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Au rythme de l'année liturgique - Page 3

  • Méditer et prier à partir de l'évangile du jour (24 février)

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,1-12.

    En ce temps-là, Jésus arriva dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblent près de lui, et de nouveau, comme d’habitude, il les enseignait.
    Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
    Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? »
    Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. »
    Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.
    Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
    À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère,
    il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
    Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
    De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.
    Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle.
    Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. »

    Commentaire (carmelsaintjoseph.com) :

    Le thème de l’ « endurcissement » du peuple de Dieu (élu) à la Parole de Dieu emplit son histoire: un peuple « à la nuque raide », rebelle à la volonté de Dieu.

    Pourtant ce peuple, l’Adam, avait été créé par la Parole; mais dès la Genèse, il s’est endurci, montré rebelle à la Parole qui lui donnait vie.

    Cet « endurcissement du cœur », Jésus l’a repéré chez les pharisiens (3, 5) qui ont essayé de le mettre à l’épreuve.Qu’est-ce qu’ils demandent? Une réponse qui, loin d’ouvrir un nouvel espace de vie, enferme ses partenaires et les conditionne dans la loi.

    A l’encontre de leurs attentes, Jésus les appelle, au-delà de la tradition juive, à retourner à la source, au Père créateur. Dès l’origine, Dieu s’est engagé avec l’homme: Il les fit homme et femme (v.6) en s’unissant pour toujours à cette humanité qu’il a aimée; et ce que Dieu a uni, l’homme ne le sépare pas! (v. 9).

    Mais, l’homme a tendance à se séparer de son origine, se séparer de la Loi de vie qui est en Lui. Et pourtant, il ne peut vivre qu’en recevant cette Vie.

    Prions l’Esprit pour que nous soyons toujours prêts à accueillir cette Parole créatrice en nous qui transforme notre cœur de pierre en cœur de chair; cette Parole qui nous conduit dans une terre unie là où personne et rien ne pourront nous séparer de Celui qui est notre propre vie!

  • « Carême » sécularisé

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    Voici belle lurette  que l’Eglise postconciliaire  a abandonné (sauf cas exceptionnels) le jeûne et l’abstinence !  Il est amusant de constater que  le monde profane en récupère aujourd’hui la pratique et qui plus est l’organise durant les quarante jours d’un « carême écologique » qui, naturellement, n’a rien de chrétien. La diététique a remplacé la foi. Un ami nous signale cet article qui vient de paraître dans « La Libre » anciennement catholique :

    carême écolo.jpg

    « La campagne "Jours Sans Viande", qui en est à sa sixième édition en Flandre, sera cette année lancée pour la première fois en Wallonie et à Bruxelles avec pour marraine, l'animatrice de RTL-TVi Charlotte Baut. L'opération, à l'initiative de la jeune flamande Alexia Leysen, se déroulera du 1er mars au 15 avril. L'objectif n'est pas de défendre un végétarisme complet mais bien d'inspirer un maximum de citoyens à adopter un mode de vie plus durable en mangeant moins de viande et de poisson pendant 40 jours. Même si la campagne se déroule pendant le carême, elle n'est pas liée à une conviction religieuse. "Cette période symbolique est traditionnellement un temps de réflexion et nous l'avons jugée propice pour inciter les citoyens à réfléchir à l'impact de leur consommation sur la planète, alors que les défis environnementaux sont énormes", indique Stéphanie Kint, chargée de la communication de la campagne. 

    Concrètement, les intéressés sont invités à s'inscrire sur le site https://jourssansviande.be/, seul ou en équipe. Le site permet de tenir un calendrier précis de sa consommation et de suivre sa contribution écologique grâce à un compteur. Il est également possible de recevoir les conseils d'une diététicienne et de s'inspirer de recettes de saison. 

    "La consommation de viande et de poisson a de graves conséquences sur l'empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l'énorme consommation d'eau et de terre nécessaires à leur production. La consommation de viande est en fait l'une des causes les plus importantes du dérèglement climatique", soutiennent les initiateurs du projet. 

    "Par journée végétarienne, vous économisez 11 mètres carrés sur votre empreinte écologique, 1.500 litres d'eau (= 12 bains) et 2 kilos de gaz à effet de serre (= 12 kilomètres en voiture)", détaille le site de la campagne.

    Outre cette abstinence de viande et de poisson, trois défis supplémentaires sont proposés par l'opération: gaspiller moins de nourriture, consommer davantage de légumes de saison et utiliser moins d'emballages.

    "Entre l'Ascension et Pâques, il y a en fait 46 jours. Mais on parle tout de même de 40 jours parce que les six dimanches ne sont traditionnellement pas pris en compte. Mais tout le monde peut participer comme il/elle le veut, de 1 à 46 jours", précise encore le collectif de volontaires.

    L'objectif des organisateurs est de dépasser les 100.000 participants. L'année dernière, en Flandre, la campagne "Dagen zonder vlees" avait attiré quelque 90.000 personnes. 

    L'organisation de protection de l'environnement Greenpeace a indiqué soutenir pleinement l'initiative. "Manger de la viande a un profond impact sur le réchauffement climatique. Manger moins de viande permet donc de protéger notre planète. Les autres objectifs développés par cette campagne rejoignent également les missions de notre organisation", a réagi Juliette Boulet, porte-parole de l'organisation.

    La Fédération unie de Groupements d'Éleveurs et d'Agriculteurs (Fugea) s'est quant à elle montrée moins enthousiaste. "On est surpris de l'image négative qui est donnée à la viande. À la Fugea, on défend un élevage de qualité où les animaux sont élevés en respect avec la nature et avec une traçabilité garantie. Ce type de campagne dénigre le travail des agriculteurs et éleveurs belges qui ne ménagent pourtant pas leurs efforts afin de produire une viande de qualité. Plutôt que d'inciter à manger moins de viande, il faudrait inciter à manger de la viande de qualité", a suggéré Gwenaëlle Martin de la Fugea.

    Ref  "Jours Sans Viande", le nouveau défi lancé pour réduire son empreinte écologique

    JPSC

  • Prier avec l'évangile du jour (23 février)

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    Source : "Un Moment Sacré"

    Marc 9:41-50

    La Parole de Dieu

    En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
        « Celui qui vous donnera un verre d’eau
    au nom de votre appartenance au Christ,
    amen, je vous le dis,
    il ne restera pas sans récompense.

        Celui qui est un scandale, une occasion de chute,
    pour un seul de ces petits qui croient en moi,
    mieux vaudrait pour lui
    qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes,
    et qu’on le jette à la mer.
        Et si ta main est pour toi une occasion de chute,
    coupe-la.
    Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle
    que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains,
    là où le feu ne s’éteint pas.
        Si ton pied est pour toi une occasion de chute,
    coupe-le.
    Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle
    que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds.
        Si ton œil est pour toi une occasion de chute,
    arrache-le.
    Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu
    que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux,
        là où le ver ne meurt pas
    et où le feu ne s’éteint pas.
        Chacun sera salé au feu.
        C’est une bonne chose que le sel ;
    mais s’il cesse d’être du sel,
    avec quoi allez-vous lui rendre de la saveur ?
    Ayez du sel en vous-mêmes,
    et vivez en paix entre vous. »

    • Prier avec l'Évangile du jour

      • Les paroles de Jésus sont sévères, car il veut attirer notre attention sur le souci envers les «petits». Manquer d’égards envers les nécessiteux, impuissants et sans défense, est le plus grave des péchés.
      • Selon Jésus, cette offense mérite la fosse infernale appelée Géhenne, cette décharge publique au sud de Jérusalem, où les larves se nourrissent des ordures et où des feux brûlent constamment.
      • Si nous entrons dans l'esprit vif de Jésus et défendons les droits des «petits» de Dieu, nous serons en paix avec nous-mêmes.
  • Fête de la Chaire de Saint Pierre (22 février)

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

    En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »
    Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »
    Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
    Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »
    Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.
    Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
    Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

    Explication de cette fête par "Evangile au Quotidien" :

    La fête de la Chaire de Saint Pierre était à l’origine célébrée le 18 janvier en Gaule et le 22 février à Rome même. En 1558, le pape Paul IV introduisit la fête du 18 janvier à Rome qui devint fête de la Chaire de Saint Pierre à Rome tandis que la fête du 22 février pris le titre de Chaire de Saint Pierre à Antioche.

    La réforme du calendrier de saint Jean XXIII a supprimé la fête du 18 janvier dont il ne reste plus que le jour octave le 25 janvier avec la fête de la Conversion de saint Paul.

    L'Église célèbre solennellement, en ce jour, le souvenir de l’entrée du Prince des Apôtres à Rome et de sa prise de possession du siège épiscopal de la Ville éternelle. Les Actes des Apôtres font allusion à cet événement d’une importance primordiale dans l’histoire du monde. Quand saint Pierre, emprisonné par le roi Hérode, eut été délivré par l’ange, il  visita dans la nuit la communauté chrétienne rassemblée, lui donna les recommandations nécessaires puis, disent les Actes, « il se leva et se  rendit dans un autre lieu » (Act. XII, 17). Où se rendit Pierre ? Les Actes ne le disent pas, peut-être pour ne pas trahir sa résidence, mais la tradition indique Rome. C’était en l’an 42 après J.-C. C’est pourquoi la Tradition admet que Pierre a été évêque de Rome pendant 25 ans. En 1558, Paul IV décida que l’accession de Pierre au siège de Rome serait célébrée solennellement, le 18 janvier. Jusque-là on ne célébrait que le  pontificat de Pierre (le 22 février). Dès lors, le 18 janvier fut consacré à la Chaire de saint Pierre à Rome, et le 22 février, on fêta la fondation de l’Église d'Antioche, la première que saint Pierre ait gouvernée. Il y a maintenant dans l’Église deux fêtes de la Chaire de Saint-Pierre. La vénérable Chaire de Pierre qui, jusqu’au Ve siècle se trouvait dans le Baptistère de Saint-Pierre, se trouve aujourd’hui dans l’abside de la basilique vaticane. La précieuse relique ne se compose plus que de quelques morceaux de bois, reliés depuis les temps anciens par des plaques d’ivoire, sur lesquelles se trouvent des figures. Malheureusement, le Pape ne peut plus s’asseoir sur cette antique Chaire, car, au temps de la Renaissance, elle fut renfermée dans un  reliquaire colossal, œuvre de Bernin.

    La messe (Statuit)

    La messe (assez récente) place au milieu de nous le premier évêque de Rome, saint Pierre. À l’Introït, nous le voyons dans la personne du prêtre célébrant. À l’Épître, nous l’entendons nous parler, à nous "les élus étrangers de la dispersion" et il nous annonce le message vraiment joyeux de l’héritage que rien ne peut détruire ni corrompre ni flétrir, qui nous est réservé dans le ciel et dont le gage est la Sainte Eucharistie. Assurément il vaut la peine d’être, « pendant un court temps », purifiés comme l’or dans le feu des épreuves, pour la manifestation de Jésus-Christ, qui se réalise aujourd’hui au Saint-Sacrifice. À l’Évangile, nous revivons, avec saint Pierre, le grand jour de Césarée de Philippe où le Christ l’établit le rocher de son Église. Mais notre âme, à nous aussi, doit être ferme comme le roc, afin que le Christ y bâtisse le royaume de Dieu. Cette parole : Tu es Petrus est le leitmotiv de la messe (All., Off., Comm.) et elle s’applique non seulement à Pierre, mais à nous. Au graduel, l’Église chante l’exaltation de saint Pierre sur sa Chaire. Dans l’Eucharistie, le Seigneur bâtit en nous son Église (Comm.).

    L’Église romaine

    La fête d’aujourd’hui a, pour notre vie liturgique, une grande importance. Nous rendons-nous bien compte que toute notre liturgie est, à proprement parler, celle de la ville de Rome ? Nous célébrons, en majorité, des saints romains, nous célébrons la dédicace des églises romaines. Bien plus, dans l’office des stations, la liturgie nous conduit, une centaine de fois, dans la ville de Rome où nous assistons aux solennités de la messe, avec l’évêque de Rome. Or il importe que nous puissions nous sentir membres de l’Église de Rome, que cette Église soit notre diocèse. C’est ce qu’exige le développement actuel de la liturgie occidentale. Les choses auraient pu se passer autrement. Si la liturgie avait suivi la ligne des trois premiers siècles, les diverses nations auraient pu avoir un patriarcat spécial et une liturgie particulière, à laquelle il aurait été plus facile de s’accoutumer. Mais il faut tenir compte de ce qui existe. Il faut nous unir à l’Église romaine, nous sommes membres de la communauté romaine.  Dans l’église de chez nous, il faut voir souvent une église de Rome et célébrer les saints mystères avec l’évêque de Rome. De cette façon, la liturgie romaine nous deviendra familière. Quelle différence y a-t-il maintenant entre la fête d’aujourd’hui et la fête de saint Pierre et de saint Paul ? C’est que, le 29 juin, nous célébrons l’Apôtre et le Vicaire de Jésus-Christ, le Pape de l’Église universelle. Aujourd’hui nous fêtons l’Évêque de l’Église romaine à laquelle nous sommes incorporés (c’est pourquoi on a, au bréviaire, le commun des confesseurs Pontifes). C’est comme une fête patronale de notre liturgie romaine.

  • Méditer et prier l'Evangile du jour (21 février 2017)

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    Marc 9: 30-37

    La Parole de Dieu

    En ce temps-là,
        Jésus traversait la Galilée avec ses disciples,
    et il ne voulait pas qu’on le sache,
        car il enseignait ses disciples en leur disant :
    « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ;
    ils le tueront
    et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. »
        Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles
    et ils avaient peur de l’interroger.
        Ils arrivèrent à Capharnaüm,
    et, une fois à la maison, Jésus leur demanda :
    « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
        Ils se taisaient,
    car, en chemin, ils avaient discuté entre eux
    pour savoir qui était le plus grand.
        S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit :
    « Si quelqu’un veut être le premier,
    qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
        Prenant alors un enfant,
    il le plaça au milieu d’eux,
    l’embrassa, et leur dit :
        « Quiconque accueille en mon nom
    un enfant comme celui-ci,
    c’est moi qu’il accueille.
    Et celui qui m’accueille,
    ce n’est pas moi qu’il accueille,
    mais Celui qui m’a envoyé. »

    Marc 9: 30-37

    Sur Evangile au Quotidien : http://levangileauquotidien.org/M/FR/

    et

    Sur "Un moment sacré" : http://www.unmomentsacre.com/node/186304

  • Liturgie : l’abbaye de Solesmes a un nouveau site internet

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    Lu sur le site « Pro Liturgia » :

    « Dans le contexte de délitement spirituel et liturgique que nous connaissons actuellement, les abbayes qui respectent la liturgie restaurée à la suite de Vatican II ont un rôle essentiel à jouer pour nous montrer le chemin à suivre en vue d’un redressement. Parmi ces abbayes, il faut citer Solesmes dont l’ancien Père Abbé, le T.R.P. Dom Jean Prou, avait été sollicité par Paul VI pour mettre en œuvre la liturgie de l’Eglise de façon exemplaire. 
    Les moines de Saint-Pierre de Solesmes ont un nouveau site internet qui présente des enseignements aussi brefs que clairs ainsi que des petites vidéos et des enregistrements d’offices. C’est 
    à découvrir ici. (sur la page “spiritualité”, l’enregistrement des premières vêpres de l’Ascension fait bien revivre cette ambiance de prière de l’Eglise dans sa forme structurée héritée de plusieurs siècles de prière.) »

    JPSC

  • François, le plus jeune des bienheureux

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    Les bienheureux François et Jacinthe sont fêtés aujourd'hui. Mais qui entend encore le message de Fatima?

    FRANÇOIS, CONSOLATEUR  DES CŒURS DE JÉSUS ET DE MARIE

    UN CŒUR DOUX ET HUMBLE

    Né le 11 juin 1908, François avait donc neuf ans au moment des apparitions de Notre-Dame. De visage toujours joyeux, il était gentil et accommodant avec tous, même au prix de gros sacrifices : « Si d'autres enfants insistaient pour lui prendre quelque chose qui lui appartenait, il disait : “ Garde-le, ça m'est égal ! ” Aux jeux il était assez animé, mais peu d'enfants aimaient jouer avec lui, parce qu'il perdait toujours… Et lorsqu'il avait gagné, si quelqu'un cherchait à le priver de ses droits, il cédait sans résistance, se limitant à dire : “ Tu crois avoir gagné ? Alors, très bien, cela ne me fait rien à moi. ” » (...)

    Il ne faudrait pas croire pour autant qu'il fut sans énergie ou de volonté faible. « Il n'était pas peureux du tout, raconte Lucie. Le soir, il se rendait seul dans n'importe quel endroit obscur, sans difficulté. (…) Il se glissait dans les grottes à la recherche de terriers de renards, de lapins, de genettes, etc. » (…)

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  • Quand la démesure s'impose dans l'amour : prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 7e dimanche du temps ordinaire

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    La démesure s'impose dans l'amour (Mt 5, 38-48) / Michel-Marie Zanotti-Sorkine 

    Prédication (archive du 23 février 2014) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 5, 38-48) pour le 7e dimanche du temps ordinaire.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Références bibliques : http://aelf.org/

    Évangile : Sermon sur la montagne. Aimez vos ennemis, soyez parfaits comme votre Père céleste (Matthieu 5, 38-48)

    Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.»

  • Carême 2017: double initiative de la Fraternité Saint-Pierre

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     Témoignage de l'association Mère de Miséricorde

     http://www.meredemisericorde.org/qui-sommes-nous/

    A Banneux, le samedi 18 mars:

    "journée des familles" autour du thème de la femme, sa vocation, son être et comment elle peut l'être au XXIème siècle. Avons-nous conscience que la femme est au coeur de la famille, donc de la société ? Si la société va si mal, ne serait-ce pas parce que la femme ne peut plus vraiment assumer ce rôle car elle doit faire face à tout ? Cette journée, chez la Sainte Vierge des Pauvres à Banneux est ouverte à toutes nos familles et plus largement à toutes celles que vous pourrez inviter.

    Journée des familles 2017.3-page-001.jpg

    A Herstal, le dimanche 19 mars:

    à l'église de la Licour (Place de la Licour 4040 Herstal), rencontre consacrée à la femme mais dans une blessure et une souffrance spécifiques et souvent profondément cachées et d'autant plus douloureuses mais aussi parfois niées : celles de l'avortement ou plus généralement de l'enfant non-né (fausse-couche et mort in utero). Si l'avortement est un tabou dans notre société, la souffrance post-avortement l'est plus encore.Rarement les femmes ou les jeunes filles sont averties de cette souffrance avant de commettre l'irréparable...

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     JPSC

  • Cyrille et Méthode (14 février), apôtres des Slaves

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    im4263.jpgLe mercredi 17 juin 2009, lors de l'audience générale, Benoît XVI consacrait sa catéchèse aux saints Cyrille et Méthode :

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais parler aujourd'hui des saints Cyrille et Méthode, frères de sang et dans la foi, appelés apôtres des slaves. Cyrille naquit à Thessalonique, du magistrat de l'empire Léon en 826/827:  il était le plus jeune de sept enfants. Dans son enfance, il apprit la langue slave. A l'âge de quatorze ans, il fut envoyé à Constantinople pour y être éduqué et fut le compagnon du jeune empereur Michel iii. Au cours de ces années, il fut initié aux diverses matières universitaires, parmi lesquelles la dialectique, ayant comme maître Photios. Après avoir refusé un brillant mariage, il décida de recevoir les ordres sacrés et devint "bibliothécaire" auprès du Patriarcat. Peu après, désirant se retirer dans la solitude, il alla se cacher dans un monastère, mais il fut bientôt découvert et on lui confia l'enseignement des sciences sacrées et profanes, une fonction qu'il accomplit si bien qu'elle lui valut le surnom de "philosophe". Entre-temps, son frère Michel (né aux alentours de 815), après une carrière administrative en Macédoine, abandonna le monde vers 850 pour se retirer dans la vie monastique sur le mont Olympe en Bithynie, où il reçut le nom de Méthode (le nom monastique devait commencer par la même lettre que le nom de baptême) et devint higoumène du monastère dePolychron.

    Attiré par l'exemple de son frère, Cyrille aussi décida de quitter l'enseignement et de se rendre sur le mont Olympe pour méditer et prier. Quelques années plus tard, cependant (vers 861), le gouvernement impérial le chargea d'une mission auprès des khazars de la Mer d'Azov, qui demandèrent que leur soit envoyé un homme de lettres qui sache dialoguer avec les juifs et les sarrasins. Cyrille, accompagné de son frère Méthode, s'arrêta longuement en Crimée, où il apprit l'hébreu. Là, il rechercha également le corps du Pape Clément i, qui y avait été exilé. Il trouva sa tombe, et lorsque son frère reprit le chemin du retour, il porta avec lui les précieuses reliques. Arrivés à Constantinople, les deux frères furent envoyés en Moravie par l'empereur Michel iii, auquel le prince moldave Ratislav avait adressé une requête précise:  "Notre peuple - lui avait-il dit - depuis qu'il a rejeté le paganisme, observe la loi chrétienne; mais nous n'avons pas de maître qui soit en mesure de nous expliquer la véritable foi dans notre langue". La mission connut très vite un succès insolite. En traduisant la liturgie dans la langue slave, les deux frères gagnèrent une grande sympathie auprès du peuple.

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  • La loi, un phare et non une borne (Mt 5, 17-37) / Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 6e dimanche du temps ordinaire

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    Prédication (archive du 16 février 2014) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 5, 17-37) pour le 6e dimanche du temps ordinaire.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile :

    Sermon sur la montagne. Surpasser la justice des scribes et des pharisiens (Matthieu 5, 17-37)

    Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras pas d'adultère. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme et la désire a déjà commis l'adultère avec elle dans son coeur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi : car c'est ton intérêt de perdre un de tes membres, et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi : car c'est ton intérêt de perdre un de tes membres, et que ton corps tout entier ne s'en aille pas dans la géhenne. Il a été dit encore : Si quelqu'un renvoie sa femme, qu'il lui donne un acte de répudiation. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d'union illégitime, la pousse à l'adultère ; et si quelqu'un épouse une femme renvoyée, il est adultère. Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne feras pas de faux serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien moi, je vous dis de ne faire aucun serment, ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Cité du grand Roi. Et tu ne jureras pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Quand vous dites 'oui', que ce soit un 'oui', quand vous dites 'non', que ce soit un 'non'. Tout ce qui est en plus vient du Mauvais. »

  • Les martyrs de Nagasaki

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    source Missel.free

    Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs

    Historique

    Si le nom de Nagasaki évoque pour le monde entier la déflagration atomique du 9 août 1945, il doit aussi rappeler aux catholiques les vingt-six croix dressées face à la mer, le 5 février 1597. Ces vingt-six crucifiés reproduisaient l’image de la nouvelle chrétienté japonaise : il y avait là des missionnaires[1], trois jésuites[2] dont Paul Miki qui était japonais, et six franciscains[3] , dix-sept laïcs, tertiaires franciscains [4], et même deux enfants : Louis (onze ans) et Antoine (treize ans). Alors qu’ils étaient attachés à leur croix, le R.P. Pierre Baptiste chanta le Benedictus et le petit Antoine entonna le Laudate pueri Dominum.  Du haut de sa croix, saint Paul Miki continuait à prêcher, invitant les gens qui l’entouraient à se convertir et pardonnant à ceux qui étaient responsables de sa mort. Tous étaient souriants, plusieurs chantaient. On leur transperça le cœur d’un coup de lance, ce qui achevait de les configurer au Christ. Urbain VIII les béatifia en 1627 et Pie IX les canonisa le 8 juin 1862.


    [1] Les Jésuites et les Franciscains ont été arrêtés à Ozaka le 9 décembre 1596.

    [2] Paul Miki, Jean de Goto et Jacques Kisoï.

    [3] Pierre Baptiste, chef de la mission franciscaine au Japon, qui, un jour de Pentecôte, avait guéri une jeune fille lépreuse ; Martin d’Aguire, professeur de théologie qui prêchait en japonais ; François Blanco, prêtre ; Philippe de Las Casas ; Gonzales Garcia, frère convers ; François de Saint-Michel, frère convers.

    [4] Tous membres de la communauté de Méaco, ils furent arrêtés le 31 décembre 1596 : Côme Tachegia, Michel et Thomas Cozaki, Paul Ibarki, Léon Carasumo (catéchiste et interprète), Mathias, Bonaventure, Joachim Saccakibara (mèdecin), François de Méaco (médecin), Thomas Dauki (interprète), Jean Kinoia, Gabriel de Duisco, Paul Suzuki (catéchiste et interprète) ; François Danto et Pierre Sukejiro n’étaient pas sur la liste des arrestations mais, comme ils s’obstinaient à suivre les prisonniers et à les soigner, ils furent arrêtés à leur tour.