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Au rythme de l'année liturgique - Page 5

  • Bruxelles, La Cambre, 2 décembre : concert "La voix des Anges" par le choeur du patriarcat de Roumanie

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    Pour fêter l'Avent,

    le vendredi 2 décembre à 20H

    en l'église de l'abbaye de Notre Dame de la Cambre

    le choeur Symbols du patriarcat de Roumanie

    donnera un concert

    " La voix des Anges "

    à l'invitation de la paroisse Notre Dame de la Cambre. Le choeur nous emmènera dans les campagnes et les monastères pour chanter les hymnes à Marie. Sous le haut patronage de monseigneur Joseph Métropolite de l'Eglise Orthodoxe Roumaine.

    L'entrée est libre - PAF les réservations sont souhaitées concertlesanges@gmail.com

  • Bruxelles, 6 décembre : Concert de Noël à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule

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    Papillon web.jpgNoël - Kerst - Christmas

    Concert de Noël avec le Brussels Chamber Choir dir. Helen Cassano et Xavier Deprez, orgue
     
    Le traditionnel concert de Noël aura lieu le mardi 6 décembre, jour de la Saint Nicolas, et dans l'esprit des cérémonies anglaises des Christmas Carols, c'est à dire un mélange de textes et de chants et musiques du temps de Noël. 
     
    Le choix des musiques pour chœur, orgue, orgue et chœur, sera des plus éclectique et des plus diversifiés, afin de mettre en valeur l'énorme richesse du répertoire de ce moment de l'année. 
    Avec tout d'abord le Magnificat d'Arvo Pärt, puis le baroque allemand (Praetorius, Scheidt), le répertoire anglais (Ralph Vaughan Williams, Benjamin Britten, John Tavener, Alan Charlton, Bob Chilcott, Will Todd), belge (Jan Moeyaert, Xavier Deprez) et bien sûr français (Louis-Claude d'Aquin & Olivier Messiaen).
     
    Des textes de l'avent et de Noël viendront rythmer ce concert, dans diverses langues aussi, et ce seront des membres du chœur qui les déclameront.
     
    Le concert aura lieu dans la nef principale, avec le grand orgue Grenzing. Cet instrument construit en l'an 2000 par le facteur d'orgue allemand-espagnol Gerhard Grenzing est un instrument versatile, qui permet de faire honneur à beaucoup de styles de musique, d'inspiration latine ou germanique. Le mélange avec les voix des chœurs est particulièrement réussi.

    Tickets : 18 €
    Tarif réduit (-de 25 & + 65) : 16€
    Gratuit pour les moins de 18 ans. Renseignements  : www.cathedralisbruxellensis.be       réservations : arsincathedrali@gmail.com

    Par virement avant le 1er décembre au compte BE81 0682 1425 3324 de Culture et tourisme asbl, 15 rue du Bois sauvage, 1000 Bruxelles

  • Présentation de la Vierge Marie au Temple

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    UCCELLO_Paolo_Marys_Presentation_In_The_Temple.jpg

    Paolo Uccello (XVe s.)

    Nous empruntons à Evangelizo.org l'explication de cette fête dont le fondement n'est pas dans les Ecritures mais attesté par la Tradition :

    Les parents qui aiment Dieu lui ont, de tout temps, consacré leurs enfants, avant et après leur naissance. Parmi les Juifs, existait de plus l'usage de consacrer quelques fois à Dieu les enfants en bas âge ; on les amenait au Temple, où avait lieu la cérémonie de la consécration, puis ils habitaient dans les dépendances du Temple et servaient les prêtres et les lévites dans leurs fonctions. Nous avons des exemples de cette consécration spéciale dans la personne de Samuel et de quelques autres saints personnages. Il y avait aussi des appartements pour les femmes dévouées au service divin.

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  • Le Christ, Roi de l'univers; quelle royauté ?

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    Prédication (achive du 24 novembre 2013) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Lc 23, 35-43) pour le Dimanche du Christ Roi.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org  

    Évangile : Le Roi crucifié (Lc 23, 35-43)

    On venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à regarder. Les chefs ricanaient en disant : « Il en a sauvé d'autres : qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie de Dieu, l'Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui. S'approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée, ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs. » L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait : « N'es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! » Mais l'autre lui fit de vifs reproches : « Tu n'as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n'a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

  • Samedi 19 novembre 2016 : consécration de la Pologne au Christ-Roi

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    Lu aujourd’hui sur le blog « Salon Beige », ce ‘post’ de Michel Janva :

    Les évêques de Pologne, le président de la République, le Premier ministre, les présidents de la Diète et du Sénat et quelque 100 000 fidèles ont participé aujourd’hui à Cracovie, au Sanctuaire de la Miséricorde Divine, à l’ « Acte d’accueil du Christ comme Roi et Seigneur de Pologne ». Cet acte solennel avait été précédé d’une neuvaine.

    Pologne Christ Roi.jpg

    Début de cet acte :

    "O Roi immortel des âges, Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur ! En cette année jubilaire du 1050e anniversaire du baptême de la Pologne, en ce jubilé extraordinaire de la Miséricorde, nous, les Polonais, nous nous tenons devant Vous, avec nos autorités, le clergé et le laïcat, pour reconnaître votre règne, nous soumettre à votre loi, vous consacrer notre patrie et tout notre peuple. [Lire la suite]

    Conclusion de l'acte solennel :

    Pologne Christ Roi bis.jpg

    "Ici, la Pologne, à l'occasion du 1050e anniversaire de son baptême,

    A officiellement accepté la royauté de Jésus-Christ.

    Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit:
    Comme il était au commencement, est maintenant et sera pour toujours. Amen."

    Ref. Consécration de la Pologne au Christ-Roi

    JPSC

  • Liege : le Festival « Venite adoremus » du 10 au 18 novembre 2016

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    Sous le label du Festival international « Venite adoremus » un nombre toujours plus important d’églises organisent chaque année à pareille époque des rassemblements de fidèles dédiés à l’adoration eucharistique. Six lieux de culte de l’agglomération liégeoise se sont ouverts à l’édition 2016. Hier 15 novembre, entre 17h00 et 20h00, une soixante de fidèles et plus ont franchi la porte de l'église du Saint-Sacrement au Boulevard d'Avroy où ils ont été accueillis par un groupe de jeunes chargés de conduire la prière.  Ce mercredi 16 novembre, une adoration est encore prévue à la cathédrale de 09h00 à 16h00 et le  vendredi 18 novembre à la crypte de la Basilique de Chèvremont pour une adoration nocturne (22h00-06h00).

    Tous renseignements sur ce "festival" de prière : www.veniteadoremus.be

    Affiche-festival venite adoremus2.jpg

    JPSC 

  • Belgique, le 15 novembre, fête du Roi: Domine salvum fac Regem

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    Ci-dessous la Prière pour le Roi telle qu’on peut encore l’entendre chanter (chaque dimanche après la grand’messe) dans l’une ou l’autre église du royaume de Belgique…

    Domine salvum fac regem nostrum [Philippum] /et exaudi nos in die qua invocaverimus te.

    Domine exaudi orationem meam/ Et clamor meus ad te veniat  

    Seigneur, protège notre Roi [Philippe] / et exauce-nous le jour où nous t’aurons invoqué

    Seigneur écoute ma prière/ Et que mon cri parvienne jusqu’à toi.

    En plain-chant tel qu’on l’interprétait avant la réforme de Solesmes :

    ou sous la forme d’un motet de Marc-Antoine Charpentier:

     

    JPSC

  • Liège : adoration eucharistique dans le cadre du Festival « Venite adoremus » 2016

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    Du 10 au 18 novembre prochains à Liège, les adorations se succéderont à la cathédrale Saint-Paul, à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy), à la basilique de Chèvremont (crypte Corpus Christi) à l’église du Sacré-Cœur (Robermont) et à l’église des sts Victor et Léonard (Thier à Liège) :

    Affiche-festival venite adoremus2.jpg

    Affiche-festival venite adoremus.jpg

    Plus d’informations :

    www.veniteadoremus.be

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/

    sursumcorda@skynet.be

    tel. 04.344.10.89

    JPSC

     

  • Où va le monde ? Vers la gloire - homélie pour le 33e dimanche du temps ordinaire

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    homélie de l'abbé Christophe Cossement pour le 33e dimanche C

    Nous vivons dans un monde qui cherche sans cesse à prévoir ce qui va arriver. Ces derniers mois nous ont abreuvés de sondages, d’autant plus visibles qu’ils se trompent lourdement. On multiplie les enquêtes, les analyses de tendances, etc. Il y a là bien plus que la curiosité habituelle : c’est la manifestation d’une insécurité profonde. Quel sera l’avenir ? Quel signe positif pouvons-nous trouver ? Quelle assurance qu’il n’y aura plus de catastrophe ?

    On peut se raccrocher à des choses : la splendeur du temple. La couverture de nos assurances. Notre épargne-pension. Comment nous sentir à l’abri ? Et voilà que l’Évangile vient nous parler de catastrophes. Le temple qui fait votre fierté ? Tout sera détruit. Il y aura des guerres, des famines, des phénomènes effrayants… Et l’Église des disciples du Christ sera détestée de tous à cause de Son nom, incomprise dans son enseignement, taxée de danger pour la société. Pourquoi Jésus vient-il jeter ainsi le trouble dans nos cœurs ?

    Il parle ainsi car il veut nous donner un abri plus sûr que les sondages et les cogitations des analystes de la conjoncture. Jésus nous parle de ce qui nous inquiète pour nous libérer de la peur. Où va notre monde ? Quoi qu’il arrive il n’échappe pas à l’amour de Dieu, il ne tombe pas hors de la miséricorde. Où va notre monde ? Vers la gloire que Dieu prépare pour nous. Devant Dieu, même la ténèbre n’est pas ténèbre.

    Il nous reste à apprendre à compter sur Dieu. Cela se fait à partir des petites choses, des petits choix où on prend des risques pour l’évangile. Tel prend le risque de pardonner ; tel autre de donner davantage qu’il n’avait prévu ; tel autre de venir en aide à quelqu’un qui est dans le besoin ; tel autre encore de rester fidèle malgré l’insatisfaction. De tant de manières, nous pouvons apprendre à compter sur Dieu, à miser sur lui, sur le bonheur et la paix qu’il est capable de donner à celui qui s’en remet à lui plutôt que de s’emparer avidement d’un morceau de bonheur fugitif ou de confort précaire.

    Notre monde inquiet a besoin d’intrépides, qui ne cèdent pas à la peur parce qu’ils ont appris à leur cœur qu’ils avaient un Père du ciel. Ces intrépides peuvent être des poltrons par nature, mais la foi peu à peu les apaise. Et ils commencent à créer une société nouvelle et solidaire. Ils sont si peu nombreux qu’ils pourraient se décourager. Mais voilà que Jésus leur dit : « C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie ». Persévérer : tenir bon dans la foi malgré le courant contraire de la société, malgré notre paresse, malgré les moqueries possibles — quoi que nous ne sommes pas encore « traînés devant les tribunaux », mais il peut y avoir du harcèlement. Il faut que cela arrive, dit Jésus. Mais simplement, tenez bon car c’est Dieu qui donne la vie. C’est beaucoup plus grand encore que le bonheur de l’honnête homme. C’est l’œuvre du Dieu de l’univers, qui aime ses enfants, qui veut consoler son peuple. Dieu dont le jour de justice et de paix éclatera bientôt.

  • Saint Martin : le 1700e anniversaire d'un homme de feu au service de l'évangélisation

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    Van_Dyck,_Anthony_-_St_Martin_Dividing_his_Cloak_-_c._1618.jpgDe Don Paul Preaux, modérateur général de la Communauté Saint-Martin :

    Tout le monde connaît saint Martin de Tours (vers 316-397), ce soldat de l’Empire romain qui a donné la moitié de son manteau à un pauvre. En 2016, la coïncidence du jubilé de la miséricorde et du 1700e anniversaire de la naissance présumée de saint Martin sur le territoire de l’actuelle Hongrie nous invite à redécouvrir cette grande figure de sainteté et sa postérité spirituelle dans la lumière de la miséricorde divine. Un tel rapprochement n’est pas artificiel, puisqu’en Orient saint Martin est désigné comme « le Miséricordieux ».

    Un homme de caractère. Faire mémoire de la naissance de saint Martin, c’est évoquer une destinée humaine, d’un soldat intrépide acceptant de déposer les armes de l’Empire pour endosser les armes de la lumière : le glaive de la Parole s’est substitué au sabre militaire. Sulpice Sévère, son disciple et biographe, écrit : « Tout en lui, son caractère, ses propos et sa conduite, sa religion même sont d’un soldat. Avec une fermeté parfaite, il restait semblable à celui qu’il avait été auparavant. » Martin est un homme au caractère trempé assumant avec courage et persévérance ses responsabilités. Sa formation militaire le prépare à mener toutes sortes de combats spirituels : contre Satan, contre les cultes idolâtriques et contre les hérésies insidieuses. Une lettre à Bassula (belle-mère de Sulpice Sévère) rapporte cette prière : « C’est un lourd combat que nous menons, Seigneur… En voilà assez des batailles que j’ai livrées jusqu’à ce jour. Mais si tu m’enjoins de rester en faction devant ton camp pour continuer, je ne me dérobe pas… Tant que tu m’en donneras l’ordre, je servirai sous tes enseignes. Mon courage demeure victorieux des années et ne sait point céder à la vieillesse. » Je ne me dérobe pas ! Telle est la vérité et la virilité de Martin tout au long de sa vie terrestre, jusqu’à son trépas où dans une ultime prière il s’adresse à Dieu en ces termes : « Je ne refuse pas le travail. Que ta volonté soit faite. »

    Un moine missionnaire saisi par l’amour du Christ. En évoquant la vie de saint Martin, nous nous approchons aussi d’un chrétien irrésistiblement attiré par le feu d’amour qui habite le Cœur du Christ. Le secret de Martin se trouve dans ce « buisson ardent » qui illumine son existence sans la consumer, qui la marque au fer rouge, la conquiert et la conforme à celle de Jésus-Christ, vérité définitive de sa vie. C’est son rapport au Seigneur qui le garde et le préserve, le rendant étranger aux gloires humaines. L’amitié avec le Seigneur le pousse à embrasser la vie avec la confiance du croyant sachant que ce qui est impossible à l’homme l’est pour Dieu. Martin est un homme brûlé intérieurement par le feu de l’Esprit. (...)

    Un évangélisateur au service des pauvres. Cette flamme d’amour l’anime intérieurement pendant ces temps de solitude à Ligugé ou à Marmoutier où il est habité par un immense désir de Dieu. « Les yeux et les mains toujours tendus vers le ciel, l’âme invincible, il priait sans relâche » (Lettre à Bassula). Cette vive flamme rayonne de son ermitage et éclaire les chrétiens et les païens auxquels il annonce l’Evangile, comme un débordement de son cœur. Il évangélise par contagion d’amour. Sa solitude avec Dieu, telle une terre fertile, ne l’isole pas, mais engendre en lui une profonde communion avec tous et une réelle compassion envers les pauvres. Cette vive flamme réchauffe les pauvres tant à Amiens qu’à Tours par sa tendre charité : « Il n’y avait que le Christ sur ses lèvres, que la bonté, la paix, la miséricorde en son cœur. Qui donc fut affligé sans qu’il fût affligé aussi ? Qui a péri qu’il n’en ait gémi ? » (Lettre à Bassula).

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