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Informations sur le blog - Page 5

  • Le « départ des progressistes » ; un titre malheureux sur belgicatho

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    Nous avons trop rapidement  intitulé une note parue récemment sur ce blog « Les catholiques progressistes doivent-ils rester dans l’Eglise ?»,  et je le regrette.

    Tout d’abord parce qu’il faut se méfier des étiquetages. Ces étiquettes sont souvent sommaires et risquent d’être injustes. Qu’est-ce qu’un progressiste, au fait ? Que faut-il  pour être rangé sous ce vocable: être partisan du mariage des prêtres, de l’ordination des femmes, d’une plus grande collégialité dans l’Eglise, d’une liturgie « inventive », d’une interprétation plus « à gauche » des Evangiles, du recours aux pratiques contraceptives,  … ? On pourrait poser la même question pour l’étiquette « traditionaliste » ou « intégriste » et on finirait par se rendre compte qu’à moins de se situer dans l’extrême de l’extrême, on finit toujours par être le progressiste, le gauchiste, le fasciste ou l’intégriste de quelqu’un.

    Malheureux aussi ce titre parce qu’il laisse penser que nous pourrions nous réjouir de voir des catholiques quitter l’Eglise et laisser le bercail à notre disposition, à nous qui serions censés constituer « le bon troupeau » fidèle au Christ, à l’Eglise, au pape, à la Tradition… Remarquons d’ailleurs que ce n’est pas si simple et que « ce bon troupeau » est constitué de gens assez divers qui ne sont pas nécessairement sur la même longueur d’ondes, ne serait-ce qu’en ce qui concerne la réception et l’interprétation de Vatican II. Du côté « progressiste », il faut quand même remarquer qu’il y a des gens qui tout en contestant tel ou tel point de la discipline ecclésiastique en vigueur, restent cependant attachés à l’Eucharistie par exemple, gardent un lien personnel fort avec l’Eglise, et ne se sentent pas du tout prêts à la quitter.

    Il s’agit donc de notre part non seulement d’une maladresse mais d'une erreur et d’un manquement à la charité. Ce n’est pas à nous qu’il appartient de faire le tri entre l’ivraie et le bon grain au sein de l’Eglise. Laisser entendre à d’autres chrétiens que nous les verrions bien quitter l’Eglise constitue un message plutôt curieux et pas vraiment fraternel. Exprimer un désaccord, soit ; débattre, oui ; mais exclure et rejeter, non. Tant de gens se reconnaissent sous le vocable « progressiste » parce que la culture ambiante (médiatique) diabolise tellement l’Eglise et sa Tradition qu’il leur paraît inconcevable de se définir autrement. Ainsi nombre d'entre eux s'identifient à la figure d'un cardinal dont ils connaissaient à peine l'existence avant que les médias n'en fassent la figure emblématique du héros dressé contre tous les errements romains. Il faut quand même bien avouer aussi que des gens censés être de « bons catholiques » ont pu, par leurs attitudes, par leurs discours, par leurs mesquineries et leur pharisaïsme, donner à pas mal de monde l’envie de fuir les chemins qui mènent à Rome. Dès lors, ostraciser d’autres catholiques en fustigeant leur « progressisme » ne constitue pas vraiment une attitude adéquate. Cela peut faire penser au jugement de Salomon ; sommes-nous prêts en effet à « demander justice » au point de provoquer ruptures et déchirements ?

    Cela ne nous empêchera pas, bien sûr, de continuer à dénoncer des discours et des agissements qui ne nous paraissent pas convenir, et de pratiquer aussi la « correction fraternelle ». Mais en maintenant, même avec ceux qui nous paraissent s’éloigner d’une ligne qui nous semble correcte, une attitude véritablement fraternelle, comme cela peut se passer parfois au sein de nos propres familles.

  • Belgicatho sur facebook

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    Belgicatho est présent sur facebook où nous mettons quotidiennement des liens vers notre blog et où nous partageons des infos, des photos, etc. parues sur des pages amies.

    2300 "amis" sont ainsi "connectés" sur notre activité.

    Et vous ? Etes-vous "facebook" ? Et faites-vous partie de nos amis ? Si ce n'est chose faite, il ne vous reste plus qu'à "inviter" belgicatho parmi vos amis.

    https://www.facebook.com/BELGICATHO

  • Belgicatho, c'est :

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    Belgicatho, c'est :

    - entre 700 et 800 visites par jour (entre 20.000 et 25.000 visites mensuelles);

    - 2300 amis sur facebook ( https://www.facebook.com/BELGICATHO );

    - près de 300 abonnés à la newsletter;

    - plus de 5000 notes mises en ligne en 18 mois...

    Merci pour votre intérêt ! C'est très encourageant...

  • Cinq mille...

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    Ce matin, nous avons franchi le cap des cinq mille "notes" ou "posts" mis en ligne sur "belgicatho", et cela en l'espace d'une vingtaine de mois. C'est beaucoup. Certains amis se plaignent parfois de l'abondance des infos relayées ici; ils s'y noient, paraît-il! Mais, "abondance de biens ne nuit pas" et chacun peut ainsi faire le tri et ne retenir que ce qui l'intéresse.

  • Poursuivre, malgré tout

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    Grâce au concours de mains amies que je remercie, belgicatho a poursuivi son activité durant ces dernières semaines malgré des circonstances qui m’ont amené à déserter le poste de veille que je m'y suis assigné. Fort heureusement, le blog a pu être maintenu en activité par l’ami très fidèle qui y travaille jour après jour, avec une constance admirable ; une jeune collaboratrice enrôlée pour la circonstance ainsi que d’autres précieuses et opportunes contributions ont fait le reste.

    Un premier fait peu réjouissant m’a tenu écarté du blog. Il illustre la terrible problématique dans laquelle nous nous trouvons plongés en ces temps de dépeuplement de nos églises et d’extinction des vocations : c’est ainsi que présidant une fabrique d’église, je me suis retrouvé confronté avec la politique de restructuration de nos paroisses par des clercs prompts à supprimer des messes et à fermer des églises. Comment faire face à des décisions prises par un « soviet pastoral » qui décide de fermer votre église un dimanche sur deux, sans la moindre concertation préalable ? Bien sûr, on sait que la situation risque d’être encore plus grave dans les années à venir mais faut-il pour autant mener une politique de restructuration qui anticipe prématurément les scenarios du pire et dont toute forme d’espérance semble être bannie ? Atteint par ces mesures, il me faut avouer que le choc a été rude et que j’en ai été fortement ébranlé, au point de remettre en question mes engagements, y compris sur ce blog.

    IMG_3849.JPGFort heureusement, un voyage d’une douzaine de jours au pays des tsars m’a tenu éloigné de mon ordinateur tout en me permettant d’échapper à ces préoccupations lancinantes, mais aussi de découvrir des réalités plus réjouissantes. Là-bas, j’ai expérimenté que rien de tout ce qui est humain n’est irréversible. La disparition de l’univers bétonné de l’URSS a permis à tout un peuple de renouer avec son histoire, avec sa culture et, surtout, avec sa foi. Ainsi les guides qui nous ont fait découvrir une myriade d’églises et de monastères nous-ont-ils partagé leur expérience de convertis : éduqués par des parents communistes, « formatés » par le système, ils se sont fait baptiser après la chute du régime soviétique. Nous avons été éblouis par ce riche patrimoine religieux relevé, restauré, voire reconstruit ; les églises dynamitées sous Staline, converties en entrepôts, en gymnases, en patinoires, en musées de l’athéisme, retentissent à nouveau des mélodies harmonieuses de la liturgie orthodoxe. Au sommet des dômes bulbeux, les croix étincellent. Dans les sanctuaires, les foules dévotes se pressent pour se recueillir devant les icônes et les tombeaux des saints. Il estIMG_4439.JPG impressionnant de voir des enfants vénérer les images sacrées comme si la tradition ne s’était jamais interrompue. Le nombre de religieux et de religieuses, souvent jeunes, circulant dans les enceintes des monastères suscite lui aussi l’étonnement. Voilà donc le résultat de tant d’efforts insensés pour tenter d’éteindre définitivement la foi, durant plus de trois générations, de 1917 à 1989 ! Cela m’a réjoui, bien sûr, mais surtout ému et touché lorsque, nous glissant au milieu des fidèles, nous nous laissions porter par leur prière et par leurs chants, dans cette atmosphère mystique profonde propre à la liturgie byzantine. La prégnance du surnaturel y est si forte qu’elle irradie dans l’univers profane et le transsubstantie en quelque sorte, rendant les réalités célestes tellement présentes que celles de l’ici-bas en perdent leur évidence. Ai-je besoin d’insister sur le contraste saisissant que constitue ce trésor vivant de spiritualité liturgique et artistique quand on le confronte avec la pauvreté de ce qui nous est « offert » à l’Ouest depuis le Concile Vatican II ?

    Au retour de ce voyage se pose immanquablement la question de savoir si un tel retournement de situation est concevable chez nous. Si, effectivement, le dogme de l’irréversibilité de l’évolution de la société, de la culture, de la morale, est bien ancré en Europe occidentale, les changements survenus à l’Est manifestent la précarité des choses humaines. Mais il faut faire la différence entre un régime persécuteur imposant ses contraintes par la force à toute une population, et un processus de décomposition interne à la société, bénéficiant de l’adhésion de ses membres. Se libérer d’un joug extérieur et renouer avec ses racines est une chose, revenir de ses abandons, de ses reniements, de ses complicités et de ses acquiescements, est une toute autre affaire…

    Par quels processus devrons-nous passer pour qu’un renversement analogue à ce qu’on peut observer dans les pays d’ancienne démocratie populaire se produise chez nous ? Dieu seul le sait mais la route promet d’être longue, très longue. En attendant, il nous faudra poursuivre la tâche entreprise même si elle se révèle ingrate et fastidieuse alors que la nuit se prolonge et se fait de plus en plus opaque. Ce combat excède nos forces et il ne peut être mené qu’avec la grâce que Dieu veut bien nous accorder. Merci de prier pour cela.

    YW

  • Pause (mise à jour, 22 juin)

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    Belgicatho s'accorde un temps d'évaluation et de réflexion auquel ses amis et ses visiteurs sont invités à contribuer. Merci de nous adresser vos avis, suggestions, appréciations. Nous restons en veille et nous mettrons en ligne les contenus et annonces pertinents qui nous parviendront.

    Le blog reprendra son activité normale le 15 juillet.

  • Critiques et vigilants, mais sans amertume...

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    Dans un contexte épouvantable marqué par les scandales de pédophilie et l'acharnement médiatique qui s'en est suivi, nous avons lancé ce blog sur le net pour faire entendre un autre son, pour donner accès à des informations occultées par les médias qui prétendent dicter à l'opinion publique ce qu'il est correct de penser.

    Depuis bientôt un an et demi, nous sommes de veille pour mettre en ligne tout ce qui nous semble pouvoir servir l'objectif que nous nous étions assigné. Faisons-nous du bon travail? Ce n'est pas à nous d'en juger mais cela fait partie de ces choses dont nous aurons à répondre un jour, et nous tâchons de ne pas perdre cette évidence de vue.

    Ce blog doit répondre à une réelle attente sans quoi nous ne nous expliquerions pas comment nos lecteurs effectuent chaque mois entre vingt mille et vingt-cinq mille visites. Nous tâchons de naviguer en évitant un certain nombre de récifs. Le plus menaçant serait de croire que nous participerions à la mission de "sauver l'Eglise". Nous savons bien que c'est l'Eglise qui, poursuivant l'oeuvre du Christ, nous sauve. Nous devons nous rappeler à tout moment que nous ne sommes que des "serviteurs inutiles". Un autre danger consisterait à se prendre pour des interprètes autorisés du Magistère. Nous tâchons d'y échapper en nous effaçant derrière les enseignements du pape et de l'Eglise que nous relayons sur belgicatho, la plupart du temps sans commentaires, même si, à l'occasion, nous y mettons un grain de sel critique.

    A ce propos, nous tâchons également de ne pas donner dans la critique systématique même si beaucoup de choses nous irritent. De ce point de vue, il est vrai que, de temps à autre, nous pointons des faits qui ne nous paraissent pas aller dans la bonne direction mais nous préférons relayer des choses positives : parutions, initiatives, mobilisations... susceptibles de participer à une oeuvre de (re)construction inspirée par l'Evangile. Evidemment, certains nous reprochent d'être "situés". Mais qui ne l'est pas, en fonction de son âge, de son histoire, de son contexte familial, social et professionnel?

    Il est vrai que d'avoir connu les églises bondées de notre enfance et de les voir vides et abandonnées aujourd'hui ne nous laisse pas indifférents. Il est vrai aussi que l'effacement de la présence de l'Eglise et sa mise au ban par les médias nous préoccupent. Il est vrai encore que les problèmes de relève pour l'avenir ne sont pas les moindres de nos soucis (mais nous constatons combien tout cela est aussi présent dans le discours de Benoît XVI).  Cela ne nous rend ni défaitistes, ni désespérés; au contraire, cela nous incite à continuer notre travail, à tracer notre sillon sans nous en laisser distraire.

    Alors, nous accueillons avec reconnaissance et sérénité cette recommandation formulée par Eric de Beukelaer : "mon message à ces aînés (nous pourrions en être...), le voici : restez critiques et vigilants, mais ne laissez pas l’amertume dominer votre vie de baptisé. Que le sentiment "d’avoir bon d’être chrétien" (c'est du liégeois, bien savoureux!) prenne le pas sur celui d’"avoir mal à son Eglise"." Et, comme il y insiste, nous espérons bien ne pas "user toutes nos énergies à dénoncer les dérives ecclésiales - réelles ou fantasmées -" mais bien être habités par le souci de "témoigner du Christ. A temps et à contretemps."

  • Entendons-nous bien...

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    Suite à notre post intitulé "si nous étions Français", certains ont pu s'étonner de trouver de telles prises de position sur belgicatho. Il est clair que nous ne prétendons pas guider les comportements de nos lecteurs ni leur dicter ce qu'ils doivent penser. Nous nous bornons ici à mettre en ligne des informations et des réflexions susceptibles de faire réflechir, en apportant notamment des éléments qu'on ne trouve pas nécessairement partout ailleurs. Nous tâchons de ne pas fonctionner dans une logique de parti-pris et de faire preuve de cette réelle liberté que procure la vérité, à laquelle notre foi nous ouvre mais dont nous ne sommes jamais les détenteurs à part entière. C'est pourquoi nous sommes reconnaissants à nos ami(e)s lorsqu'ils nous signalent ce qui leur apparaît comme un "dérapage", ou, comme une approche partielle ou partiale. L'un d'entre eux nous disait hier combien il appréciait notre boulot "de veille". Il n'empêche que, dans la nuit, certaines ombres peuvent être trompeuses...

  • Belgicatho se porte bien

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    Notre blog est de plus en plus suivi : hier, d'après Hautetfort, 1280 visiteurs ont consulté plus de 4500 notes sur belgicatho; nous n'avions jamais enregistré de tels taux de fréquentation. Ainsi, durant le mois de mars, près de 25000 visites ont été effectuées.

    Par ailleurs, dans le classement des blogs pour la Belgique effectué par ebuzzing.fr, nous sommes passés de la 55ème place à la 27ème.

    Tout cela nous encourage à poursuivre notre tâche de ré-information et de re-mobilisation qui, visiblement, répond à une attente réelle.

  • Belgicatho ralentit le rythme

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    Durant quelques jours, le rythme des publications va ralentir sur belgicatho. Il reprendra son allure habituelle à partir de jeudi (5 avril).

  • Record de fréquentation de belgicatho

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    Hier, d'après hautetfort.com, belgicatho a été visité 1110 fois et 4065 notes ont été consultées. C'est la première fois que nous atteignons un tel niveau de fréquentation depuis l'ouverture de "ce petit blogue de rien du tout".

  • Belgicatho au repos

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    Comme vous avez pu le constater, ce blogue "travaille" au ralenti depuis vendredi dernier. Il reprendra son activité normale à partir de lundi (19 mars).