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  • Une étude universitaire le démontre : le christianisme disparaît partout où l’on veut l’adapter aux dernières nouveautés

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    De diakonos.be :

    UNE ÉTUDE UNIVERSITAIRE MONTRE LE LIEN ENTRE MODERNISME ET DÉCLIN DE L'ÉGLISE

    Les chrétiens “conservateurs” sur le plan théologique ont davantage de succès que les libéraux. Et ceci se vérifie autant pour les communautés catholiques que protestantes. Telle est la conclusion d’une étude menée au “Redeemer University College” d’Anaster au Canada. Le professeur Kevin Flatt, l’un des auteurs de cette étude, en a présenté le contenu dans le “Catholic Word Report”.

    Son travail a porté essentiellement sur des ordres et des communautés religieuses de l’Eglise catholique. Il a relevé que les institutions qui s’appliquent à vivre selon des règles religieuses traditionnelles, où l’on conserve le port d’un habit religieux, qui restent fidèles aux enseignements de l’Eglise, ont davantage de nouvelles recrues, souvent jeunes. D’après ceux qui ont collaboré à l’étude, cette tendance remonterait aux années 1980.

    A l’inverse, les communautés religieuses qui se sont éloignées du style de vie traditionnel et se sont adaptées à l’évolution du monde séculier sont souvent victimes de défections dans leur rang. Et ce, plus encore dans le monde protestant que dans l’Eglise catholique.

    Comment comprendre ces liens de cause à effet ? Si une communauté religieuse veut pouvoir se maintenir au sein d’une culture sécularisée, elle se doit d’élaborer consciencieusement ses choix de vie et d’avoir une identité claire la distinguant nettement des autres groupes et des autres croyances. Quiconque est intimement convaincu de la vérité transmise par le “Credo”, fait confiance au message biblique et se donne pour tâche l’évangélisation, remplit bien ces conditions.

    Mais les groupes qui remettent en cause ces vérités, qui placent tous les chemins spirituels sur un pied d’égalité et pour qui le mot “dogme” est un gros mot, ces groupes-là ne savent rien répondre lorsqu’on leur pose la question : « Pour quelle raison est-ce que je devrais me lever le dimanche et venir dans ton église ? »

    Depuis les années 1960, il est de bon ton, aussi bien chez les protestants que chez les catholiques, de décréter que le christianisme doit s’adapter faute de quoi il finira par disparaître. Mais l’évolution constatée ces dernières décennies montre plutôt le contraire : le christianisme disparaît partout où l’on se soucie de l’adapter sans arrêt aux dernières nouveautés.

    Résumé d’après Kathnet (Trad. MH/APL)

  • Centième anniversaire des apparitions à Fatima: plusieurs chefs d’Etat se joindront au pape François

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    De zenit.org (Anita Bourdin) :

    Fatima: des chefs d’Etat se joignent au pape François

    Cinq sont déjà annoncés, aux côtés du président portugais

    Après le président du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa, d’autres présidenst annoncent leur présence auprès du pape François lors de son pèlerinage à Fatima pour le centenaire des apparitions, à la Cova da Iria.

    Ce sont les présidents de la Colombie, Juan Manuel Santos, et celui su Paraguay, Horacio Cartes, qui se rendront au Portugal le 12 mai prochain.

    Le président Rebelo de Sousa l’a lui-même annoncé à la radio catholique portugaise « Radio Renascença » de ce 18 mars 2017.

    A leurs côtés aussi les chefs d’Etat de Sao Tomé, du Cap Vert et de Guinée Bissau, même si le Vatican a précisé qu’il s’agissait d’un pèlerinage et non d’une visite d’Etat.

    Le pape arrivera à 16h à l’aéroport de Monte Real, au nord de Lisbonne, et deux heures plus tard il sera à Fatima. Il atterrira au stade de football et il se rendra au sanctuaire de Fatima, à 3 kilomètres de là, en papamobile.

    A son arrivée, le pape se rendra directement à la chapelle édifiée sur le lieu des apparitions de 1917 (13 mai-13 octobre). Il présidera différents événements et la procession aux flambeaux.

    Il passera ensuite la nuit, comme Jean-Paul II et Benoît XVI, à la Maison Notre Dame du Carmel (Casa de Nuestra Señora do Carmo).

  • Ce qu'est un bon confesseur selon le pape François qui n'exclut pas le recours aux exorcistes

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    Lu sur zenit.org (Anne Kurian) :

    Portrait-robot du « bon confesseur » selon le pape François 

    « Confesser est une priorité pastorale… On confesse chaque fois qu’on te le demande », a affirmé le pape François devant les participants au XXVIIIème Cours annuel sur le for interne organisé par la Pénitencerie apostolique, qu’il a reçus le 17 mars 2017 au Vatican. Le pape a brossé le portrait robot du « bon confesseur », en trois points : immergé dans la relation avec le Christ, capable de discernement et prêt à saisir l’occasion d’évangéliser.

    Le tribunal de la Pénitencerie est « le type de tribunal que j’aime beaucoup », a confié le pape François, « parce que c’est un ‘tribunal de la miséricorde' ». Il a exhorté les pasteurs à se rendre quotidiennement « dans les périphéries du mal et du péché ». « S’il vous plaît, a-t-il insisté, qu’il n’y ait pas de panneaux : ‘Confessions uniquement le lundi, le mercredi de telle à telle heure' ».

    Au cours de la rencontre, le pape a aussi évoqué la légende de « la Vierge des mandariniers », qui fait entrer les voleurs « par la fenêtre », au Paradis : « lorsqu’ils meurent, il y a la queue devant Pierre qui a les clés … ; et la Vierge Marie, quand elle voit l’un d’entre eux, lui fait signe de se cacher ; et puis lorsqu’ils sont tous passés, Pierre ferme et la nuit tombe et la Vierge Marie l’appelle par la fenêtre et le fait entrer par la fenêtre ».

    Le pape a longuement détaillé trois aspects qui caractérisent un « bon confesseur » : c’est « avant tout un véritable ami de Jésus », ce qui exige de « cultiver la prière ». En effet, « un confesseur qui prie sait bien qu’il est lui-même le premier pécheur et le premier pardonné. On ne peut pardonner dans le sacrement sans être conscient que l’on a été pardonné avant. Et la prière est donc la première garantie pour éviter toute attitude de dureté qui juge inutilement le pécheur et non le péché ».

    « Le bon confesseur est, en second lieu, a poursuivi l’évêque de Rome un homme de l’Esprit, un homme du discernement ». Un discernement nécessaire pour donner une réponse adaptée aux « troubles spirituels », y compris en appelant un exorciste si nécessaire. Et le pape de déplorer : « Que de mal est fait à l’Église par ce manque de discernement ! (…) Le confesseur ne fait pas sa volonté et n’enseigne pas sa propre doctrine. Il est appelé à faire toujours et seulement la volonté de Dieu ».

    Enfin, troisième point : « Le confessionnal est aussi un véritable lieu d’évangélisation. En effet, il n’y a pas d’évangélisation plus authentique que la rencontre avec le Dieu de la miséricorde. (…) Parfois il sera nécessaire de ré-annoncer les vérités de la foi les plus élémentaires, (…) parfois, il s’agira d’indiquer les fondements de la vie morale ».

    AK

    Discours du pape François

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  • Quand Benoît XVI évoquait saint Joseph (19 mars)

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    Sans titre.pngChers amis, aujourd'hui (c'était le 19 mars 2011) nous célébrons la fête solennelle de saint Joseph.

    Je remercie de tout cœur à ceux qui auront pour moi une intention dans leur prière, pour le jour de ma fête. ... 

    un humble saint, un humble travailleur, qui a été rendu digne d'être le Gardien du Rédempteur.  

    Saint Matthieu caractérise saint Joseph par un mot: «c'était un juste», «dikaios», de «dike», et dans la vision de l'Ancien Testament, comme nous la trouvons par exemple dans le Psaume 1, «juste» est l'homme qui est plongé dans la Parole de Dieu, qui vit dans la Parole de Dieu, qui vit la Loi non comme un «joug», mais comme une «joie», qui vit — pourrions-nous dire — la Loi comme un «Evangile».

    Saint Joseph était juste, il était plongé dans la Parole de Dieu, écrite, transmise à travers la sagesse de son peuple, et c'est précisément de cette manière qu'il était préparé et appelé à connaître le Verbe incarné — le Verbe venu parmi nous comme un homme —, et prédestiné à garder, à protéger ce Verbe incarné; cela demeure sa mission pour toujours: protéger la sainte Eglise et Notre Seigneur.  

    Nous nous confions en ce moment à sa protection, nous prions pour qu'il nous aide dans notre humble service. Allons de l'avant avec courage sous cette protection. Nous sommes reconnaissants pour les humbles saints, prions le Seigneur afin qu'il nous rende nous aussi humbles dans notre service et, de cette manière, saints dans la compagnie des saints.  

    Benoît XVI,

    http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/march/documents/hf_ben-xvi_spe_20110319_esercizi-spirituali_fr.html

  • La Samaritaine : le Père, à portée d'esprit et de coeur; prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 3e dimanche du Carême

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    Prédication (archive du 23 mars 2014) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Jn 4, 5-42) pour le 3e dimanche du Carême.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile : La Samaritaine et le don de l'eau vive (Jean 4, 5-42) (http://aelf.org/)

    Jésus arrivait à une ville de Samarie, appelée Sychar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était assis là, au bord du puits. Il était environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » (En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.) Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : 'Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. » Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. » La femme répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : là, tu dis vrai. » La femme lui dit : « Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi : nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l'adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Moi qui te parle, je le suis. » Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus. Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : « Rabbi, viens manger. » Mais il répondit : « Pour moi, j'ai de quoi manger : c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se demandaient : « Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son oeuvre. Ne dites-vous pas : 'Encore quatre mois et ce sera la moisson' ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : 'L'un sème, l'autre moissonne.' Je vous ai envoyés moissonner là où vous n'avez pas pris de peine, d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »