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Clin d'oeil - Page 3

  • Le rouge et le noir

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    13-25.jpg« Le 2 mars le sanctuaire Notre Dame de Yagma accueillait son pèlerinage annuel. Mais l’évènement le plus attendu était bien évidemment la venue de Monseigneur Philippe Ouedraogo, créé cardinal à Rome par le pape François le 22 février dernier. . Par sa bonté et son humilité, il a permis aux burkinabè venus par milliers des quatre coins du pays de communier ensemble, dans la paix et l’amour du prochain. Récit de ce dimanche pas comme les autres. 

    Ce dimanche 2 mars fera décidément date dans l’histoire de l’Église du Burkina Faso. Des dizaines de milliers de fidèles catholiques, protestants, musulmans, adeptes de la religions traditionnelle venus de tout le pays ont convergé comme un seul homme vers le sanctuaire Notre Dame de Yagma où certains avaient déjà passé la nuit dans la fraternité et la ferveur. Que dire de cette foule, si ce n’est qu’elle incarnait parfaitement les qualités qu’on prête généralement aux burkinabè c’est-à-dire le calme, l’humilité, la piété et la tolérance. 

    Monseigneur Philippe Cardinal Ouedraogo – car c’est ainsi qu’il faut l’appeler désormais – a littéralement irradié de bonté toute l’assistance venue des quatre coins du pays pour l’accueillir chaleureusement. Accompagné par des évêques du Burkina, du Niger et du Mali ainsi que par des représentants du corps diplomatique – dont le nonce apostolique à Ouagadougou 

    À la suite des différentes interventions, Msgr Philippe cardinal Ouedraogo a célébré6-108.jpg l’office du 8e dimanche du Temps ordinaire au cours duquel l’évangile de Mathieu répondait particulièrement bien à ses propos contre la corruption à tous les niveaux. « Nul ne peut servir deux maîtres à la fois […] vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent », explique le Christ à ses disciples. 

    Par ailleurs, il a, au cours de cette messe d’action de grâce, invité la population a prier pour la paix au Burkina et en Afrique ainsi qu’à plus de tolérance religieuse. Un discours parfaitement ancré dans l’actualité du continent qui voit trop souvent Chrétiens et Musulmans se déchirer comme c’est malheureusement le cas en République Centrafricaine, par exemple. Au Burkina, en tout cas, beaucoup de Musulmans et croyants d’autres confessions ont suivi avec intérêt l’élévation du cardinal Ouedraogo ; chacun s’accorde à dire que c’est « un très bon signe ». 

    Réf. Des dizaines de milliers de fidèles pour le nouveau cardinal

    Voir ici lefaso.net  Foi : Les périphéries ne sont plus celles qu’on prétend. JPSC

  • Circus maximus

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    Rome, 1er avril 2014 (Apic) Le Vatican s’apprêterait à construire son propre stade, non loin de Rome, afin d’accueillir les foules de plus en plus importantes avec l’avènement du pape François, a-t-on appris de sources vaticanes le 1er avril 2014. Ce stade de 85 000 places qui serait construit à partir de l’automne prochain sur un terrain du Vatican, au nord de Rome, devrait porter le nom de Jean-Paul II surnommé parfois l’athlète de Dieu. Il accueillira des rassemblements sportifs italiens autant que religieux.

    Face à l’affluence qui ne faiblit pas au Vatican et la capacité limitée à 7000 personnes de la salle des audiences, l’Etat de la Cité du Vatican planifierait donc la construction d’un stade aux tribunes couvertes, grâce à l’aide financière de nombreux sponsors. Le projet est porté par Mgr Giovanni Pesciolino, responsable de la ’section Eglise et sport’ du Conseil pontifical pour les laïcs.

    Baptisé Ichtus, (acronyme grec pour Jésus Christ fils de Dieu sauveur) ce projet pharaonique prévoit la construction à partir de l’automne 2014 du stade «Saint Jean-Paul II» – du nom du pape grand amateur de sport – sur un terrain de plus de 400 hectares où se dressent actuellement les antennes de Radio Vatican. Ce terrain appartenant au Saint-Siège est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Rome mais idéalement relié à la capitale italienne par une voie de chemin de fer.

     Sur les terrains de Radio Vatican

    En raison de son passage progressif aux nouvelles technologies numériques, la radio du Vatican devrait sous peu ne plus utiliser son centre de transmission de Santa Maria di Galeria. Par ailleurs, après des démêlés avec la justice, la radio du pape est incitée par les autorités italiennes à cesser ses émissions électromagnétiques depuis ce centre émetteur qui jouit de l’extraterritorialité.

    Ce stade devrait permettre d’accueillir chaque mercredi l’audience générale du pape, à compter du printemps 2018, ainsi que des rassemblements de jeunes ou de grands mouvements autour du souverain pontife. En outre, afin d’en financer l’entretien, le Vatican devrait louer ce stade doté d’une ample zone de parkings aux autorités italiennes pour certaines compétitions nationales ou régionales. Les lieux pourraient accueillir en outre en 2020 certains des matchs du Championnat d’Europe de football que l’Italie espère organiser, 4 ans après la France. (apic/imedia/ami/mp)

     Ici : « Pour accueillir les foules qu’attire le pape François » Un nouveau stade pour tous les dieux ? Tiens, cette information est datée du 1er avril... JPSC

  • Pape François/Benoit XVI : rupture ou continuité ?

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    mules-du-pape.jpgA l'occasion de l'anniversaire de l'élection du pape François, Philippe Maxence se demande dans quelle mesure ce pontificat est une rupture. Pour l'écrivain, loin d'être un pape révolutionnaire, François poursuit un processus de personnalisation de la charge pontificale à l'oeuvre depuis longtemps. C’est sur le blog « Figarovox » (extraitspapepompe (1).jpg) :

     (…) Il faudra du temps et du recul pour discerner les points de ressemblances et les dissemblances entre les deux pontificats. Mais, au fond, peu importe! Pour les catholiques, la vraie question consiste plus à évaluer dans quelle mesure le pape, hier Benoît XVI, aujourd'hui François, remplit la charge pontificale, non seulement au regard immédiat des critères qui ont présidé à son choix de la part des cardinaux au moment de son élection, mais aussi au regard de l'essence même de la papauté.

    Indéniablement pour ses adversaires (peu nombreux) comme pour ses supporters (la majorité), le pape François illustre une nouvelle manière d'incarner le ministère pétrinien. L'habitude s'est prise de l'analyser en terme de rupture. Mais, au fond, celle-ci ne constitue-t-elle pas plutôt un des moments, voir l'aboutissement, d'un processus de personnalisation extrême de la charge pontificale? (…)..

    En 1870, la papauté perd non seulement les États pontificaux, réduits désormais aux mètres carrés du Vatican, mais le pape devient un prince déchu au plan temporel. Malgré tout, l'Église continue alors d'affirmer son droit à une souveraineté temporelle. Cette réclamation incessante conduit finalement à la création de l'État du Vatican, né des Accords du Latran, signés avec l'Italie en règlement de la question romaine (…).

    La papauté opère alors un double mouvement qui, schématiquement, consiste d'une part en un renforcement de son rôle spirituel et d'autre part en une personnalisation croissante du pouvoir pontifical. Ce dernier point est alors facilité par la disparition concomitante des autres monarchies (…).Désormais, il reste le pape. Le Pape seul! Peu à peu, les pontifes romains en prennent conscience et cherchent un autre mode de rapport au monde. Cette évolution atteint certainement un haut degré d'incandescence avec le pontificat de Pie XII (…). Culmine alors concentration du pouvoir au sein de l'Église et personnalisation de la représentation papale.

    À sa manière, Jean-Paul II ira dans le sens d'une personnalisation de la représentation papale, mais dans un contexte différent. Pie XII s'était prêté, de plus ou moins bonne grâce, aux jeux médiatiques. Jean-Paul II l'utilise à fond afin de remettre l'Église au centre de l'actualité, c'est-à-dire au centre même du monde. De 1978 à 2005, il a ainsi incarné d'une manière extraordinaire cette papauté, lui donnant plus que jamais un visage et un nom, mais au risque, comme certains critiques l'ont dit souvent, que l'on vienne entendre le chanteur sans retenir la chanson. L'enthousiasme soulevé par la personne de Jean-Paul II est d'autant plus remarquable que son discours moral n'était globalement pas mis en pratique par ceux qui venaient l'écouter.

    Avec Benoît XVI, «humble ouvrier dans la vigne du Seigneur», comme il se définissait lui-même, on a assisté à une sorte de tentative de dépersonnalisation du pouvoir pontifical. Non pas que les foules n'aient été au rendez-vous: elles l'étaient. Non pas que Benoît XVI n'ait essayé de s'accommoder des gestes exigés par l'ère médiatique: ses premières tentatives dans ce sens, d'abord maladroites, sont devenus plus affirmées au fil du temps, jusqu'à ce que la fatigue et la maladie le ralentissent à nouveau. Mais il était visible que l'homme, de par sa nature et sa formation, se prêtait au jeu sans y croire vraiment (…).

    Loin d'apporter une rupture avec la personnalisation de la fonction papale, François lui a donné une nouvelle vigueur, avec un génie de la communication qui repose sur des phrases choc qui parlent au cœur de tous. Le Pape est ainsi audible. Est-il réellement entendu, au-delà de l'émotion première suscitée par son propos? C'est une autre question et il est trop tôt pour évaluer la portée de son discours .

    (…) On disait naguère de Pie XII qu'il avait fait disparaître sa personnalité dans sa charge, fidèle en cela à la conception classique du pouvoir. Mais n'est-ce pas aussi l'inverse qui s'est produit? Peut-on dire que, de son côté, François absorbe la charge dans sa personne? (…).

    Réf. Pape François/Benoit XVI : rupture ou continuité ?

    Absorber la charge dans sa personne ou effacer sa personne dans la charge, le « munus » pétrinien ? Benoît XVI, naturellement simple et réservé, voulait manifestement se fondre, comme un basileus byzantin,  dans  l’icône  -vêtures, gestes, attitudes- de sa haute fonction : une sorte d’aura sacrée émanait de lui, en toutes circonstances publiques. François, de ce point de vue, est sa vivante antithèse. JPSC

  • clin d'oeil: les photos témoins ?

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    JPSC

  • Le pape François est-il un ange ?

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    new-yorker-pape-francois.jpgMoins d'une semaine après Time, c'est au tour d'un autre hebdomadaire américain mythique, le New Yorker, de mettre le pape François (qui fête ses 77 ans ce mardi 17 décembre) à la Une.

    Lu sur le site de « La Vie »

    « Un ange de neige. C'est avec cette figure que les enfants s'amusent à dessiner dans le manteau blanc de l'hiver que le New Yorker a choisi de représenter le pape François à l'occasion de son numéro de Noël. Le prestigieux magazine, qui publie aussi bien des reportages que des bandes dessinées et de la fiction, particulièrement réputé pour ses Unes illustrées, a donc choisi de représenter la joie et la simplicité du nouveau pape dans un dessin aussi décalé que poétique. Une belle réussite.

    La Une est accompagnée d'un long article (en anglais), intitulé « Qui suis-je pournew-yorker-benoit-xvi.jpg juger ? », qui dresse le bilan de « la première année d'un pape radical ».

    Pour mémoire, le New Yorker s'était déjà illustré au début du mois de mars dernier en représentant un autre pape, Benoît XVI, juste après sa renonciation, profitant de ses « vacances » sur une plage au soleil...

    Référence: Le pape François est un ange de neige à la Une du New Yorker

    Ici : Le pape François est un ange de neige à la Une du New Yorker François, homme de l’année (médiatique)… l’ange pur et radieux contre l’ange déchu ? la presse manipulatrice s’en donne à cœur joie..JPSC

  • Sourions un peu...

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  • Quand Benoît XVI inspire la NASA

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    pia08014-AEB1-full-reduced1.jpgLu sur le site de l’hebdomadaire « La Vie » :

    Le latin serait-il la langue de l'année ? Début 2013, le désormais pape émérite Benoît XVI lançait un compte Twitter en latin, depuis repris par son successeur François et fort d'un large succès. Puis en février, c'est dans cette langue que Benoît XVI a choisi d'annoncer sa renonciation, réservant ainsi le scoop de cette annonce aux seuls journalistes dotés d'une solide culture antique. Et voilà que la NASA décide de lui emboiter le pas en lançant à son tour une version latine (on devrait d'ailleurs plutôt parler de thème) de son projet HiRISE (pour High Resolution Imaging Science Experiment – soit Expérience d'images scientifiques en haute résolution).

    HiRISE photographie la planète Mars depuis la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. Les clichés sont proposés sur internet depuis 2006 en dix langues, parmi lesquelles l'anglais, le russe ou même l'hébreux et l'islandais. Le projet s'est donc enrichi depuis hier d'un Tumblr en latin, ainsi qu'un compte Twitter, dont le tout premier message était sobrement : « Salve ! » (« Bonjour »).

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  • Paléo catholiques

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    « Paléo catholiques », voilà un sobriquet dont certains nous gratifieraient volontiers...

    Comment qualifier autrement des gens qui s’obstinent à croire ce qu’on leur a enseigné au catéchisme, qui apprécient le chant grégorien, les cantiques et la liturgie d’autrefois, qui perpétuent des dévotions tombées en désuétude, qui s’obstinent à croire aux miracles et aux apparitions.

    Et tout cela dans un monde moderne où l’on pensait pourtant bien avoir tout fait pour démontrer l’inanité de ces rites et de ces croyances surannées. Ces gens n’ont-ils pas pris la peine d’écouter et de lire ces auteurs distingués qui ont « revisité » les Ecritures et qui en donnent une interprétation allégorique qui évacue de si belle et si intelligente façon tout ce qui heurte l’entendement de l’homme moderne ?

    Ces « paléo catholiques » qui manquent totalement de subtilité s’en tiennent, en particulier, à une lecture au premier degré de récits qu’il faut lire, comme le savent pourtant toutes les ouailles recyclées, à la lumière d’une herméneutique évoluée. C’est ainsi qu’ils croient benoitement (mais comme toutes les générations de croyants qui les ont précédés) que le Christ a bien changé l’eau en vin à Cana, a mystérieusement ressuscité Lazare et est bel et bien ressuscité Lui-même le troisième jour. Quels naïfs ! Comment peut-on méconnaître à ce point les acquis de l’exégèse moderne (moderniste ?) qui démontre de si magistrale façon le caractère symbolique de ces textes ?

    Il va sans dire que les apôtres et les disciples - qui ont préféré mourir plutôt que de cesser de témoigner de tout cela - auraient pu faire l’économie du martyre en expliquant à leurs juges et à leurs persécuteurs qu’il y a moyen de croire en ces choses tout en en excluant la matérialité, et de ne retenir que l’intime conviction que ces évènements, tout en ne s’étant pas produits comme le vulgaire l’imagine, n’en sont pas moins instructifs et renvoient tout simplement à l’expérience subjective de témoins qui ont dit l’indicible à travers de pauvres images et récits, et blablabla…

    De même, le croyant (mais que croit-il encore ?) moderne se rallie hardiment à l’approche des sciences humaines et passe avec dextérité les contenus religieux à travers les tamis de l’analyse historico-sociologique qui lui permettent de décanter les croyances de toutes les scories de la superstition et de la crédulité naïves. Ou encore, en ce qui concerne la praxis religieuse, on leur doit de s’être débarrassé (enfin !) d’une approche magique et d’avoir mis en évidence le fait que les sacrements ne sont que des gestes symboliques qui expriment la foi de ceux qui les posent sans effectuer le moins du monde de mystérieuses transformations, par exemple du pain en corps du Christ comme le croient toujours ces paléo catholiques décidément bien primitifs.

    Comme ils sont à plaindre ces pauvres gens qui restent "scotchés" à des croyances tout à fait décalées alors que le virevoltant esprit moderne permet au chrétien évolué de convertir sa foi en attitude ouverte et tolérante, compatible avec tous les modes de pensée et de croyance, quels qu’ils soient, à l’exception de celui du malheureux paléo catholique, bien sûr !

  • Préparons l'avenir

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    Comme vous le savez, on n'arrête pas le progrès. Cela dit, si nous voulons construire un monde de plus en plus radieux, des pas restent encore à franchir. Voici donc quelques propositions avant-gardistes qui, souhaitons-le, seront peut-être appliquées un jour...

    1)    Euthanasie des plus de 75 ans. Avouez que les vieux commencent à coûter cher à la société. Plutôt que de continuer à payer leur longue retraite, il est tout indiqué de les zigouiller.

    2)    Majorité sexuelle revue à la baisse (12 ans, par exemple). Certes, voilà qui est encore bien tardif, mais, une chose à la fois. On pourra toujours la diminuer davantage dans la suite.

    3)    Afin de ne pas choquer certains, retrait de la viande de porc des magasins, redéfinition de toutes les fêtes chrétiennes (c'est déjà fait pour noël et pour pâques, mais il faut continuer) et suppression de tout signe qui rappelle le catholicisme.

    4)    Avortement autorisé jusqu'à 9 mois et piqûre fatale aux enfants qui naissent avec un handicap.

    5)    Légalisation totale de toutes les drogues, mais interdiction du tabac.

    Bon, je m'arrête. Vous avez dit fiction ? Je l'espère de tout coeur et pourtant... Si, il y a 40 ans seulement, quelqu'un avait dit : « En 2013 vous aurez l'avortement, l'euthanasie, le mariage des couples gays et l'adoption d'enfants par ceux-ci, vos églises seront vides et peu à peu remplacées par des mosquées », on l'aurait traité de fou, de prophète de malheur ! Et demain ? Monde apocalyptique ? Nul ne le sait vraiment, mais une chose est sûre : le diable est au boulot !

    Jean-Pierre Snyers - http://jpsnyers.blogspot.be/

     

  • Wallonie, année 2060

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    Une anticipation de notre ami Jean-Pierre Snyers :

    Wallonie, année 2060 

    Tout va très bien à bord du navire ! La Belgique n'existe plus depuis belle lurette et la monarchie non plus. Grâce à une coalition « rouge-verte », le taux de chômage avoisine les 40 % et la criminalité juvénile est en net recul. Celle-ci n'est plus que de 35 %, alors que du temps de Caïn et Abel elle était de 50 %. Dans les familles, tout va très bien aussi. Le divorce a pratiquement disparu, vu qu'on ne se marie plus. Seuls les homosexuels passent encore devant le Bourgmestre et adoptent beaucoup d'enfants. Quant à la  drogue, elle est depuis longtemps légalisée. Par contre, le tabac est interdit. L'Islam est devenue la première religion du pays et les églises ont été transformées en mosquées ou en discothèques. Dans nos prisons, les opposants au régime sont légion. L'âge de la majorité sexuelle ayant été rabaissée au berceau, les pédophiles n'y sont plus et il y a de la place pour les ringards. Dans les écoles, les profs ont des gilets pare-balles. C'est un peu chaud l'été, mais à la longue, on s'y fait. A l'étranger, même topo. Comme que le Vatican a été racheté par l'Arabie Saoudite, le pape Jean-Paul IV habite le sous-sol d'un HLM où il célèbre la Messe en complet veston. Vous voyez, pas de quoi se tracasser pour l'avenir. Que du bonheur en prévision ! Et dire qu'il y a des cinglés pour regretter le « bon vieux temps ! »...

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.com