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L'avenir problématique de nos églises

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Du Service Presse & Info Conférence épiscopale (SIPI) (23 décembre) :

L’Avenir


p. 4 : Les églises vous coûtent 24 € par an
 
p. 4 : L’église (quand même) au milieu du village (Raser les églises? « Pas de tabou », lance Éric de Beukelaer. L’ancien porte-parole des évêques de Belgique est aujourd’hui vicaire épiscopal du diocèse de Liège. Il ajuste son propos. « Pas de tabou pour désaffecter ou démolir une église où il n’y a plus de vie, pas de plus-value patrimoniale, etc. Même si ça ne fait pas plaisir. Mais pour les autres, pour les églises ancrées localement, les “églises au milieu du village”, il faut trouver une solution. C’est du cas par cas. Et c’est un travail à faire ensemble. Il faut réfléchir, être créatif et de temps en temps audacieux », dit-il. Ce travail, il le fait partiellement en amont, avec le curé, l’équipe pastorale, la fabrique d’église. « Ensuite, on va voir chaque bourgmestre avec un premier projet pour en discuter: quelle église est pastoralement prioritaire, quelle église est patrimonialement forte, quelles sont celles où un usage partagé est envisageable, etc. »)
 
Le Soir


p. 8 : Les communautés étrangères ressuscitent les églises désaffectées(Confier des églises à des communautés chrétiennes étrangères permet de maintenir le lieu de culte en activité. Les reconversions, la vente voire la destruction sont envisagées plus tard. … Le vicariat de Bruxelles mène une profonde réflexion sur la place des églises dans la ville depuis quelques années. Après une vaste consultation des paroisses et des fabriques d’église, certaines paroisses ont été regroupées en unités pastorales. Une liste de vingt églises partiellement désaffectées a alors été dressée. Actuellement, quinze d’entre elles ont été confiées à des communautés étrangères, comme c’est le cas pour la communauté chaldéenne. Les orthodoxes, venus principalement des pays de l’Est, constituent les grands bénéficiaires de ces nouvelles affectations : Roumains, Géorgiens, Slovaques, Serbes, etc. Mais les communautés catholiques philippine, hispanophones, brésilienne ou polonaise jouissent aussi à présent de leur propre bâtiment. Mais, parfois, d’autres solutions s’imposent. « Si ce n’est pas possible, nous envisageons une réaffectation totale ou partielle , explique Thierry Claessens, adjoint de l’évêque auxiliaire pour le temporel, en charge du dossier. Nous ne sommes pas des gestionnaires de biens immobiliers. Nous poursuivons un projet pastoral et nos lieux sont censés servir notre mission : annoncer la parole de l’Evangile. Or, nos moyens sont plutôt sur le déclin : certaines églises deviennent plus un poids qu’une aide. Nous essayons toujours de maintenir une plus-value sociétale. » Les reconversions très commerciales (discothèques, hôtels, etc.) sont mal perçues par le public. L’archevêché privilégie des centres culturels, des logements (à l’église Saint-Hubert de Watermael-Boitsfort) ou encore une école (dans l’église Saint-Vincent de Paul à Anderlecht). / article intégral)

L’Avenir


BW, p. 3 : Le «Spluc» bientôt désacralisé? (L’église du Saint-Sépulcre, érigée sur le parvis de Notre-Dame, devrait être en partie désacralisée. Cette perspective est en tout cas évoquée depuis plusieurs années déjà. Et lorsque le sujet est évoqué avec Jean-Paul Étienne, le président de la fabrique d’Église estime que la question est prématurée. «Avant d’évoquer une désacralisation, il faut d’abord disposer d’un dossier que l’Évêché estime acceptable , remarque-t-il. Cela dit, il est évident que la présence de trois églises dans un faible rayon autour de la collégiale engendre un coût d’entretien important. Deux seraient suffisantes. D’autant que la fréquentation est en baisse.» Particulièrement au «Spluc», où les paroissiens sont semblent-ils peu nombreux. Le constat n’est pas neuf. D’ailleurs, le conseil de la fabrique de l’église «Notre-Dame du Saint-Sépulcre et Saint-Paul» a déjà lancé un appel à promoteurs il y a un peu plus d’un an. « Cette procédure n’a donné lieu à aucune suite», indique Jean-Paul Étienne.)
 
BW, p. 3 : Orp-Jauche : Deux églises abandonnées qui attendent d’être abattues (À Orp, il ne faut pas faire beaucoup plus de deux kilomètres pour apercevoir. Il y a l’église romane Sainte-Adèle-et-Saint-Martin qui vient de bénéficier d’une belle restauration dans le centre d’Orp-le-Grand. Mais il y a aussi l’église Saint-Pancrace, à Maret, et l’église Notre-Dame, à Orp-le-Petit. Ces deux-là sont en bien moins bon état. Elles sont à l’abandon depuis des années. Et il n’y a aucune chance qu’elles revoient des paroissiens un jour. À Maret, il était prévu de rénover Saint-Pancrace. Mais la Commune a abandonné son projet de salle polyvalente et d’espace socioculturel. Des plans avaient pourtant été présentés. Finalement, le dossier devra être revu lors de la prochaine législature, prévenait il y a plus d’un an déjà, l’échevin des Travaux, Henri Bauwin. À Orp-le-Petit, l’église devrait être en partie démolie. Le chœur, qui est classé, sera conservé, sans doute transformé en chapelle, tandis que le reste de l’édifice disparaîtra. Le dossier a été ralenti pour permettre de mener des investigations archéologiques.)

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