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Actualité - Page 3

  • Appel urgent de caritas pour l'Afrique de l'Est où la famine sévit

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    Newsletter Caritas International
    Afrique de l'Est

    La situation en Afrique de l'Est est dramatique

    Aidez-nous à apporter une aide d’urgence aux victimes.

    Les Nations Unies et le gouvernement du Soudan du Sud ont déclaré l’état de famine. 5 millions de personnes y ont d’urgence besoin d’aide alimentaire. Elles sont 20 millions dans la région à être menacées par la faim.

    Aujourd’hui, au Soudan du Sud, Caritas vient déjà en aide aux familles prises au piège à Yei, ainsi qu’à celles et ceux qui ont trouvé refuge dans le camp de Bidi Bidi en Ouganda. En l’espace de quelques mois, cette plaine inhabitée est devenue le second camp de réfugiés de la planète. Votre aide ne peut attendre.
     
    Nous avons d’urgence besoin de votre soutien pour pouvoir distribuer des colis alimentaires. Un  colis alimentaire coûte  30 euros, ce qui correspond plus ou moins à 1 euro par jour pour venir en aide à une famille pendant tout un mois.
     
    Combien de jours accepteriez-vous d’aider une famille?
    7 jours = 7 euros
    40 jours = 40 euros
    90 jours = 90 euros 

    Ou sur le compte de Caritas BE 88 0000 0000 4141 en mentionnant « 5643 Famine Soudan du Sud »
    Chaque jour compte
    Merci

         BE88 0000 0000 4141

         infofr@caritasint.be
         www.caritasinternational.be


       
    Caritas International Rue de la Charité 43 - 1210 Bruxelles

  • Bruxelles, 26 mars : Marche pour la Vie

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    Dimanche 26 mars 15h Mont des arts : Marche pour la vie !

    Faire de l’avortement un droit, autoriser l’interruption volontaire de grossesse jusqu’à 20 semaines, supprimer le délai de réflexion entre la demande d’une IVG et son exécution, retirer de la loi toute référence à la notion de détresse pour la femme, autoriser l’euthanasie de personnes démentes sans leur accord, obliger toutes les institutions à pratiquer l’euthanasie en leurs murs, rendre la déclaration de fin de vie illimitée dans le temps, légaliser la gestation pour autrui, telles sont les propositions de loi en discussion pour le moment au Parlement.

    Le dimanche 26 mars, nous manifesterons :

    • pour un soutien matériel, psychologique et affectif aux femmes qui désirent garder leur enfant et pour la protection des enfants à naître.
    • pour un accompagnement véritablement humain des grands malades et des personnes en fin de vie et pour défendre leur droit à vivre dignement jusqu’à leur mort naturelle.
    • pour le respect de la liberté de conscience des médecins et des institutions qui refusent de pratiquer l’euthanasie.
    • pour que la composition de la commission de contrôle de la loi sur l’euthanasie soit effectivement pluraliste et reflète les différentes conceptions philosophiques.
    • pour l’interdiction de la pratique de la gestation pour autrui, une pratique qui dans les faits encourage le trafic des enfants et l’exploitation des femmes précarisées.

     Plus d’infos sur www.marchforlife.be

    A l’occasion de la Journée internationale de la trisomie 21 du 20 mars, signez la pétition internationale StopDiscriminatingDow pour empêcher l’avortement sélectif des enfants trisomiques.

    http://stopdiscriminatingdown.com/fr/signer-la-petition-internationale/#

    Plus d’informations sur le site de la Fondation Lejeune

    https://www.fondationlejeune.org/conference-stop-discriminating-down-defendre-enfants-trisomiques-a-lonu/

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    De Mars voor het Leven 2017 zal een groot succesverhaal worden; we zullen er allen verenigd zijn om de eerbied voor het menselijk leven, vanaf de bevruchting tot zijn natuurlijke einde, te verdedigen.

    La Marche pour la Vie 2017 s’annonce être un grand succès, nous y serons tous unis pour défendre le respect de la vie humaine de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.

    Les tracts et affiches se répandent dans toute la Belgique... Pas encore par chez vous ? Demandez-en à l'adrese flyer@marchforlife.be , ou venez en chercher à 
    Rue de la Loi 42 à 1000 Bruxelles
    Avenue Van Goolen 27 à 1200 Bruxelles (Woluwé-Saint-Pierre)
    Rue Meyerbeer 82 à 1190 Bruxelles (Forest/Uccle) 
    Rue Besme 130 à 1081 Bruxelles (Koekelberg)

  • France : les églises sont l'enjeu de tous

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    De RCF :

    En France, les églises sont l'enjeu de tous

    Les églises font partie de notre paysage, de notre patrimoine. Pourtant faute de fidèles, et de prêtres, les portes de certaines d’entre elles restent souvent fermées.

    Petites, grandes, imposantes, gothiques romanes contemporaines, les églises font partie de notre paysage, de notre patrimoine. Au détour des régions, leurs clochers se dressent et pourtant faute de fidèles, de prêtres, les portes de certaines d’entre elles restent souvent fermées. D’autres sont même parfois désaffectées.

    Alors comment redonner vie à ces églises, se les réapproprier ? Comment dialoguer, travailler avec les différents acteurs qui gravitent autour de ces lieux de culte ? C’est pour répondre à ces questions que les évêques de France ont mené depuis 2014 une réflexion sur le sujet. Une réflexion qui s’achève vendredi 10 mars par un colloque au Collège des Bernardins sur le thème, "Les églises, un enjeu pour tous".  Au programme des conférences, tables rondes avec des élus, des personnalités du monde de l’Eglise, du patrimoine, de l’architecture et des médias.

    C'est Mgr Jacques Habert, évêque de Séez, qui a présidé ce groupe de travail mis en place par la CEF. Un groupe de travail et de réflexion, composé d'évêques et de responsables de l'art sacré, qui a porté de nombreux fruits, comme l'explique Mgr Habert, à Pauline de Torsiac. 

    L’avenir des églises, un sujet de préoccupation pour les évêques mais aussi pour les communautés chrétiennes, les élus, le monde de la culture et du patrimoine. De quoi s'interroger sur la coordination de tous ces acteurs, sur ce sujet commun. Par ailleurs, l’un des défis pour les communautés chrétiennes, c’est de se réapproprier sur le plan pastoral ces églises de les faire vivre alors même que le nombre de prêtres est passé de 40 000 dans les années 60 à 15 000 aujourd’hui.

    Illustration en fin d'émission avec l’opération "Un jour, une église" lancé en 2012 dans l’Aube. L’idée est simple : faire découvrir ce qui fait le charme et la singularité d’un édifice dans le plus grand respect des bâtiments et évidemment en accord avec les prêtres du secteur, qui encouragent cette initiative.

  • Défendons la famille et la vie aux Nations Unies; signons la pétition de CitizenGo !

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    Défendez la famille et la vie aux Nations-Unies

    SIGNEZ CETTE PÉTITION MAINTENANT!

  • Quand les évêques allemands prennent le parti d'assouplir la discipline des sacrements

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    Du site de l'Homme Nouveau :

    Érosion de la discipline des sacrements de l’Église catholique en Allemagne

    Fils du philosophe catholique allemand Robert Spaemann, le docteur Christian Spaemann a réagi à la récente décision de la Conférence des évêques allemands d'élargir la possibilité de recevoir les sacrements aux fidèles se trouvant dans une situation irrégulière. Nous publions ici la version française (traduction d'Elisabeth Franc) de son texte publié en allemand sur kath.net ainsi que sur différents sites en langue étrangère.

    C’est désormais chose faite. Les évêques allemands ont pris une décision qui ne relève pas de leur autorité. Ils ont assoupli la discipline des sacrements de l’Église catholique : les croyants se trouvant dans une situation irrégulière, c’est-à-dire qui entretiennent des relations sexuelles hors mariage sacramentel, doivent avoir la possibilité de recevoir les sacrements. Il convient de « respecter leur décision de recevoir les sacrements…. » Dans leur texte, les évêques reprochent aux prêtres qui se conforment à l’ordre en vigueur jusqu’ici d’avoir tendance à « juger rapidement » et à adopter une « attitude rigoriste (et) extrême ». Ils suivent ainsi une logique dans laquelle ils interprètent de manière erronée la notion de miséricorde et ont une image déformée de ceux qui observent le magistère de l’Église catholique et sa rationalité intérieure. Dans leur communiqué, les évêques allemands transgressent des normes claires que de nombreux papes, en particulier Jean-Paul II, et le Catéchisme de l’Église catholique ont définies sans ambiguïté, en accord avec l’enseignement traditionnel de l’Église. Le fait qu’ils se fondent sur l’exhortation post-synodale « Amoris laetitia » (AL) du Pape François ne justifie pas cette façon de procéder, étant donné que cette exhortation doit être interprétée à la lumière de la tradition, faute de quoi il ne faudrait pas s’y conformer car le Pape ne suivrait pas l’enseignement traditionnel de l’Église.

    Le point essentiel

    Le point essentiel à retenir est que l’enseignement de l’Église contient des normes qui s’appliquent sans aucune exception et ne sont pas soumises à un examen circonstancié, c’est-à-dire qu’il n’est pas possible de prendre des décisions divergentes au cas par cas. Cela est lié à la nature de l’homme, auquel est conféré une dignité qui impose certaines limites dans la relation avec soi-même et avec les autres. La sexualité en fait partie. L’homme ne peut pas l’instrumentaliser ou la vivre en dehors d’un contexte défini sans porter atteinte à sa dignité ni assumer la responsabilité de sa faute, quelle que soit la manière de pondérer les circonstances subjectives et donc la faute personnelle. Par exemple, lorsqu’un homme souffre d’un trouble psycho-organique l’empêchant de contrôler ses affects et qu’en conséquence il insulte régulièrement sa femme, il souille quand même sa relation avec elle et lui exprimera son regret à maintes reprises alors qu’il ne peut rien ou presque rien y faire.

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  • La Cour de justice de l’Union européenne a statué : le port du voile peut être interdit en entreprise

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    De Radio Vatican :

    Selon la CJUE, le port du voile peut être interdit en entreprise

    (RV) Une entreprise peut-elle interdire dans son règlement intérieur le port visible de signes religieux ? Oui, a répondu ce matin la Cour de justice de l’Union européenne, la CJUE. Elle rendait son avis dans le cas d’une employée belge licenciée par son entreprise car elle portait le foulard islamique. Mais la Cour a posé plusieurs conditions. Et dans une affaire française similaire, où ce n’est pas le règlement intérieur mais la plainte d’un client qui avait provoqué le licenciement, la Cour a estimé le renvoi injustifié Samuel Bleynie…

    Dans le dossier belge, la cour constate que l’interdiction, orale puis écrite dans le règlement intérieur, ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion. Et ce puisque tous les signes politiques, philosophiques ou religieux étaient concernés, sans distinction.

    La CJUE n’exclue pas l’hypothèse que cela constitue cependant une discrimination indirecte, visant de fait la seule religion musulmane. Il reviendra à la justice belge d’en juger, mais la CJUE estime que, même si elle était avérée, cette discrimination indirecte pourrait être justifiée par un objectif légitime, comme la poursuite d’une politique de neutralité vis-à-vis de la clientèle.

    À une condition : que cet objectif soit appropriée et nécessaire. Les seuls employés au contact de clients doivent y être soumis et des solutions de replacement proposées avant de licencier les employés réfractaires.

    Dans le cas français, c’est un peu différent. Ce n’est pas le règlement intérieur, mais un client qui a poussé l’entreprise à réclamer que l’employée à qui il avait à faire retire son foulard. Suite au refus de l’employée de se plier à une telle exigence, l’entreprise l’a licenciée. Un licenciement illégal, selon la CJUE, qui estime que la volonté d’un employeur de tenir compte de ce souhait du client ne saurait être considéré comme «une exigence professionnelle essentielle et déterminante».

    En résumé : une règle interne interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe. Mais, en l’absence d’une telle règle, répondre au simple souhait d’un client peut constituer une telle discrimination.

  • Buxelles (cathédrale), 22 mars : prière pour les victimes des attentats du 22 mars 2016

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    A défaut de messe(s) célébrée(s) à cette intention comme cela se fait dans les pays voisins :

    nous répercutons ici l'invitation suivante :

    ATTENTATS DU 22 MARS : INVITATION À LA PRIÈRE ANNIVERSAIRE

    Mercredi 22 mars 2017, au premier anniversaire des attentats qui ont endeuillé Bruxelles, tous les chrétiens de Bruxelles et tous les hommes et femmes de bonne volonté sont invités à se rassembler dans la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles à 18 h pour un temps de prière pour les victimes des attentats.

    Cette veillée de prière sera présidée par le Cardinal Jozef De Kesel.
    Soyez tous les bienvenus.

    Mgr Jean Kockerols, évêque auxiliaire pour Bruxelles

    Infos : Paul Emmanuel Biron : 02 533 29 06 – commu@catho-bruxelles.be

  • P. Simon Noël, osb : contra spem in spe

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    Jésus calme la tempête.jpg«Contra spem in spe », dit saint Paul : contre l'espérance dans l'espérance. Le P. Simon Noël (Chevetogne) a posté ce billet sur son blog, au retour d’une session charismatique, marquée par la crise qui ébranle l’Eglise en Belgique et ailleurs en Europe : 

    « Je reviens de deux journées d'une session charismatique de louange et de guérison pour enfants et leurs parents. Cela m'a permis de prendre un peu la température de notre Église. La session avait lieu dans un lieu où vivent des religieux âgés ou malades. J'ai eu des contacts avec ceux-ci aussi bien qu'avec les participants de la session.

    Quelles conclusions tirer des conversations auxquelles j'ai pris part ? D'abord beaucoup de témoignages désabusés sur la situation actuelle de l’Église de la part des religieux qui nous accueillaient : plus de vocations, une pratique religieuse vieillissante et en baisse constante. La sécularisation ne cesse de s'affirmer. Ainsi un home proche pour personnes âgées, qui portait un nom chrétien, y a renoncé récemment pour adopter un nom plus neutre. Pax Christi vient aussi de changer son nom en Be.Pax. Les religieux en question craignent eux-mêmes de devoir aller bientôt dans une maison de repos, où, semble-t-il, ils ne disposeront plus d'une chapelle. Et tant d'autres choses furent dites qui vont dans le sens d'une apostasie qui se généralise et d'une confusion au sein même de l’Église.

    Et puis, il y eut tant de belles choses, prometteuses d'un avenir meilleur, dans la session des enfants et de leurs parents. Des petits et des grands qui vivent en profondeur le sacrement de la réconciliation. Des enfants initiés à l'adoration du Saint Sacrement et à la prière du rosaire. Des adultes qui se sont relayés jour et nuit devant le Saint Sacrement pour la louange et l'intercession. De nombreuses grâces de délivrance et de guérison. Une écoute patiente et priante de tant de souffrances humaines, de la part des accompagnateurs, prêtres, religieuses et laïcs.

    Alors que dire ? La situation est bien contrastée. D'une part, la mort spirituelle, d'autre part, la vie de l'Esprit. Oui la crise est réelle mais l'avenir de l’Église est entre les mains de Dieu.

    Je conclus par ce que m'a dit un des prêtres accompagnateurs de la session. La crise est grave, et pourrait s'aggraver, au point qu'à un moment donné, tout humainement semblera perdu. Alors ce sera l'intervention directe, inattendue et miraculeuse de Dieu, qui semble dormir pour l'instant au fond de la barque de Pierre. Un renouveau extraordinaire s'ensuivra et fera notre émerveillement.

    Par notre prière, notre silence et notre fidélité, que soit hâtée la venue de ce jour. Gardons confiance et restons calmes. »

    Ref. Une session charismatique

    Volens nolens, l’Europe passera aux « barbares », en fait des peuples souvent plus religieux  que  le monde aux cheveux blancs qui s’étiole sous nos yeux. Les chrétiens ne sont pas absents de ces migrations venues d’outre mers : déjà, dans nos paroisses et communautés, ils partagent la jeunesse et la conviction de leur foi vivante avec les minorités de souche restées fidèles. Quelqu’un a dit « noli timere, pusillus grex », n’aie  pas peur, petit troupeau: j’ai vaincu le monde. L’identité qui nous intéresse c’est celle du Christ.

    JPSC

  • Le "Trumpcare" assurera la protection du caractère sacré de la Vie

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    Lu ICI :

    USA / IVG : « Le caractère sacré de la vie sera protégé sous le Trumpcare » 

    Le vice-président américain Mike Spence a assuré aux dirigeants pro-vie que l’abrogation de l’« Obamacare » et l’introduction du « Trumpcare », l’alternative de la loi sur le système de santé du président Trump, assureront la protection du « caractère sacré de la vie ».

    En chrétien convaincu, il a tenu ce que son Bureau décrit comme une « séance d’écoute » avec plusieurs leaders pro-vie opposés à l’avortement, jeudi dernier.

    « La conversation a porté l’importance de veiller à ce que le caractère sacré de la vie soit respecté et inclus dans les efforts pour abroger et remplacer l’Obamacare », a déclaré le Bureau du vice-président dans un communiqué.

    « Nous sommes tellement reconnaissants d’avoir une administration à Washington qui veut vraiment protéger les enfants à naitre et travaille à mettre fin aux mandats déraisonnables sur l’avortement de l’Obamacare », a déclaré Horatio Mihet, vice-président des affaires juridiques de Liberty Counsel.

  • Ordonner des "viri probati" ? Cela ne résoudrait pas le problème...

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    De Clémence Houdaille sur le site du journal La Croix :

    Ordination d’hommes mariés : « Ce n’est pas la solution car ce n’est pas le problème »

    Mgr Francis Bestion, évêque de Tulle (Corrèze), est membre de la Commission pour les ministres ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale de la Conférence des évêques de France

    Cette question de viri probati n’est pas du tout nouvelle, elle se pose depuis le Concile Vatican II. Dans son interview à Die Zeit, le pape François dit que le célibat optionnel n’est pas la solution. Je le comprends. Ce n’est pas la solution car ce n’est pas le problème. On se focalise sur les vocations et sur le célibat des prêtres, alors que le problème est une Église qui se soucie de la survie de ses structures au lieu de chercher à être missionnaire. Si notre inquiétude est de maintenir des structures qui existent depuis des siècles, c’est dramatique.

    A LIRE : Le pape François envisage une réflexion autour de l’ordination…

    Mon problème, en tant qu’évêque d’un diocèse rural, ce n’est pas d’avoir moins de prêtres, mais de ne pas avoir de jeunes prêtres. Je peux déjà ordonner des hommes mariés diacres, et les candidats ne se bousculent pas à ma porte. Même si l’on ouvrait l’ordination à des viri probati, je n’aurais sans doute pas beaucoup de candidats. Et même si j’ordonnais des viri probati, cela ne résoudrait pas le problème, qui est que nos communautés sont devenues des assemblées de personnes âgées. Ce n’est pas surprenant qu’il n’y ait pas de jeunes dans les séminaires, quand on voit la composition des assemblées ! L’inverse serait surprenant. Mais si l’on n’a aucun jeune prêtre, qui va être le ferment de la mission ? Même les laïcs engagés sont beaucoup plus investis dans la survie des structures existantes que dans l’évangélisation. Le défi est de faire vivre notre baptême, d’appeler davantage de jeunes, plutôt que de nous épuiser à faire survivre des structures héritées des siècles passés et qui ne correspondent plus à la vie d’aujourd’hui. En milieu rural, les jeunes pratiquants sont prêts à faire des kilomètres pour se rendre dans une paroisse où ils se sentent bien. Ils ne demandent pas à avoir un prêtre dans leur village.

    Crise profonde de la foi

    Ce qui me soucie n’est pas le célibat des prêtres, c’est qu’il n’y a personne pour annoncer l’Évangile. Le vrai problème est la crise profonde de la foi que traversent nos sociétés occidentales. Alors dans beaucoup de diocèses, on essaie de boucher les trous en faisant venir des prêtres de l’étranger. Mais ce n’est pas cela qui va répondre à la problématique essentielle : l’Église doit continuer à être fraternelle, missionnaire et appelante. Il ne s’agit pas de perdurer mais d’annoncer le Royaume de Dieu, même s’il faut pour cela laisser mourir un mode de fonctionnement passé.

    Il faut aussi savoir regarder ce qui est en train de naître. Mon grand espoir, aujourd’hui, est le nombre grandissant de catéchumènes adolescents et adultes. C’est là qu’il doit y avoir un travail d’accompagnement de la part de nos communautés.

  • Bruxelles (Stockel), 20-26 mars : Retraite de Carême animée par la Communauté Saint-Jean

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