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Le glas pour la Pentecôte

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De Lavenir.net :

Le glas sonnera pour la Pentecôte

Le glas sonnera pour la Pentecôte

Commentaires

  • et voilà l'idole: "la sécurité sanitaire" a pris la place du culte à rendre à notre Dieu, qui tient le monde (et le virus) dans sa main . Au fond, la messe....;ce qui compte, ce sont les "précautions"...Où est l'Esprit ?

  • C'est bien vrai.

  • Bravo, Monsieur l'Abbé Pascal Roger pour cette manifestation qui aurait dû être étendue à toute la Belgique.

    Il est grand temps que la Hiérarchie et le Peuple de Dieu se réveillent et fassent entendre leur mécontentement tout à fait justifié. Les grands magasins peuvent ouvrir et développer leurs activités commerciales.et cela, au nom de l'Economie. Et les églises ne peuvent pas être ouvertes aux célébrations, même si les contraintes de sécurité sont assurées, C'est deux poids et deux mesures ! C'est inique.... n'en déplaise aux agents de la sécurité ! Inique, car discriminatoire !

    Guy ELIAT

  • Merci M. le Doyen.

    Je voudrais me permettre une réflexion générale.

    Lors de la crise du Covid-19, en France (comme ailleurs), les réunions cultuelles ont commencé par être interdites. Les responsables des cultes ont été informés collectivement des directives définies par les représentants de l'État.
    Au bout de longues semaines, en fonction de la spécificité de leur culte, les autorités catholiques ont présenté des demandes particulières. Ces "pressions" de l'épiscopat sur le gouvernement sont cependant restées assez platoniques, et en tout cas sans effet : ce sont des associations et des privés qui – sans mandat de la hiérarchie, mais peu avant la Pentecôte – ont réclamé le respect des droits de leur religion devant la Justice, et ils ont obtenu gain de cause.
    D’où vient que cet épisode-là a pu se produire ?

    Depuis toujours, les Catholiques doivent rendre "à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. " A la sortie des grandes persécutions, depuis Constantin, on a recherché la "Concorde" entre les pouvoirs civils et religieux. A l'origine, le but était de ne pas diviser l'État sur lui-même. Il s'agit depuis de ne pas placer les fidèles devant des devoirs contradictoires.

    Regardons la situation actuelle en face.
    De nos jours, l'Église ne semble plus trop victime de l'hostilité de l’État, mais, et c’est peut-être pire, elle est victime de son indifférence.

    D'une part, la 1e question serait de savoir si la recherche de la Concorde reste un objectif pertinent car la bonne entente suppose que les partenaires y soient intéressés.
    D'autre part, aujourd'hui, les autorités catholiques en France (comme ailleurs) sont tellement consensuelles, elles prônent si volontiers l'ouverture aux autres et au monde qu'elles peinent à trouver l’énergie nécessaire pour exiger que, selon les législations en vigueur, on respecte son Dieu et son peuple.
    C’est donc ce peuple qui doit, lui-même, manifester la fermeté requise pour être respecté.

    Comme si "l'esprit d'Assise" voulu par la hiérarchie, avait reconduit l'humanité au pied de la tour de Babel, avant sa dispersion. En effet, si toutes les religions se valent - selon telle déclaration d’Abu Dabi - laquelle sera capable de relever et sauver l’humanité ?

  • en Belgique (ça ne vaut pas forcément pour les pays voisins), le culte catholique a été interdit ( enfin ... "suspendu à durée indéterminée") par les évêques AVANT de l'être par l'Etat. Et à part un billet d'humeur de l'évêque de Tournai il y a 8 jours, silence radio des évêques, si ce n'est pour rappeler qu'on négocie.

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