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  • Cardinal Gerhard Müller « La doctrine de l'Église n'est pas une théorie »

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    Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi depuis sa nomination par Benoît XVI le 2 juillet 2012, le Cardinal Gerhard Ludwig Müller a été créé cardinal par le pape François. Il répond aux questions de La Vie, en particulier sur les divorcés remariés :

     (...)

    Vous avez contribué à un livre qui prenait le contre-pied des thèses favorables à une ouverture aux divorcés remariés sur l'accès aux sacrements, ce qui a alimenté l'impression qu'il existait de fortes tensions entre les cardinaux au cours du synode.

    Le cardinal Kasper a présenté une hypothèse pour aider les personnes qui vivent une liaison qui, selon l'Église, n'est pas sacramentelle. Nous sommes tous unanimes sur le fait de vouloir aider nos frères et soeurs concernés par cette situation. Mais comment ? La doctrine de l'Église n'est pas une théorie, elle repose sur la fidélité à la parole de Dieu. Le mariage entre deux baptisés est un sacrement effectif, une réalité objective. Dissoudre un mariage sacramentel avec tous ses attributs constitutifs de liberté, d'indissolubilité, de fidélité et de fécondité est impossible. Comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, je dois présenter la doctrine de l'Église. L'Église ne peut changer la sacramentalité des mariages : on promet d'être fidèle jusqu'à la mort.

    Mais l'un des objets du synode n'est-il pas de trouver une solution au problème des divorcés remariés, question qui a occupé une grande partie des débats ?

    L'objet premier du synode n'est pas de discuter du problème des divorcés remariés, mais de réaffirmer le mariage comme le fondement de la société civile et de la communauté des Églises, de revivifier sa dimension fondamentale. Le risque est grand de se concentrer sur cette question particulière en oubliant l'essentiel. Il ne s'agit pas de dire ce que nous désirerions, chacun dans notre situation particulière. Si le synode doit provoquer un changement, c'est celui d'un renforcement du rôle prophétique de l'Église. Faire des compromis serait plus facile pour nous, mais le bon remède est celui qui permet de regarder la situation avec vérité et de dépasser la situation qui a rendu l'accident possible. Il n'est pas possible d'adapter la doctrine de l'Église à nos pays sécularisés, à moins d'accepter un christianisme superficiel.

    Qu'est-ce qu'un christianisme superficiel ?

    Dans bon nombre de pays d'Europe, les chrétiens sont des baptisés non croyants et non pratiquants. Ils n'acceptent pas la substance du christianisme, dont l'effet est de produire un changement de la pensée et du comportement : une conversion. Je ne porte pas de jugement sur les personnes en disant cela, mais dans nos pays, il suffit de regarder le pourcentage de chrétiens baptisés non confirmés ou la multiplication des avortements pour voir que l'existence d'un christianisme superficiel est une réalité.

    On évoque souvent la solution de l'Église orthodoxe, qui autorise une deuxième union non sacramentelle après un temps de pénitence.

    Ce n'est pas une solution. » 

    Ref. Cardinal Gerhard Müller « La doctrine de l'Église n'est pas une théorie »

    JPSC

  • Séminaires belges : la palme pour Monseigneur Léonard

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    Lu ce jour sur infoCatho.be

    L’Eglise de Belgique a publié le nombre de séminaristes pour cette année en Belgique. Ils sont 106 dont 20 nouveaux, répartis dans les différents diocèses du pays.

    C’est dans le diocèse de Malines-Bruxelles qu’on trouve le plus de séminaristes et le plus de nouveaux également : 53 séminaristes dont 10 nouveaux. En termes de proportion, la partie francophone est largement plus représentée avec 83 séminaristes dont 15 nouveaux. En Flandre, ils sont 23 dont 15 nouveaux.

    Découvrez ci-dessous le détail de ce recensement pour l’année 2014-2015, diocèse par diocèse :

    Anvers : 4 séminaristes dont 1 nouveau : 3 à Leuven et 1 à Bovendonk.

    Bruges : 10 séminaristes dont 3 nouveaux : 9 à Bruges et 1 en stage.

    Gand : 2 séminaristes : 1 à Leuven et 1 en stage.

    Hasselt : 3 séminaristes dont 1 nouveau : à Leuven.

    Liège : 4 séminaristes : 3 à Namur et 1 en stage.

    Namur :

    • Séminaire Notre-Dame : 8 séminaristes dont 1 nouveau.
    • Séminaire « Redemptoris Mater » : 13 séminaristes dont 2 nouveaux : 11 à Namur et 2 en stage.

    Total pour Namur : 21 séminaristes.

    Malines-Bruxelles :

    • Johannes XXIII – Seminarie : 4 séminaristes : 3 à Leuven (dont 1 de la Fraternité des Saints Apôtres) et 1 à Bovendonk.
    • Séminaire Notre-Dame d’Espérance : 11 séminaristes dont 1 nouveau : 8 à Namur et 3 en stage (dont 1 de la Communauté du « Verbe de Vie »).
    • Séminaire « Redemptoris Mater » : 22 séminaristes dont 2 nouveaux : 19 à Limelette et 3 en stage.
    • Fraternité des Saints Apôtres : 16 séminaristes dont 7 nouveaux : 14 à Marche-les-Dames (résidence) et à Namur (études) ; 2 en stage.

    Total pour Malines-Bruxelles : 53 séminaristes (dont 6 néerlandophones).

    Tournai : 9 séminaristes dont 2 nouveaux : 8 à Namur (dont 1 en stage) et 1 à Lille en stage.

    Total pour la partie francophone du pays : 83 séminaristes (N.B. : parmi eux 2 néerlandophones de Malines-Bruxelles) dont 15 nouveaux.

    Total pour la partie néerlandophone : 23 séminaristes dont 5 nouveaux ; (N.B. : en plus des 23 : 2 néerlandophones de Malines-Bruxelles formés à Namur).

    Total pour le pays : 106 séminaristes dont 20 nouveaux.

    Réf. Les séminaires belges accueillent 20 « nouvelles vocations » cette année

    Malines –Bruxelles et Namur récoltent les fruits du travail de Mgr Léonard.

    Pour mémoire, si vous voulez marquer votre soutien à notre archevêque , un click ici

    http://www.lalibre.be  puis dérouler  vers le bas le menu principal qui apparaît.

    JPSC 

  • Saint Pie V (30 avril)

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    saintPieV.jpgSaint Pie V, pape († 1572)(source)

    C'est précisément l'Église réorganisée par le concile de Trente que le pape saint Pie V réussit à promouvoir au cours d'une activité sans faille au service de la foi. En effet Michel Ghislieri - jusque-là professeur, maître des novices et prieur, inquisiteur provincial à Côme et à Bergame -, entre dans la grande machine ecclésiastique romaine comme Commissaire général de l'Inquisition en 1551. Son protecteur, le cardinal Carafa devenu Paul IV, le nomme en 1556 évêque de Nepi et Sutri, puis de Mondovi, tout en le faisant Inquisiteur général de la chrétienté.

    Il devient cardinal en 1557. Nicole Lemaître, sa récente biographe, montre qu'il commence à modifier l'image sociale du cardinalat. Jusqu'alors, dans un État temporel comme celui du Pape, les cardinaux restaient des princes. " Religieux mendiant, sans famille brillante [...] il pouvait se permettre de faire de sa vie un modèle. " Il limite ses dépenses à l'extrême, aux dépens peut-être du mécénat qui était alors attendu des gens de sa sorte.

    Le cardinal Ghislieri connaît des années un peu plus difficiles sous le pontificat de Pie IV qui réussit à terminer le concile de Trente à la fin de 1563. Deux ans après, il lui succède après une élection unanime. Pie V va alors s'employer à mettre en oeuvre les décisions du concile de Trente qui, comme celles de Latran V l'ayant précédé un demi-siècle, auraient pu rester lettre morte. On lui doit la promulgation du Catéchisme tridentin et surtout une refonte de la liturgie par le bréviaire et le missel. (...)

    Le pape Pie V est un des grands artisans de la Réforme catholique par la purification des moeurs, à la Curie, dans la ville de Rome et les États pontificaux. Il a voulu en donner l'exemple par une vie pieuse, sainte et désintéressée, ce qui l'a amené à renoncer à tous les avantages que sa famille pouvait attendre de son élévation. Pour sa famille religieuse, Pie V, tout en accordant une préséance aux prêcheurs sur les autres ordres, intervint pour les réformer en s'appuyant sur les maîtres de l'ordre.

    Un des grands succès de la politique de saint Pie V fut la bataille navale de Lépante contre les Turcs, le 7 octobre 1571. Attribuant cette victoire à la protection de la Vierge Marie, le Pape engagea les prêcheurs à célébrer chaque année une fête de Notre-Dame de la Victoire qui devint ensuite Notre-Dame du Rosaire. Pie V mourut le 1er mai 1572 et fut béatifié exactement un siècle après. (...) Pie V, avec ses limites, ses échecs et son immense travail, a surtout rendu à l'Église le service, après les turpitudes des papes de la Renaissance, de présenter la figure d'un pontife irréprochable, modèle des princes-serviteurs. (Source : Quilici, Alain; Bedouelle, Guy. Les frères prêcheurs autrement dits Dominicains. Le Sarment/Fayard, 1997)

  • Histoire belge : neutralité et pluralisme dans l’enseignement organisé par les pouvoirs publics

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    Le premier principe énoncé par la constitution belge en matière d’enseignement est que celui-ci est libre. A ce titre, plus de la moitié des écoles belges relèvent de l’enseignement confessionnel catholique.  Si des pouvoirs publics organisent leurs propres réseaux, ceux-ci sont censés être neutres. A ce titre  le Constituant leur impose  d’offrir en option –jusqu’ici obligatoire-   entre un cours de religion  relevant de l’un des six cultes reconnus ou un cours de morale non confessionnelle.  Ce faisant, la loi conjugue le double concept de pluralisme et de neutralité.

    Des parents ont contesté que ce choix soit obligatoire pour l’élève, au motif que le cours de morale non confessionnelle n’était pas neutre mais dédié à la morale laïque, philosophiquement engagée. La cour constitutionnelle leur a donné raison et, au titre de la neutralité de l’enseignement des pouvoirs publics, leur a reconnu le droit de ne pas choisir.

    Alors que vont faire les élèves durant ces heures de cours ? Eh bien, dans l’enseignement officiel francophone, les petits protégés de la cour constitutionnelle suivront une option obligatoire de plus, baptisée « citoyenne » : un thème si joli qu’on en saupoudrera même les autres cours existant dans la panoplie.

    Lu dans ce communiqué de l’agence Belga publié par « La Libre «  :

    « L'an prochain, les élèves de l'officiel devront choisir entre la religion, la morale ou "autre chose". La ministre de l'Education Joëlle Milquet promet que cet "autre chose" proposera de la matière et sera évalué, comme les autres, peut-on lire jeudi dans Le Soir. La ministre a préparé une note d'orientation prévoyant de mettre au travail les élèves qui choisissent d'être dispensés des cours philosophiques, par des lectures, des travaux écrits, des contributions orales et des activités en lien avec le thème de la citoyenneté. Il y aura évaluation de l'élève - et des points. Tout cela reste à détailler, bien sûr, mais telle est l'idée.

    La note d'orientation sera déposée sous peu au gouvernement et soumise à la concertation. En ce qui concerne l'encadrement, les élèves en dispense seraient encadrés par les profs de religion/morale. ».

     Ref. Religion à l'école: qu'y aura-t-il dans le "cours de rien"?

    JPSC

  • Mgr Léonard à Christian Laporte : « je ne suis pas celui qu’on a présenté dans les médias »

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    Sous la forme d’un entretien accordé à l’inamovible Christian Laporte, « La Libre » du 29 avril consacre deux pages à Mgr Léonard, dont elle salue anticipativement la sortie de charge. Cet article n’est pas disponible sur le « net », comme nous l’avons déjà signalé ici. Petite anthologie, toute subjective, des réponses apportées par le prélat aux questions de son interlocuteur :

    Sur le prochain synode romain consacré à la famille (octobre 2015) : 

    « […] J’attends qu’il traite en profondeur les sujets insuffisamment abordés l’an dernier. A partir de la mi-synode, l’attention s’était focalisée de manière excessive en suscitant des « buzz » médiatiques sur des aspects peut-être importants chez nous, mais pas ailleurs dans le monde

    […] Il faut un travail de clarification, car les débats houleux de 2014 en ont laissé beaucoup perplexes. Je me suis aussi demandé  pourquoi à la fin du synode, le pape avait de manière aussi instante parlé de lui comme « le » pape.

    […] J’ai été surpris. Jusqu’ici, il se présentait comme l’évêque de Rome. Il a rappelé avec une certaine insistance que le rôle de Pierre était d’être le signe de l’unité et qu’il fallait trvailler avec et sous l’autorité du pape. Jamais auparavant, il ne fut aussi explicite. Certains , dont moi, ont interprété cela comme sa volonté d’exercer sa responsabilité dans ce synode… »

    Sur la Fraternité des Saints-Apôtres :

    « […] Elle a fait ses preuves ; tous les dimanches, il y a trois cents personnes voire plus [à l’église Sainte-Catherine à Bruxelles] ; même bon démarrage à Uccle, à l’église Saint-Joseph. C’est bien perçu par la pastorale locale. Les préjugés tombent devant la réalité. C’était un pari risqué mais j’avais la conviction que ça pouvait marcher. Mieux, d’aucuns veulent rejoindre la Fraternité.  Elle a ce qui manque le plus dans l’Eglise en Occident : un feu intérieur, un grand amour pour l’eucharistie et aller au devant des gens… »

    Sur les affaires de pédophilie cléricale : 

    « […] Nos évêques référendaires ont bien travaillé et nous ont ouvert les yeux. J’avais traité fermement quelques situations à Namur, parfois plus que la Justice. J’ai ainsi dû dégommer un curé par respect pour les victimes et les villageois. Mes cas les plus difficiles eurent trait à une victime qui ne voulait pas que je bouge ou lorsque je me suis heurté à un adversaire public ; on aurait pu dire alors que je me vengeais… » 

    Et dans l’affaire Devillet :

    « J’ai été surpris par l’arrêt [de la Cour d’appel de Liège, ndB) ; en première instance, la demande était non fondée, la Justice a changé d’avis. Le plaignant a été approuvé partiellement dans sa requête. Je ne conteste évidemment pas  la décision de justice et des avocats nous diront s’il y a lieu de la contester sur un plan strictement formel. Pour moi, l’essentiel, je le dis avec une grande sincérité, est que si payer 10.000 euros est symboliquement une manière de contribuer à la sérénité, à la paix intérieure du plaignant, je m’en réjouis. C’est une personne que j’ai continué à apprécier comme par le passé. » Lire sur ce point notre opinion ici 

    JPSC

    Ecouter aussi : il était une foi : mgr Léonard

  • Un sondage pour évaluer l'oeuvre de Mgr Léonard sur LaLibre.be

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    C'est sur la page d'accueil de lalibre.be et cela mérite que vous alliez cliquer au bon endroit :

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  • A Marche-les-Dames, le 25 avril, c'était la Journée des familles et amis de la Fraternité des Saints Apôtres

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    Samedi dernier, le 25 avril, en la fête de saint Marc, le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine a donné une prédication dans le cadre de la Journée des familles et amis de la Fraternité des Saints Apôtres en l'abbaye Notre-Dame du Vivier de Marche-les-Dames (Belgique).

    La prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine :

    Télécharger la prédication

    De nombreuses photos sont ici : http://delamoureneclats.fr/#!/ses-predications/2014-2015/2015-04-25/jour/

    La conférence de l'après-midi sur la miséricorde peut être écoutée ICI

    Télécharger l'enseignement

  • Le pape déplore la diminution du nombre de mariages, l'augmentation des séparations et la baisse des naissances

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    Du Vatican Information Service (VIS) :

    Cité du Vatican, 29 avril 2015 (VIS). Ce matin, au cours de l'audience générale tenue Place St.Pierre, le Saint-Père a poursuivi sa catéchèse consacrée au mariage et à la famille en revenant sur l'égalité homme femme. Evoquant le premier miracle de Jésus à Cana et tout ce qui a changé depuis sans que la marque du Christ ne perde de sa force, il a dit combien il est difficile de parler aujourd'hui du mariage comme une fête toujours renouvelée dans la vie des époux: "Ce n'est pas un hasard si Jésus a opéré le premier de ses miracles lors d'un mariage...nous indiquant ainsi que la famille, un homme et une femme qui s'aiment, est l'essence de la société... On se marie de moins en moins et dans certains pays les séparations se multiplient alors que les naissances diminuent. La difficulté à vivre ensemble, dans le couple comme en famille, rend plus fréquente et rapide la rupture des liens... Beaucoup de jeunes renoncent à s'engager de manière définitive en fondant une famille. Il faut donc réfléchir sérieusement sur cet abandon" qui prend place dans "une culture du provisoire". Certes il y a des raisons économiques sérieuses "mais beaucoup estiment que le phénomène est la conséquence de l'émancipation de la femme. Mais l'explication, qui est culpabilisante, n'est pas suffisante car c'est ne pas tenir compte d'un machisme qui tend à soumettre la femme. Comme Adam qui accusa Eve de lui avoir tendu le fruit défendu. Tout le monde désire une vie affective stable, un mariage solide et une famille heureuse... Or, par crainte de faire un mauvais choix, beaucoup évitent même d'y penser...et cette crainte de l'échec constitue également le plus grand obstacle à l'accueil de la Parole et du Christ qui promet sa grâce à l'union conjugale et à la famille... Consacré par Dieu, le mariage fixe le lien homme femme béni depuis la création du monde... Durant les premiers temps du christianisme, la dignité du mariage permit de mettre fin à l'abus jusqu'alors considéré comme chose normale, le droit du mari à répudier son épouse y compris pour des raisons futiles et humiliantes. Le principe chrétien de l'égalité entre époux...découle de l'Evangile qui annonce le sacrement" du mariage et réprouve la répudiation. Les chrétiens doivent être de plus en plus exigeants dans la défense de l'égalité: "Où est-il écrit qu'il est normal que la femme gagne moins que l'homme? L'homme et la femme ont les mêmes droits" car ils sont égaux et complémentaires. Et il faut "reconnaître aussi comme des richesses la maternité de la femme et la paternité de l'homme, au bénéfice des enfants avant tout. Sans oublier la vertu cruciale qu'est l'hospitalité dans les familles chrétiennes, face surtout à la pauvreté, à la déchéance sociale et aux violences conjugales... Ne craignons donc pas d'inviter Jésus chez nous" comme aux noces de Cana, "ainsi que sa mère. En se mariant dans le Seigneur, les chrétiens deviennent un signe manifeste de l'amour de Dieu. Ils ne se marient pas pour eux mêmes mais dans le Seigneur au bénéfice de la communauté et même de la société toute entière".

  • Antwerpen (Anvers), 16 mai : Marche pour la Famille

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  • Pour les chrétiens d'Alep, c'est toujours le Vendredi Saint

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    Du Père Sami Halla S.J. (source)

    Alep, Vendredi Saint pour les chrétiens. Témoignage d'un jésuite

     Écrit par  

    Un message poignant a pu être envoyé d’Alep par le Père jésuite Sami Halla, engagé auprès du Service jésuite des réfugiés (JRS). Tout comme d’autres volontaires du JRS, il a fait le choix de ne pas quitter le pays, et de rester auprès de la population bombardée. Tout comme le Père Frans van der Lugt le fit lui aussi, avant d’être assassiné, le 7 avril 2015. Ce message rédigé sous forme de « journal » est parvenu au Père Alex Bassili sj, socius du Père Provincial du Proche-Orient, et nous le retransmettons ici dans son intégralité. Car, comme le dit le Père Bassili, « il faut que le monde sache qu’il y a, malgré toutes les obscurités, des lueurs d’espoir qui donnent la force de vivre ».

    7 avril 2015

    Un an est passé depuis le décès du Père Frans le 7 avril 2014. Les combats s’intensifient à Alep. Les chrétiens vivent un cauchemar suite à la récession de la ville d’Idlib (60 Km d’Alep) entre les mains des fractions islamiques. Certes, les chrétiens de la ville d’Idlib sont sortis sains et saufs, excepté deux personnes qui sont tuées. Mais personne ne voit la moitié pleine de la coupe. Personne ne veut savoir la raison pour laquelle ces deux personnes sont assassinées alors que les autres ne sont pas touchées. Heureusement il n’y a pas d’Internet, et donc, pas de nouvelles qui manipulent et effraient. Mais la peur est là.
    Aujourd’hui, le cousin du Père Mourad est mort. Il voulait hier se rassurer de son appartement Place Farhat. Lorsqu’il y est entré, un obus a touché la maison, et l’appartement commence à brûler. On ne sait pas comment il est mort : est-ce par un éclat ou par l’incendie ? Bref, c’est une mort atroce. Le corps est complètement noir. Sa famille est sous le choc.

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  • Quand un franc-maçon rejoint l'Eglise (mise à jour)

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