Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Restructuration des Médias Catholiques Belges

    IMPRIMER

    Lu sur info.catho.be :

    Médias d’Eglise: prochain redéploiement des Médias Catholiques

    Vu les pertes financières importantes des Médias Catholiques Belges Francophones encourues, à la suite de la baisse de diffusion du journal Dimanche, et particulièrement des éditions locales, mais aussi de la crise que traverse la presse écrite, la Conférence épiscopale des évêques francophones et  le Conseil d’administration ont été contraints de prendre mesures d’économies et de redéploiement des activités.

    Une cellule de réflexion stratégique a été mise en place pour gérer ce redéploiement des activités, qui rapidement se concentreront uniquement sur l’hebdomadaire Dimanche et la mise en place de sa version électronique, de la newsletter CathoBel, de la fusion des sites Catho.be et InfoCatho.be et des médias audiovisuels (radio et télévision).

    Par ailleurs, une collaboration renforcée sera mise en place avec les services de presse diocésains et les radios RCF, ainsi qu’avec KTO.

    Cette situation a malheureusement aussi conduit à la prise de décisions impactant le personnel. Ainsi, le diacre Luc Tielemans a été déchargé de sa mission d’administrateur délégué. La Conférence épiscopale et le Conseil d’administration remercient Luc Tielemans pour le travail accompli durant plusieurs années, lui qui fut l’artisan du regroupement des activités au sein de la Maison des Médias à Wavre.

    Le Conseil d’administration a dû aussi mettre fin au contrat d’emploi de 4 autres collaborateurs. Il a exprimé à chacun sa gratitude pour leurs apports respectifs à la mission des Médias Catholiques Belges Francophones.

    Dans l’attente de la concrétisation des décisions stratégiques que prendra le groupe de réflexion, la gestion quotidienne des Médias Catholiques, sera assurée par MM. Jean-Jacques Durré (Rédactions) et Cyril Becquart (marketing, finances, opérations et gestion du personnel), en lien étroit avec le Conseil d’administration.

  • Le Père Zanotti-Sorkine refusé à Paris

    IMPRIMER

     Comme pour illustrer notre commentaire sous le précédent "post"  Plus assez de prêtres ? Et si on cessait de se plaindre !   on lit sur le site web "Salon beige": "

    Le Père Zanotti-Sorkine a annoncé lui-même ce matin à la paroisse des Réformés Marseille, lors de sa dernière messe, à 10h30, que sa nomination à la rue du Bac en tant que confesseur avait été refusée par le chapelain de la rue du Bac par crainte "d'une trop grande piété et affluence des fidèles". Il a indiqué être désormais sur le départ et sans affectation :

    "Le 8 juin dernier, je vous annonçais mon départ de Marseille pour la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à Paris où m'attendait un ministère de confessions. Quelques jours après cette annonce officielle, le Père Chapelain du lieu m'a fait part de son inquiétude face à l'engouement que suscitait ma venue. Après avoir estimé que cet enthousiasme populaire n'était pas compatible avec la vie de la Chapelle, il m'a signifié qu'il ne pouvait plus m'accueillir. Vraiment je suis désolé d'avoir dérangé malgré moi et à distance, l'organisation de ce haut-lieu. Je tiens donc à présenter mes excuses au Père Chapelain et à la Mère Générale des Filles de la Charité. A cette heure, mes Frères, je n'ai pas de destination précise. Je ne sais absolument où je vais servir demain et après-demain mais surtout, surtout, je vous en prie, ne vous inquiétez pas, la Sainte Vierge va m'ouvrir une porte quelque part et j'espère pouvoir bientôt vous dire où ! Allez, mes frères, je vous embrasse tous, voilà l'essentiel !"

     JPSC

  • Plus assez de prêtres ? Et si on cessait de se plaindre !

    IMPRIMER

    D’ Emmanuel Bourceret dans « Famille Chrétienne » à propos de la crise du sacerdoce ministériel:

    « Demain, une France sans prêtres, ou presque ? La perspective plombe l’ambiance dans les diocèses, qui n’en finissent plus de s’y préparer, redessinant des territoires paroissiaux de plus en plus vastes. Jusqu’à cinquante clochers pour un seul curé. Et dans dix ans, ce sera pire. Même si les centres-villes restent plus favorisés que les campagnes, nombre de fidèles se résignent au déclin. Après tout, la chute du nombre de prêtres n’est-elle pas proportionnelle à la baisse de la pratique religieuse ? Nous n’avons que ce que nous méritons.

    Certes. La preuve : certains diocèses et quelques communautés s’en sortent beaucoup mieux que d’autres. Nous ne sommes pas là pour distribuer bons ou mauvais points, d’autant moins que nous connaissons tous des communautés, florissantes en façade, soudainement ébranlées par de graves problèmes internes. Mais il s’agit de refuser la fatalité pour entrer dans une autre perspective.

    Sommes-nous prêts à nous remettre en question ? À être les membres actifs d’une « Église plus missionnaire et moins tranquille », appelée de ses vœux par le pape François ? Quand viendra le jour où toutes les paroisses de France prieront pour les vocations ? Où toutes les familles pratiquantes seront prêtes à laisser passer l’appel du Seigneur quand celui-ci se manifeste chez leurs enfants ? Où nous cesserons de jouer aux enfants gâtés du Bon Dieu et rendrons grâce pour les prêtres que nous avons, dont la plupart se dévouent corps et âme à leur ministère ? Où nous sortirons de nos plaintes pour porter avec hardiesse la joie de l’Évangile à nos contemporains ? Ce jour-là, avec l’aide de Dieu, les Curés d’Ars se multiplieront peut-être dans nos campagnes et nos banlieues. »

     RefPlus assez de prêtres ? Et si on cessait de se plaindre !

    Que ce soit en Belgique, en France ou  ailleurs, la situation de l’Europe apostate est loin de refléter la réalité globale.

    Ensuite, c’est souvent la mentalité des évêques de ces pays qui doit aussi changer , abandonner les a priori et les exclusives : combien de fois n’avons-nous pas entendu, un peu partout dans nos régions : non,  pas les Frères de  X car leur théologie ne me convient pas ; non, pas la Communauté Y, car elle est inassimilable dans mon presbyterium ; non, pas de prêtres de ce pays arriéré dans mon diocèse; non, pas tel candidat à la prêtrise car son piétisme n’est pas conforme à l’esprit du concile etc.

    Un peu moins d’idéologie, un peu plus d’ouverture pour faire l’unité dans la diversité : voilà ce qu’on attend d’un vrai pasteur. Posons-nous la question de savoir pourquoi cela marche dans le diocèse de Mgr Rey ou dans celui de Mgr Léonard et pas ailleurs ?

    Il faut vouloir et former des prêtres, comme dit le titre d’un livre déjà ancien du Père Manaranche, et abandonner les mentalités contraceptives qui, ouvertement ou non, estiment que la figure sacrale du prêtre célibataire, mis à part pour Dieu et éduqué dans un séminaire est dépassée ; que tôt ou tard, la fonction presbytérale  sera conférée à des membres élus par le Peuple de Dieu, dont « la base » pourvoira elle-même à ses besoins, en concluant: ne sommes-nous pas l’Eglise ?

    JPSC

  • Affaire Bonnemaison : le communiqué de Mgr Aillet, évêque de Bayonne

    IMPRIMER

    Oui à la vie ! Communiqué de Mgr Marc Aillet du 26 juin 2014

    L’injection létale pourrait bien devenir légale. C’est ce que laisse entendre le message délivré par l’acquittement du docteur Nicolas Bonnemaison. 

    Comment laisser passer un tel aveu de non-assistance à personne en danger ? Comment ne pas entendre la soif de mourir vivants et aimés ? Oui, il s’agit bien de cela : c’est notre société qui est en état pauci-relationnel et non les personnes comme Vincent Lambert qui attendent au contraire un sursaut d’amour.

    Je m’adresse aux médecins, aux soignants, à tous ceux qui font partie de cette chaîne solidaire qui nous unit les uns aux autres, surtout au terme de notre existence. Soyez des témoins de la vie, évaluez avec prudence les limites de l’acharnement thérapeutique et procédez à la mise en place de justes soins palliatifs. La question de la mort ne se résout pas par la mort, mais par la vie !

    Qu’as-tu fait de ton frère ? Telle est la question que nous pourrions entendre à notre tour au jour dernier…

    Osons la solidarité ! Osons l’espérance ! Osons la compassion, la vraie, celle qui dit je t’aime en disant oui à la vie. 

    + Marc Aillet, 

    évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, le 26 juin 2014.

  • Ce dimanche 29 juin 2014 : sept ordinations sacerdotales à Namur

    IMPRIMER

    Lu sur le site web du diocèse de Namur: 010-Ordinands1.jpgce dimanche 29 juin, le diocèse de Namur comptera sept nouveaux prêtres. Pierre Dujardin, Claudio Fabian Diaz Gomez, Michel de Meulenaer, Franck Toffoun, Giovanni Sannino, Frédéric Simonis et Reginaldo Lugarezi recevront de Mgr Vancottem l'ordination sacerdotale. A quelques jours de leur ordination que chacun tient à vivre avant tout comme une fête pour toute l'Eglise, nous avons rencontré les futurs prêtres. Ils passaient une semaine de retraite à l'abbaye de Rochefort. Sept ordinands confiants voire impatients de démarrer dans leur ministère.

    Voir la suite ici : Ordinations sacerdotales d'abord une grande fête pour toute l'Eglise

    Nos félicitations à tous ces ordinands, demain ordonnés, et notre amical souvenir à Pierre Dujardin, fidèle compagnon des grands pèlerinages effectués jadis sous la houlette de Monseigneur Léonard ! JPSC

  • Le pape en Espagne, l’an prochain ?

    IMPRIMER

    Le pape, qui reçoit lundi 30 juin les nouveaux souverains espagnols, pourrait se rendre dans plusieurs lieux d’Espagne en 2015. De Sébastien Maillard sur le site du journal « La Croix » (extrait) :

    « Le nouveau couple royal espagnol, Felipe VI et Letizia, a réservé son premier déplacement à l’étranger au Vatican, où le pape François les recevra en audience lundi 30 juin. La visite survient au moment où un voyage du pape en Espagne est sérieusement envisagé pour 2015, selon des sources vaticanes concordantes.

    Au programme pourrait figurer une étape à Saint-Jacques-de-Compostelle, à l’occasion du 8e  centenaire de la venue de saint François d’Assise en ce haut lieu de pèlerinage en 1214. La clôture de la commémoration est prévue au printemps 2015. En s’y rendant, le pape, qui a choisi le nom du Poverello, s’inscrirait aussi dans les pas de ses prédécesseurs, Jean-Paul II et Benoît XVI qui, chacun, se sont recueillis sur la tombe attribuée à l’apôtre.

    AVILA ET BARCELONE

    Parmi les autres lieux cités pour une visite du pape, dont l’espagnol est la langue natale, figure également Avila. La ville castillane fêtera l’an prochain le 500  e   anniversaire de la naissance de sainte Thérèse(1515-1582). Le 3 mars, son maire a invité officiellement le pape. Une semaine plus tôt, l’évêque d’Avila, Mgr Jesus Garcia Burillo, était venu à Rome lui présenter le projet du jubilé. Une visite dans la ville de la réformatrice du Carmel marquerait l’année 2015, que le pape – lui-même religieux – a dédiée à la vie consacrée.

    Barcelone est aussi mentionnée comme une possible étape. Mais le pape doit auparavant y nommer un nouvel archevêque, ainsi qu’à Madrid. Le cardinal Lluis Martinez Sistach, 77 ans, est archevêque de Barcelone depuis dix ans. Dans la capitale, le cardinal Antonio Maria Rouco Varela, qui aura 78 ans cet été, est en poste depuis bientôt vingt ans. Pour lui succéder, circule notamment le nom du cardinal Antonio Canizares, 68 ans, actuel préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements au sein de la Curie romaine, qui pourrait sinon être nommé à Valence.

    DE NOMBREUX VOYAGES INTERNATIONAUX

    Un voyage en Espagne en 2015 s’ajouterait à deux autres déplacements du pape à l’étranger prévus l’année prochaine. Il est déjà annoncé mi-janvier au Sri Lanka, puis aux Philippines. Et  son déplacement aux États-Unis, prévu en septembre 2015 pour la rencontre internationale des familles à Philadelphie et devant les Nations unies à New York, est un secret de polichinelle à Rome. Une prolongation par le Mexique est à cette occasion aussi envisagée. »

    Réf. Voyage en vue du pape François en Espagne

    JPSC 

  • Dimanche 29 juin 2014 : Pierre et Paul, colonnes de l’Eglise

    IMPRIMER

    16 GRECE PIERRE ET PAUL.jpgLe 29 juin, l’Eglise fête les saints Pierre et Paul, princes des apôtres -si dissemblables et cependant unis dans le Christ. Un sujet pérenne de méditation pour ceux qui se disent disciples du Seigneur. Extrait d’une homélie prononcée par le pape Benoît XVI , le 29 juin 2005

    « La Catholicité n'exprime pas qu'une dimension horizontale, le rassemblement de nombreuses personnes dans l'unité; elle exprime également une dimension verticale: ce n'est qu'en tournant le regard vers Dieu, seulement en s'ouvrant à Lui que nous pouvons devenir vraiment une seule chose. Comme Paul, Pierre vint lui aussi à Rome, dans la ville qui était le lieu de convergence de tous les peuples et qui, précisément pour cette raison, pouvait devenir avant toute autre l'expression de l'universalité de l'Evangile. En entreprenant le voyage de Jérusalem à Rome, il savait assurément qu'il était guidé par les voix des prophètes, par la foi et par la prière d'Israël. En effet, la mission vers le monde entier fait également partie de l'annonce de l'Ancienne Alliance:  le peuple d'Israël était destiné à être une lumière pour les nations. Le grand Psaume de la Passion, le psaume 21, dont le premier verset est:  "Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné?". Jésus a prononcé ce psaume sur la croix, il se terminait par la vision suivante:  "Tous les lointains de la terre se souviendront et reviendront vers Yahvé; toutes les familles des nations se prosterneront devant lui" (Ps 21, 28). Quand Pierre et Paul vinrent à Rome le Seigneur, qui avait commencé ce psaume sur la croix, était ressuscité; cette victoire de Dieu devait à présent être annoncée à tous les peuples, accomplissant ainsi la promesse avec laquelle le Psaume se concluait.

    Catholicité signifie universalité - multiplicité qui devient unité; unité qui demeure toutefois multiplicité. A partir de la parole de Paul sur l'universalité de l'Eglise, nous avons déjà vu que la capacité des peuples à se dépasser eux-mêmes, pour regarder vers l'unique Dieu, fait partie de cette unité. Le fondateur de la théologie catholique, saint Irénée de Lyon au II siècle, a exprimé d'une très belle façon ce lien entre catholicité et unité, et je le cite. Il dit:  "C'est cette doctrine et cette foi que l'Eglise, disséminée dans le monde entier, conserve avec diligence, formant presque une unique famille:  la même foi avec une seule âme et un seul coeur, la même prédication, enseignement, tradition comme si elle ne possédait qu'une seule bouche. Les langues sont différentes selon les régions, mais la force de la tradition est unique et la même. Les Eglises d'Allemagne n'ont pas une foi ou une tradition différente, ni même celles d'Espagne, de Gaule, d'Egypte, de Lybie, de l'Orient, du centre de la terre; comme le soleil, créature de Dieu, est un seul et identique dans le monde entier, ainsi la lumière de la vraie prédication resplendit partout et éclaire tous les hommes qui veulent venir à la connaissance de la vérité" (Adv. haer., I 10, 2). L'unité des hommes dans leur multiplicité est devenue possible car Dieu, cet unique Dieu du ciel et de la terre, s'est montré à nous; parce que la vérité essentielle sur notre vie, sur notre "d'où?" et "vers où?", est devenue visible quand Il s'est montré à nous et, en Jésus Christ, nous a fait voir son visage, lui-même. Cette vérité sur l'essence de notre être, sur notre vie et sur notre mort, vérité qui a été rendue visible par Dieu, nous unit et nous fait devenir frères. Catholicité et unité vont de pair. Et l'unité a un contenu:  la foi que les Apôtres nous ont transmise de la part du Christ »

    Toute l’homélie ici : SOLENNITÉ DES SAINTS APÔTRES PIERRE ET PAUL

    JPSC

  • Le Coeur Immaculé de Marie

    IMPRIMER

    De Benoît XVI (30/05/2009) via "Evangile au Quotidien" : 

    « Sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur »

          Dans le Nouveau Testament, nous voyons que la foi de Marie « attire », pour ainsi dire, le don de l'Esprit Saint — avant tout dans la conception du Fils de Dieu, mystère que l'archange Gabriel lui-même explique ainsi : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre » (Lc 1,35)… Le cœur de Marie, en parfaite harmonie avec le Fils divin, est le temple de l'Esprit de vérité (Jn 14,17), où chaque parole et chaque événement sont conservés dans la foi, dans l'espérance et dans la charité. 

          Nous pouvons ainsi être certains que le très saint cœur de Jésus, pendant toute la période de sa vie cachée à Nazareth, a toujours trouvé dans le cœur immaculé de la Mère un foyer toujours ardent de prière et d'attention constante à la voix de l'Esprit. Ce qui s’est passé aux noces de Cana (Jn 2,1s) témoigne de cette harmonie particulière entre mère et fils pour rechercher la volonté de Dieu. Dans une situation chargée de symboles de l'alliance, tel que le banquet nuptial, la Vierge Marie intercède et provoque, pour ainsi dire, un signe de grâce surabondante : le « bon vin », qui renvoie au mystère du Sang du Christ. Cela nous conduit directement au Calvaire, où Marie se tient sous la croix avec les autres femmes et avec l'apôtre Jean. La mère et le disciple recueillent spirituellement le testament de Jésus : ses dernières paroles et son dernier souffle, dans lequel il commence à diffuser l'Esprit, et ils recueillent le cri silencieux de son Sang, entièrement versé pour nous (Jn 19,25s). Marie savait d'où venait ce sang (cf Jn 2,9) : il s'était formé en elle par l'opération de l'Esprit Saint, et elle savait que cette même puissance créatrice allait ressusciter Jésus, comme il l'avait promis. 

          Ainsi, la foi de Marie a soutenu celle des disciples jusqu'à la rencontre avec le Seigneur ressuscité, et a continué à les accompagner également après son ascension au ciel, dans l'attente du « baptême dans l'Esprit Saint » (Ac 1,5)…. Voilà pourquoi Marie est, pour toutes les générations, l'image et le modèle de l'Église qui, avec l'Esprit, avance dans le temps en invoquant le retour glorieux du Christ : « Viens, Seigneur Jésus » (Ap 22,17.20).

  • Pape François : changer de « tempo » ?

    IMPRIMER

    Le pape François a encore annulé, vendredi après-midi, une visite publique pour raison de santé. C'est la troisième fois en trois semaines qu'il modifie ainsi son programme de manière impromptue. De Jean-Marie Guénois sur le site web du « Figaro » :

    «Le pape est très fatigué» rapporte l'agence nationale italienne Ansa d'une source vaticane pour expliquer l'annulation au dernier moment, vendredi après-midi, de la visite pastorale de trois heures que François, 77 ans, devait effectuer à l'hôpital Gemelli de Rome. Il devait y célébrer une messe. 5000 personnes l'attendaient à 15h30. Après une bonne demi-heure de retard, le Vatican a fini par publier un communiqué indiquant que le pape devait finalement renoncer à la suite d'une «indisposition soudaine».

    Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a ensuite précisé: «Je ne peux pas dire s'il s'agit d'une fatigue générale ou d'un problème intestinal». En fin d'après-midi toutefois, le Vatican a fait savoir que le pape confirmait ses engagements prévus pour samedi et dimanche. «Il n'y a pas de raisons de s'inquiéter pour la santé du pape», a assuré le Vatican dans un nouveau communiqué.

    Trois annulations en trois semaines

    Outre une fièvre qui l'avait conduit à annuler une visite au séminaire de Rome en février 2014, cela fait trois fois - en trois semaines - que le pape modifie ainsi son programme au dernier moment. Le 19 juin, il avait annulé la traditionnelle procession qu'il devait faire entre les basiliques Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure. Il assura néanmoins la messe qui était prévue. Le Vatican expliqua que le pape devait «se ménager» avant une visite en Calabre le surlendemain qu'il effectua, de fait, le 20 juin, avec vigueur. Mais les 9 et 10 juin il avait également dû reporter des audiences après une «légère indisposition». Le Vatican insista alors pour dire qu'il n'y avait «rien de préoccupant» à cela.

    Lire la suite

  • L'affaire des 800 bébés en Irlande : le mea culpa d'Associated Press

    IMPRIMER

    Sylvain Dorient, sur aleteia.org, fait écho au mea culpa de l'agence Associated Press :

    Affaire des bébés en Irlande : le mea culpa de l’agence Associated Press

    L’agence de presse américaine a présenté ses excuses pour sa couverture de l’affaire des squelettes de bébés retrouvés sur le terrain d’un foyer d’accueil catholique en Irlande.

    Hélas, qui n'a pas entendu parler des faits, que nous avions relatés ici ? Catherine Coreless, une passionnée de généalogie, est à l’origine de la redécouverte de 796 squelettes de bébés, enterrés dans une fosse commune, avec un simple linceul en guise de cercueil sur le terrain du foyer Sainte-Marie, à Tuma, dans le comté de Galway.

    Ils avaient été trouvés en 1975, mais cette historienne locale avait souhaité, avec le collectif d’historiens auquel elle appartient, que soit donnée une sépulture plus décente à tous ces enfants, avec une plaque commémorative rappelant les noms. Découverte par les médias, l’affaire avait pris un retentissement international.

    Un emballement qui s’explique facilement, le cas étant particulièrement sinistre (lire notre article). Dans ce foyer, les bébés étaient nés hors mariage et selon l’historienne, ils étaient traités avec défiance, en tant qu'« enfants du péché ». L’atmosphère qu'elle décrit rappelle les romans de Dickens, enfants mal nourris, mortalité effrayante… Mais l’affaire s’est emballée à cause de dépêches de l’agence américaine Associated Press, diffusées entre le 3 et le 8 juin, qui ont parlé « d’enfants non baptisés », « jetés dans une fosse septique ». Ces détails sont faux, a reconnu l’Agence dans un communiqué, en réaction aux protestations de Catherine Coreless, horrifiée par l’ampleur médiatique qu’a prise cette histoire : "Dans les dépêches publiées entre le 3 et le 8 juin au sujet des jeunes enfants enterrés dans des tombes sans nom après leur mort à l’ancien orphelinat irlandais pour les enfants de mères non mariées, l’Associated Press a rapporté par erreur que les enfants n’avaient pas reçu le baptême de l’Eglise Catholique Romaine ; or il est désormais prouvé que de nombreux enfants de cet orphelinat étaient baptisés. L’A.P. a aussi transmis l’information erronée selon laquelle l’enseignement catholique à cette époque recommandait de refuser baptême et sépulture chrétienne aux enfants de mères non mariées ; bien que cette pratique ait pu exister, ce n’était pas la doctrine de l’Eglise. De plus, dans la dépêche datée du 3 juin, l’A.P. a cité une chercheuse qui supposait que la plupart des enfants qui étaient morts avaient été enterrés dans une ancienne fosse septique ; les recherches entreprises depuis ne permettent pas de l’affirmer, à cette date il est impossible de savoir si le réservoir incriminé contient des restes. La dépêche du 3 juin contient aussi une référence incorrecte, la date de création de l’orphelinat est 1925 et pas 1926."

    Une enquête a été ouverte par le gouvernement irlandais pour mieux connaître les traitements infligés jadis aux mères célibataires et à leurs enfants. Espérons qu’elle permettra de connaître toute la vérité, et rien que la vérité !

  • BXL (Koekelberg), 29 juin : grande journée "Maranatha" dédiée au Coeur de Jésus

    IMPRIMER

    arton5514-c02f2.jpgUN CŒUR COMME IL N’Y EN A PAS D’AUTRE !

    Grande journée « Maranatha » le 29 juin 2014

    en la solennité du Cœur de Jésus

    à la Basilique de Koekelberg (Bruxelles)

    avec Mgr Léonard

    Le 29 juin prochain, dans l’après-midi et la soirée, Mgr Léonard présidera, en la Basilique de Koekelberg, une grande journée « Maranatha », du nom qu’il a donné à un large mouvement d’intercession et d’action pour la conversion du cœur humain (à commencer par le nôtre !) et la guérison de l’humanité. C’est déjà sous ce vocable qu’avait été vécu, le 9 mars 2013, un grand rassemblement en cette même Basilique nationale et, en août 2013, un pèlerinage en Terre Sainte, avec près de 600 personnes venues de plusieurs pays.

    Le nom de ce mouvement international (« Maranatha ») est emprunté à l’avant-dernier verset de la Bible, au terme de l’Apocalypse (cf. Ap 22, 20), et a, par ailleurs, fourni le contenu de la devise épiscopale de l’archevêque de Malines-Bruxelles : « Oh oui, viens, Seigneur Jésus ! » Vous trouverez ci-dessous le programme de la journée du 29 juin prochain.

    Une journée dédiée au Cœur de Jésus

    Le 29 juin, nous fêterons la solennité des saints Apôtres Pierre et Paul et il en sera, bien sûr, fait mention. Mais, avec l’aimable permission de ces deux colonnes de l’Église, les organisateurs de ce rassemblement ont décidé de célébrer par priorité la solennité différée (de deux jours seulement !) du Sacré-Cœur de Jésus, ainsi qu’il convient en la Basilique nationale du Sacré-Cœur !

    En effet, au cours de ce rassemblement, nous allons, grâce à plusieurs intervenants, mieux comprendre la réalité profonde du Cœur du Christ et la manière dont nous sommes appelés à la vivre concrètement. Et, durant la célébration de l’Eucharistie, les participants seront invités à se consacrer au Cœur de Jésus à titre personnel, mais aussi au nom de toutes les provinces belges qu’ils représenteront.

    Programme

    Lire la suite

  • La fête du Sacré-Coeur de Jésus

    IMPRIMER

    ob_f0f7138f2b90c693a762b79e0a8dae76_sacre-coeur-2.jpgHomélie du Frère Elie (Famille de saint Joseph - homelies.fr) :

    L’Eglise nous invite aujourd’hui à fêter le Sacré-Cœur de Jésus. Cette fête fut instituée pour célébrer la charité divine dans un signe humain : le cœur du Fils de Dieu fait homme. 
    La première lecture nous présente cet Amour de Dieu comme raison et motif de l’élection du peuple d’Israël avec qui Dieu a fait alliance : « Si le Seigneur s’est attaché à vous, s’il vous a choisis, ce n’est pas que vous soyez le plus nombreux de tous les peuples, car vous êtes le plus petit de tous. C’est par amour pour vous, et par fidélité au serment fait à vos pères, que le Seigneur vous a fait sortir par la force de sa main, et vous a délivrés de la maison d’esclavage et de la main de Pharaon, roi d’Egypte. »

    Comme nous le dit la première épître de saint Jean, Dieu, le premier, nous a aimé (1 Jn 4, 19). Notre foi réside d’abord dans ce constat émerveillé : Dieu nous a aimé le premier et ce, gratuitement, sans aucun mérite de notre part, garantie de la vérité de son Amour. Nous pourrions même dire : Dieu m’a aimé le premier. Car Dieu n’aime pas les hommes en vrac mais chacun d’un amour personnel et unique. 
    Dieu m’a aimé le premier parce qu’il « est Amour », amour plein, charité parfaite, comme nous le rappelle la deuxième lecture (1 Jn 4, 8.16). Si Dieu ne nous adressait pas la parole première de son Amour nous n’existerions pas.
    Mais en rester là serait insuffisant. L’Amour de Dieu n’est pas l’amour conceptuel d’un Dieu là-haut dans son ciel mais l’amour d’un Dieu qui a pris chair de notre chair, qui s’est fait homme, l’amour d’un Dieu selon la nature humaine qu’il a assumée : « Voici à quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés » (Cf. 2ème lecture).

    Lire la suite