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Informations sur le blog - Page 5

  • Poursuivre, malgré tout

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    Grâce au concours de mains amies que je remercie, belgicatho a poursuivi son activité durant ces dernières semaines malgré des circonstances qui m’ont amené à déserter le poste de veille que je m'y suis assigné. Fort heureusement, le blog a pu être maintenu en activité par l’ami très fidèle qui y travaille jour après jour, avec une constance admirable ; une jeune collaboratrice enrôlée pour la circonstance ainsi que d’autres précieuses et opportunes contributions ont fait le reste.

    Un premier fait peu réjouissant m’a tenu écarté du blog. Il illustre la terrible problématique dans laquelle nous nous trouvons plongés en ces temps de dépeuplement de nos églises et d’extinction des vocations : c’est ainsi que présidant une fabrique d’église, je me suis retrouvé confronté avec la politique de restructuration de nos paroisses par des clercs prompts à supprimer des messes et à fermer des églises. Comment faire face à des décisions prises par un « soviet pastoral » qui décide de fermer votre église un dimanche sur deux, sans la moindre concertation préalable ? Bien sûr, on sait que la situation risque d’être encore plus grave dans les années à venir mais faut-il pour autant mener une politique de restructuration qui anticipe prématurément les scenarios du pire et dont toute forme d’espérance semble être bannie ? Atteint par ces mesures, il me faut avouer que le choc a été rude et que j’en ai été fortement ébranlé, au point de remettre en question mes engagements, y compris sur ce blog.

    IMG_3849.JPGFort heureusement, un voyage d’une douzaine de jours au pays des tsars m’a tenu éloigné de mon ordinateur tout en me permettant d’échapper à ces préoccupations lancinantes, mais aussi de découvrir des réalités plus réjouissantes. Là-bas, j’ai expérimenté que rien de tout ce qui est humain n’est irréversible. La disparition de l’univers bétonné de l’URSS a permis à tout un peuple de renouer avec son histoire, avec sa culture et, surtout, avec sa foi. Ainsi les guides qui nous ont fait découvrir une myriade d’églises et de monastères nous-ont-ils partagé leur expérience de convertis : éduqués par des parents communistes, « formatés » par le système, ils se sont fait baptiser après la chute du régime soviétique. Nous avons été éblouis par ce riche patrimoine religieux relevé, restauré, voire reconstruit ; les églises dynamitées sous Staline, converties en entrepôts, en gymnases, en patinoires, en musées de l’athéisme, retentissent à nouveau des mélodies harmonieuses de la liturgie orthodoxe. Au sommet des dômes bulbeux, les croix étincellent. Dans les sanctuaires, les foules dévotes se pressent pour se recueillir devant les icônes et les tombeaux des saints. Il estIMG_4439.JPG impressionnant de voir des enfants vénérer les images sacrées comme si la tradition ne s’était jamais interrompue. Le nombre de religieux et de religieuses, souvent jeunes, circulant dans les enceintes des monastères suscite lui aussi l’étonnement. Voilà donc le résultat de tant d’efforts insensés pour tenter d’éteindre définitivement la foi, durant plus de trois générations, de 1917 à 1989 ! Cela m’a réjoui, bien sûr, mais surtout ému et touché lorsque, nous glissant au milieu des fidèles, nous nous laissions porter par leur prière et par leurs chants, dans cette atmosphère mystique profonde propre à la liturgie byzantine. La prégnance du surnaturel y est si forte qu’elle irradie dans l’univers profane et le transsubstantie en quelque sorte, rendant les réalités célestes tellement présentes que celles de l’ici-bas en perdent leur évidence. Ai-je besoin d’insister sur le contraste saisissant que constitue ce trésor vivant de spiritualité liturgique et artistique quand on le confronte avec la pauvreté de ce qui nous est « offert » à l’Ouest depuis le Concile Vatican II ?

    Au retour de ce voyage se pose immanquablement la question de savoir si un tel retournement de situation est concevable chez nous. Si, effectivement, le dogme de l’irréversibilité de l’évolution de la société, de la culture, de la morale, est bien ancré en Europe occidentale, les changements survenus à l’Est manifestent la précarité des choses humaines. Mais il faut faire la différence entre un régime persécuteur imposant ses contraintes par la force à toute une population, et un processus de décomposition interne à la société, bénéficiant de l’adhésion de ses membres. Se libérer d’un joug extérieur et renouer avec ses racines est une chose, revenir de ses abandons, de ses reniements, de ses complicités et de ses acquiescements, est une toute autre affaire…

    Par quels processus devrons-nous passer pour qu’un renversement analogue à ce qu’on peut observer dans les pays d’ancienne démocratie populaire se produise chez nous ? Dieu seul le sait mais la route promet d’être longue, très longue. En attendant, il nous faudra poursuivre la tâche entreprise même si elle se révèle ingrate et fastidieuse alors que la nuit se prolonge et se fait de plus en plus opaque. Ce combat excède nos forces et il ne peut être mené qu’avec la grâce que Dieu veut bien nous accorder. Merci de prier pour cela.

    YW

  • Pause (mise à jour, 22 juin)

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    Belgicatho s'accorde un temps d'évaluation et de réflexion auquel ses amis et ses visiteurs sont invités à contribuer. Merci de nous adresser vos avis, suggestions, appréciations. Nous restons en veille et nous mettrons en ligne les contenus et annonces pertinents qui nous parviendront.

    Le blog reprendra son activité normale le 15 juillet.

  • Critiques et vigilants, mais sans amertume...

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    Dans un contexte épouvantable marqué par les scandales de pédophilie et l'acharnement médiatique qui s'en est suivi, nous avons lancé ce blog sur le net pour faire entendre un autre son, pour donner accès à des informations occultées par les médias qui prétendent dicter à l'opinion publique ce qu'il est correct de penser.

    Depuis bientôt un an et demi, nous sommes de veille pour mettre en ligne tout ce qui nous semble pouvoir servir l'objectif que nous nous étions assigné. Faisons-nous du bon travail? Ce n'est pas à nous d'en juger mais cela fait partie de ces choses dont nous aurons à répondre un jour, et nous tâchons de ne pas perdre cette évidence de vue.

    Ce blog doit répondre à une réelle attente sans quoi nous ne nous expliquerions pas comment nos lecteurs effectuent chaque mois entre vingt mille et vingt-cinq mille visites. Nous tâchons de naviguer en évitant un certain nombre de récifs. Le plus menaçant serait de croire que nous participerions à la mission de "sauver l'Eglise". Nous savons bien que c'est l'Eglise qui, poursuivant l'oeuvre du Christ, nous sauve. Nous devons nous rappeler à tout moment que nous ne sommes que des "serviteurs inutiles". Un autre danger consisterait à se prendre pour des interprètes autorisés du Magistère. Nous tâchons d'y échapper en nous effaçant derrière les enseignements du pape et de l'Eglise que nous relayons sur belgicatho, la plupart du temps sans commentaires, même si, à l'occasion, nous y mettons un grain de sel critique.

    A ce propos, nous tâchons également de ne pas donner dans la critique systématique même si beaucoup de choses nous irritent. De ce point de vue, il est vrai que, de temps à autre, nous pointons des faits qui ne nous paraissent pas aller dans la bonne direction mais nous préférons relayer des choses positives : parutions, initiatives, mobilisations... susceptibles de participer à une oeuvre de (re)construction inspirée par l'Evangile. Evidemment, certains nous reprochent d'être "situés". Mais qui ne l'est pas, en fonction de son âge, de son histoire, de son contexte familial, social et professionnel?

    Il est vrai que d'avoir connu les églises bondées de notre enfance et de les voir vides et abandonnées aujourd'hui ne nous laisse pas indifférents. Il est vrai aussi que l'effacement de la présence de l'Eglise et sa mise au ban par les médias nous préoccupent. Il est vrai encore que les problèmes de relève pour l'avenir ne sont pas les moindres de nos soucis (mais nous constatons combien tout cela est aussi présent dans le discours de Benoît XVI).  Cela ne nous rend ni défaitistes, ni désespérés; au contraire, cela nous incite à continuer notre travail, à tracer notre sillon sans nous en laisser distraire.

    Alors, nous accueillons avec reconnaissance et sérénité cette recommandation formulée par Eric de Beukelaer : "mon message à ces aînés (nous pourrions en être...), le voici : restez critiques et vigilants, mais ne laissez pas l’amertume dominer votre vie de baptisé. Que le sentiment "d’avoir bon d’être chrétien" (c'est du liégeois, bien savoureux!) prenne le pas sur celui d’"avoir mal à son Eglise"." Et, comme il y insiste, nous espérons bien ne pas "user toutes nos énergies à dénoncer les dérives ecclésiales - réelles ou fantasmées -" mais bien être habités par le souci de "témoigner du Christ. A temps et à contretemps."

  • Entendons-nous bien...

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    Suite à notre post intitulé "si nous étions Français", certains ont pu s'étonner de trouver de telles prises de position sur belgicatho. Il est clair que nous ne prétendons pas guider les comportements de nos lecteurs ni leur dicter ce qu'ils doivent penser. Nous nous bornons ici à mettre en ligne des informations et des réflexions susceptibles de faire réflechir, en apportant notamment des éléments qu'on ne trouve pas nécessairement partout ailleurs. Nous tâchons de ne pas fonctionner dans une logique de parti-pris et de faire preuve de cette réelle liberté que procure la vérité, à laquelle notre foi nous ouvre mais dont nous ne sommes jamais les détenteurs à part entière. C'est pourquoi nous sommes reconnaissants à nos ami(e)s lorsqu'ils nous signalent ce qui leur apparaît comme un "dérapage", ou, comme une approche partielle ou partiale. L'un d'entre eux nous disait hier combien il appréciait notre boulot "de veille". Il n'empêche que, dans la nuit, certaines ombres peuvent être trompeuses...

  • Le Christ est vraiment ressuscité ! Alleluia !

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    XB_iconsexplained.com.jpgC'est le jour de la Résurrection, Peuples, rayonnons de joie !
    C'est la Pâque du Seigneur.
    De la mort à la vie et de la terre aux cieux,
    Christ Dieu nous a menés
    Chantons l'hymne de la victoire.

    Le Christ est ressuscité des morts, purifions nos sens
    et nous verrons le Christ resplendissant,
    dans l'inaccessible lumière de la Résurrection.
    Et nous l'entendrons nous crier :
    "Réjouissez-vous" en chantant l'hymne de la victoire.

    Le Christ est ressuscité des morts.
    Que le ciel se réjouisse, que la terre soit dans l'allégresse.
    Que le monde soit en fête, le monde visible et invisible,
    car le Christ est ressuscité, Lui l'éternelle allégresse.

    Christ est ressuscité des morts.
    Par la mort, il vaincu la mort.
    A ceux qui sont dans le tombeau, il a donné la vie.

    (1ère ode des matines byzantines de Pâques)

    L'équipe de belgicatho souhaite aux amis et aux visiteurs de ce blog une lumineuse fête de Pâques, au grand soleil du Ressuscité.

  • Belgicatho se porte bien

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    Notre blog est de plus en plus suivi : hier, d'après Hautetfort, 1280 visiteurs ont consulté plus de 4500 notes sur belgicatho; nous n'avions jamais enregistré de tels taux de fréquentation. Ainsi, durant le mois de mars, près de 25000 visites ont été effectuées.

    Par ailleurs, dans le classement des blogs pour la Belgique effectué par ebuzzing.fr, nous sommes passés de la 55ème place à la 27ème.

    Tout cela nous encourage à poursuivre notre tâche de ré-information et de re-mobilisation qui, visiblement, répond à une attente réelle.

  • Belgicatho ralentit le rythme

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    Durant quelques jours, le rythme des publications va ralentir sur belgicatho. Il reprendra son allure habituelle à partir de jeudi (5 avril).

  • Record de fréquentation de belgicatho

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    Hier, d'après hautetfort.com, belgicatho a été visité 1110 fois et 4065 notes ont été consultées. C'est la première fois que nous atteignons un tel niveau de fréquentation depuis l'ouverture de "ce petit blogue de rien du tout".

  • Belgicatho au repos

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    Comme vous avez pu le constater, ce blogue "travaille" au ralenti depuis vendredi dernier. Il reprendra son activité normale à partir de lundi (19 mars).

  • Belgicatho en roue libre pour quelques jours

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    L'activité de belgicatho a connu un rythme assez soutenu ces derniers jours. Il n'en ira pas de même durant les dix prochains jours où le blogue sera alimenté de façon plus parcimonieuse, mais non moins intéressante!

  • Creuser imperturbablement son sillon

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    icareg.jpg

    Répondant à notre note "un petit blogue de rien du tout", "Tchantchès" (François, en wallon de Liége) nous écrit très finement ceci :

    "Je vous souhaite beaucoup d'égalité d'âme et de constance.

    Vous connaissez certainement ce tableau de Brueghel où l'on aperçoit Icare, dont les ailes de cire ont fondu au soleil, s'abîmer dans les flots alors qu'imperturbable le cultivateur continue de creuser son sillon.

    C'est, à mon avis, la seconde méthode qui est la meilleure pour avancer."

    Merci à notre courageuse amie de "Benoît-et-moi" qui répond également, sur son site, à ce "billet d'humeur" pourtant moins désespéré qu'on ne pourrait le croire. J'aime tout particulièrement ce passage :

    "De toutes façons, mieux vaut être lu par 10 personnes qui comptent, ou par 100 personnes en quête de vérité, que par 100 000 cornichons - comme beaucoup de ceux qui peuplent les forums, sous pseudo. J'assume la rudesse de mon propos."

  • Un petit blogue de rien du tout

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    belgicatho est un petit blogue de rien du tout. Et qu'on ne vienne pas me dire que quelques centaines de visites par jours, c'est "hénaurme"! C'est minable. Et en plus, on ne fait presque toujours qu'y relayer des infos et des réflexions "piquées" ailleurs. C'est pathétique. Et nous le savons bien. Et nous sommes nous-mêmes écrasés par le caractère dérisoire de notre entreprise face à l'ampleur de la dévastation inconcevable qui ravage notre Eglise et notre société. Faut-il éteindre notre lumerotte ou la maintenir, toute vacillante, dans les ténèbres de cette nuit?