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Belgique - Page 3

  • Alost : le CPAS veut coupler aide sociale et prise de contraceptifs

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    Le CPAS d'Alost veut coupler l'aide sociale à la prise de contraceptifs.

    Lu dans le Nieuwsblad 

    Peut-on obliger les personnes qui poussent la porte du CPAS d'Alost à utiliser des contraceptifs ? Juridiquement, ce n'est évidemment pas possible, mais la présidente du CPAS (la NVA Sarah Smeyers) veut inclure dans le trajet d'accompagnement la prise volontaire de contraceptifs quand des familles demandent un revenu social d'intégration. Si nécessaire, le CPAS financera les coûts des moyens contraceptifs.

    Interrogée par la télévision locale TVO, la présidente du CPAS va même plus loin encore : 

    Nous avons convenu dans notre accord de majorité que nous ne donnerons que le soutien strictement nécessaire, mais aussi que nous devons oser briser des tabous ; que nous devons oser dire au gens qu'ils doivent prendre temporairement des contraceptifs. (...)

    Confrontée à l'argument juridique et éthique, elle insiste que la prise de contraceptifs se fera sur base volontaire et qu'aucune sanction ne sera appliquée aux familles récalcitrantes, bien que certains ménages auront besoin d'être un peu poussés dans le dos par les lourds et insistants "encouragements" du CPAS et des assistants sociaux.

    Meilleur des mondes, nous voici ! à quand les stérilisations forcées ?
  • "Solidarité - Fin de Vie" : un espace d'écoute et d'accompagnement

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    Espace d’écoute et d’accompagnement

    Solidarité fin de vie

    La plateforme Solidarité Fin de Vie offre un service d'écoute pour toute personne confrontée à des difficultés liées à la fin de vie. Que vous soyez...

    • vous-même malade et ressentez le besoin de parler
    • proche d'une personne souffrante et souhaitez confier vos inquiétudes
    • un professionnel de santé et faites face à la complexité des situations de fin de vie

    ... nos écoutantes Solidarité Fin de Vie sont là pour vous !

    Objectifs de notre plateforme

    Ecoute anonyme par e-mail

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    Ressources et informations en ligne

    Solidarité Fin de Vie met à votre disposition de nombreux articles et témoignages répondant aux thématiques fréquentes de la fin de vie. Vous trouverez également d'autres rubriques susceptibles de vous éclairer sur les questions liées à la fin de vie.

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  • Les 14, 21, 28 janvier, le 4 février 2019 : l'UNIVERSITE de la VIE avec ALLIANCE VITA "La Vie à quel prix ?"

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    Solidaires des plus fragiles...

    Cette année, les quatre soirées de formation organisées par l’association en visioconférence auront pour thème : La vie, à quel prix ? Les participants se retrouveront les lundis 14, 21, 28 janvier et le 4 février 2019 dans plus de 140 villes en France et à l’étranger pour suivre en direct exposés, débats et tables rondes sur des sujets d’actualité.  

    A l’heure où le gouvernement s’apprête à déposer un nouveau projet de loi bioéthique, experts et grands témoins croiseront leurs regards pour aborder des questions cruciales, parmi lesquelles :

    Faut-il fabriquer la vie à n’importe quel prix ? Toute vie vaut-elle la peine d’être vécue ? Comment manifester la valeur de la vie fragile ? Peut-on protéger l’Humanité contre les excès du marché ?

    Présentant sur son affiche un enfant sur le plateau d’une balance, cette nouvelle session de l’Université de la vie abordera de façon inédite de multiples problématiques : désir d’enfant, procréation artificielle, gestation par autrui, marchandisation du corps, handicap, dépendance, vieillissement, fin de vie, etc.

    Parmi les personnalités attendues, outre Tugdual Derville, François-Xavier Pérès,Caroline RouxBlanche Streb et Olivier Trédan, d’Alliance VITA, interviendront :

    • Michael Lonsdale, comédien
    • Olivier Rey, philosophe,
    • Clotilde Noël, à l’initiative de la communauté « Tombée du nid« ,
    • Maître Adeline le Gouvello, avocate de « Juristes pour l’enfance« ,
    • Dr. Xavier Mirabel, cancérologue,
    • Benoît Clermont, auteur avec sa femme de « Gaspard, entre Terre et Ciel« ,
    • Bertrand et Gaëlle Lionel-Marie, responsables bioéthique nationaux des AFC,
    • Sophie et Cédric Barut, auteurs de « Je rentrerai avant la nuit« ,
    • Le Général Henri Marescaux, fondateur d’une association d’aide aux prostituées. 

    D’autres invités exceptionnels, témoins ou experts, interviendront au plan national ou local.

    Plus de 35 000 personnes au total ont déjà participé aux cinq précédentes éditions nationales de l’Université de la vie d’Alliance VITA en faisant le tout premier évènement bioéthique national.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :

     Université de la Vie Inscription en ligne
  • "A la venue de Noël": après-midi festive en musique à l'église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d'Avroy, 132)

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    Le dimanche 16 décembre 2018 à partir de 15h00

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    À LA VENUE DE NOËL :

    UNE APRÈS-MIDI FESTIVE  EN MUSIQUE

    à l’église du Saint-Sacrement (Liège Bd d’Avroy, 132)  

    Noël : la neige, le sapin, les marchés, le vin chaud, les cougnous… et  sa musique ancrée dans l'inconscient collectif depuis des siècles.

    Musica Vocalis

    L'ambiance des fêtes de fin d'année résonne au son de ' Noël blanc ', ' L'enfant au tambour ', ' Let it snow ', ' Minuit, chrétiens ' et bien d’autres. Cynthia Hagelstein, soprano, interprétera pour vous un florilège de mélodies au parfum de fête. Elle sera accompagnée par un quatuor à cordes composé de Julien Collignon, Andrea Jackson, Capucine Decourt et François Robinet. L'Ensemble se nomme Musica Vocalis, dirigé par Arnaud François. 

    Foliamusica

    En première partie du concert, Foliamusica vous propose aussi d'entendre le duo Amèle Meltini & Camille Devoulon, qui jouera à la guitare et au violon un programme d’airs et chansons du monde et, bien évidemment, de Noël.

    Un décor à découvrir

    Le concert se donne dans un décor peuplé de jolis santons liégeois habillés à l'ancienne pour illustrer l’histoire de la Nativité en 9 tableaux.

    P.A.F. 12€

    Informations et réservations : Arnaud François : email  arn.françois@gmail.com – portable : 0488 15 63 06.  Prévente (10€) au cpte IBAN : BE89 3631 4306 9885

    ___________________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com Faire un don? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l’asbl « Sursum Corda, Vinâve d’île, 20/64, 4000 Liège. Mention : « pour la sauvegarde de l’église ».

    JPSC 

  • Parlons enfin des soins palliatifs...

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    Du Bulletin d'Information de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Parlons enfin des soins palliatifs !

    Les soins palliatifs à l’honneur : nouveaux critères d’identification du patient palliatif et campagnes de démystification

    Un nouvel arrêté royal fixant les critères d’identification du patient palliatif a été publié le 20 novembre 2018. Les critères sont, à quelques modifications près, ceux du 1er volet de l’outil « PICT » (Palliative Care Indicators Tool), élaborés en 2015 par Marianne Desmedt, chef de projet aux Cliniques universitaires Saint Luc. Ils permettent une identification précoce du patient palliatif, indépendamment de sa pathologie. (Voir infra*)

    Le même jour, la Ministre de la Santé Maggie De Block a libéré un budget de 6 millions d’euros pour encourager la planification anticipée des soins (ACP), un processus de concertation entre le patient et son médecin sur l’orientation commune des soins et des traitements à mettre ou non en œuvre. (Voir aussi Carte de fin de Vie de l'IEB) En pratique, un nouveau code INAMI donnera droit à des honoraires spécifiques pour le médecin qui, après avoir identifié un patient comme palliatif, aura pratiqué un ACP. Se basant sur « l’autonomie de chaque individu de pouvoir décider des soins qu’il souhaite recevoir », la Ministre veut encourager une « démarche proactive et anticipative, qui facilite les prises de décision dans les situations d’urgence ou lorsque le patient n’est plus en état d’exprimer clairement ses volontés. »

    La Fédération Belge des Soins Palliatifs (FBSP) se réjouit de cette disposition, mais juge préalablement indispensable de dénoncer les mythes effrayants liés aux soins palliatifs et de montrer leur vrai visage, conforme à la réalité du vécu des patients. Pour démystifier les soins palliatifs et y sensibiliser les citoyens, elle a mis sur pieds une exposition de photographies, qui a été organisée à 2 reprises à Bruxelles et à Liège. Cette vidéo offre un aperçu des témoignages et photos de l’exposition.

    La plateforme bruxelloise des soins palliatifsPalliabru, estime pour sa part qu'il faut avant tout mieux informer les prestataires de soins, et principalement les médecins sur la bienfaisance des soins palliatifs, pour qu'à leur tour, ils encouragent leurs patients et les familles à y faire appel.

    La FBSP prévoit une campagne sur le sujet de bien plus grande envergure fin 2019, destinée au public et aux professionnels de la santé.

    Source : www.deblock.belgium.be ; www.fbsp-bfpz.org ; Rapport d’étude SPF sur le PICT

    Comment les soignants vont-ils identifier un patient apte à recevoir le statut de "patient palliatif" ?

  • "Chrétiens d'Orient, mon Amour"

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    De Benoît Lannoo sur le site cathobel.be :

    Une déclaration d’amour aux chrétiens d’Orient

    Marie Thibaut de Maisières et Simon Najm – (c) B. Lannoo

    C’est à la Villa Empain à Bruxelles qu’a été présenté le merveilleux livre « Chrétiens d’Orient. Mon Amour », le 28 novembre. Il ne s’agit pas d’un dictionnaire, mais d’« une déclaration d’amour classée par ordre alphabétique ». Et le bénéfice de sa vente sert à aider le Comité de des chrétiens d’Orient à préserver ou à reconstruire un Orient dans lequel les chrétiens puissent vivre.

    « Au début, je croyais que l’idée de faire cet ouvrage était irréaliste, mais grâce aux talents et au dévouement de Marie Thibaut de Maisières et de sa large équipe, nous voici avec une merveilleuse déclaration d’amour pour les chrétiens d’Orient entre les mains », dit le docteur belgo-libanais Simon Najm, président du Comité de soutien des chrétiens d’Orient (CSCO). C’est lui qui, fin 2013, était à la base de ce comité regroupant toutes les Eglises du Moyen-Orient actives en Belgique – les arméniens, les chaldéens, les coptes catholiques et les coptes orthodoxes, les maronites, les melkites, les syriaques catholiques et les syriaques orthodoxes – et l’Église latine de Belgique. Ils se réunissent régulièrement à l’Abbaye maronite de Saint-Charbel à Bois-Seigneur-Isaac pour chercher ensemble comment servir les communautés d’Orient vivant chez nous, mais surtout comment aider les chrétiens d’Orient à rester dans leurs terres natales ou à y retourner.

    Richesse dans la diversité

    « Notre livre démontre que le Moyen-Orient sans chrétiens n’a pas d’avenir », dit Marie. « Si une cohabitation pacifique ne réussit pas là-bas, comment pourrait-elle réussir ici ? La cohabitation pacifique en Orient – qui a souvent été possible et qui l’est encore – est donc un grand exemple pour nous en Occident. Toutes les religions abrahamiques sont nées au Moyen-Orient : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Il est fondamental que cette cohabitation persiste en Orient, pour nous mais aussi – sinon pas surtout – pour les musulmans, qui risquent se faire engloutir par le fanatisme, sans la présence chrétienne parmi eux. » Après avoir travaillé pendant un an à convaincre 45 auteurs à participer à l’ouvrage et à livrer une centaine de textes à temps, Marie demeure pleine d’espoir. « J’ai ressenti tellement d’amour pour les chrétiens d’Orient, en Orient aussi ! » Et un énorme respect pour ceux qui ont le courage de rester ou de retourner au Moyen-Orient…

    « Le fil conducteur du livre est la question : qui sont-ils, au fond, ces chrétiens d’Orient ? », explique Marie. « Quelles sont les composantes de la mosaïque, quelles sont leurs langues et leurs cultures, comment l’aide humanitaire s’organise-t-elle, comment font-ils la guerre, la politique mais aussi la nourriture… Ce sont les questions des Occidentaux par rapport à la chrétienté d’Orient. Mais – surprise ! – le résultat semble être amusant pour les Orientaux aussi. Ma sœur, par exemple, qui est mariée avec un orthodoxe, explique à quel point nourriture est égale à amour, en Orient. Pour nous, c’est une idée irréelle, car nous sommes tout le temps au régime. Ma sœur explique dès lors qu’il lui a fallu dix ans de mariage avant de comprendre qu’en disant à ses filles devant sa belle-mère qu’elles ne pouvaient pas abuser de desserts, elle les privait de l’amour de leur grand-mère. » Tout le monde, en effet, souffre d’un manque de recul par rapport à ses propres usages.

    Maison de la femme

    Entretemps, la paix semble en train de revenir en Orient… « Il faudra construire un nouveau modèle de citoyenneté », estime Marie, « mais il y a de jeunes gens qui ont les ressources culturelles et spirituelles pour le faire. Or nous devons être là pour les soutenir, notamment financièrement, car sans développement économique, le développement culturel n’est pas possible. » C’est la raison pour laquelle le CSCO continue de lancer de nouveaux projets au Moyen-Orient. « Nous offrons de l’aide alimentaire et de l’aide au logement à des réfugiés en Irak, en Syrie et au Liban », nous énumère le docteur Simon. « Nous soutenons des dispensaires à Deir El Ahmar au Liban et à Qamishli en Syrie, une école primaire à Hassaké et trois mouvements de jeunesses à Alep, un centre d’aide psychologique à Alqosh en Irak, mais aussi l’orphelinat de Bethléem tenu par les sœurs de Saint-Vincent de Paul, un projet éducatif pour enfants organisé par les sœurs de Taybeh et les scouts de Beit Sahour, le tout en Palestine. »

    Le Comité de soutien des chrétiens d’Orient est aussi particulièrement concerné par l’aide au retour des réfugiés dans la pleine de Ninive, en particulier à Teleskeff, où il soutient également un dispensaire et une « maison de la fille et de la femme irakienne ». Car cela demeure le message fondamental pour le docteur Simon : « Les chrétiens sont chez eux en Orient. Sans juger de la situation particulière de telle ou telle famille de réfugies, j’ose dire clairement : il faut que les chrétiens restent en Orient, il faut qu’ils retournent en Orient ».

    Benoit LANNOO

    « Chrétiens d’Orient. Mon Amour », sous la direction de Marie Thibaut de Maisières et Simon Najm, avec des photos de Johanna de Tessières et Olivier Papegnies et une mise en page de Marc Dausimont, Mardaga, 272 pages, 34,90 €.

    Aider le CSCO est aussi possible en achetant un livre directement au CSCO en payant 40 € (inclus les frais d’envoi) au numéro de compte BE77 0689 0300 3642.

    Le livre sera également en vente lors de la ‘Nuit des témoins’ le 7 décembre dès 20 h à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles et le 8 décembre dès 20 h à l’abbaye maronite Saint-Charbel à Bois-Seigneur-Isaac.

  • Bruxelles, 4 décembre : "Subjectivement vôtre" (Philo à Bruxelles avec Stéphane Mercier)

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  • A chacun ses priorités : les préoccupations de nos évêques sont climatiques...

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    De cathobel.be :

    Marche pour le climat: préoccupation commune des évêques belges

    Coalition  (voir article sur ce site), les évêques belges partagent les préoccupations des citoyens. Ils nous invitent à nous joindre à l’appel Claim the climate pour une politique climatique ambitieuse et socialement juste.

    « Comme le Pape François, nous appelons à une conversion écologique radicale et à une écologie intégrale. Nous sommes de plus en plus souvent confrontés ces dernières années, aux effets dévastateurs du changement climatique qui affectent principalement les plus pauvres et leur sécurité alimentaire, la pérennité de l’habitat, la biodiversité et la qualité des écosystèmes.

    Les conséquences sociales et écologiques de la crise climatique sont mobilisatrices. On opte de plus en plus pour un mode de vie durable, une simplicité volontaire, une réduction de la consommation de biens et d’énergie et une diminution des déchets. Les gens passent aux énergies renouvelables, aux produits locaux, à la mobilité verte et aux produits durables. Ils investissent dans des projets qui permettent la transition vers une économie sobre en carbone.

    De nombreuses organisations chrétiennes prennent cette direction. L’Église catholique s’engage également dans cette voie. Ainsi, à l’automne dernier, les diocèses belges ont explicitement demandé aux institutions financières avec lesquelles ils collaborent, de privilégier dans leurs investissements les entreprises qui œuvrent pour un avenir énergétique durable. Ce sont des pas importants dans l’immense tâche pour le ‘soin de la maison commune’ (cf. Pape François, Laudato Si’).

    Une politique climatique ambitieuse et socialement juste

    Le rapport du GIEC pour les Nations Unies indique ce qui est nécessaire pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C ainsi que les conséquences désastreuses si nous laissons monter la température moyenne sur Terre de 2°C ou plus. Le rapport nous enseigne que nous avons besoin de transformations rapides, de grande envergure et sans précédent.

    Le prochain sommet sur le climat qui se tiendra à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018, sera crucial pour l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et la mise en route du processus de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Nous partageons les préoccupations des nombreuses organisations de la Coalition Climat belge et soutenons leur appel à participer à la marche Claim the climate qu’ils organisent à Bruxelles, ce 2 décembre.

    Nous appelons les citoyens, les organisations et les gouvernements à accélérer et à intensifier leurs efforts pour faire face à la crise climatique. »

    Et pour ceux et celle s qui ne peuvent participer à cette marche, les évêques nous invitent aussi à agir en union de prière. Ils nous suggèrent  d’adresser cette intention lors des célébrations du début de l’Avent, le samedi 1er et le dimanche 2 décembre.

    « Prions pour les dirigeants du monde et leurs collaborateurs au grand sommet de l’ONU sur le climat, qu’ils prennent des mesures courageuses pour enrayer la spirale de la pauvreté et de la destruction écologique qui menacent notre monde et notre avenir. Qu’ils collaborent et s’accordent dans un dialogue qui dépasse les contradictions. Prions le Seigneur. »

    Source : communiqué de presse des évêques de Belgique, mardi 27 novembre, Bruxelles

  • Bruxelles (cathédrale Saints Michel et Gudule), 7 décembre : Nuit des Témoins

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    Invitation Nuit des témoins 2018

    Le 7 décembre 2018 à 20h00, la Nuit des Témoins aura lieu à Bruxelles, dans la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
    Son Eminence le Cardinal Joseph de Kesel archevêque de Malines-Bruxelles, présidera la veillée de prière, en communion de prière avec les chrétiens du Moyen-Orient et en présence de témoins.

    Aide à l’Église en Détresse collabore avec le Comité de Soutien aux Chrétiens d’Orient pour défendre les chrétiens persécutés.

    Nous vous souhaitons les bienvenus à cette veillée de prière (l’inscription n’est pas nécessaire) à laquelle vous pouvez aussi inviter votre famille, vos amis et vos connaissances. Et si vous avez une fenêtre ou un endroit où vous pouvez attacher cette affiche, nous vous serions très reconnaissants.

    Au cas où vous souhaitiez recevoir des affiches ou des dépliants, vous pourrez nous joindre au numéro suivant : 016/39 50 50 ou envoyez un courriel à info@egliseendetresse.be et n’oubliez pas de mentionner votre nom et adresse. Nous vous remercions d’avance pour votre collaboration.

  • Quand les bateleurs investissent nos cathédrales...

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    Il semble plus facile de remplir les cathédrales pour y applaudir des spectacles de cirque que pour y maintenir la foi vivante...

    C'est ICI

  • La situation catastrophique de l'Eglise en Belgique et les propositions douteuses qu'elle suscite...

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    De Marco Tosatti sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana en traduction sur le site "Benoît et moi" :

    BELGIQUE, POUSSÉE VERS L'ORDINATION D'HOMMES MARIÉS ET DE FEMMES

    La situation du clergé en Belgique est désastreuse, et aujourd'hui le nombre de prêtres est à peine le quart d'il y a 50 ans. La proposition sortie est d'ordonner des hommes mariés et des femmes. Mais en attendant, la Fraternité des Saints Apôtres qui, elle, avait des vocations en abondance, a été dissoute.

    De la Belgique de Danneels et De Kesel arrivent des nouvelles d'une perspective tragique pour l'Église catholique. Ou plutôt, pour ce qu'il en reste. En 1960, la Belgique comptait 10400 prêtres diocésains (c'est-à-dire formés dans des séminaires diocésains et non dans les ordres ou les congrégations). Aujourd'hui, il n'y en a que 2 774. A ceux-ci s'ajoutent 2205 prêtres d'un ordre ou d'une congrégation. Mais parmi ces 5000 prêtres, une bonne partie est à la retraite. La proportion entre le clergé actif et le clergé retraité n'est pas connue, et si certains, même retraités, continuent à exercer, l'âge moyen du clergé à Bruxelles était de 73 ans en 2017. Parmi ces prêtres, beaucoup (mais leur nombre n'est pas révélé) viennent de l'étranger pour aider les paroisses belges. Et leur proportion ne devrait pas diminuer dans le futur: aux portes des séminaires, le nombre de vocations connaît une situation critique. En 2016, il n'y avait que 212 candidats belges au sacerdoce. 127 d'entre eux venaient d'une congrégation ou d'un ordre religieux, 85 étaient diocésains; 42 n'étaient pas belges. En septembre, la tendance s'est confirmée: seuls deux jeunes ont franchi le seuil de l'important séminaire de Namur.

    En Belgique, il y a 163 mille volontaires, mais en réalité, cet important engagement laïc témoigne aussi de la difficulté de choisir de devenir prêtre. Beaucoup s'engagent, mais peu font le pas décisif vers cet engagement radical qui consiste à tout donner, dit Tommy Scholtes, le jésuite porte-parole de la Conférence épiscopale de Belgique. Sœur Marie-Jean Noville, Coordinatrice du Centre national des vocations dit que la sécularisation du pays, la relativisation des valeurs, la crise générale de l'engagement, le désir d'isoler la foi dans la sphère privée ne poussent plus un jeune à se poser la question de la vocation. Le porte-parole des évêques a dit que «la foi profonde en un Dieu qui nous accompagne de près» est difficile à communiquer aujourd'hui. «Donc, ce n'est pas une campagne de recrutement ou de communication, ni une quelconque stratégie» qui permettront de remplir les séminaires. 

    «Les vocations nombreuses naissent dans les familles ou dans la rencontre avec des témoins», dit Sœur Marie-Jean. Mais c'est un cercle vicieux: s'il y a moins de prêtres et de religieux, on en rencontre moins. A Bruxelles, par exemple, avec la fermeture prochaine de l'Institut d'études théologiques, la présence de séminaristes dans la capitale disparaîtra.

    Nous y voilà donc: il est certain, dit la Coordinatrice du Centre national des vocations, que dans le futur, il faudra, comme l'a proposé Mgr Kockerols, «réfléchir à la possibilité d'ordonner des hommes mariés. Ou des femmes» 

    D'autant plus que le Synode sur l'Amazonie est prêt pour l'année prochaine, non? Et de là, l'histoire des Viri Pobati, but existentiel du cardinal Claudio Hummes, trouvera son heureux épilogue, peut-être avec un autre Synode un peu préemballé... Le jésuite Tommy Scholtes propose un détail qui aux yeux de l'Eglise moderne et de plus en plus en sortie libre, semblerait contradictoire: en effet, il a noté que les lieux qui attirent le plus les personnes sont ceux qui mettent la confession et l'adoration au centre de leurs activités. «Le prêtre est celui qui montre le chemin du ciel, seul un tel enjeu d'éternité peut justifier qu'un jeune homme de vingt ans quitte tout et offre sa vie».

    Mais à ce stade, l'Église belge, et en particulier son cardinal de Malines-Bruxelles, De Kesel, devrait expliquer pour quel motif la Fraternité des Saints Apôtres - qui elle, en avait des vocations, et comment! -, et qui était très aimée des gens au milieu desquels elle vivait, a été dissoute. A tel point qu'un groupe de laïcs bien formés avait lancé un appel contre la dissolution à la Signature apostolique, appel pourtant bloqué par l'autorité du Pontife, avant qu'il puisse être examiné (et probablement accueilli). Et on fait la guerre aux candidats au sacerdoce qui présentent des symptômes d'amour pour la tradition. Si ce n'est pas un comportement schizophrénique...

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège, le 2 décembre 2018 à 10h00 : plain-chant et polyphonie ancienne pour le premier dimanche de l’Avent

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    Dimanche prochain 2 décembre 2018, premier dimanche de l’Avent, s’ouvre la nouvelle année liturgique. A cette occasion, l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offrira à 10 heures une célébration particulièrement soignée sur le plan musical. 

    Les mélodies grégoriennes au programme illustrent en filigrane la totalité du mystère du Christ depuis sa naissance jusqu’à l’événement pascal qui s’ouvre sur l’attente de la venue finale du Seigneur.

    Le plain-chant de la messe chanté par la schola du Saint-Sacrement sera alterné avec des polyphonies de Thomas Tallis, compositeur anglais emblématique de la musique élisabéthaine (XVIe siècle), « Gaudete », un motet anonyme de la Renaissance inspiré par la liturgie de l’Avent ainsi qu’un extrait de la cantate « Nun komm, der Heiden Heiland » (Viens maintenant, Sauveur des païens) écrite à Weimar en 1714 par Jean-Sébastien Bach.

    Les pièces du répertoire polyphonique seront interprétées par Micheline Viellevoye, Marie-Jeanne Zeevaert, Laurent Taskin, Jean-Denis Piette et David Nivarlet.

    A l’orgue: Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers

    Grégorien: introït du 1er dimanche de l'Avent "Ad te levavi"

     

    J.-S. Bach: cantate pour l'Avent "Nun komm, der Heiden Heiland"  

    Thomas Tallis: motet "If Ye Love Me"

    Anonyme (Renaissance):  motet "Gaudete"

    Plus de renseignements : tel04 344 10 89  ou email : sursumcorda@skynet.be 

    ________________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don pour la restauration de l’église ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l’asbl « Sursum Corda, Vinâve d’île, 20/64, 4000 Liège. Mention : « pour la restauration de l’église ».

     JPSC