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  • Quasi modo... Comme des enfants nouveau-nés, alléluia!

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    Introitus Introit
    1 Petri 2, 2  
    QUASI modo géniti infántes, allelúia: rationábile, sine dolo lac concupíscite, allelúia, allelúia, allelúia. Ps. 80, 2 Exsultáte Deo adiutóri nostro: iubiláte Deo Iacob. ℣. Glória Patri. Comme des enfants nouveau-nés, alléluia : en vrais spirituels, soyez avides de lait pur, alléluia, alléluia, alléluia. Ps. 80,2 Chantez avec allégresse Dieu notre protecteur, acclamez le Dieu de Jacob. ℣. Gloire au Père.
  • Homélie du pape Benoît XVI pour le Dimanche "in albis" et Dimanche de la Miséricorde

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    HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI pour le deuxième dimanche de Pâques (archive, 15 avril 2007)

    Chers frères et sœurs,

    selon une antique tradition, le dimanche d'aujourd'hui prend le nom de Dimanche "in Albis". En ce jour, les néophytes de la veillée pascale revêtaient une fois de plus leur habit blanc, symbole de la lumière que le Seigneur leur avait donnée dans le Baptême. Par la suite, ils devaient déposer leur habit blanc, mais devaient introduire la nouvelle luminosité qui leur avait été conférée dans leur vie quotidienne; ils devaient préserver avec soin la flamme délicate de la vérité et du bien que le Seigneur avait allumée en eux, pour apporter ainsi dans notre monde un peu de la lumière et de la bonté de Dieu.

    Le Saint-Père Jean-Paul II voulut que ce dimanche soit célébré comme la Fête de la Divine Miséricorde:  dans la parole "miséricorde", il trouvait résumé et à nouveau interprété pour notre époque tout le mystère de la Rédemption. Il vécut sous deux régimes dictatoriaux, et, au contact de la pauvreté, de la nécessité et de la violence, il ressentit profondément la puissance des ténèbres, qui menace le monde également à notre époque. Mais il fit également l'expérience, avec tout autant de force, de la présence de Dieu qui s'oppose à toutes ces forces à travers son pouvoir totalement différent et divin:  avec le pouvoir de la miséricorde. C'est la miséricorde qui met une limite au mal. En elle s'exprime la nature toute particulière de Dieu - sa sainteté, le pouvoir de la vérité et de l'amour. Il y a deux ans, après les premières Vêpres de cette fête, Jean-Paul II achevait son existence terrestre. En mourant, il est entré dans la lumière de la Divine Miséricorde, dont il nous parle à présent de façon nouvelle, au-delà de la mort et à partir de Dieu. Ayez confiance - nous dit-il - dans la Divine Miséricorde! Devenez jour après jour des hommes et des femmes de la miséricorde de Dieu! La miséricorde est l'habit de lumière que le Seigneur nous a donné dans le Baptême. Nous ne devons pas laisser s'éteindre cette lumière; au contraire, elle doit croître en nous chaque jour et apporter ainsi au monde l'annonce joyeuse de Dieu. (...)

    Dans la première lecture de ce dimanche, nous est raconté que, à l'aube de l'Eglise naissante, les personnes portaient les malades sur les places, afin que, lorsque Pierre passait, son ombre les couvrît:  on attribuait à cette ombre une force de guérison. En effet, cette ombre provenait de la lumière du Christ et comportait donc quelque chose du pouvoir de la bonté divine. L'ombre de Pierre, à travers la communauté de l'Eglise catholique, a recouvert ma vie depuis le début, et j'ai appris que c'est une ombre bonne - une ombre qui guérit, car, justement, elle provient en définitive du Christ lui-même. Pierre était un homme avec toutes les faiblesses d'un être humain, mais surtout, c'était un homme plein de foi passionnée dans le Christ, plein d'amour pour Lui. A travers sa foi et son amour, la force de guérison du Christ, sa force d'unification, est arrivée aux hommes, bien que mêlée à toute la faiblesse de Pierre. Cherchons aujourd'hui également l'ombre de Pierre, pour demeurer dans la lumière du Christ!

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  • Les chrétiens orthodoxes fêtent Pâques ce 19 avril

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    Matines et divine liturgie pascale au Monastère de la Rencontre de Moscou

  • Turquie : Erdoğan impose l’islam sunnite et efface les traces des minorités ethniques et religieuses

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    De Verda Kimyonok sur ORIENTXXI.Info :

    En Turquie, Erdoğan annexe le patrimoine culturel des minorités

    Dans le sud-est du pays, proche de la frontière syrienne, le gouvernement turc se livre à une révision de l’histoire. Islamisation de lieux culturels et cultuels, réforme de l’organisation territoriale : tout est fait pour imposer l’islam sunnite comme moteur de l’identité turque, en effaçant les traces des minorités ethniques et religieuses.

    Église de la grotte Saint-Pierre d’Antakya, aujourd’hui musée Dosseman/Wikimedia Commons

    La promotion du nationalisme et de l’islam et la volonté de Recep Tayyip Erdoğan de s’illustrer comme un président bâtisseur ont produit un discours officiel visant à accentuer l’homogénéisation de la société dans un pays à la population initialement très diverse. En effet, depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002, le gouvernement a pris soin de renouveler la lecture de l’histoire nationale. Cette révision est illustrée par la rénovation de certains sites culturels et cultuels dans les régions périphériques de la Turquie, le long de la frontière syrienne, qui prend la forme d’une appropriation.

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  • L'Allemagne envisage la reprise des activités religieuses

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    De Vatican News :

    L’Allemagne étudie une relance progressive des activités religieuses

    Le gouvernement d’Angela Merkel, qui enregistre de bons résultats dans la lutte contre le coronavirus, évalue avec les responsables des principales religions du pays les modalités d’une réouverture des lieux de culte.

    En Allemagne, l'entrée du pays dans la "phase 2" est à l'étude avec le relâchement relatif des mesures de confinement de la contagion du Coronavirus et donc la possibilité d’une réouverture des lieux de culte. Le gouvernement fédéral a eu une réunion à ce sujet avec les principales institutions religieuses du pays: les Églises catholique et protestante, le Conseil central des Juifs, l'Église orthodoxe et le Conseil de coordination des musulmans.

    La conférence des évêques allemands écrit sur son site web que son nouveau président, Mgr Georg Bätzing, a représenté les évêques allemands à la réunion : «nous sommes heureux que les représentants des gouvernements fédéral et des Länder, des Églises et des communautés religieuses aient convenu à l'unanimité qu'au cours de la semaine prochaine, les moyens concrets d'un assouplissement progressif des restrictions sur les réunions religieuses et donc aussi sur les fonctions religieuses seront examinés», indiquent les évêques.

    Les différentes communautés religieuses présenteront donc prochainement les propositions qui seront examinées par l'État pour vérifier leur compatibilité avec les exigences de la protection sanitaire et de la protection contre l'infection : «Nous travaillons dans un esprit de collaboration avec les autorités gouvernementales pour développer des solutions qui tiennent compte à la fois de la protection de la population contre les dangers de la pandémie et de la grande valeur de la liberté religieuse, précisent les évêques. Les fidèles apprécieront cela comme un signe d'espoir, car beaucoup d'entre eux, surtout en ces temps d'insécurité et d'isolement, souffrent grandement des restrictions imposées à la pratique religieuse.»

  • Dimanche de la Miséricorde

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    Fête de la Miséricorde (source)

    Swieto Milosierdzia w Krakowie-Lagiewnikach

    La fête de la Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques ou le deuxième dimanche de Pâques, appelé actuellement Dimanche de la Divine Miséricorde. Cette fête a été instituée en 1985, tout d’abord pour l’Archidiocèse de Cracovie par son pasteur, Mgr le Cardinal Franciszek Macharski, puis célébrée dans quelques autres diocèses de Pologne. Dix ans plus tard, en 1995, le Saint Père Jean Paul II l’a étendue sur tous les diocèses de Pologne, à la demande expresse de l’Episcopat de Pologne. Le 30 avril 2000, le deuxième dimanche de Pâques et le jour de la canonisation de sainte Faustine à Rome, le Souverain Pontife Jean Paul II l’a instituée pour l’Eglise universelle.

    Qui est l’auteur de cette fête ? – Le Seigneur Jésus ! Il dit à Soeur Faustine : Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde (P. J. 299). Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces (P. J. 699). Jésus parlait de cette fête à Soeur Faustine dans plusieurs révélations. Il en a indiqué la date dans le calendrier liturgique de l’Eglise ; Il en a expliqué la motivation et le rôle à remplir ; Il a instruit l’Eglise sur la façon de la préparer et célébrer, et surtout Il a donné de grandes promesses dont la plus insolite est celle « d’une totale rémission de ses fautes et de leurs châtiments » à « qui s’approchera, ce jour-là de la Source de Vie » (cf. P. J. 300).

    Il faut donc recevoir pendant la fête de la Divine Miséricorde la sainte Communion après une bonne confession (difficile dans le contexte actuel... ndB), c’est-à-dire sans avoir d’attache au moindre péché, et en toute confiance en la Miséricorde Divine et la miséricorde envers autrui. Jésus dit : toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition (cf. P. J. 699). La grâce de la fête – explique l’abbé prof. Ignace Różycki – dépasse la grâce de l’indulgence plénière. Citons ses paroles : La grâce de l’indulgence plénière consiste en la rémission des seuls châtiments temporaires dûs pour avoir commis des péchés, mais elle ne remet jamais les fautes elles-mêmes. La grâce absolument extraordinaire (de cette fête) dépasse aussi toutes les grâces des 6 saints sacrements (sept, hormis le baptême), parce que la rémission de toutes les fautes et peines est uniquement la grâce sacramentelle du saint baptême. Or, le Christ a promis ici la rémission des fautes et peines en fonction de la sainte Communion reçue le jour de la fête de la Miséricorde, c’est-à-dire qu’il Il l’a élevée au rang d’un « second baptême. » Comment se préparer à la fête de la Divine Miséricorde ? – Par une neuvaine qui consiste à réciter le Chapelet à la Miséricorde Divine pendant 9 jours consécutifs, à partir du Vendredi Saint. Jésus insista : Dis, ma fille, que la fête de la Miséricorde a jailli de mes entrailles pour la consolation du monde entier (P. J. 1517).

  • Il y a quinze ans : l'élection de Benoît XVI

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    Benedetto XVI a cinque anni dall'elezione a Pontefice | Sky TG24

    Adapté de l'article publié sur zenit.org par Anita Bourdin pour le 10e anniversaire de l'élection de Benoît XVI : 

    Il y a quinze ans, l’élection de Benoît XVI

    « Je voudrais que chacun se sente aimé de Dieu »

    En ce 15e anniversaire de l’élection de Benoît XVI, le 19 avril 2005, ces paroles de sa dernière audience générale constituent en quelque sorte son héritage spirituel: « Je voudrais que chacun se sente aimé de Dieu (…), que chacun sente la joie d’être chrétien. »

    Retour sur image. Le conclave suivant le décès de Jean-Paul II s’était ouvert le lundi 18 avril 2015, dix jours après les funérailles du saint pape polonais. Il rassemblait 115 cardinaux électeurs en la Chapelle Sixtine. 

    La première fumée, noire, s’est échappée de la cheminée de la Chapelle Sixtine à 20 h 04. Le lendemain, la deuxième fumée, également noire, a été visible en fin de matinée, à 11 h 52. 

    Mais en fin d’après-midi, le poêle de la Sixtine a laissé échapper une fumée blanche, à 17 h 50. 

    Le nouveau pape a été annoncé vers 18 h 48. Le cardinal chilien Jorge Arturo Medina Estevez, a annoncé, en latin, depuis la loggia des bénédictions : « Habemus Papam », et l’élection du cardinal Joseph Ratzinger qui prenait le nom de Benoît XVI. Deuxième pape non-italien à l’époque moderne, pape allemand succédant au pape polonais. Il avait été un pilier du pontificat. Et alors que la mission de succéder à ce géant impressionnait plus d’un, le cardinal Ratzinger – comme il l’a ensuite confié – sentait la « guillotine » s’approcher, scrutin après scrutin.

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  • Temps pascal en confinement; feuillet du dimanche de l'octave de Pâques (19 avril) : la semaine des vêtements blancs

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    2020_04_19_08_19_48_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

     

  • Mozambique : des djihadistes détruisent la plus antique mission de la province de Capo Delgado

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Attaque de la plus antique Mission de la province de Capo Delgado

    16 avril 2020

    Maputo (Agence Fides) – Des groupes terroristes djihadistes opérant dans la province septentrionale de Cabo Delgado ont assassiné le Vendredi Saint cinq personnes dans l'archipel des Quirimba selon le quotidien Carta de Mocambique.

    Les djihadistes, qui se sont faits passer pour des civils, ont transporté de petites embarcations à terre dans l'archipel, à une distance de quelques 7 Km le 2 avril dernier.

    Ils ont alors pris position sur l'île de Quirimba dans la soirée de ce même jour, lancé leur attaque meurtrière le lendemain matin. Des cinq personnes assassinées, trois se sont noyées en tentant de s'enfuir. Quelques 60 personnes ont été prises en otage avant d'être relâchées plus tard au cours de cette même journée. Ainsi que cela est devenu la norme dans le cadre des incursions islamiques, les insurgés ont attaqué l'école primaire locale, un centre sanitaire, la résidence officielle du chef du poste administratif de Quirimba et détruit un nombre non précisé de maisons de la population locale.

    Par ailleurs, de nouveaux détails ont émergé concernant les attaques perpétrées la semaine passée dans le district de Muidumbe. Dans le village de Muambula, les terroristes ont tué cinq personnes et saccagé l'établissement d'enseignement secondaire du lieu ainsi que la mission de Nangololo, qui comprend l'une des églises les plus antiques de Cabo Delgado.

    Selon S.Exc. Mgr Luíz Fernando Lisboa, Evêque de Pemba, les maisons des missionnaires ont été détruites et l'église a subi des dommages, les missionnaires étant parvenus à se réfugier à Pemba. (L.M.) (Agence Fides 16/04/2020)

  • Vivre le Dimanche de la Miséricorde avec KTO

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    En ce Dimanche de la Miséricorde, ce 19 avril, le pape François se rend en l’église du Santo Spirito in Sassia à Rome, lieu de dévotion à la Miséricorde Divine. En direct sur KTO à 11h (GMT+2), il y célèbrera la messe dominicale vingt ans après la canonisation de la religieuse polonaise Faustine Kowalska. C’est lors de cette canonisation que le pape Jean-Paul II a institué ce Dimanche de la Miséricorde, concrétisant une demande de Jésus à sainte Faustine.

    En direct également ce dimanche : à 10H, la messe depuis la grotte de Lourdes, et à 18h30, la messe en direct de Saint-Germain-l'Auxerrois avec l'archevêque de Paris. 

  • Octave pascale en confinement; feuillet du Samedi de Pâques (18 avril) : la nappe de communion (récit d'un temps de guerre)

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    2020_04_18_09_41_32_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

     

  • Parce que la vie est ce que nous avons de meilleur...

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    Des considérations qu'on n'aura aucun mal à transposer dans le contexte belge :

    « LA VIE EST CE QUE NOUS AVONS DE MEILLEUR »

    16 avril 2020

    Dans une tribune pour le journal La Croix, Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC), revient sur les évolutions relatives à l’accès à l’avortement en France (cf. En France, l'IVG médicamenteuse à domicile possible jusqu'à 9 semaines La santé d’un pays se mesure-t-elle à son taux d’avortement ?). Après avoir « repoussé le délai de l’avortement médicamenteux en ville et à domicile de sept à neuf semaines d’aménorrhée », le ministre de la santé, Olivier Véran, « réfléchit à une autorisation pour recourir à l’IMG (Interruption Médicale de Grossesse) pour ″détresse psychosociale″, telle que prévue dans la loi actuelle », « en cas de recours tardif après douze semaines de grossesse ». Des mesures « présentées comme provisoires » mais pour lesquelles on est en droit de se demander si elles ne seront pas « ensuite définitivement entérinées ». Pour  Pascale Morinière, cil s’agit d’une position « anachronique ». De son côté, l’essayiste Eric Zemmour dénonce : « On est encore une fois en 1984. La novlangue est telle dans tous les domaines qu’on la retrouve tout le temps ». L’avortement n’est pas « ″un soin″ comme s’obstine à le dire le ministre de la Santé, ainsi que les ″féministes et le Planning familial″ ».

    Pour la présidente des AFC, « notre pays vit une situation de détresse inconnue de cette génération et éprouve combien la vie est précieuse et fragile ». « Nous nous battons contre le coronavirus dans les hôpitaux, nous sommes prêts à restreindre nos libertés individuelles et nous mettons notre économie quasiment à l’arrêt, convaincus que la vie vaut infiniment plus que tout », rappelle-t-elle. Elle affirme : « Sans solidarité les uns avec les autres et sans attention aux plus fragiles non seulement nous aurons du mal à survivre mais, de plus, nous ne serons simplement plus humains ». « La vie est ce que nous avons de meilleur, sinon à quoi bon tous les efforts que nous consentons, l’héroïsme de nos soignants et la longue patience des Français confinés ? »

    Pour Pascale Morinière, le « droit des femmes à disposer de leur corps », les « droits sexuels et reproductifs des femmes » sont des « arguments du ″monde d’avant″ ». Des arguments « dépassés aujourd’hui par la radicalité de ce combat entre la vie et la mort que nous vivons ». Pourtant, « pour tout responsable politique, la faute capitale est de paraître remettre en cause le droit à l’avortement ».

    La présidente des AFC interroge : « Nos responsables politiques, en particulier le ministre de la santé, n’ont-ils pas mieux à faire dans les circonstances actuelles que d’ajouter encore à la détresse ? » « Peuvent-ils réfléchir à l’avortement comme à un problème de santé publique (…) pour tenter d’en faire baisser le nombre plutôt que de s’efforcer de le maintenir et de l’élargir lorsqu’une crise sanitaire survient ? » « Il serait bon que nos gouvernants se sentent investis de la responsabilité de chaque vie et non seulement de celles qui auraient une valeur économique », estime-t-elle.

    Pour aller plus loin :

    Sources: La Croix, Avortement, n’ajoutons pas à la détresse, Pascale Morinière (15/04/2020) – Valeurs actuelles (10/04/2020) – France catholique (17/04/2020)