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  • Pâques de deuil pour les chrétiens du Sri Lanka

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    Lu sur le site de la Libre :

    Explosions dans des hôtels et églises au Sri Lanka: le bilan s'alourdit à 137 morts

    Au moins 137 personnes, dont neuf étrangers, ont péri dans la série d'explosions qui ont frappé dimanche trois églises et trois hôtels du Sri Lanka, a annoncé une source policière (...).

    On dénombre en outre des centaines de blessés, selon des sources hospitalières.

    Deux déflagrations se sont notamment produites dans l'église Saint-Anthony de Colombo et l'église Saint-Sébastien de Negombo, une localité au nord de la capitale.

    Au moins 160 personnes blessées dans l'explosion de l'église Saint-Anthony ont été admises à l'Hôpital national de Colombo, a déclaré (...) un de ses responsables.

    La police a précisé qu'au total six lieux avaient été le théâtre d'explosion et, dans la capitale, trois hôtels de luxe et une église.

    Au moins une des victimes a péri dans le Cinnamon Grand Hotel de Colombo, situé près de la résidence officielle du Premier ministre, a indiqué (...) un responsable de cet établissement, qui a précisé que l'explosion s'était produite dans un restaurant.

    Outre l'église de Negombo, au nord de Colombo, une troisième église, située à Batticaloa (est), a également été prise pour cible. Un responsable de l'hôpital local a affirmé que 300 personnes avaient été blessées.

    "Attentat contre notre église, s'il vous plaît, venez nous aider si des membres de votre famille s'y trouvent", peut-on lire dans un message en anglais posté sur le compte Facebook de l'église Saint-Sébastien de Katuwapitiya, à Negombo.

    Le Sri Lanka est un pays à majorité bouddhiste, et les catholiques sont estimés à 1,2 million sur une population totale de 21 millions d'habitants.

    Le pays compte environ 70% de bouddhistes, 12% d'hindouistes, 10% de musulmans et 7% de chrétiens.

    Les catholiques sont perçus comme une force unificatrice car on en trouve chez les Tamouls comme chez la majorité cinghalaise.

    Certains chrétiens sont cependant mal vus parce qu'ils soutiennent des enquêtes extérieures sur les crimes de l'armée srilankaise contre les Tamouls pendant la guerre civile qui s'est achevée en 2009.

    Selon les Nations unies, le conflit de 1972 à 2009 a fait de 80.000 à 100.000 morts.

    Vingt ans après Jean Paul II, le pape François avait réalisé une visite dans l'île en janvier 2015 au cours de laquelle il avait célébré une messe devant un million de participants rassemblés à Colombo.

    La police de la capitale, donnant le chiffre d'un million, avait estimé qu'il s'agissait de la foule la plus importante rassemblée lors d'une manifestation publique. Le Vatican avait parlé pour sa part de plus de 500.000 personnes.

    Dans son sermon, le pape avait insisté sur la liberté de croire sans contrainte dans un pays blessé par les tensions ethniques et interreligieuses.

    Avant l'élection de François en mars 2013, le cardinal srilankais Malcolm Ranjith avait été cité comme un candidat possible au pontificat.

  • Christ est ressuscité des morts !

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    res-icon[1].jpg

    Canon pascal orthodoxe de Pâques : 

    C’est le jour de la Résurrection,
    Peuples, rayonnons de joie !
    C’est la Pâque, la Pâque du Seigneur,
    De la mort à la vie,
    De la terre aux cieux,
    Christ Dieu nous a fait passer,
    Chantons l’hymne de la victoire !

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    Purifions nos sens,
    Nous verrons le Christ resplendissant,
    Dans l’inaccessible Lumière de la Résurrection,
    Et nous l’entendrons nous crier :
    Réjouissez-vous en chantant l’hymne de la victoire.

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    Que le ciel se réjouisse,
    Que la terre soit dans l’allégresse,
    Que le monde soit en fête,
    Le monde visible et invisible,
    Car le Christ est ressuscité,
    Lui l’éternelle allégresse.

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    C’est le jour de la Résurrection,
    Peuples, rayonnons de joie !
    C’est la Pâque, la Pâque du Seigneur,
    De la mort à la vie,
    De la terre aux cieux,
    Christ Dieu nous a fait passer,
    Chantons l’hymne de la victoire !

    Christ est ressuscité des morts,
    par la mort, il a vaincu la mort ;
    à ceux qui sont dans les tombeaux,
    il a donné la Vie.

    Et aussi, le 

    Stichère de Pâques :

    C'est le jour de la Résurrection, que la fête nous illumine, embrassons-nous les uns les autres et appelons frères, même ceux qui nous méprisent. Pardonnons tout dans la Résurrection et chantons: le Christ est ressuscité des morts, à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la Vie. 

  • Le mystère de la Résurrection ne prétend pas abolir le drame, mais l'accomplir et le transfigurer en rédemption

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    Lu sur Figaro Vox (le figaro.fr) (Marie-Laetitia Bonavita) (archive 2016) :

    Fabrice Hadjadj : «Le mystère de la Résurrection transfigure le drame en rédemption»

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que les chrétiens s'apprêtent à fêter Pâques, l'écrivain et philosophe vient de publier, sur un ton à la fois profond et léger, une superbe méditation sur le mystère du salut.

    LE FIGARO. - Comment devient-on catholique lorsque l'on est issu, comme vous, d'une famille juive et athée?

    Fabrice HADJADJ. - En devenant encore plus athée et encore plus juif, sans doute. J'ai essayé sincèrement d'être athée, mais je me suis rendu compte que ce serait bête de rejeter Dieu pour me fabriquer à la place une petite idole sur mesure: l'argent, par exemple, ou l'orgasme, ou les honneurs, ou même mon propre jugement. L'athéisme m'a fait rejeter les divinités construites et m'a disposé à accueillir le Dieu qui nous transcende. Et puis, d'un coup, ça m'est tombé dessus, en priant pour mon père malade: j'ai soudain été sûr que Dieu s'était fait charpentier juif - ce qui est assez scandaleux, il faut le reconnaître, spécialement aujourd'hui où l'on rencontre un certain retour de l'antisémitisme et aussi une frénésie technologique qui nous pousse à ne plus croire au charpentier, mais au cyborg. C'est pourtant cela, le mystère chrétien.

    Tout le thème de votre livre est de souligner que la Résurrection prend racine dans le quotidien. Pas facile?

    Dès que l'homme s'imagine un être ressuscité en gloire, il se le représente comme un super-superman faisant des prouesses spectaculaires. Ce type qui est descendu aux enfers et qui en est revenu, tout de même, ne va-t-il pas nous rapporter une parole d'outre-tombe, ésotérique, dans un grand son et lumière sans précédent? Or, Jésus, quand il apparaît à ses disciples, dit: «La paix soit avec vous», c'est-à-dire bonjour. Et puis il mange avec eux, leur commente les Écritures, comme n'importe quel rabbin ou comme quelqu'un qui vous raconte la drôle d'aventure qui vient de lui arriver. Son apparence est parfois même celle du premier venu: Marie-Madeleine le prend pour un jardinier, voire pour le suspect numéro un, puisqu'elle le soupçonne d'avoir volé le corps ; les pèlerins d'Emmaüs le prennent pour un promeneur qui ne sait même pas ce qui vient de se passer à Jérusalem. Pourquoi cela? Parce que Dieu vient vraiment sauver sa créature dans ce qu'elle a de plus humain. Et parce que la vie quotidienne est son chef-d'œuvre, quelque chose que personne n'avait fait avant lui, à tel point qu'il a créé l'univers pour l'exposer au soleil et sous les étoiles.

    Les Évangiles accordent une place importante à la nourriture terrestre (sainte table, miracles des pains et des poissons par Jésus). En quoi le ventre est-il divin?

    Qu'est-ce que manger pour que Jésus le fasse après sa résurrection? Naturellement, c'est transformer quelque chose en soi-même, par une opération banale et néanmoins quasi miraculeuse: quand Léa Seydoux mange du poulet, le poulet se métamorphose en James Bond girl! Mais cela même marque notre dépendance écologique à l'égard des nourritures, et donc à tout le cosmos, car, pour les recevoir, ces nourritures, il faut le soleil et la pluie, les saisons, les abeilles, l'agriculture (car c'est elle, la vraie base de l'économie, et non la haute finance ni les entreprises numériques). Enfin, quand vous appelez «à table!», cela n'a rien à voir avec un mot d'ordre idéologique ou générationnel: les jeunes et les vieux, les intelligents et les simples, les hommes et les bêtes (le petit chien de la Cananéenne), Dieu en personne (les trois envoyés chez Abraham) et les traîtres (Judas qui se sert dans le plat du Messie), tous viennent et se passent le sel malgré leurs différences et leurs différends. Le Verbe a rejoint le ventre parce que c'est le lieu d'une catholicité profonde.

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  • Pâques : le sacrifice de Melchisédek

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    D’Aymeric Pourbaix sur le site de « France Catholique » :

    meeting_of_abraham_and_melchizadek-4ef87.jpgL’événement de Pâques dépasse notre entendement. De la même manière qu’au printemps, la sève remonte, faisant surgir des bourgeons sur des branches qui semblaient mortes, avec une puissance inouïe, ainsi la force de la Résurrection fait-elle passer un homme – fût-il Dieu – de la mort à la vie. Et c’est sur cette force surnaturelle qu’est basée la foi, et rien d’autres. « Mort, où est ta victoire ? », affirment les chrétiens au matin de Pâques, en un cri étonné qui est leur titre de gloire.

    C’est pourquoi le sacrifice de la messe, qui perpétue ce mystère de la Passion et de la Résurrection du Christ, constitue l’acte le plus important de la vie chrétienne. « La messe solitaire du moine est le premier acte d’évangélisation », disait en substance Paul VI. La messe, et donc le prêtre qui a reçu pouvoir de faire advenir Dieu dans ses mains – auguste privilège qui l’honore et le dépasse. Par son ordination, il est mis à part – sens du mot « sacré ». Il peut en être indigne, il peut déchoir, comme nous tous, il n’en reste pas moins capable de faire descendre Notre Seigneur sur terre.

    Tout repartira du pied de la Croix

    Toute l’Église est née là, au pied de la Croix, avec Marie. Et au cours des siècles, tout repartira de là, après les longs chemins de croix de son histoire, jusqu’à aujourd’hui encore… Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des solutions qui n’en sont pas, où prêtres et laïcs viendraient à se confondre, où l’on passerait par pertes et profits le célibat ecclésiastique, « trésor de l’Église ».

    Ce qui ne veut pas dire non plus que les laïcs n’auraient pas de rôle à jouer : un rôle éminent, celui de rendre meilleur et plus chrétien le vaste monde et les réalités temporelles, chacun à sa mesure et à la place qui est la sienne. Et dans ce domaine, ils sont eux aussi prêtres – et prophètes, et rois. C’est-à-dire chargés d’offrir un sacrifice, comme le fit ce mystérieux personnage biblique, le roi Melchisédek, cité au canon romain, reprenant l’antique croyance en la valeur du sacrifice, présente de manière diffuse dans les religions préchrétiennes.

    La terre, « marchepied » du Ciel

    Concrètement, cela passe par le désir de faire des réalités de la Création – familiales, du travail et des activités diverses – le « marchepied » du Ciel, dit une belle formule. C’est-à-dire d’en faire une action de grâce, plutôt que de les accaparer. C’est ce que saint François de Sales avait déjà entrevu au XVIe siècle, lorsqu’il appelait chacun à la sainteté, dans son Introduction à la vie dévote : ce serait une erreur, disait-il, de vouloir bannir la vie spirituelle « de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, de la cour des princes, du ménage des gens mariés ». 

    Ref. Le sacrifice de Melchisédek

    JPSC

  • Mgr Aupetit : un archevêque à la hauteur de la situation

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    Du Figaro via ce site :

    Le Figaro Premium – Monseigneur Michel Aupetit: «Que veut nous dire le Seigneur à travers cette épreuve?»

    GRAND ENTRETIEN – L’archevêque de Paris voit dans l’incendie de Notre-Dame un appel à la «conversion» des cœurs.

    Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, avait reçu Le Figaro pour une longue interview juste avant le drame de Notre-Dame. Il l’a complétée ce mardi.

    LE FIGARO. – Notre-Dame de Paris, votre cathédrale, est en partie détruite: qu’avez-vous perdu lundi soir?

    Mgr Michel AUPETIT. – Le signe spirituel de l’incendie de notre église mère, en ce jour du lundi saint où tous les chrétiens entrent dans la grande semaine de la Passion et de la Résurrection du Christ, est une immense douleur. Qu’est-ce que le Seigneur veut nous dire à travers cette épreuve? Nous voici dans un scandale de mort, vers le mystère d’une résurrection. Notre espérance ne nous décevra jamais car elle est fondée non sur des édifices de pierre, toujours à reconstruire, mais sur le Ressuscité qui demeure à jamais. Nous avons perdu la beauté de l’écrin, mais nous n’avons pas perdu le bijou qu’elle contenait: le Christ présent dans sa Parole et dans son Corps livré pour nous.

    «La destruction de la cathédrale suscite un élan spontané de prière et de générosité dans le monde entier qui nous touche beaucoup. Mais le chemin sera long.»

    Êtes-vous optimiste pour la reconstruction, son financement?

    La destruction de la cathédrale suscite un élan spontané de prière et de générosité dans le monde entier qui nous touche beaucoup. Mais le chemin sera long.

    La France, croyante ou non, a vibré lundi: de quoi Notre-Dame de Paris est-elle le signe?

    Elle est l’âme de la France par son histoire. Elle est le signe de la foi de ce peuple qui, même s’il l’oublie, comme le disait Lacordaire à Notre Dame, demeure la «fille aînée de l’Église».

    L’Église traverse une crise sans précédent. Son vaisseau amiral qui brûle: est-ce un signe spirituel?

    Au-delà de la reconstruction des pierres, il s’agit de reconstruire l’Église tout entière par la conversion de notre cœur. «Va, dit le Seigneur à saint François d’Assise, et rebâtis mon Église qui tombe en ruines.»

    Le gouvernement clôt un grand débat, l’Église catholique doit-elle ouvrir le sien?

    L’Église a ouvert son débat au niveau de ses responsables dès qu’elle a pris conscience de la réalité et de la gravité des faits. Aujourd’hui, c’est aux fidèles de s’emparer de ce débat. Il y a un trouble profond chez les catholiques mais ce n’est pas un rejet des prêtres car tous se ressoudent, malgré une souffrance très forte, autour d’une commune espérance. Les fidèles veulent toutefois s’exprimer, c’est ce qu’ils font actuellement dans les paroisses. C’est tant mieux. Il faut qu’ils puissent dire ce que cette crise provoque en eux et nous devons les aider en ce sens.

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  • Le grand silence du Samedi Saint

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    De Vatican News :

    Samedi Saint: le mystère du silence de Dieu

    Pas de messe en ce samedi, pas d’ornements ni de fleurs sur les autels; le tabernacle, vidé de la présence réelle, est ouvert. L’Église est entrée dans le «grand silence» qui précède l’exultation de Pâques. Ce «terrible mystère» d’un Dieu qui se tait interpelle plus que jamais les croyants.

    Entretien réalisé par Manuella Affejee - Cité du Vatican

    «Un grand silence règne aujourd’hui sur la terre, un grand silence et une grande solitude; un grand silence parce que le Roi dort. La terre a tremblé puis s’est calmée parce que Dieu s’est endormi dans la chair, et il a réveillé ceux qui dormaient depuis des siècles». Cette homélie du IVe siècle attribuée à Saint Épiphane de Salamine explore admirablement le mystère du Samedi Saint, ce moment où le Christ repose sans vie dans son tombeau, où l’espérance semble avoir déserté la terre, «où la foi semble être définitivement démasquée comme une illusion» (Benoît XVI).

    Durant cette période relativement brève, ce «temps au-delà du temps», le Christ «descend aux Enfers»; c’est-à-dire qu’Il plonge dans la solitude la plus extrême et la plus absolue de l’homme, la mort, pour la partager, l’illuminer et l’en délivrer. «Voici précisément ce qui est arrivé le jour du Samedi Saint, dans le royaume de la mort, la voix de Dieu a retenti», assurait Benoît XVI dans une longue et éclairante méditation partagée lors de l’ostension solennelle du Saint-Suaire de Turin (2010). «L’humanité est devenue particulièrement sensible au mystère du Samedi Saint. Dieu caché fait partie de la spiritualité de l’homme contemporain (…) comme un vide dans le cœur qui s’élargit toujours plus», reconnaissait-il encore, dans une référence tacite au silence de Dieu ressenti avec douleur, et parfois révolte, à certains moments de l’Histoire ou de nos vies personnelles.

    L’éclairage du père Nicolas Buttet, modérateur de la Fraternité Eucharistein :

    Entretien avec le père Nicolas Buttet

    Cette descente aux enfers du Christ, (..) est quand même quelque chose d’assez bouleversant. On pourrait même dire que Jésus a choisi de naître en vue de mourir, pour  rejoindre l’humanité au tréfonds de la mort. La Croix était au bout de la souffrance possible, mais ce n’était pas encore suffisant pour la Rédemption. Il fallait aller jusque dans l’Hadès, dans les enfers pour aller chercher la mort sur son propre champ. Donc, dans la Passion du Christ, il y avait le fait de mourir, mais aussi le fait d’être mort, que le Christ a voulu vivre jusqu’au bout.

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  • Pause

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    Ce Vendredi Saint, temps de recueillement aussi sur ce blog qui interrompt son activité jusqu'à demain.

  • Vendredi Saint : Venez et vous verrez

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    14067376 (1).jpgHomélie du Père Joseph-Marie Verlinde  (homelies.fr - Archive 2009)

    « Venez et vous verrez » (Jn 1, 39) : cette invitation adressée par Notre-Seigneur à ses premiers disciples, prend ici tout son sens. Pour découvrir qui est Jésus, il faut oser nous mettre à sa suite sur les chemins de sa Pâque, et contempler avec les yeux de la foi, la gloire du Fils de Dieu qui resplendit au cœur même de la déréliction de sa Passion d’amour.

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  • Vendredi Saint : les impropères

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    1 – O mon peuple que t’ai-je fait ?
    En quoi t’ai-je contristé ?
    Réponds-moi !

    2 – T’ai-je fait sortir du pays d’Egypte,
    T’ai-je fait entrer en Terre Promise,
    Pour qu’à ton Sauveur,
    Tu fasses une Croix ?

    3 – T’ai-je guidé quarante ans dans le désert
    Et nourri de la manne,
    Pour qu’à ton Sauveur,
    Tu fasses une Croix ?

    4 – Moi, je t’ai planté, ma plus belle vigne,
    Et tu n’as eu pour Moi que ton amertume
    Et du vinaigre pour ma soif !

    5 – Moi, j’ai pour toi frappé l’Egypte,
    J’ai englouti dans la mer Pharaon et son armée !
    Toi tu M’as livré aux grands-prêtres et les soldats M’ont flagellé !

    6 – J’ai ouvert devant toi les eaux de la mer ;
    Toi, de ta lance, tu M’as ouvert le cœur !
    Je t’ai arraché à l’abîme des eaux
    Et tu M’as plongé dans l’abîme de la mort !

    7 – Moi, aux eaux vives du Rocher, je t’ai fait boire le salut ;
    Toi, tu Me fis boire le fiel, et tu M’abreuvas de vinaigre!

    8 – Devant toi, j’ai fait resplendir ma Gloire,
    Dans le buisson ardent et la colonne de nuée ;
    Et tu M’as tourné en dérision et vêtu d’un manteau de pourpre !

    9 – Pour toi, j’ai frappé l’Egypte et sa puissance,
    J’ai fait de toi mon peuple, un peuple de rois ;
    Et tu M’as couronné la tête d’une couronne d’épines !

    10 – Moi, Je t’ai exalté par ma toute  puissance ;
    Toi, tu M’as pendu au gibet de la Croix !
    Je t’ai choisi parmi toutes les nations ;
    Toi, tu M’as rejeté hors des murs de Jérusalem !

  • Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato

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    Crucifixus d'Antonio Lotto à la Sainte Chapelle de Paris

    Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato:
    Passus, et sepultus est

    Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, 
    il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.

  • Triduum pascal 2019 à l’église du Saint-Sacrement Bd d’Avroy, 132, 4000 Liège

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    18 avril : Jeudi-Saint

    • 20h00, messe de la Dernière Cène en français (missel de 1970)

    Chants grégoriens et orgue. A la fin de la messe, translation du Saint-Sacrement au reposoir et adoration (un quart d’heure)

    extrait des pièces chantées:

    19 avril : Vendredi-Saint

    • 15h00, Chemin de la Croix + confessions pascales

    Méditation des 14 stations (conduite par l’abbé Claude Germeau). Chant du « Stabat Mater » (Jacopone da Todi, XIIIs.). Confessions possibles après le chemin de la croix

     

    20 avril : Samedi-Saint

    • 20h00, vigile pascale et messe de la Résurrection : bénédiction du feu nouveau, psalmodie de l’Exultet, lectures, rite de l’eau, eucharistie (missel de 1970) 

    Motets baroques (Joris Bosman, ténor et Arnaud François, baryton), chants grégoriens (schola du Saint-Sacrement) et orgue (Sr Marie-Elie, o.carm.) 

    Extraits des pièces chantées:

    21 avril : Dimanche de Pâques

    • 10h00, messe du jour en latin (missel de 1962). 

    Plain-chant (propre grégorien et Kyriale I) interprété par la schola du Saint-Sacrement ; motets polyphoniques (Gjeilo, Tallis, Bach) interprétés par le quatuor vocal « Gaudete » ; à l’orgue Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers).

    Extraits des pièces chantées:

    • 11h15, messe du jour en français (missel de 1970).

    Plain-chant (Kyriale du temps pascal). A l’orgue : Mutien-Omer Houziaux, ancien titulaire de l’orgue de la cathédrale de Liège.

    Plus de renseignements: tel. 04 344 10 89  ou gsm 0470 94 70 05

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    JPSC