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Le cardinal Sarah sera à Stockel le 7 février et cela ne semble pas réjouir tout le monde

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Nous avons annoncé la venue du cardinal Sarah à Stockel le 7 février (Conférence et messe concélébrée avec le cardinal De Kesel). Cela suscite des réserves de la part de l'abbé Mawet, responsable de l'Unité Pastorale, complaisamment relayées par Christian Laporte dans la Libre

Commentaires

  • Le cardinal Sarah a mis sa vie en péril pendant des années pour défendre la foi. Est-ce le cas de Philippe Mawet?

  • son livre "Dieu ou rien" est tout simplement extraordinaire.

  • L'abbé Philippe Mawet fait partie de la génération de mai 68 qui estimait qu'aimer Dieu ou rien, c'était enlever de l'amour pour l'homme. Elle se trompait et on le voit en ces temps d'avortement, d'euthanasie, de divorces. Ne plus aimer Dieu aboutit à ne plus aimer l'homme.

    Matthieu 22, 36 "Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ?" Jésus répondit : "Tu aimeras Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit : voilà le plus grand et le premier commandement. LE SECOND LUI EST SEMBLABLE : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes."

    Mais elle passe, la génération qui opposa les deux commandements qui ne faisaient qu'un.

  • Les chiens aboient, la caravane passe...

  • Personne ne nous enlèvera la joie profonde de rencontrer le Cardinal mercredi prochain. Parmi les nombreux passages lumineux de son livre, je vous donne le suivant, qui m’a particulièrement ému:
    Quand je suis rentré à Rome (en octobre 2010), Benoît XVI m’a accordé une audience privée. Pendant cette rencontre, le pape a eu cette phrase que je n’oublierai jamais :
    « Excellence, je vous ai nommé à Cor unum (conseil pontifical pour la promotion humaine et chrétienne, qui exprime la sollicitude de l'Église catholique envers les nécessiteux) car je sais qu’entre tous, vous avez l’expérience de la souffrance et du visage de la pauvreté. Vous serez le mieux à même d’exprimer avec délicatesse la compassion et la proximité de l’Église auprès des plus pauvres. »

  • Mon commentaire posté sous l'article de La Libre :

    Un article affligeant, une position choquante, une attitude sectaire

    Un article affligeant
    ________________

    Construire un article sur l’interprétation fausse du titre d’un livre est proprement affligeant pour un journaliste. Il démontre un profond manque de professionnalisme dans ce papier. Il donne l’impression d’un journaliste donnant la place aveuglément aux propos déplacés de son vieil ami Mawet pour donner cours à une position à charge. Pas glorieux.

    Il suffit en effet de prendre deux minutes sur la toile pour trouver de nombreux articles et vidéos pour se renseigner sur le Cardinal Sarah et sur son livre « Dieu ou rien » paru il y a bientôt 3 ans (2015) et traduit en 12 langues.

    Une simple lecture de la préface du livre par Mgr Gänswein (secrétaire du pape Benoît XVI) balaie l’interprétation du titre donnée (« les incroyants sont dans le ‘rien’ c’est à dire dans le néant »).

    Voici ce que dit Mgr Gänswein dans la préface :
    « Dieu ou rien » - le titre de ce livre fait écho à des témoignages de foi fameux dans l’histoire de l’Eglise, notamment ceux des mystiques. On retrouve la même idée dans la note manuscrite retrouvée dans le bréviaire de Thérèse d’Avila après sa mort, au même ton passioné : « Solo Dios Basta » (Dieu seul suffit). De même, Sainte Marguerite-Marie Alacoque, dont les visions nous ont légué le culte du Sacré-Cœur, a très tôt professé : « Je n’ai besoin de rien à part Dieu ».

    Pour avoir lu le livre et avoir entendu le Cardinal Sarah, je mesure à quel point la caricature collée par les deux compères Laporte et Mawet révèle les motivations de cet article.

    Une position choquante
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    « Je ne veux pas tomber dans les a priori faciles et les jugements hâtifs » dit l’abbé Mawet… tout en le faisant. Il commence par démontrer un a priori (cfr l’interprétation du titre du livre) et poursuit par un jugement hâtif car il connaît déjà les propos du cardinal Sarah avant même que la conférence n’ait lieu.

    La position de l’abbé Mawet est choquante : « cette façon de présenter la foi chrétienne me semble totalement irrespectueuse pour tous nos frères et sœurs en humanité qui ne partagent pas notre foi ». Le cardinal Sarah est né dans un pays sous dictature marxiste et à majorité musulmane. Il a inspiré un immense respect auprès de la population guinéenne quand il s’est dressé contre le totalitarisme au risque de sa vie (il était prévu de l’assassiner). Il a une large expérience par ses responsabilités dans l’Eglise. Il a été secrétaire de la congrégation pour l’évangélisation des peuples puis président du conseil Cor unum (traitant des questions en rapport avec les activités caritative). Si l’abbé Mawet avait pris la peine de lire son livre il aurait compris le respect du cardinal pour ceux qui ne partagent pas sa foi.

    Une attitude sectaire
    _________________

    « Cela amène donc le responsable de l’Unité pastorale à dire qu’il ne "peut pas se faire solidaire d’une telle proposition faite au nom de l’Eglise, fût-ce par un cardinal". » Le bien c’est nous, la bonne façon d’évangéliser le monde profane, c’est la nôtre, la seule façon de le faire c’est d’être sentinelles de la Miséricorde…

    Le sommet est dans la conclusion : "sans nier les différences enrichissantes et en osant reconnaître les divergences plus fondamentales, l’unité passera toujours par la reconnaissance de la dignité de chacun". Les propos et la position de l'abbé Mawet fait ... tout l’inverse.

    Pour le journalisme, il faudra repasser
    Pour l’honnêteté intellectuelle, même chose
    Pour l’attitude chrétienne ouverte et tolérante, itou.

  • Selon Wiki (...). Source qui n'est ni évangélique, ni patristique, ni quoi que ce soit.

    "En octobre 2015, il (cardinal Sarah) affirme que « les idéologies occidentales de l’homosexualité et de l’avortement et le fanatisme islamique sont aujourd’hui ce qu’étaient le nazisme, le fascisme et le communisme au XXe siècle » lors du synode sur la famille."

    Cela nous change des ambivalences communément en usage de nos jours, au Vatican et ailleurs dans l'Eglise.

  • Monsieur Mawet a-t-il lu "Dieu ou rien" du Cardinal Sarah ? Apparemment non, car s'il l'avait lu, il ne pourrait en aucun cas donner à ce titre la signification qu'il lui donne dans ses commentaires, en attribuant à ce remarquable Cardinal - un homme exceptionnel - des idées qui ne sont absolument pas les siennes ! Quoiqu'il en soit, le commentaire est dans ce cas-ci tout-à-fait inadapté, et donc absolument regrettable. C'est vraiment à côté de la plaque. J'en ai été consterné.

  • Ainsi donc, ce qui dérange l'abbé Mawet, ce serait le titre de la conférence du Card. Sarah : "Dieu ou rien". Quelle hypocrisie! Comme s'il venait de découvrir avec stupéfaction une chose qu'en réalité il sait depuis longtemps. Ou alors faut-il penser que le responsable de l'UP n'est pas tenu au courant des projets?
    En réalité, l'abbé Mawet ne cherche rien d'autre qu'à se dédouaner, et Mgr De Kesel du même coup, vis-à-vis d'une frange de "catholiques" (?) qui vident la foi de tout contenu objectif pour complaire à "nos frères et sœurs en humanité qui ne partagent pas notre foi". Alors qu'en réalité, dans une société laïcisée, c'est la foi et la fidélité à la Tradition des croyants qui sont sans cesse exposés au manque de respect.

  • Le passage du Cardinal à Stocktel est presque que miraculeux, connaissant les positions outrageusement libérales de l'ordinaire des lieux. Cela nous remplit d’espérance et nous montre, au cas où nous aurions encore des doutes, que c'est Jésus lui-même par la force de l'Esprit, qui conduit son Église, et les forces de l'enfer ne prévaudront jamais sur elle.

  • Voici la réaction que j'envoie à LLB. J'ignore si elle sera publiée.

    Bon nombre de ceux qui lisent LLB auront pris connaissance de l'existence du cardinal Sarah par l'article que vous avez consacré à sa venue en Belgique en page 12 de l'édition du 2 février 2018. Il suffit de se renseigner un peu pour s'émerveiller de la carrure humaine, intellectuelle et spirituelle d'un homme d'Eglise qui a risqué jusqu'à sa vie pour le Christ.
    Or, dans votre article, l'abbé Philippe Mawet juge et condamne la pensée du cardinal, auteur de plusieurs livres remarquables et d'un nombre considérable d'homélies et d'allocutions d'une élévation édifiante, sur la base des 3 mots (trois mots) qui servent de titre à sa conférence bruxelloise et à un de ses livres : "Dieu ou rien". Votre journaliste M. Laporte n'a quant à lui pas cru utile de prendre la moindre distance par rapport à cette exécution en règle.
    Certains de vos lecteurs peu au courant - j'en connais - ont déduit de bonne foi de cette charge virulente que le cardinal serait une sorte de fanatique peu recommandable. Chacun appréciera donc la valeur morale du procédé utilisé par l'abbé Mawet et par votre journaliste à l'égard d'un prélat qui, de surcroît, n'a évidemment pas la possibilité de se défendre. J'estime pour ma part que c'est faire bon marché de la réputation d'une personne.

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