrière lui tout ce qui a trait à une consolation trop humaine. Jésus préfère le Royaume des cieux aux royaumes de la terre, il préfère la tendresse du Père à l’adulation du tentateur, il préfère notre salut à sa propre vie. Tout renoncement est fort de l’amour qui le fonde. Tout amour est une préférence.

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  • France : la fin du christianisme de l'enfouissement ?

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    Guillaume de Prémare, "l'urgentiste du pape" selon la Croix, "explique très simplement le tsunami que représentent les manifestants non pas encore pour le Gouvernement français mais à tout le moins pour l’Eglise de France, la manière dont ils sont soutenus par le pape François" (abbé de Tanouärn) :

    Ite missa est : requiem pour l’enfouissement

    Dans ma dernière chronique hebdomadaire sur Radio Espérance, je reviens sur le malaise des « chrétiens de l’enfouissement » : vis-à-vis de l’évolution de l’Eglise depuis le pontificat de Jean-Paul II, vis-à-vis du mouvement social qui s’est levé à l’occasion du combat contre la loi Taubira.

    Ite missa est : la messe de requiem de l’enfouissement est-elle dite ? Dans La Croix du 31 mai dernier, Bruno Frappat, pointure historique du quotidien catholique, a la franchise de dire ce qu’il a sur le cœur. Et manifestement, il en a gros sur la patate : lui et ses semblables ont mal vécu le tournant amorcé dans l’Eglise depuis Jean-Paul II, les deux derniers papes ayant « incarné une présence au monde différente de leurs rêves d’enfouissement ».

    Et voici que le nouveau pape François en rajoute une grosse louche dimanche dernier, lançant un vibrant appel aux jeunes : « N'ayez pas peur d'aller à contre-courant, lorsqu’on vous propose des valeurs avariées, comme peuvent l'être les aliments. Ayez cette fierté d'aller à contre-courant. » Voilà l’esprit de notre jeunesse en quelque sorte adoubé : une jeunesse fière, audacieuse, fougueuse, courageuse, intrépide, créative ; une jeunesse frondeuse, une jeunesse bien vivante ! Ces jeunes ne sont pas de gentils petits poissons iréniques, mais d’énergiques rameurs : à contre-courant de l’hégémonie culturelle qui imprègne les mœurs au sens large, à contre-courant de la téloche en quelque sorte.

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  • Le témoignage historique le plus ancien du martyre de Pierre et de Paul

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    2492281131.jpgSaint Pierre et saint Paul, Apôtres, solennité (Evangile au Quotidien)

    Saint Clément de Rome, pape de 90 à 100 environ 

    Lettre aux Corinthiens, 5-7 (trad. cf bréviaire 30/06)

    Le témoignage historique le plus ancien du martyre de Pierre et de Paul

          Laissons ces exemples [de persécution dans l'Ancien Testament] pour en venir aux athlètes les plus proches de nous ; évoquons les exemples vaillants de notre génération. La jalousie et l'envie ont déchaîné les persécutions contre les piliers de l'Église les plus hauts et les plus justes, qui ont lutté jusqu'à la mort. Regardons les saints apôtres : Pierre, à cause d'une jalousie injuste, a subi, non pas une ou deux, mais de nombreuses souffrances ; après avoir rendu ainsi son témoignage, il s'en est allé au séjour de gloire qu'il avait mérité. La jalousie et la discorde ont permis à Paul de montrer comment on remporte le prix réservé à la constance. Sept fois emprisonné, banni, lapidé, devenu prédicateur de l'Évangile en Orient et en Occident, il a reçu la renommée qui correspondait à sa foi. Après avoir enseigné la justice au monde entier jusqu'aux limites de l'Occident, il a rendu son témoignage devant les autorités ; c'est ainsi qu'il a quitté ce monde pour s'en aller au séjour de la sainteté. Suprême modèle de courage ! À ces hommes qui ont mené une vie sainte est venue se joindre une grande foule d'élus qui, par suite de la jalousie, ont subi toutes sortes de mauvais traitements et de supplices, et qui ont donné parmi nous un exemple magnifique...

          Nous vous écrivons tout ceci, mes bien-aimés, non seulement pour vous avertir, mais pour nous exhorter nous-mêmes. Car nous sommes dans la même arène ; le même combat nous attend. Laissons donc nos vains soucis inutiles pour suivre la règle glorieuse et vénérable de notre tradition. Ayons les yeux fixés sur ce qui est beau, ce qui est agréable aux yeux de celui qui nous a faits, ce qui est propre à le toucher. Fixons nos regards sur le sang du Christ et comprenons combien il a de valeur pour Dieu son Père, puisque, répandu pour notre salut, il a apporté au monde entier la grâce de la conversion.

  • La mort de Mimoun, un champion du sport et de la foi

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    De La Croix :

    Alain Mimoun, légende de l'athlétisme français, est décédé dans la soirée de jeudi 27 juin, à l'âge de 92 ans.

    Né le 1er janvier 1921 à El Telagh, en Algérie, Ali Mimoun Ould Kacha eut dès sa plus tendre enfance écrivait-il, le coeur « qui s'enflammait pour ce beau pays de France ».

    Ayant découvert la course à pied lors de son service militaire effectué chez les tirailleurs algériens, le jeune homme dut d'abord traverser les épreuves de la Seconde guerre mondiale avant de s'exercer sur un stade.

    Sous le feu des canons allemands en 1944 à Monte Cassino (Italie), sa jambe gauche martyrisée par plusieurs éclats d'obus fut sauvée par un chirurgien inspiré. Pour le soldat Mimoun, c'était déjà un signe de Dieu.

    La paix revenue, l'aspirant-athlète se lève tôt pour s'entraîner et se couche tard pour travailler au bar du Racing Club de France, club dont il porte le maillot.

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  • De Rome sur KTO : la solennité des saints Pierre et Paul

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    Samedi 29 juin à 17h
    Résumé de la Messe et de la remise
    du Pallium aux Métropolitains

    La solennité des 
    Saint Pierre et Saint Paul

      Place Saint-Pierre
    Cette fête est la plus ancienne fête inscrite dans le Sanctoral romain, bien avant Noël. Au IVe siècle déjà, on célébrait trois messes, l'une à Saint-Pierre-du-Vatican, l'autre à Saint-Paul-hors-les-murs, la troisième aux catacombes où les corps des deux apôtres furent cachés pendant un certain temps. 

    La célébration s'étant déroulée dans la matinée en même temps que les ordinations sacerdotales, elle ne sera exceptionnellement pas diffusée en direct, mais à 17h. Comme le veut la tradition, le samedi 29 juin, dans la basilique Saint-Pierre, à l'occasion de cette fête des saints Pierre et Paul, le Pape François célèbrera la messe, au cours de laquelle des archevêques métropolitains nommés dans l'année recevront le pallium des mains du Pontife.


    Un résumé de 45 minutes à voir sur KTO samedi 29 juin à partir de 17h, et à revoir ensuite en suivant ce lien.
  • Sacra Liturgia 2013 : pour Mgr Rey, un congrès qui « casse les barrières »

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    Sur le site de l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » :

    1012646_381288978637535_1689420763_n.jpg« Plusieurs centaines de personnes se sont réunies les 26, 27 et 28 juin à l’université de la Sainte-Croix, à Rome, pour le congrès « Sacra liturgia 2013 ». Signe fort d’un certain apaisement sur les questions de liturgie, ce colloque veut accompagner une nouvelle génération de prêtres. Entretien avec Mgr Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon et organisateur. Ci-contre (photo): Mgr Aillet, évêque de Bayonne, de fort bonne humeur.

    Pourquoi organiser un colloque sur la liturgie, ici, à Rome ?

    En 2011, j’avais été à l’initiative d’un premier colloque sur l’adoration eucharistique, qui s’était également déroulé à Rome. Fort de ce succès, nous avons organisé ce deuxième colloque. L’objectif est de revenir aux sources de la liturgie, dans la fidélité au magistère de l’Église et à l’effort conciliaire. Nous partons notamment du constat que la liturgie a une force missionnaire. Revenir au fondement de la liturgie est une garantie que la relance missionnaire sera profonde.

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  • L'eugénisme à la française

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    De la lettre mensuelle de gènéthique.org :

    Avis du CCNE, arrêté ministériel…les personnes trisomiques 21 seraient-elles une cible nationale ?

    En moins d’un mois la trisomie 21 aura été un sujet d’acharnement. Après l’avis n°120 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) donnant sa bénédiction au nouveau test de diagnostic prénatal (DPN) de la trisomie 21, les fœtus porteurs de cette pathologie sont devenus par le biais d’un arrêté ministériel du 12 juin 2013 une cible nationale. Pour chaque grossesse, les données relatives au DPN de la trisomie 21 seront désormais centralisées. C’est avec une plus grande ampleur que la traque des fœtus trisomiques 21 continue sans que cela n’inquiète. Le rapport européen Peristat qui place la France leader du taux de mortinatalité n’a même pas contribué à questionner sur la médecine prénatale française. Le système eugénique français semble être une fatalité.

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  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège: Solennité 2013 de la fête des Saints Pierre et Paul

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    EGLISE  DU SAINT-SACREMENT

     Boulevard d’Avroy, 132 à Liège   

    DIMANCHE 30 JUIN 2013 À 10 HEURES 

    medium_pierre_paul.jpg 

    SOLENNITE DE LA FÊTE DES SAINTS PIERRE ET PAUL

    Messe selon le missel de 1962 

    Propre grégorien  de la Messe « Nunc Scio Vere »,

    Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus », Credo IV

    Laudes Regiae (IXe s.) :  acclamations carolingiennes 

    pour les Princes des Apôtres

    par la Schola grégorienne du Saint-Sacrement et Patrick Wilwerth (orgue) 

    Depuis le IIIe siècle au moins, l’Eglise unit dans une même solennité la fête de saint Pierre et celle de saint Paul. Pierre, pêcheur galiléen, frère d’André,  fut choisi par le Christ comme chef des douze apôtres, comme pierre fondamentale de l’Eglise. Paul, né à Tarse en Cilicie d’une famille juive, persécuta d’abord les chrétiens ; converti sur le chemin de Damas, vers l’an 36, il prêcha le Christ  pendant  une trentaine d’années, fondant de nombreuses églises et affermissant par ses Lettres, la fpoi de ces jeunes chrétientés.

    Pierre, c’est l’homme qui s’est écrié : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » et un autre jour «  Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ! ». Et Paul, de son côté, proclamait : « Je sais en qui je crois », « Ma vie c’est le Christ » ». Cette foi et cet amour ont fait d’eux les apôtres par excellence, d’un surtout parmi les Juifs, l’autre davantage parmi les païens ; toute la terre a retenti de leur parole, ils ont été ces « temoins qui se font égorger » pour le Christ.

    Après toutes sortes de persécutions, ils furent martyrisés à Rome, durant les persécution de Néron ; Pierre, condamné au supplice de la croix, obtint, selon une ancienne tradition, d’être crucifié la tête en bas, en signe d’humilité ; Paul fut décapité. En versant ainsi leur sang, ils achevaient de « planter » l’Eglise.

    Après 2.000 ans, ils restent nos pères dans la foi et le culte que nous leur rendons n’est qu’un reflet de leur gloire immense dans le ciel. 

     Oremus pro Pontifice nostro…

    « Dans le passage de l’évangile de saint Matthieu qu’on lit à cette messe, Pierre fait sa confession de foi à Jésus, le reconnaissant comme Messie et Fils de Dieu ; il la fait aussi au nom des autres Apôtres. En réponse, le Seigneur lui révèle la mission qu’il entend lui confier, celle d’être la ‘pierre’, le ‘roc’, la fondation visible sur laquelle est construit l’entier édifice spirituel de l’Église (cf. Mt 16, 16-19). Mais de quelle façon Pierre est-il le roc ? Comment doit-il mettre en œuvre cette prérogative, que naturellement il n’a pas reçue pour lui-même ? Le récit de l’évangéliste Matthieu nous dit surtout que la reconnaissance de l’identité de Jésus prononcée par Simon au nom des Douze ne provient pas « de la chair et du sang », c’est-à-dire de ses capacités humaines, mais d’une révélation particulière de Dieu le Père. Par contre, tout de suite après, quand Jésus annonce sa passion, mort et résurrection, Simon Pierre réagit vraiment à partir de « la chair et du sang » : il « se mit à lui faire de vifs reproches : … cela ne t’arrivera pas » (16, 22). Et Jésus réplique à son tour : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route » (v. 23). Le disciple qui, par don de Dieu, peut devenir un roc solide, se manifeste aussi pour ce qu’il est, dans sa faiblesse humaine : une pierre sur la route, une pierre contre laquelle on peut buter- en grec skandalon. Apparaît ici évidente la tension qui existe entre le don qui provient du Seigneur et les capacités humaines ; et dans cette scène entre Jésus et Simon Pierre, nous voyons en quelque sorte anticipé le drame de l’histoire de la papauté-même, caractérisée justement par la coexistence de ces deux éléments : d’une part, grâce à la lumière et à la force qui viennent d’en-haut, la papauté constitue le fondement de l’Église pèlerine dans le temps ; d’autre part, au long des siècles, émerge aussi la faiblesse des hommes, que seule l’ouverture à l’action de Dieu peut transformer…

     Extrait de l'homélie de Benoît XVI, 29 juin 2012

    Voir ici : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

  • Finances vaticanes : l'arrestation d'un prélat

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    Affaire Mgr Scarano, entière collaboration du Saint-Siège (Radio Vatican)



    “Le Saint-Siège n’a encore reçu aucune requête sur la question de la part des autorités italiennes, mais confirme sa disponibilité pour une entière collaboration, par exemple en cas d’enquête préliminaire ». 

    Voilà ce qu’a déclaré vendredi matin le Père Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, concernant l’affaire qui a porté ce matin à l’arrestation par la Police financière italienne de Mgr Nunzio Scarano, membre de l’Apsa, l’organisme de gestion du patrimoine du Saint-Siège, accusé de corruption, calomnie et fraude. Le Pape en a aussitôt été informé.

    « Mgr Scarano, déclare le Père Lombardi, a été suspendu de son poste auprès de l’Apsa depuis plus d’un mois, avant fin mai, dès que ses supérieurs ont été informés qu’il était poursuivi. Comme le prévoit le règlement de la Curie Romaine qui impose la suspension préventive pour les personnes poursuivies pénalement ». Le Père Lombardi assure que « l'autorité compétente du Vatican, l'AIF, Autorité d'Information financière, suit la question pour prendre, si nécessaire, les mesures adéquates qui sont de sa compétence ». 

    Le Directeur de la Salle de presse du Saint-Siège confirme ensuite que « comme employé du Vatican, Mgr Scarano pouvait avoir un compte bancaire au IOR, l’Institut pour les Œuvres de Religion ». 

    Il y a deux jours, le Pape François a institué une commission spéciales pour la réforme du IOR.

    On comprend pourquoi ! Est-ce à dire qu'il faut s'attendre à des mesures rigoureuses et à des remaniements radicaux? Au vu des dernières décisions prises par le pape, on peut effectivement le penser.

    Voir ICI

  • Rome-Ecône: vers un schisme déclaré ?

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    D’Aymeric Christensen sur le site de l’hebdomadaire “La Vie”:

    BernardFellay.jpgAlors que le 30 juin marquera le 25e anniversaire de l'ordination par Mgr Marcel Lefebvre, sans l'autorisation de Rome, de quatre évêques, la Fraternité Saint-Pie-X publie une déclaration dans laquelle elle réaffirme ce qui a été le credo de la FSSPX depuis sa création : le rejet de Vatican II et l'affirmation de la nécessité pour l'Eglise catholique de revenir à la Tradition qu'elle aurait abandonnée.

    Dans le communiqué, les trois évêques de la Fraternité – Mgr Fellay (photo), Mgr Tissier de Mallerais et Mgr de Galarreta (Richard Williamson ayant été exclu l'an dernier) – disent leur volonté de « manifester leur reconnaissance filiale à l’égard de leur vénéré fondateur qui, après tant d’années au service de l’Eglise et du souverain pontife, pour la sauvegarde de la foi et du sacerdoce catholique, n’a pas hésité à subir l’injuste accusation de désobéissance ».

    « A la suite de Mgr Lefebvre, nous affirmons que la cause des erreurs graves qui sont en train de démolir l’Église ne réside pas dans une mauvaise interprétation des textes conciliaires – une 'herméneutique de la rupture' qui s’opposerait à une 'herméneutique de la réforme dans la continuité' –, mais bien dans les textes mêmes, en raison du choix inouï opéré par le concile Vatican II. »

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