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  • Benoît XVI et le monde de la culture : un document audiovisuel de référence

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    KTO a rassemblé les grands discours de Benoît XVI au monde de la culture et de la politique. On peut les voir et les entendre en version intégrale (traduite en français) ci-dessous. Le site « Benoît et moi » a indiqué  pour chaque discours le lien vers la traduction en français (sauf le discours aux Bernardins, bien sûr) sur le site du Vatican.

    Ici :  KTO a rassemblé tous ses grands discours (29/9/2013) : un excellent document de référence pour une écoute et un réflexion attentives entre chrétiens disposés à approfondir leur foi.

     JPSC

  • Après Maalula, Sednaya. Jamais la Syrie n'avait connu un telle flambée de fanatisme antichrétien

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    ASIE/SYRIE - Bataille à Sednaya, siège historique de la Chrétienté

    Damas (Agence Fides) – La préoccupation des chrétiens syriens augmente de jour en jour. Après Maalula, village situé au nord de Damas, pris d’assaut par les groupes djihadistes, c’est au tour de Sednaya, un autre village chrétien lui aussi sis au nord de la capitale syrienne, « cœur battant du Christianisme syrien » et siège de nombreux monastères et églises de différentes confessions, par ailleurs lieu de pèlerinage historique, à être en danger. En outre, des attaques ciblées contre les églises se poursuivent, ainsi que Fides a pu l’apprendre. Ainsi, hier, deux églises ont été touchées à Yabroud et Hassakè. « Jamais dans l’histoire de la Syrie nous n’avions enregistré de telles attaques sacrilèges et sectaires. Les syriens ne le feraient jamais. Il s’agit d’attaques menées par des groupes étrangers et ceci constitue un danger pour nous chrétiens. Nous continuons à prier pour la paix, suivant la route tracée par le Pape François » commente, peiné, S.B. Grégoire III Laham, Patriarche d’Antioche des Melkites.

    Selon le récit du Patriarche, hier, aux portes de Sednaya a eu lieu un affrontement armé entre des groupes armés non identifiés qui tentaient de s’infiltrer dans la ville et la population locale. Dans ce cadre, un jeune gréco-catholique a trouvé la mort. La population de Sednaya est terrorisée, se souvenant de ce qui s’est passé à Maalula.
    Entre temps, hier, quatre missiles ont touché l’église catholique Saint Georges de Yabroud, causant de graves dommages à la coupole et au centre catéchétique et pastoral. L’Archevêque melkite, S.Exc. Mgr Jean-Abdo Arbach, s’est rendu sur place afin de constater les dégâts et de réconforter les fidèles apeurés. Au cours de la nuit, selon ce qu’indiquent à Fides des sources locales, une église orthodoxe a été incendiée à Hassakè alors que des groupes islamistes ont profané deux églises de Raqqa voici deux jours, enlevant les croix et les images sacrées. Les chrétiens de Raqqa, explique à Fides Boulos George, prêtre syro orthodoxe, ont été contraints à s’enfuir, surtout en direction d’Hassakè et de Qamishli, étant victimes de « discrimination religieuse ». Dans la zone de Raqqa – où a été enlevé le Père Paolo Dall’Oglio, SI – ont été enregistrés de féroces affrontements entre groupes islamiques. Le prétendu Etat islamique d’Irak et de Syrie combat le mouvement Jubhat al Nosra et des unités de « l’armée libre syrienne ». Selon Boulos George, « il s’agit d’un conflit pour le pouvoir et l’argent ».
    Parlant à Fides, un vétéran de « l’armée libre syrienne » remarque : « Pour nous, il devient impossible de protéger les plus fragiles, tels que les minorités religieuses. En certains lieux, nous voudrions recevoir l’aide également de l’armée régulière parce que nous avons vu des exécutions sommaires barbares ». Selon des sources de Fides, « le but de telles actions à l’encontre des minorités est de leur montrer qu’il leur est impossible de vivre ici et de fragmenter la Syrie selon une base confessionnelle ». (PA) (Agence Fides 28/09/2013)

  • Quand l'homosexualité choisit de s'afficher dans les églises

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    Le Vatican a protesté contre la présentation de clichés photographiques montrant des personnes homosexuelles s'embrassant dans des églises. Le Saint-Siège y voit "une offense à la spiritualité du lieu" et a ainsi obtenu que ces photos soient retirées mais elles circulent dans un diaporama largement diffusé par leur auteur, un "artiste" espagnol qui feint de ne pas comprendre la réaction des autorités de l'Eglise. Ce n'est évidemment pas un hasard si le photographe a choisi à chaque fois de faire poser ses sujets en plein milieu des églises, de façon bien provocatrice devant les maître-autel un peu à la façon des femen. En attendant, la publicité de l'artiste qui se prétend catholique est assurée et on peut s'attendre à ce que tout le microcosme gay relayé par des médias complaisants dénonce l'attitude homophobe du Vatican... Une ixième version du scenario bien connu : à la provocation des uns répond la réaction des autres soulevant la tempête de protestations escomptée.

    On peut aller voir comment les journaleux répercutent cette intervention du Vatican et constater le niveau de mauvaise foi des commentaires  : 

  • Le pape en son conseil

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    Du V.I.S. (Vatican Information Service) :

    CREATION D'UN CONSEIL DE CARDINAUX

    Cité du Vatican, 30 septembre 2013 (VIS). Nous publions ci-dessous le chirographe (en date du 28 septembre) par lequel le Saint-Père institue un Conseil de Cardinaux pour l'aider dans le gouvernement de l'Eglise universelle et étudier un projet de révision de la Constitution apostolique Pastor Bonus sur la Curie romaine:

    "Parmi les suggestions émises au cours des Congrégations Générales cardinalices ayant précédé le Conclave, figurait l'intérêt de constituer un groupe restreint de membres de l’épiscopat, provenant des différentes parties du monde, que le Saint-Père puisse consulter, individuellement ou collectivement, sur des questions particulières. Une fois élu au siège romain, j'ai eu l'occasion de réfléchir plusieurs fois à ce sujet, retenant qu'une telle initiative serait d'une aide considérable pour exercer le ministère pastoral de Successeur de Pierre que les frères Cardinaux ont voulu me confier. Pour cette raison, le 13 avril dernier, j'ai annoncé la constitution d'un tel groupe, en indiquant les noms de ceux qui étaient appelés à en faire partie. Après une mure réflexion, je considère opportun qu'un tel groupe soit institué par le présent Chirographe en Conseil de Cardinaux, ayant pour devoir de m'aider dans le gouvernement de l’Eglise universelle et d'étudier un projet de révision de la Constitution apostolique Pastor Bonus sur la Curie Romaine. Celui-ci sera composé des personnes précédemment indiquées, lesquelles pourront être sollicitées, soit en Conseil, soit individuellement, sur les questions que je retiendrai dignes d'attention. Le dit Conseil, dont je me réserve le droit de modifier le nombre des composants de la façon qui me semblera la plus adéquate, sera une expression supplémentaire de la communion épiscopale et de l'aide au munus petrinum que l'épiscopat dispersé de par le monde peut offrir".

    DEBUT DE LA REUNION DU CONSEIL DES CARDINAUX

    Cité du Vatican, 30 septembre 2013 (VIS). Ce matin s'est tenue la première des trois réunions du Pape avec les huit Cardinaux formant le Conseil créé par le Chirographe du 28 septembre. Ce nouvel organisme est composé du Cardinal Giuseppe Bertello, Président du Governorat de l'Etat de la Cité du Vatican, du Cardinal Francisco Javier Errázuriz Ossa, Archevêque émérite de Santiago de Chile (Chili), du Cardinal Oswald Gracias, Archevêque de Bombay (Inde), du Cardinal Reinhard Marx, Archevêque de Munich (Allemagne), du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa (RD du Congo), du Cardinal Sean Patrick O'Malley, OFM.Cap., Archevêque de Boston (USA), du Cardinal George Pell, Archevêque de Sydney (Australie), du Cardinal Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, SDB, Archevêque de Tegucigalpa (Honduras), faisant fonction de Coordinateur. Auxquels s'ajoute Mgr.Marcello Semeraro, Evêque d'Albano (Italie), faisant fonction de Secrétaire. Les réunions se déroulent matin et après-midi dans l'Appartement pontifical en présence du Saint-Père, sauf mercredi matin où il sera retenu par l'audience générale.

    Le Directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège a précisé que les sessions sont privées et qu'aucun communiqué final n'est prévu. Mais aussi que le Pape est libre de modifier la composition, y compris numérique, d'un organe dont sept des membres sont les pasteurs de grands diocèses, dotés d'une solide expérience. La création du Conseil offre au Pape un appui supplémentaire dans le gouvernement de l'Eglise, d'autant qu'il a déjà montré son recours constant à des consultations et compte s'appuyer sur les réunions de chefs de dicastères et renouveler le mode de travail du Synode des évêques. Le nouvel organisme, qui n'est pas rattaché aux autres institutions de la Curie, constitue un organe consultatif pour le Pape. Depuis l'annonce en avril de la création du groupe des huit, de nombreuses propositions et suggestions sont parvenu au Secrétaire, qui servent maintenant à la réunion. La Secrétairerie d'Etat et les différents dicastères de la Curie ont également sollicités, avec au bout du compte un total de quatre-vingt documents. Sur leur base, Mgr. Semeraro a préparé un texte de synthèse, après que ces mois derniers les membres du Conseil aient échangé leurs informations entre eux comme avec le Saint-Père.

  • Arabie Saoudite : le grand mufti déclare qu'il est nécessaire de détruire toutes les églises de la région

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    Pour le grand mufti d’Arabie Saoudite, « il est nécessaire de détruire toutes les églises de la région »

    Riyad (Agence Fides) – Le scheik Abdul Aziz bin Abdullah, grand mufti d’Arabie Saoudite – pays allié de l’Occident sur la scène politique mondiale – a déclaré qu’il « est nécessaire de détruire toutes les églises de la région ». Ainsi que cela a été indiqué à Fides, parlant à une délégation provenant du Koweït, Abdul Aziz bin Abdullah a souligné que l’élimination des églises serait en accord avec la règle séculaire selon laquelle l’islam est la seule religion praticable dans la péninsule arabique. Le grand mufti d’Arabie Saoudite est le plus haut responsable religieux du royaume musulman sunnite. Il est également le chef du Conseil suprême des ulémas et du Comité permanent pour l’émission de fatwas (décrets religieux).

    La déclaration du mufti arrive après qu’un parlementaire koweitien, Osama Al-Munawer, ait annoncé le mois dernier sur le réseau social Twitter vouloir présenter un projet de loi visant à interdire la construction de nouvelles églises et lieux de culte non islamiques au Koweït.

    Récemment, à l’occasion de la consécration d’une église catholique aux Emirats Arabes unis, les chrétiens du lieu avaient souhaité « la mise en place de négociations afin de construire une église en Arabie Saoudite » attendu que vivent dans le pays, selon les estimations, entre 3 et 4 millions de chrétiens, tous travailleurs immigrés, qui désirent disposer d’une église. En juin 2013, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a consacré l’église Saint Antoine, en construction à Abu Dhabi. Au début de cette année, le sultan du Bahreïn avait fait don d’un terrain à la communauté chrétienne en vue de la construction d’une nouvelle église, la Cathédrale Notre-Dame d’Arabie (voir Fides 13/02/2013). (PA) (Agence Fides 28/09/2013)

  • Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés le 27 avril prochain

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    Le 27 avril, Jean XXIII et Jean-Paul II seront canonisés (Radio Vatican)

    Le 27 avril prochain, le pape polonais Jean Paul II et le pape italien Jean XXIII seront canonisés lors d'une célébration unique au Vatican, en la fête de la Divine Miséricorde. Le Pape François l'a annoncé ce lundi matin lors d'un consistoire ordinaire public. Devant les cardinaux, le Pape a confirmé que ces deux figures importantes de l'Eglise catholique, Karol Wojtyla et Angelo Giuseppe Roncalli, papes respectivement entre 1978 et 2005 et entre 1962 et 1965, seront déclarés saints.
    Jean Paul II sera ainsi canonisé en un temps record, neuf ans seulement après sa mort, notamment parce que Benoît XVI avait choisi de ne pas tenir compte du délai obligatoire de cinq ans pour ouvrir la cause de béatification et de canonisation de son prédécesseur. Quant à Jean XXIII, il sera canonisé sans qu’un miracle n’ait été attribué à son intercession. Cette procédure simplifiée à laquelle le pape François a eu recours est rarissime dans l’histoire récente. 

    Voir : pas-de-miracle-requis-pour-la-canonisation-de-jean-xxiii

  • Le sort des chrétiens du Kosovo intéresse-t-il encore quelqu'un ?

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    Via www.radinrue.com (Ivana GAJIC)

    Le Kosovo n’a pas failli à la règle. Après le martèlement médiatique qui avait accompagné la première guerre dite « humanitaire » en 1999, les projecteurs se sont éteints sur ce territoire d’Europe du sud-est, le plus pauvre du continent. Quinze ans après, que reste-t-il sous les décombres ? 2 millions d’habitants dont 120 000 Serbes, martyrs d’une revanche ethnique et religieuse sans écho. Car, non, le sort des chrétiens du Kosovo-Métochie n’émeut pas.

    Confinés dans des « enclaves », ces villages cernés de fils de barbelés, les Serbes du Kosovo-Métochie vivent isolés dans un circuit d’exclusion, sans accès à un emploi, au transport public ou encore à des soins médicaux. Un apartheid de facto auquel s’ajoute une violence antichrétienne. Multiforme. Permanente. Impunie.

    C’est pourtant sur ce territoire du Kosovo-Métochie dont l’origine grecque « métohia/on » désigne « la terre aux Églises », qu’autrefois, la densité d’Églises était la plus forte en Europe. Autrefois, c’était avant les pogroms antichrétiens de 2004. Au cours desquels pour la seule journée du 17 mars 2004, 19 personnes ont été tuées, 5 000 foyers chrétiens ont été chassés et 34 Églises ont été détruites.

    Si les actes de violence antichrétienne n’ont pas altéré la foi des Serbes du Kosovo-Métochie restée intacte, les îlots chrétiens qu’ils constituent s’engouffrent en revanche dans une situation humanitaire dramatique.

    C’est de cette urgence qu’est née l’association humanitaire Solidarité Kosovo en 2004.
    Secourir les foyers les plus démunis en leur apportant un réconfort moral et un soutien matériel, la volonté des débuts s’est inscrite dans le temps. Elle s’est d’abord traduite au travers des 26 convois humanitaires organisés dont ceux de Noël, devenus traditionnels. Chaque année depuis 2004, à la veille du jour de la Nativité, des bénévoles français prennent la route en direction des enclaves chrétiennes les plus reculées du Kosovo-Métochie pour apporter un secours de première nécessité, des denrées alimentaires, des vêtements chauds et des jouets pour les enfants.

    Grâce à la générosité de ses 7000 donateurs, l’engagement de Solidarité Kosovo en faveur des familles chrétiennes s’est prolongé au fil des années au travers de programmes dits de « post-crise ». Ainsi en complément aux interventions d’urgence, des foyers, des écoles et des clubs sportifs ont été équipés, des écoles élémentaires réhabilitées, des classes de mer organisées. La création d’une ferme alpine constitue le dernier chantier humanitaire en date. Son objectif central est d’assurer une autonomie alimentaire aux foyers chrétiens de la région grâce aux activités d’élevage et de production laitière qui y seront développées.

    Soucieuse de proximité, l’association a ouvert un bureau humanitaire à Gračanica. Son obstination à agir en direction de ces foyers les plus vulnérables a été reconnue. Grâce à elle, Solidarité Kosovo a conquis une légitimité indispensable en scellant en 2011 un partenariat exclusif avec l’Eglise orthodoxe, dont l’assise et l’organisation garantissent l’efficacité et l’utilité des actions humanitaires conjointement élaborées.

    Quinze ans après la guerre, les besoins sont immenses pour ceux qui, sous les décombres, sont enfermés dans leur souffrance. Le sort des chrétiens du Kosovo-Métochie n’est pas une fatalité, elle est indignation. Solidarité Kosovo est à leurs côtés. Agissons !

    Pour défendre la cause des plus vulnérables, soutenez, vous aussi, les actions de Solidarité Kosovo en adressant dès aujourd’hui un don. 

    Par chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo », BP 1777, 38220 Vizille. Par Internet, en cliquant sur le lien suivant, Paypal Solidarité Kosovo étant reconnue d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction d’impôt correspondant à 66% du montant du don. site internet : www.solidarite-kosovo.org
  • Egypte : le cauchemar des chrétiens de Delga

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    Le cauchemar des chrétiens de Delga (blog copte)

    Durant ces deux derniers mois, les Coptes de Delga ont subi des violences terribles. Cinq églises ont été incendiées et une cinquantaine de maisons de chrétiens pillées depuis que l’armée a renversé Mohammed Morsi le 3 juillet.

    En Egypte, la situation en apparence semble s’être apaisée, en apparence seulement, car c’est dans les villages qu’il faut aller pour voir le degré de haine qui règne dans le pays.

    Les soldats que l’on ne voit pas au Caire, sont en province. Lundi 16 septembre, ils reprenaient le contrôle de Delga, à 300 kilomètres au sud du Caire, tenue depuis un mois par des partisans de Mohamed Morsi qui avaient chassé les policiers de la ville.

    Les soldats et des policiers ont lancé l’assaut à l’aube, ratissé des rues maison par maison et arrêté 56 suspects.

    Delga est une ville de 120.000 habitants où la minorité chrétienne copte est très présente et où elle a subi des violences terribles : cinq églises ont été incendiées et une cinquantaine de maisons de chrétiens pillées depuis que l’armée a renversé Mohammed Morsi le 3 juillet.

    La police et l’armée auront mis plus d’un mois pour « reprendre » la ville que plus de 100 familles coptes, terrorisées par les militants islamistes, ont quitté au cours de ces deux derniers mois.

    Les Coptes, qui représentent quelque 10 des 80 millions d’Egyptiens, avaient déjà subi des violences, jamais de cette envergure. Selon Human Rights Watch, plus de 40 églises ont été attaquées en Egypte depuis un mois. (Via France Inter)

  • BXL, 19 octobre : folia par les pèlerins danseurs

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    Folia 2013.jpgUn Spectacle à Bruxelles

    Folia

    « Dans la forme de l’homme, c’est la totalité de son œuvre que Dieu a consignée » (Ste H. von Bingen).  

    Il a créé l’homme en forme de croix, inscrivant en son corps sa vocation, corps ouvert aux dimensions de l’univers et de l’accueil de l’autre. Rien de tel que les bras ouverts pour être à l’image et à la ressemblance du Père !« Pour le chrétien, il n’est donc pas question de s’évanouir dans l’ombre, mais de monter dans la lumière de la croix » (P. Teilhard de Chardin).

    La croix ! Folie de Dieu, plus sage que les hommes.

    Cette présentation originale parcourt le mystère chrétien, de la Genèse à la Résurrection. Les ‘ Pèlerins danseurs ‘ de Namur sont rejoints, pour l’occasion, par une petite équipe intergénérationnelle de 7 à 70 ans. Par une écriture très simple de leur corps dans l’espace, toutes et tous témoigneront du mouvement de vie que l’Incarnation de Dieu est appelée à opérer en tout être humain. Leur démarche est, par ailleurs, accompagnée par un ensemble de musiciens, heureux d’apporter à ce spectacle leurs compétences instrumentales et vocales, lui donnant ainsi une tonalité plus vive encore.

    Le travail proposé par les ‘Pèlerins danseurs’ consiste en une pédagogie gestuelle, conçue à partir du modelage naturel de l’homme, enracinée dans la Tradition chrétienne et fondée sur la Parole de Dieu dans la Bible. Toute la chorégraphie « Folia » est portée par cette expérience osant effectivement le lien entre le corps de l’homme vivant, et la Parole de Dieu dans la Bible. Quoi de plus normal, somme toute, pour celles et ceux qui se réclament du Dieu incarné !                                  

    Site : www.lespelerinsdanseurs.eu

    • Quand ?  le samedi 19 octobre 2013 à 20h
    • Où ?   Eglise St Julien - Avenue Lebon, 1 - 1160 Auderghem
    • N.B. : « Folia » sera présenté à Tournai le samedi 23 novembre 2013.
    • Info’s : 0487/11 11 02 - peldanseursbelg@hotmail.com
  • Octobre: mois du Rosaire.

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    Sur le blog du « Petit Placide », ce texte (extraits) du Père Garrigou-Lagrange (1877-1964) ) :

    Virgen_del_Rosario_Santo_Domingo_y_Santa_Catalina_de_Siena.jpg« Parmi les formes habituelles de la dévotion mariale, comme le sont l'Angelus, l'office de la Sainte Vierge, le Rosaire, nous parlerons spécialement de ce dernier, en tant qu'il nous dispose et nous conduit à la contemplation des grands mystères du salut.

    C'est, après le sacrifice de la messe, une des plus belles prières et des plus efficaces, à condition de la bien enten­dre et d'en vivre véritablement (…)

    On peut sans doute faire déjà une bonne prière, en pensant confusément à la bonté de Dieu et à la grâce de­mandée, mais pour rendre au chapelet son âme et sa vie, il faut se rappeler qu'il n'est qu'une des trois parties du Rosaire, et qu'il doit s'accompagner de la méditation, facile du reste, des mystères joyeux, douloureux et glo­rieux, qui nous rappellent toute la vie de Notre-Seigneur, celle de sa sainte Mère et leur élévation au ciel.

    Les quinze mystères du Rosaire, ainsi divisés en trois groupes ne sont autre chose que les divers aspects des trois grands mystères du salut : celui de l'Incarnation, celui de la Rédemption et celui de la vie éternelle.

    Le mystère de l'Incarnation nous est rappelé par les joies de l'Annonciation, de la Visitation, de la Nativité de Jésus, par sa présentation au temple et son recouvre­ment parmi les docteurs de la synagogue.

    Le mystère de la Rédemption nous est rapporté par les divers moments de la Passion : l'agonie au jardin des Oliviers, la flagellation, le couronnement d'épines, le por­tement de la croix, le crucifiement.

    Le mystère de la vie éternelle nous est redit par la ré­surrection, l'ascension, la pentecôte, l'assomption de Marie et son couronnement au ciel.

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  • Quand un ancien médecin avorteur dépose ses instruments aux pieds du pape

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    Lu ICI : (traduction par nos soins)

    Il s'est approché du pape avec une petite mallette dont l'aspect était un peu inquiétant. A l'intérieur, il y avait une demi-douzaine d'instruments chirurgicaux, outils et pinces de diverses formes et tailles – que lui, le Docteur Antonio Oriente de Messina, ancien gynécologue avorteur, voulait remettre à tout prix à Bergoglio. Ce bagage qui lui avait déjà occasionné un grand nombre de problèmes lors de l'embarquement dans l'avion à Palerme, a été le protagoniste dans la Salle Clémentine du Vatican d'un épisode imprévu de valeur symbolique inhabituelle. A l'intérieur se trouvaient les instruments avec lesquels, jusqu'en 1986, le Docteur Orient avait brisé des vies avant qu'elles n'éclosent. Avant sa conversion, avant d'embrasser avec conviction et courage la route de la vie, ces instruments ont été entreposés pendant près de trente ans comme un signe concret du mal qu'ils avaient provoqué, d'un passé contre lequel il se bat maintenant. Il a voulu les laisser au Pape et, grâce à une bonne dose d'audace et de chance, il y a réussi, grâce aussi à l""intercession" de quelques prêtres et d'un membre du service d'ordre. « Le Pape François m'impose les mains, prie pour moi, prend les instruments – c'est ainsi qu'il s'exprime dans le dossier qu'il a lui-même « posté » sur son profil Facebook – me donne le mandat d'évangéliser pour la vie et de défendre avec mes collègues la vie elle-même, me promet de prier sur ces instruments chirurgicaux ( ...)». Oriente est vice-président de l'Association nationale des gynécologues et obstétriciens catholiques italiens et sa rencontre avec le pape a eu lieu le 20 septembre dernier, lors de l'audience avec des délégués des gynécologues catholiques de diverses associations. Bergoglio, dans son discours aux participants, avait dénoncé la "mentalité généralisée du profit, la "culture du rejet" qui asservit aujourd'hui tant de coeurs et d'intelligences et qui incite à éliminer des êtres humains, en particulier s'ils sont physiquement ou socialement plus faibles". Puis il avait confié aux médecins catholiques la mission d'être « témoins et propagateurs de la "culture de la vie" ». Antonio Oriente fait cela depuis 1986, lorsqu'une conversion soudaine et profonde l'a conduit à abandonner ses instruments de mort pour devenir non seulement un médecin objecteur de conscience, mais un authentique témoin de la vie. Aujourd'hui Oriente, responsable de deux centres de consultation à Messine, organise des séminaires et des conférences, raconte son histoire dans des journaux et magazines, se souvient du moment où il a écrit sur une feuille "jamais plus jusqu'à la mort" et c'est ainsi qu'il se comporte depuis. « La remise des instruments de mort au Pape - commente Giuseppe Noia, ami d'Oriente et Président de l'Association des gynécologues et obstétriciens catholiques -, est le symbole de l'abandon d'un passé qui ne lui appartient plus mais est tourné vers l'avenir en présence du Seigneur de Miséricorde. Ce geste n'accuse personne, mais appelle le mal par son vrai nom et conteste de façon décisive cette culture de la manipulation sémantique qui fait d'un crime un droit. C'est un geste de purification et de rédemption non seulement pour ce collègue mais pour tous ceux qui aspirent à la vraie paix du cœur ».

    Antonella Mariani

  • Saint Jérôme (30 septembre) : l'amour de la Parole de Dieu

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    jerome_giotto-386ce5c.jpgCatéchèse de BENOÎT XVI consacrée à saint Jérôme lors de l'audience générale du mercredi 7 novembre 2007 :

    Chers frères et soeurs!

    Nous porterons aujourd'hui notre attention sur saint Jérôme, un Père de l'Eglise qui a placé la Bible au centre de sa vie:  il l'a traduite en langue latine, il l'a commentée dans ses œuvres, et il s'est surtout engagé à la vivre concrètement au cours de sa longue existence terrestre, malgré le célèbre caractère difficile et fougueux qu'il avait reçu de la nature.

    Saint Jérôme par Giotto (détail de la voûte de la basilique saint François à Assise)

    Jérôme naquit à Stridon vers 347 dans une famille chrétienne, qui lui assura une formation soignée, l'envoyant également à Rome pour perfectionner ses études. Dès sa jeunesse, il ressentit l'attrait de la vie dans le monde (cf. Ep 22, 7), mais en lui prévalurent le désir et l'intérêt pour la religion chrétienne. Après avoir reçu le Baptême vers 366, il s'orienta vers la vie ascétique et, s'étant rendu à Aquilée, il s'inséra dans un groupe de fervents chrétiens, qu'il définit comme un "chœur de bienheureux" (Chron. ad ann. 374) réuni autour de l'Evêque Valérien. Il partit ensuite pour l'Orient et vécut en ermite dans le désert de Calcide, au sud d'Alep (cf. Ep 14, 10), se consacrant sérieusement aux études. Il perfectionna sa connaissance du grec, commença l'étude de l'hébreu (cf. Ep 125, 12), transcrivit des codex et des œuvres patristiques (cf. Ep 5, 2). La méditation, la solitude, le contact avec la Parole de Dieu firent mûrir sa sensibilité chrétienne. Il sentit de manière plus aiguë le poids de ses expériences de jeunesse (cf. Ep 22, 7), et il ressentit vivement l'opposition entre la mentalité païenne et la vie chrétienne:  une opposition rendue célèbre par la "vision" dramatique et vivante, dont il nous a laissé le récit. Dans celle-ci, il lui sembla être flagellé devant Dieu, car  "cicéronien  et non chrétien" (cf. Ep 22, 30).

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