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Faire de l'accès à l'avortement un droit fondamental universel : une priorité pour Rudy Demotte

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Notre ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'engage avec ferveur pour faire de l'infanticide prénatal (considéré comme "un acte médical") un "droit humain fondamental" ... Ce faisant, agit-il comme le mandataire de tous les francophones de Wallonie et de Bruxelles ou comme un émissaire du CAL ? 

Lu sur le site de 7sur7.be :

Rudy Demotte à l'ONU pour défendre l'avortement comme droit fondamental

Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte se rend à New York ce dimanche pour assister au lancement de la 63e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW), qui a lieu jusqu'au 22 mars.

La réunion thématique de l'ONU sera consacrée aux systèmes de protection sociale, à l'accès aux services publics et aux infrastructures durables au service de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes et des filles.

Le ministre-président profitera de son déplacement à New York pour partager la Déclaration de Bruxelles avec les instances internationales et dirigeants présents au siège de l'Organisation.

Le texte appelle entre autres à décriminaliser l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et à l'inscrire en tant que droit fondamental. Forte d'avoir réuni 2.500 signatures sur internet, la déclaration défend également la prise en considération de l'IVG comme acte médical relevant du domaine de la santé, la suppression de la clause de conscience et un accès sans entrave à l'information sur les droits en matière de santé reproductive et sexuelle. Il demande en outre la mise en œuvre de programmes d'éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle.

Le combat continue
En Belgique, 20.000 à 30.000 avortements sont pratiqués chaque année. Si la Chambre a approuvé début octobre la proposition de loi qui sortait l'IVG du code pénal, elle n'a pas dépénalisé l'acte pour autant, ce qu'ont regretté bon nombre d'associations. Le combat continue dès lors même dans notre pays, estime M. Demotte, qui regrette que le droit à l'IVG ne soit pas encore unilatéralement et mondialement considéré comme un acquis pour les femmes.

En marge de la commission où il prendra la parole, le ministre-président participera à des tables rondes sur différents thèmes et mènera des rencontres bilatérales avec d'autres ministres en charge des droits des femmes. Il s'entretiendra aussi lundi avec des associations belges actives la matière. 

Le lendemain, aux côtés de ses homologues sénégalaise et française notamment, M. Demotte rencontrera la directrice de la Fondation Mukwégé, à l'occasion de la publication d'un nouveau manuel sur le modèle de prise en charge holistique des victimes de violences sexuelles développé par le médecin congolais. 

Mercredi matin, lors de l'événement annexe organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Centre d'action laïque (CAL) baptisé "D'une seule voix pour l'avortement", la Déclaration de Bruxelles sera présentée comme possible outil de travail international. Sylvie Lausberg, la directrice de la cellule Étude et Stratégie du CAL, fera un état des lieux de la situation de l'IVG tandis que des intervenants du Gabon, d'Argentine et de Suède témoigneront pour initier un échange de bonnes pratiques.

La CSW est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. Après avoir analysé leurs efforts et les écarts à combler, les Etats membres conviennent de mesures à adopter pour accélérer les progrès et promouvoir la pleine jouissance par les femmes de leurs droits politiques, économiques et sociaux.

Commentaires

  • M. Demotte peut proclamer ce qu'il veut, à condition qu'il reconnaisse que cela n'est pas dit au nom d'une population unanime dans son pays.

  • Finalement, continuer malgré tout à voter socialiste, c'est pratiquer l'euthanasie lente sur la Wallonnie

  • Vous avez raison. La Wallonie est désespérante dans la mesure où, en dépit des innombrables affaires du PS à Charleroi et à Liège, ce parti n'est jamais réellement sanctionné dans les urnes. Et quand il l'est (un tantinet) c'est au profit...du PTB.
    Quid des autres partis wallons ? Le CDH, et les Verts sont ... arrimés au puissant PS sans qui ils seraient indéfiniment écartés du pouvoir. Ce sont donc des partis de gauche qui ont adopté sans restrictions les mesures "sociétales" du PS. Et sur ce plan, le MR ne se distingue pas des autres partis wallons. La seule liberté qui nous reste pour ne pas être en totale contradiction avec nos opinions est d'apporter notre voix à un parti protestataire, s'il s'en présente un dans notre secteur électoral.

  • Donc M Demotte regrette que le droit fondamental de tuer des enfants à naître n'est pas encore mondialement reconnu. Sans doute oublie t-il que si ce droit délirant avait existé au temps de nos ancêtres, il ne serait peu être pas né pour le revendiquer!

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