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Belgique - Page 4

  • Theodoor Van Loon : un peintre catholique de la Contre-Réforme aux cimaises de BOZAR

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    9789462302389.jpgDu site "catho-bruxelles.be" :

    THÉODOOR VAN LOON, PEINTRE CATHOLIQUE BAROQUE | EXPO ET CONCERTS | BOZAR

     

     

     

     

     

    Du 10 octobre au 13 janvier prochain, BOZAR proposera une nouvelle exposition sur Theodoor van Loon (XVI-XVIIe siècle), peintre trop peu connu, souvent comparé à Rubens. Cet artiste venu des Pays-Bas méridionaux, a été très actif en Belgique, où il notamment peint des fresques pour la basilique Notre-Dame de Scherpenheuvel-Montaigu.

    Adepte du peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio dit « Le Caravage », il voyagera plusieurs fois au cours de sa vie entre Bruxelles et Rome. Il y adoptera un style de peinture baroque en y représentant des scènes religieuses dans un ton classique.

    Afin que le public puisse apprécier au mieux l’art de Van Loon, plusieurs peintures ont fait l’objet d’une restauration approfondie. Grâce à l’intermédiaire de la Fondation Roi Baudouin, le Fonds Baillet Latour a généreusement financé le traitement de cinq toiles de Van Loon, traitement confié à l’Institut royal du patrimoine artistique (IRPA). Ces tableaux comptent parmi les œuvres majeures du patrimoine artistique bruxellois : quatre toiles proviennent de l’église Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinage (endommagée par un incendie en 2000) tandis que la cinquième appartient au couvent des Carmélites de Bruxelles. Quatre conservateurs-restaurateurs ont travaillé pendant environ deux ans à leur restauration.

    En lien avec l’exposition, sont également prévus une série de concerts classiques : à l’église St-Jean-Baptiste au Béguinage de Bruxelles le 16 octobre, et à Notre-Dame de Scherpenheuvel les 16 et 17 novembre prochains.

    En apprendre davantage


    Date / Heure
    Date(s) - 10 octobre 2018 - 13 janvier 2019
    Toute la journée

    Lieu
    Palais des Beaux-Arts (BOZAR)
    Rue Ravenstein, 23
    1000 Bruxelles

  • Belgique : le financement des soins palliatifs fait défaut

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    Du Bulletin d'Information de l'Institut Européen de Bioéthique (06/092018) :

    LES SOINS PALLIATIFS SOUS-FINANCÉS EN BELGIQUE 

    En Belgique, le financement public des soins palliatifs n’est pas du tout à la hauteur des besoins réels. « Nous sommes subsidiés pour 180 patients, mais nous en suivons environ 400 », déplore Marie-Bernadette Mossay, infirmière au sein de l’ASBL Accompagner Famenne-Ardenne (Afa). L’Afa est une équipe mobile de soins palliatifs à domicile, qui agit dans le sud-est de la Belgique (province du Luxembourg). L’expertise de leurs professionnels de la santé est secondée par des bénévoles formés à l’accompagnement des malades en fin de vie. Pourtant les subventions publiques dont ils bénéficient représente moins de 50 % de leur financement, et l’Afa « fonctionne en grande partie grâce à des dons ».

    La province du Luxembourg ne compte que douze lits de soins palliatifs, ce qui est insuffisant pour répondre à toutes les demandes, « alors que la loi prévoit que chaque citoyen se trouvant confronté à une maladie grave a droit aux soins palliatifs ». 

    L’hôpital de Jolimont, à la Louvière, n’a tout simplement aucun financement public pour ce type de soins, et c’est en puisant dans ses fonds propres qu’il fait fonctionner ses six lits palliatifs afin de permettre un accueil optimal des malades en fin de vie.

    Comment une loi affirmant le droit des patients à bénéficier des soins palliatifs peut-elle être appliquée, si les budgets sont absents ou insuffisants, et dénient ainsi ce droit d’être pris en charge dans une structure adaptée et humaine ? »

  • Liège, samedi 8 et dimanche 9 septembre 2018 : les Journées du Patrimoine en Wallonie à l'église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Journées patrimoine 2018.jpg

    Découverte insolite d'une restauration monumentale

    IMG_3347.jpgLes Journées 2018 du Patrimoine en Wallonie dévoilent les dessous du patrimoine, avec une programmation inattendue pour découvrir les aspects cachés des lieux ou une expérience originale de visite : une présentation sous le signe de la même thématique que celle de l’année du tourisme 2018. A Liège, l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy (face à la statue équestre de Charlemagne) révèle au public le plan de la restauration prochaine de ce bel édifice néo-classique du XVIIIe siècle à travers une série d’animations multiformes :

    Samedi 8 septembre 2018, entrée libre de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30

    Horaire des animations :

    10h00 : présentation du projet de restauration (Louis Schockert, auteur du projet) *;

    10h30 : visite guidée des lieux ;

    11h00 : retour au cœur de la cité de Liège au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    11h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) ** ;

    14h30 : visite guidée des lieux ;

    15h00 : retour au cœur de la cité de Liège au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    15h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) **.

    Dimanche 9 septembre 2018, entrée libre de  14h00 à 17h30

    Horaire des animations :

    14h30 : visite guidée des lieux ;

    15h00 : retour au cœur de la cité au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    15h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) ** ;

    16h00 : présentation du projet de restauration (Louis Schockert, auteur du projet) * ;

    16h30 : découverte des charpentes anciennes du clocher et du dôme octogonal (avec Louis Schockert). Accès limité pour une dizaine de personnes (se munir de chaussures adéquates). Réservation obligatoire (tel 04 344 10 89).

    Du samedi de 10h00 à 12h30 et 14h00 à 17h30 au dimanche de 14h00 à 17h30 : visite de l’exposition de photos inédites de l’édifice réalisées par le Gamma Photo Club de Liège (président, Philippe Reginster).

    intérieur st sacrement.jpg

    (*) Grétry : retour au cœur de la cité ardente au XVIIIe siècle, sam. 8/9 à 11h00 et 15h30 et dim. 9/9 à 15h00

    Michel Jaspar gretry3.jpg

    (**) Cornemuse et orgue sam. 8/9 à 11h30 et 15h30 et dim. 9/9 à 15h30

    Au programme: Buxtehude, prélude fugue et chaconne, 137 do majeur (1637-1707); le passepied del Neure Poye et variations de J-P Van Hees, do mineur; le plaintif de J-M Hotteterre en sol majeur (1673-1763); Est-ce mars, J-P Sweelinck, do majeur (1562-1621);; l'iris, livre duo des fleurs de Philibert  Delavugne (1690-1750) et une étude de J.-M. Hotteterre  pour musette baroque, si b majeur. Composition pour cornemuse de Gautier Bouchat et air traditionnel (l'apprentie et deux airs traditionnels d'Europe). Choix du jour pour la clôture: variations sur le "Valeureux Liégeois"

    (***) Présentation du projet de restauration de l'église du st sacrement, sam. 8/9 à 10h00 et dim. 9/9 à 16h00:

     

    2018 08 30 apres midi SAC -page-001.jpg

    _______

    Plus de renseignement 04 344 10 89

    Asbl Sursum Corda Siège social : rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be. Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l' asbl Sursum Corda à Liège,  avec la mention « soutien église du saint-sacrement ».

    JPSC

  • Quelques réflexions sur les jeunes d'aujourd'hui

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    Vitrines_Synode-jeunes-2018.jpgDu 3 au 8 octobre prochains, se tiendra à Rome un synode consacré à la jeunesse. Dans quel esprit ? Voici une réflexion lue sur le blog du P. Simon Noël osb (abbaye de Chevetogne) dont on souhaiterait qu’elle inspire la démarche de cette assemblée… 

    « Sur le thème de la foi, la vocation et les jeunes, je voudrais vous proposer quelques réflexions et pensées qui me tiennent à cœur. Elles ne sont pas exhaustives mais mettent en lumière quelques aspects importants de la situation actuelle.

    Fécondité et vocations

    Le signe de la présence du Saint-Esprit dans une personne, une communauté ou une institution, c'est la fécondité. La troisième personne de la Sainte Trinité est en effet l'éternelle fécondité en Dieu. A l'origine, l'Esprit planait sur les eaux pour féconder la création. Par exemple, si une communauté religieuse a des vocations et si de nombreux jeunes la rejoignent, c'est bien parce que cette communauté est féconde et que l'Esprit l'anime. Par contre une communauté moribonde où depuis des années il n'y a plus aucune entrée est probablement une communauté sans avenir et d'où l'Esprit semble être sorti. Toutefois pour ces communautés, l'avenir reste inconnu et une résurrection est toujours possible. On a ainsi vu que l'arrivée d'un nouveau supérieur dans une communauté qui semblait morte, un supérieur rempli de l'Esprit, amenait à nouveau des vocations. On peut ici penser à la prophétie des ossements desséchés qui reprennent vie, que nous trouvons dans le prophète Ézéchiel :Alors il me dit : « Fils d'homme, ces ossements pourront-ils revivre ? » Je répondis : « Seigneur, c'est toi qui le sais ». Il me dit : Prophétise sur ces ossements, tu leur diras : Ossements desséchés, écoutez la Parole du Seigneur! Voici ce que dit le Seigneur à ces ossements : Je vais faire qu'un esprit entre en vous, et vous vivrez (Ez. 37, 3-5). Mais la règle générale est bien celle-là : là où demeure l'Esprit, il y a fécondité, il y a vie. De même si dans une paroisse naissent des vocations à la vie sacerdotale ou religieuse, c'est le signe que cette paroisse est bien vivante.

    Se mettre à l'écoute des jeunes

    Dans sa Règle, pleine de sagesse, saint Benoît dit que pour gouverner au jour le jour sa communauté, l'abbé doit s'entourer d'un conseil d'anciens, pour bénéficier de leur expérience et de leur sagesse. Mais quand on réunit le chapitre, au cours duquel tous les moines peuvent s'exprimer, afin de prendre une décision importante, par exemple une orientation fondamentale pour l'avenir, il faut écouter de manière particulière ce que les plus jeunes disent, car l'Esprit parle par leur bouche, comme on peut le voir dans l'histoire de Daniel :Pendant qu'on conduisait Suzanne au supplice, Dieu éveilla l'esprit saint d'une jeune garçon nommé Daniel, et d'une voix forte il cria : « Je suis innocent du sang de cette femme ! » (Daniel, 13, 45-46). Nous devons donc écouter avec un esprit surnaturel ce que les jeunes ont à nous dire et en tenir compte, car Dieu nous parle par eux. Il faut aussi le discernement de la sagesse des anciens mais ce discernement ne doit pas étouffer les intuitions des plus jeunes, il faut seulement parfois en modérer l'ardeur. Ainsi se réalisera dans l’Église un juste équilibre entre les générations.

    Nos devoirs envers les jeunes

    Quel est le devoir envers les jeunes pour construire l'avenir de l’Église ? En particulier que doivent faire les prêtres ? Je vois deux choses fondamentales et de la plus haute importance. La première est celle de la catéchèse. Il faut donner aux jeunes le pain nourrissant d'une bonne formation doctrinale. Elle doit être simple et parfaitement conforme aux enseignements de l’Église, non seulement en ce qui concerne la foi mais aussi en ce qui concerne la morale. Les jeunes ont besoin de points de repère précis et, plus qu'on ne le croit, leur esprit est ouvert à un enseignement authentique. Il faut aussi les initier à la prière personnelle pour qu'ils découvrent l'essentiel, c'est-à-dire une relation d'amitié personnelle, une relation d'intimité avec le Christ, qui les portera pendant toute leur vie. Une deuxième chose est le soin à apporter à la liturgie. Il faut développer dans les âmes des jeunes le sens du sacré, de la louange et de l'adoration et l'importance du silence intérieur. Il faut éviter le piège de la recherche des émotions factices et de la sentimentalité, piège dans lequel on tombe facilement dans la pastorale des jeunes. Le rosaire ou l'adoration silencieuse du Saint-Sacrement trouveront aussi leur place dans cet effort. Il faut que les jeunes découvrent toute la beauté de l'authentique tradition liturgique de l’Église et aussi, comme le dit un livre du cardinal Sarah, toute la force du silence. Car aussi bien la prière que la parole forte ne peuvent jaillir que d'un véritable silence intérieur. On peut aussi signaler que bien souvent l'existence dans une paroisse d'un groupe vivant de servants d'autel favorise l'éclosion de vocations à la vie sacerdotale, car un tel groupe, s'il est bien encadré, génère chez certains acolytes un grand amour de l'eucharistie, qui peut conduire à entendre l'appel du Seigneur.

    Les jeunes et leur évolution spirituelle

    Les jeunes ont spontanément besoin d'un grand idéal et il est plus facile à leur âge d'être fervent que lorsque les années font sentir leur poids et que la routine de l'existence rend la fidélité aux idéaux de la jeunesse plus difficile et plus exigeante. Par contre, par leur manque d'expérience des difficultés de la vie, les jeunes sont parfois portés à être plus catégoriques et à manquer de miséricorde. Cela doit venir avec l'âge. Lorsqu'on a pu faire l'expérience de la misère humaine, on devient plus miséricordieux. Cette entrée progressive dans une attitude de miséricorde est une tendance évidente d'une évolution spirituelle authentique. Le contraire serait un très mauvais signe. Le poète canadien Alden Nowlan a écrit ceci : Le jour où l'enfant se rend compte que tous les adultes ont des défauts, il devient adolescent. Le jour où il pardonne, il devient adulte. Le jour où il se pardonne à lui-même, il devient un sage. Dans le même ordre d'idées, il faut savoir que l'évolution normale d'une vie spirituelle est de passer d'une spiritualité active à une spiritualité de la passivité. Quand on est jeune, on fait des choses pour Dieu, mais quand on est entré dans l'âge mûr, et plus encore dans la vieillesse, on se laisse faire par Dieu, tellement on a conscience de son impuissance radicale. Tôt ou tard dans la vie, on doit faire l'expérience d'un basculement en Dieu et prendre conscience de sa pauvreté humaine. Il faut alors s'abandonner et laisser Dieu faire lui-même ce que nous ne pouvons plus faire par nous-mêmes. Mais les jeunes à leur âge sont ignorants de cette crise du milieu de la vie. Il est donc nécessaire que ceux qui font de l'accompagnement spirituel des jeunes tiennent compte de leur âge spirituel et ne leur parlent pas encore de ce qu'ils ne pourraient pas encore comprendre. Dans le cas des jeunes, il faut encourager leur générosité naturelle et ne jamais oublier qu'ils en sont encore au stade actif de la vie spirituelle et au début de leur évolution spirituelle.

    Obstacles contemporains

    De nos jours, la voix intérieure de Dieu dans la conscience, est souvent étouffée par le genre de vie qui est le nôtre, et cela touche négativement les jeunes. On voit ainsi des enfants qui ont reçu une bonne éducation à la foi, par exemple pour se préparer à la première communion ou à la confirmation, et qui dans l'adolescence se laissent complètement prendre par l'esprit du monde et abandonnent toute vie de prière et de pratique religieuse. Des réalités comme le sport, les jeux électroniques, les réseaux sociaux sur Internet, les téléphones portables monopolisent toute leur attention et leur énergie. Je me souviens d'avoir été une fois invité à la table d'une famille amie. Durant tout le repas, le fils, âgé d'une quinzaine d'années, fut entièrement absorbé par son téléphone portable et fut ainsi complètement absent de la conversation. Dans une communauté monastique, dont l'hôtellerie accueille des retraitants, on a dû récemment interdire au réfectoire l'usage des téléphones et des tablettes. Il y a là un véritable problème. Certains sont ainsi en communication ininterrompue avec le monde entier et ne sont plus capables de faire attention à leur voisin immédiat. Tout cela s'oppose à une vie de silence, d'intériorité et de prière. Il faut aussi ajouter que la civilisation de l'image ainsi que des nouvelles sensationnelles qui est la nôtre empêche la réflexion profonde. Ne faut-il pas envisager de véritables périodes de sevrage pour aider nos contemporains, spécialement les jeunes, à retrouver un équilibre mental et spirituel ? Une bonne œuvre pour les jeunes serait de les inciter à faire quelques jours de vraie retraite dans un monastère ou à participer à des pèlerinages pédestres dans la nature en direction de l'un ou l'autre sanctuaire ou lieu de pèlerinage.

    Une chose que l'on remarque de plus en plus dans les jeunes générations, c'est la grande difficulté à s'engager pour la vie, que ce soit dans le mariage ou dans la vie sacerdotale ou religieuse. Les jeunes sont souvent tout à fait capables de générosité ponctuelle, dans le bénévolat par exemple envers les pauvres ou pour des expériences fortes comme le pèlerinage à Compostelle. Mais se donner à quelque chose de grand et pour toujours leur semble au-dessus de leurs possibilités humaines.

    En guise de conclusion

    Quand on voit la jeunesse d'aujourd'hui, on est frappé par un phénomène nouveau. Il semblerait que de nos jours il y ait deux types de jeunes et que le contraste entre la lumière et les ténèbres se soit accentué : certains jeunes se laissent complètement happés par les fausses valeurs du monde, tandis que d'autres cherchent les valeurs spirituelles d'une manière beaucoup plus forte qu'on ne l'a vu dans le passé, période en laquelle les choses semblaient plus mêlées. Prions afin que les jeunes qui décident de vivre pour le Christ, et qui sont ainsi la lumière du monde de demain et l'avenir de l’Église, puissent être des témoins de l’Évangile pour ceux de leur génération qui sont encore loin de Dieu.

    Quelques réflexions sur les jeunes d’aujourd’hui

    JPSC

  • Deux nouveaux cycles de formation à l'amour et au mariage "Bâtir sa maison sur le roc" à Bruxelles et à Rixensart

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    Le cycle de formation « Bâtir sa maison sur le Roc » s’adresse aux couples de fiancés ou jeunes mariés, qui souhaitent fonder les bases de leur mariage sur le Christ, pour bâtir leur foyer « sur le roc » et prendre un départ solide dans la vie conjugale.

    Il vise également à réfléchir et à approfondir avec des couples déjà mariés les réalités de l’amour conjugal et du mariage, à la lumière de l’enseignement de l’Eglise catholique. Cette réflexion les aidera à persévérer et à consolider leur engagement afin de rayonner cet amour dans leur foyer et vers l’extérieur.. 

    Deux nouveaux cycles de formation à l'amour et au mariage "Bâtir sa maison sur le roc", seront organisés en parallèle, l’un à Rixensart, chez et animé par Véronique et Christophe Depreter (première soirée le samedi 20 octobre 2018), l’autre à Bruxelles (WSL), chez et animé par Oriane et Christophe de Hemptinne (première soirée le samedi 27 octobre 2018).  

    Le nombre de places est limité.

    Pour toutes informations, y compris les dates des cycles de cette nouvelle saison, voir le site www.batirsamaisonsurleroc.be.

    Visitez la page facebook, sur laquelle vous trouverez de nombreuses publications enrichissantes.

  • Baudouin et Fabiola, l'itinéraire spirituel d'un couple

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    Du site des éditions Artège :

    Baudouin et Fabiola

    L'itinéraire spirituel d'un couple 

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    Date de parution : 19.09.2018

    EAN : 9791033607571

    Nombre de pages : 224

    Catégorie : Grandes figures

    Présentation :
    Chaque couple a son histoire. Et quand un couple règne sur la Belgique, il appartient aussi à l'Histoire. Bernadette Chovelon retrace ici la vie du roi Baudouin et de son épouse Fabiola, depuis leur romanesque rencontre jusqu'à ce que la mort les sépare. Elle nous fait découvrir l'intimité de leur vie spirituelle comme leur action publique face aux événements qui ont bouleversé l'histoire de la Belgique.
    Cet ouvrage, unique dans son approche, révèle le lien le plus fort de leur mariage : leurs vies étroitement unies sous le regard de Dieu et données aux autres. On ne pouvait laisser sous le boisseau cette spiritualité vécue à deux, tant elle rayonne et peut inspirer tous les couples !

    Bernadette Chovelon, enseignante, titulaire d'une licence de philosophie et d'un doctorat de lettres, a écrit avec Bernard Chovelon, son mari, L'aventure du mariage chrétien, ouvrant ainsi au grand public les lignes de la spiritualité conjugale, tracées par le père Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame.
  • Menace sur la retransmission des messes sur les ondes

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    L'épitre de saint Paul recommandant aux femmes d'être soumises à leurs maris lue dimanche dernier dans les églises a servi de prétexte au ministre flamand de la culture pour mettre en cause la diffusion des messes sur les ondes de la VRT (voir ici). Du côté francophone, on tient également à exploiter cette opportunité pour priver les auditeurs, encore nombreux parmi les plus âgés, de ce service comme on peut le lire dans l'édition du Soir de ce jour (p. 5) :

    La messe diffusée le dimanche, le débat se pose aussi à la RTBF 

    Côté francophone, on est proche du silence… religieux. Pourtant, la même séquence a bien été lue et retransmise en direct dimanche dernier sur les ondes de La Première. Inadmissible pour Daniel Soudant, administrateur (MR) de la RTBF : « Comment peut-on encore lire des choses pareilles ? Je ne peux pas entendre ça sur les ondes de la RTBF ! » Ce membre du CA propose de supprimer purement et simplement la diffusion du culte en radio (actuellement tous les dimanches matins) et en télé (une semaine sur deux). La retransmission de l’office religieux remonte aux années 70 : l’objectif est alors de permettre aux croyants qui ne sont pas en mesure de se rendre à l’église de pratiquer leur culte. Un argument qui n’est plus pertinent aujourd’hui, estime l’administrateur selon lequel la messe ne rassemblerait plus que 10.000 téléspectateurs et 30.000 auditeurs : « A l’époque, il y avait beaucoup plus de pratiquants. Et aujourd’hui, ceux qui le désirent ont à leur disposition des radios catholiques, des chaînes sur Internet, etc. » … Au sein du Conseil d’administration, on ne retrouve pas franchement la même détermination. Tout d’abord, le président du CA, Jean-François Raskin, étiqueté CDH, est formel : « Ce sujet revient fréquemment sur la table du CA, mais ce n’est pas de notre compétence. C’est le gouvernement qui fixe la liste des émissions concédées. » S’il admet que les propos de la Lettre de Saint-Paul le heurtent, il se montre réservé sur l’opportunité de supprimer ces émissions : « Si cela n’intéresse effectivement plus personne, et que les taux d’audience sont si faibles, je veux bien discuter de tout. Mais il me semble que cela nécessite une analyse un peu plus fine que de dire simplement que ça n’a plus de sens aujourd’hui ! »

  • Quand Sven Gatz, ministre flamand de la culture, censure saint Paul...

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    A lire ICI.

  • Liège : messe dominicale de rentrée le 2 septembre à 10h00 en l’église du Saint-Sacrement

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    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_sept2018.jpg

    Le dimanche 2 septembre prochain, 15eme après la Pentecôte, sera aussi celui de la rentrée après les vacances d’été.

    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offrira à 10 heures une célébration particulièrement soignée sur le plan musical.  

    anne-sylvie-300x200.jpgLes mélodies grégoriennes au programme illustreront les paroles associant au récit de la résurrection du fils de la veuve de Naïm la miséricorde du Seigneur rappelant les pauvres pécheurs à la vie spirituelle par le sacrement du pardon. L’offertoire, l’élévation et la communion seront aussi accompagnés au violon et au violoncelle par l’Ensemble instrumental Darius qui jouera des extraits d’œuvres d’Antonio Vivaldi et d’Arcangelo Corelli, deux figures emblématiques du répertoire baroque. A l’orgue : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers

    La messe sera l’occasion d’accueillir l’abbé Marc-Antoine Dor, nouveau membre de l’équipe pastorale affectée à l’église du Saint-Sacrement.  

    Plus de renseignements : tel 344 10 89  ou email : sursumcorda@skynet.be

    Extrait musical: le graduel du XVe dimanche après la pentecôte: 

    __________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don pour la restauration de l’église ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l’asbl « Sursum Corda, Vinâve d’île ,20/64, 4000 Liège. Mention : « pour la restauration de l’église ».

    JPSC

  • Belgique : le déclin de la pratique religieuse catholique s'accentue

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    Lu dans l'édition de ce jour de La Dernière Heure, p. 5 :

    La religion catholique séduit de moins en moins

    La religion catholique est de moins en moins pratiquée en Belgique. Même si elle reste officiellement la première religion pratiquée en Belgique – près de 50 % de la population belge se définit comme catholique, selon le dernier rapport de l’Orela (Observatoire des religions et de la laïcité) –, la pratique religieuse catholique est en fort déclin depuis plusieurs années. Selon l’observatoire, moins de cinq pour cent de la population se rend à la messe tous les dimanches et ce pourcentage tombe sous la barre des 3,5 % à Bruxelles. La proportion d’enfants baptisés est également beaucoup plus basse que le nombre de personnes se déclarant catholiques (un nouveau-né sur quatre baptisé en 2007) et un mariage civil sur deux environ est suivi d’un mariage religieux catholique. … L’Observatoire constate ainsi un plus grand dynamisme religieux dans la population musulmane que dans la population catholique “bien que les rites du catholicisme et de l’islam ne peuvent être comparés et que les deux religions évoluent en Belgique dans des contextes très différents”. … L’ORELA constate par ailleurs une expansion d’autres cultes telles que le christianisme orthodoxe, les Églises orientales et des courants religieux orientaux, et plus particulièrement du bouddhisme et de l’hindouïsme.

  • L'évêque de Liège agressé et dépouillé

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    Diocèse de Liège - Diözese Lüttich - Église catholique de Liège

    Communiqué de presse : agression à l’évêché de Liège

    Dans la nuit du 14 au 15 août, des voleurs se sont introduits à l’évêché de Liège par une fenêtre de la toilette du rez-de-chaussée. Ils ont agressé l’évêque, ainsi que son filleul présent dans la maison. Ils ont exigé, de manière menaçante d’avoir de l’argent liquide, croyant que l’argent des collectes dans les églises était concentré à l’évêché.

    L’évêque n’ayant pas d’argent liquide dans la maison a dû donner une somme déposée chez lui par son filleul en vue d’un voyage à l’étranger. Ils ont ensuite demandé de l’or : l’évêque n’a pu que donner les trois calices conservés dans l’oratoire et la chapelle de l’évêché. Ensuite ils ont demandé des peintures de valeur et exigeaient des Picasso. L’évêque leur a indiqué quatre albâtres du 17e s. qui décoraient la salle du conseil.

    Les voleurs étaient masqués et professionnels, ils ont expliqué chercher de l’argent pour guérir la petite fille de l’un d’entre eux, âgée de 5ans et malade. Ils parlaient allemand ainsi qu’une langue étrangère non identifiée et s’exprimaient mal en français.

    Après avoir frappé une des victimes et avoir menacé de la tuer, ils n’ont pas commis d’autre violence physique. Ils ont alors enfermé l’évêque et son filleul dans une salle de bain, où ceux-ci ont été retrouvés, sains et saufs le lendemain matin.

  • Liège: fêter le 15 août 2018 à l'église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy

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    A Liège, en Outremeuse le 15 août de chaque année, la piété mariale se mêle volontiers au folklore populaire et c’est très bien ainsi !

    Plus insolite: sur l’autre rive du fleuve, au Centre-Ville, un groupe de chanteurs issu des conservatoires royaux de Liège et de Mons a aussi voulu se réunir cette année pour célébrer la Madone de l’Assomption avec les plus beaux motets mariaux du répertoire classique. Au programme: William Byrd, Arcadelt, Aichinger, Arcadelt, César Franck et Diogo Dias Melgas.

    Cela se passe au cours de la messe célébrée le mercredi 15 août 2018 à 10h en l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132: avec les solistes du plain-chant et l’Ensemble polyphonique « VocA4 » réuni par Arnaud François, avec l’appui de l’association Foliamusica pour la promotion des jeunes talents (dir. C. Leleux). A l’orgue: Patrick Wilwerth, chef du chœur universitaire de Liège et professeur au conservatoire de Verviers.

    Bienvenue à tous (libre et gratuit). Plus de détails sur l’affiche reproduite ci-dessus et heureuse fête de Sainte Marie à chacun. Rens. Tel. 04.344.10.89 email sursumcorda@skynet.be

    LES ORIGINES DE LA FÊTE DE L’ASSOMPTION

    Très tôt, les premiers chrétiens ont eu le pressentiment que la Mère de Dieu, préservée de tout péché, ne pouvait pas avoir connu la corruption de la mort. Une intuition qui sera ensuite approfondie par les Pères de l’Eglise. Au VIe siècle, la fête de la Dormition est déjà célébrée en Orient, vers la mi-janvier. Plus tard, l’empereur byzantin Maurice (582-602) la fixera définitivement au 15 août.

    La fête arrive à Rome grâce au pape Théodore (642-649), originaire de Constantinople. Elle se diffuse petit à petit en Occident : en 813, le concile de Mayence l’impose à l’ensemble de l’Empire franc. Peu à peu, la fête va prendre le nom d’Assomption mais l’Eglise ne ressent pas le besoin d’ériger en dogme cette croyance.

    C’est après la proclamation par Pie IX du dogme de l’Immaculée Conception, dans le grand courant de dévotion mariale du XIXe siècle, que des pétitions commencent à affluer à Rome pour que  soit officiellement défini le dogme de l’Assomption.

    C’est ce que fit solennellement le pape Pie XII le 1er novembre 1950 sur la place Saint-Pierre à Rome: « Nous affirmons, Nous déclarons et Nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la vie céleste » (constitution apostolique « Munificentissimus Deus »).

    Quelques extraits du programme des chants

    Jacques Arcadelt (Namur,1507- Paris,1568):  Ave Maria

    William Byrd (Londres,1539- Stondon Massey, Esses, 1623):

     messe à 3 voix

    Gregor Aichinger (Ratisbonne,1564- Augsbourg,1628): Regina Caeli

     

    Diogo Dias Melgas (Cuba, Portugal,1638-Evora, 1700): Salve Regina 

    Plain-chant de la messe de l'Assomption

    Plus de renseignements : tel 04 344 10 89  ou email : sursumcorda@skynet.be

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    Une initiative de "Sursum Corda" asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège.Tel. 04.344.10.89.

    E-mail : sursumcorda@skynet.be. Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de Sursum Corda asbl, Rue Vinâve d'île, 20 bte 64, 4000 Liège.

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