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  • Mgr Delville était invité à l'émission "à votre avis" de la RTBF

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    Du site de la RTBF :

    Jean-Pierre Delville, évêque de Liège: "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit"

    L'évêque de Liège Jean-Pierre Delville, était l'invité de l'émission A votre Avis ce dimanche. Il a réagi à la question de l'avortement : "La position de l’Église est toujours d'envisager l'avortement en parallèle avec la situation concrète de la femme qui doit le subir, jamais de manière purement abstraite en tant que fait punissable, point à la ligne. La différence entre l’Église et la société civile, c'est que l’Église a un principe: l'avortement est un homicide, mais la position de la femme doit être prise en compte. Et le pape François a décidé que chaque prêtre pouvait désormais absoudre toute demande d'absolution pour l'avortement, alors qu'autrefois c'était une question réservée aux évêques ou au pape. Pour le chrétien s'il y a un péché mortel, une chose grave, elle n'a véritablement son imputabilité que s'il y a pleine connaissance et s'il y a un entier consentement, c'est-à-dire si elle est entièrement libre. Or énormément de femmes qui avortent ne sont pas libres, elles sont poussées par des événements, par des situations de pauvreté, ou de détresse".

    "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit"

    Sept partis représentés au parlement travaillent sur des textes visant à sortir l'avortement du Code pénal et à en améliorer les conditions d'accès. "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit" commente l'évêque de Liège, "parce que c'est quand même aussi malgré tout une atteinte à une vie humaine. Et dans le respect de la vie humaine, c'est important de ne pas permettre n'importe quoi. Mais en même temps il faut aussi comprendre qu'il y a des situations concrètes et difficiles à vivre, et que le législateur doit aussi les régler. Au niveau de la doctrine des choses c'est important d'être fidèle à la notion du respect de la vie".

    Un professeur invité de l'UCL, Stéphane Mercier, a été sanctionné après avoir qualifié l'avortement de "meurtre", "plus grave que le viol". Pour Jean-Pierre Delville, cette sanction était "inévitable. Il s'est mis dans une situation de ne pas pouvoir donner cours. Il a été tellement caricatural dans sa position qu'il a soulevé son auditoire contre lui. Donc d'un point de vue pédagogique, dans le cadre d'un cours de philosophie – pas de théologie – il s'est mis dans une position impossible à soutenir".

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    Note de belgicatho : Bien sûr, l'évêque de Liège réaffirme une position de principe selon laquelle l'avortement met fin à une vie et mérite donc d'être considéré comme un délit, mais... à l'entendre, on peut difficilement ne pas être mal à l'aise car il donne l'impression que si - théoriquement - l'avortement reste condamnable, pratiquement il peut être absous sans problème car, la plupart du temps, les circonstances dans lesquelles se trouveraient les femmes qui y recourent le rendraient plus ou moins excusable. Disons-le, ce discours ne nous semble pas constituer un parler clair sur la question et ne résonne pas comme les déclarations les plus solennelles de l'Eglise sur le sujet. D'ailleurs, il est accueilli sans problème par les journalistes qui semblent n'avoir aucune difficulté à l'entendre, ce qui est assez symptomatique. Pour le reste, les déclarations sur le diaconat féminin et la possibilité pour des femmes d'accéder au cardinalat laissent songeur. On peut difficilement se défendre de l'impression pénible d'avoir affaire à un discours consensuel voire racoleur peu soucieux d'affirmer la position dissidente d'une Eglise qui ne peut être en phase avec toutes les dérives d'une société libérale avancée. Même si l'on considère que la méthode de Stéphane Mercier a pu être maladroite, on ne peut qu'être scandalisé par les propos d'un "père évêque" qui se désolidarisent complètement d'un enseignant catholique qui se retrouve à la rue et que l'on qualifie avec dérision de "pas content". 

  • Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur

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    Hebdomada Sancta: Dominica in Palmis de Passione Domini
    H. Gloria laus et honor
    Mulierum Schola Gregoriana Clamaverunt Iusti | Michał Sławecki - magister chori
    GN, t. I, p. 99

    R/ Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe, Redemptor,
    Cui puerile decus prompsit Hosanna pium.
    Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur.
    Pour toi le cortège des enfants chanta "Hosanna !"

    1.- Israel es tu rex, Davidis et inclyta proles,
    Nomine qui in Domini, rex benedicte, venis.
    Tu es le roi d'Israël, tu es le glorieux rejeton de David,
    roi béni qui viens au nom du Seigneur.

    2.- Cœtus in excelsis te laudat cælicus omnis,
    et mortalis homo, et cuncta creata simul.
    Le chœur céleste en entier te loue au plus haut des cieux ;
    à lui se joint l'homme mortel et toute la création.

    3.- Plebs Hebræa tibi cum palmis obvia venit ;
    Cum prece, voto, hymnis, adsumus ecce tibi.
    Le peuple hébreu vint au devant de toi avec des palmes,
    avec nos prières, nos vœux et nos hymnes, nous voici devant toi.

    4.- Hi tibi passuro solvebant munia laudis ;
    nos tibi regnanti pangimus ecce melos.
    Ceux-ci te payaient leur tribut de louanges, alors que tu allais souffrir ;
    Et nous, voici que nous te célébrons par nos chants, maintenant que tu règnes.

    5.- Hi placuere tibi, placeat devotio nostra ;
    rex bone, rex clemens, cui bona cuncta placent.
    Ils ont su te plaire, que te plaise aussi notre dévotion :
    bon Roi, doux Roi, à qui plaît tout ce qui est bon.

  • Quand Jésus manifeste qui il est; homélie du Père Zanotti Sorkine pour le Dimanche des Rameaux

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    Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 21, 1-11) (archive du 13 avril 2014) pour le Dimanche des Rameaux.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile : Préparatifs pour la Pâques et entrée à Jérusalem (Mt 21, 1-11) (http://aelf.org/)

    Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez : 'Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.' » Cela s'est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d'une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l'ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s'assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d'autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, l'agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

     
  • Mgr Xavier Malle, nouvel évêque de Gap

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    En remplacement de Jean-Michel  Di Falco qui accède à l’éméritat, nomination remarquée à Gap et Embrun, diocèse d’adoption de Mgr Léonard . Lu sur le site de « riposte catholique » :

    « Né le 14 septembre 1965 à Valenciennes, l’abbé Malle a fait des études de droit et de science politique à Nancy avant d’entrer l’Institut d’études politiques – Sciences Po à Paris. En 1994, il entre à la Maison Saint-Joseph de formation spirituelle, Communauté de l’Emmanuel, à Namur (Belgique), puis en 1995 il part au séminaire français de Rome et étudie à la célèbre Université pontificale grégorienne. Il est diplômé d’un Baccalauréat B, d’étude universitaire en droit, de l’Institut d’études politiques de Paris et il a obtenu en 2001 une Licence en théologie spirituelle.

    Il a été ordonné prêtre le 2 juillet 2000 pour l’archidiocèse de Tours, au titre de membre de la Communauté de l’Emmanuel. Voici ses ministères successifs :

    2001-2009 : Vicaire des paroisses de L’Île-Bouchard et de Richelieu.

    2002-2007 : Conseiller spirituel diocésain des Guides et Scouts d’Europe.

    2008-2011 : Coordinateur du service des vocations de la Communauté de l’Emmanuel.

    2009-2011 : Vicaire des paroisses Saint-Jean-de-Beaumont et Saint-Côme-en-Loire (Tours).

    2010-2013 : Membre du Conseil presbytéral.

    2011-2016 : Délégué au Conseil de tutelle de l’Enseignement catholique.

    Depuis 2011 : Curé des paroisses Notre-Dame-en-Bouchardais et Saint-Vincent-de-Paul-de-Richelieu, et recteur du sanctuaire Notre-Dame-de-la-prière de L’Île-Bouchard.

    Depuis 2013 : Doyen du doyenné de Chinon.

    Depuis 2013 : Membre du Conseil épiscopal.

     


    A l’occasion des élections, il venait de lancer une neuvaine de semaines de prière pour la France.

    Réf. Mgr Xavier Malle, nouvel évêque de Gap

    JPSC

  • Prière pour les Rameaux : « Je t’accueille Seigneur »

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    Un ami nous partage cette prière en forme de poème, publiée par Ronald Barakat sur le site « aleteia » :  

    "J’accueille ton sourire en attendant ta Croix."

    Rameaux07.jpg 

    Je  t’accueille, Seigneur,

    Aux portes de ma ville,

    Toi le Libérateur

    De mon âme servile ;

     

    Je t’accueille en cette heure

    Comme étant plus qu’un roi ;

    Et ton regard m’effleure,

    Et mon amour s’accroît.

     

    Du haut de ta monture

    Tu pénètres mon cœur ;

    Tu guéris sa blessure

    D’un rayon enchanteur ;

     

    Je t’accueille, ô Seigneur,

    Mais c’est toi qui m’accueilles :

    Mes fleurons de douleur

    Un à un tu les cueilles.

     

    Dominant les rameaux,

    Et d’un geste humble et calme,

    Tu balayes nos maux

    Avec les mêmes palmes.

     

    Emporté par la foule

    Tu caresses chacun,

    Et tu tances la houle

    Qui gronde en quelques-uns.

     

    Ton Alliance m’entraîne

    Durant la procession

    Où tu sèmes les graines

    Vives, de ta Passion.

     

    Je te suis et m’enivre

    Des pluies de buis béni

    Par ta main qui fait vivre,

    Et vivre à l’infini ;

     

    Par ta main qui m’asperge

    De tes Eaux, de tes Mots,

    Qui rend mon âme vierge,

    Portée sur tes Rameaux.

     

    Je t’accueille, Seigneur,

    D’un élan extatique ;

    À travers les clameurs

    Je reçois ta Musique ;

     

    J’accueille ton sourire

    En attendant ta Croix

    Qui me fait déjà dire

    Et redire : Je crois !

    JPSC

  • Pèlerinage de Pentecôte 2017 : "Sainte Marie Mère de Dieu"

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    Lu sur le « Salon Beige » :

    Ouverture des inscriptions le dimanche 9 avril.

     

    JPSC

  • Non, Monseigneur Harpigny, l’Eglise catholique n’est pas « contre l’avortement par principe en raison du respect de la vie »

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    Par Arnaud Dumouch, 8 avril 2017 :

    A l’occasion de l’affaire de l’UCL et de l’engagement de l'Université Catholique pour l’avortement, Monseigneur Harpigny a rappelé la position de l’épiscopat francophone belge (citation) « une position de principe contre l’avortement en raison de la défense de la vie ».

    Qu’on me permette de rappeler ici que l’Eglise catholique n’est pas « contre l’avortement par principe en raison du respect de la vie » … On peut être contre la chasse, contre le pillage des ressources marines en raison du respect de la vie. 

    Mais l’Eglise est contre l'avortement en raison de la défense de l'âme immortelle des enfants, créée ex nihilo (sans aucune matière préexistante) par Dieu à l’instant de leur conception (lorsque le zygote apparaît, précise le repère de la foi) et que l'on plonge dans le shéol.

    C’est une réalité essentielle de sa foi : l’âme des enfants est, comme l’âme de la Vierge Marie, créée immédiatement par Dieu au moment de la conception. En les avortant, on plonge donc les enfants dans un au-delà dont Benoît XVI rappela en 2007, que l’Eglise en ignorait la nature.

    Je me rappelle en avoir débattu brièvement avec Monseigneur Harpigny en août 2013, lors d’une rencontre à Tournai. L’objet de ce débat était : « L’âme est certes créée par Dieu directement (par son acte créateur direct, et non comme le pensait Teilhard, par la médiation de l’évolution). Mais est-elle créée par Dieu immédiatement (c’est-à-dire au premier instant de la conception) ? ». Voici en trois textes du Magistère de l’Eglise, la solution à ces deux points essentiels (en rouge : la question de l’âme et du moment de sa création) :

    PREMIER TEXTE : Instruction DONUM VITAE 6, saint Jean-Paul II, 1987

    SUR LE RESPECT DE LA VIE HUMAINE NAISSANTE ET LA DIGNITÉ DE LA PROCRÉATION.

    RÉPONSES A QUELQUES QUESTIONS D'ACTUALITÉ

    [...] 6. Dès le moment de sa conception, la vie de tout être humain doit être absolument respectée, car l'homme est sur terre l'unique créature que Dieu a « voulue pour lui-même » [16] et l'âme spirituelle de tout homme est « immédiatement créée » par Dieu [17] ; tout son être porte l'image du Créateur. 

    [...]

    Quel respect doit-on à l'embryon humain, compte tenu de sa nature et de son identité ?

    L'être humain doit être respecté — comme une personne — dès le premier instant de son existence.

    C'est pourquoi le fruit de la génération humaine dès le premier instant de son existence, c'est-à-dire à partir de la constitution du zygote, exige le respect inconditionnel moralement dû à l'être humain dans sa totalité corporelle et spirituelle. L'être humain doit être respecté et traité comme une personne dès sa conception, et donc dès ce moment on doit lui reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels en premier lieu le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie."

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  • Pâques : Egliseinfo.be franchit un cap pour son 3ème anniversaire

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    •    Plus de 1.300 clochers numérisés (+56%) pour Pâques 2017
    •    Nouvelle identité visuelle pour le portail d’info-services des clochers et de la vie chrétienne
    •    3ème année : 73.000 recherches de messes en 2016 

    Le service de géolocalisation des clochers www.egliseinfo.be se renouvelle. Plateforme interactive inédite en Belgique, elle permet d’une part aux paroisses catholiques de communiquer et de maintenir à jour facilement les informations sur les lieux et les horaires des célébrations. D’autre part, chacun peut les géolocaliser en 2 clics sur l’application. Ce projet initié par des chrétiens laïcs, en collaboration avec Cathobel et des diocèses, fête son 3ème anniversaire en franchissant le seuil de 1.300 clochers numérisés pour Pâques 2017, en croissance de 56% par rapport à Pâques 2016.

    L’initiateur du projet, Jacques Galloy, dit : « Notre mission est de faciliter la participation aux offices dont les lieux et les heures varient régulièrement. Actuellement, plus de 5.000 célébrations hebdomadaires sont répertoriées sur plus de 300 unités pastorales représentant 1.300 clochers, le plus souvent gérés par des webmasters paroissiaux bénévoles. Cela représente plus de 50% de pénétration en Belgique francophone. Notre nouvelle identité visuelle souligne notre ancrage belge car notre plateforme est désormais autonome. L’Eglise 2.0 est en marche. » 

    Alain Tiri, le webmaster, explique : « Le site belge www.egliseinfo.be a répondu à plus de 73.000 requêtes en 2016, et la moitié des visiteurs ont moins de 55 ans. Notre lien avec Google permet un référencement optimal des paroisses sur les moteurs de recherche. Enfin, notre nouveau site offre des informations à valeur ajoutée pour la vie chrétienne. »

    La mise en ligne de la nouvelle version s’est faite en présence des promoteurs, de bénévoles qui soutiennent le développement de l’initiative et du chanoine Eric de Beukelaer, vicaire épiscopal pour les affaires juridiques et temporelles du diocèse de Liège. Pionnier de l’utilisation en Belgique, il témoigne: « Cette application accompagne les regroupements paroissiaux et facilite la vie des pratiquants où qu’ils soient, en particulier les voyageurs. De plus, je constate que l’application facilite la communication entre les chrétiens et les paroisses, pour les prises de rendez-vous ou demandes d’informations

    Cliquez ici pour tester le nouveau site www.egliseinfo.be

  • Vingt mille chrétiens subissent une persécution abominable en Corée du Nord

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    De Marc Fromager (Aide à l'Eglise en Détresse  France) :

    "Je vous propose une intention particulière : prier pour les persécutés en Asie, l'Église du silence, ceux qui offrent leur vie et qui connaissent une persécution sournoise, notamment par la dictature communiste en Corée du Nord" Père Philippe Blot, 28 mars 2017

    Chers amis,

    Je vous invite aujourd'hui à découvrir le témoignage du Père Philippe Blot. La Corée du Nord est la nation la plus fermée au monde, gouvernée par la dictature la plus répressive et où les droits de l'Homme sont les plus bafoués. Tout Nord-coréen suspecté d'avoir une croyance risque l'emprisonnement, la torture, l'exécution. Depuis 20 ans, plus de 15.000 chrétiens ont été les victimes de persécution, et au moins 5000 ont été exécutés uniquement parce qu'ils priaient secrètement ou distribuaient des bibles.

    Lire le témoignage intégral du Père Blot
    - Voir la vidéo du témoignage du Père Blot à la Nuit des Témoins.

    Extraits :

    " J'ai pu me rendre en Corée du Nord. Dans les hôpitaux, la situation est dramatique: pas d'antibiotiques, de pansements, ni même de savon… J'ai pu visiter des écoles : elles constituent en quelque sorte la vitrine de la sous-alimentation chronique de toute une population.

    Les deux principaux piliers de la répression sont le contrôle de tous les déplacements de la population et l'ignorance du monde extérieur… Si bien que les réfugiés nord-coréens qui arrivent à sortir découvrent, ahuris, une tout autre réalité, dont ils ne pouvaient soupçonner l'existence…

    La Corée du Nord compte plus de 100.000 prisonniers dans des camps de travail. Ils subissent des tortures atroces, sans compter les exécutions publiques des récalcitrants… Les forçats qui subissent les plus mauvais traitements sont les chrétiens. Ils seraient environ 20.000. Les chrétiens, considérés comme des "antirévolutionnaires de première classe" font l'objet d'un traitement particulier marqué par une cruauté qui soulève le cœur : on les crucifie, on les pend à des arbres ou sur des ponts, on les noie, ils sont brûlés vifs… Certains témoins évoquent des tortures si horribles que la décence m'interdit d'en faire état…

    J'ai aussi pu rencontrer de nombreux réfugiés nord-coréens dans un pays limitrophe. S'ils sont arrêtés, ils peuvent être rapatriés de force dans leur pays, ce qui leur vaut la torture, l'envoi dans un camp, et donc la mort. Ils risquent aussi de tomber dans les griffes d'organisations criminelles de trafics d'organes, de prostitution : une jeune fille coréenne peut être vendue pour 800 à 1200 dollars…
    J'ai entendu des récits tellement insupportables que des larmes de souffrance et de honte coulaient de mes yeux… Comment tant de vies humaines peuvent-elles ainsi être piétinées et disparaître dans le plus grand silence et la plus grande indifférence, celle de l'opinion publique et des médias ?

    En tant que prêtre catholique, je parle ici au nom de toutes ces personnes qui subissent l'une des persécutions les plus sanglantes de l'histoire de l'humanité… depuis plus de soixante ans ! Je parle au nom de ces femmes et de ces petites filles nord-coréennes qui sont les victimes des marchands d'esclaves ! Je parle au nom de tous ces Coréens qui, depuis plus de soixante ans, vivent l'un des plus longs et des plus terribles de Chemins de Croix de l'histoire de l'humanité ! "

  • Athée, un professeur de l'Université de Liège est convaincu que le suaire de Turin est celui de Jésus

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    Lu sur le site de Sud-Presse (Luc Gochel) :

    Le professeur Philippe Boxho (ULg) a autopsié le suaire de Turin: "Si ce n'est Jésus, c'est un homme mort de la même manière que lui"

    Professeur de médecine légale à l’Université de Liège, Philippe Boxho a autopsié plus de 2000 cadavres dans sa vie. Et il s’est intéressé au suaire de Turin qui, pour lui, représente « une véritable scène de crime ». Ses découvertes l’amènent à penser que le suaire serait bel et bien celui de Jésus.

    En tant qu’athée complet, Philippe Boxho ne croit pas que Jésus soit le fils de Dieu. Mais il est persuadé en revanche qu’il s’agit bien d’un personnage historique, dont les détails de la vie ont été relatés par de nombreuses sources.

    En tant que scientifique maintenant, il s’est passionné depuis plusieurs années par l’histoire du linceul de Turin, ce drap de lin de 4 mètres sur un, et vénéré par l’Église comme étant celui qui a entouré le corps du Christ dans son tombeau.

    L’image floue de son corps et de ses blessures, de face et de dos, y est restée imprimée via la sueur et le sang. Il a été photographié sous toutes ses coutures et a déjà fait l’objet de nombreuses analyses. "Si ce n’est Jésus, c’est un homme mort de la même manière que lui", explique-t-il.

    La suite est en accès payant sur le site de Sud-Info

    Voir aussi : http://www.rtl.be/info/un-professeur-belge-affirme-que-ce-drap-est-le-linceul-qui-a-contenu-le-corps-de-jesus-apres-sa-crucifixion-video--907938.aspx?

  • Les leaders religieux syriens critiquent les frappes américaines

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    Du site presence-info.ca (Présence Information religieuse (Canada) :

    Les frappes américaines critiquées par des leaders religieux syriens

    D’influents leaders religieux syriens ont critiqué les frappes américaines contre une base militaire gouvernementale en Syrie, remettant en cause une telle action avant qu’une enquête n'ait pu faire la lumière sur l’attaque chimique qui a tué plusieurs dizaines de civils le 4 avril.

    Le patriarche syriaque Ignace Joseph III Younan estime que ces attaques sont une agression. «Il est déplorable que l’administration américaine n’ait pas attendu qu’une enquête minutieuse et honnête des Nations Unies ait lieu au sujet de la présumée frappe aérienne chimique à Khan Cheikhoun», a-t-il dit. Il a laissé entendre que les États-Unis souhaitent tout simplement que le conflit se poursuive.

    Le patriarche Younan est né en Syrie. Pendant quatorze ans, il a été évêque de l’éparchie syro-catholique de Notre-Dame-de-la-Délivrance, dans le New Jersey, pour les États-Unis et le Canada.

    De son côté, Mgr Georges Khazen – le pasteur des catholiques de rite latin à Alep, en Syrie – a confié à l’agence romaine Fides qu’il était estomaqué par l'empressement de cette frappe américaine, sans attendre d’enquête. Selon lui, ces tirs de missiles Tomahawk ouvrent de nouveaux scénarios peu reluisant pour tous.

    Réagissant à l’attaque chimique survenue plus tôt cette semaine, l’évêque chaldéen d’Alep, Antoine Audo, a pour sa part indiqué à Fides que bien qu’il comprenne que les apparences sont parfois trompeuses, il ne croit pas le gouvernement syrien aussi «naïf» et «ignorant» pour faire de telles «erreurs».

    Changement de stratégie des États-Unis

    Les États-Unis ont tiré 59 missiles depuis les destroyers USS Ross et USS Porter aux premières heures du 7 avril. Ils visaient la base aérienne syrienne d'al-Chaayrate, qui aurait joué un rôle dans l’attaque chimique qui a fait 86 morts mardi. Les images de civils en détresse – dont des femmes et des enfants – ont choqué l’opinion publique dans plusieurs pays.

    Dans un communiqué, le président américain Donald Trump a maintenu qu’il ne faisait aucun doute que la Syrie avait utilisé des armes chimiques, violant ainsi ses engagements internationaux. De son côté, la Syrie a qualifié ces tirs «d’agression flagrante».

    Jusqu'ici, les États-Unis n'étaient pas intervenu directement militairement en sept ans de conflit syrien. Vendredi, ils ont à nouveau laissé entendre qu'ils pourraient procéder à de nouvelles représailles.

    La majorité des pays occidentaux, dont le Canada, ont manifesté leur appui à la décision américaine d'intervenir militairement.

  • Le nombre de catholiques a augmenté de 7,4% entre 2010 et 2015

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    De Radio Vatican :

    Le nombre de catholiques augmente de 7,4% entre 2010 et 2015 

    (RV) L’Annuaire Pontifical 2017 et l’Annuaire Statistique de l’Église 2015, dont la rédaction est à la charge de l’Office central de statistique de l’Église, sont désormais distribués dans les librairies. Ces données fournissent un cadre de synthèse des principales évolutions de l’Église catholique dans le monde, sur un quinquennat, notamment sur le plan du nombre de baptisés et des vocations sacerdotales et religieuses. La période prend en compte les deux dernières années du pontificat de Benoît XVI et les trois premières années du pontificat de François.

    Le nombre de baptisés, qui s’élevait en 2014 à 1 milliard 272 millions, progresse en 2015 à 1 milliard 285 millions, soit 17,7% de la population mondiale. Le nombre de catholiques a augmenté de 7,4% entre 2010 et 2015, avec toutefois de fortes disparités selon les continents : +19% en Afrique (où le nombre de baptisés catholiques passe de 186 à 222 millions de personnes), +9% en Asie, +7% en Amérique (en corrélation avec l’évolution démographique), et une stagnation en Europe et en Océanie.

    En proportion de la population, la part des catholiques dans la population globale est très différente d’un continent à l’autre : 3,2% en Asie, 19,4% en Afrique, 26,4% en Océanie, 39,9% en Europe et 63,7% en Amérique (nord et sud confondus).

    Le Brésil demeure la première nation catholique du monde, avec 172 millions de baptisés, devant le Mexique (111 millions), les Philippines (84 millions), les États-Unis (72), l’Italie (58), la France (48), la Colombie (45), la République démocratique du Congo (43) et l’Argentine (41). Ces 10 nations concentrent à elles 718 millions de catholiques, soit 56% de la totalité des catholiques dans le monde.

    Sur le plan des ministres ordonnés, l’office de la statistique recensait en 2015 plus de 466 000 clercs, parmi lesquels 5304 évêques, 415 656 prêtres et 45 255 diacres permanents.

    Après une tendance à la croissance de 2000 à 2014, le nombre de prêtre diminue légèrement, de 136 unités, en 2015. Mais cette donnée masque là encore de très fortes disparités : l’Europe a perdu 2502 prêtres en un an, quand l’Amérique en gagné 47, l’Océanie 82, l’Asie 1104 et l’Afrique 1133.

    Le nombre de diacres permanents connait une forte progression globale de plus de 14% entre 2010 et 2015, passant de 39 564 à 45 255. Ils sont essentiellement présents en Amérique et en Europe.

    Sur cette même période, le nombre de religieux non prêtres est lui en stagnation, se se situant toujours autour de 54 000 frères.

    Les religieuses restent plus nombreuses que les clercs et les religieux mais connaissent une nette diminution, passant de près de 722 000 en 2010 à 670 000 en 2015. Elles diminuent fortement en Amérique du nord (-18%), en Europe et en Océanie (-14%) mais aussi en Amérique latine (-8%). En revanche, le nombre de religieuses progresse en Afrique (+8%) et en Asie (+4%).

    Enfin, le nombre de séminaristes connait un léger tassement, passant de 119 000 en 2010 à 117 000 en 2015, avec là encore, une nette progression en Afrique mais une diminution consistante (-9%) en Europe.

    Sur l’ensemble de ces données, le continent africain reste le plus dynamique en terme de progression de la foi catholique, aussi bien sur le plan des vocations sacerdotales et religieuses que sur le nombre global des baptisés.