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Ethique - Page 3

  • Un nouvel esclavage pour les femmes

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    Lu sur zenit.org :

    GPA : un nouvel esclavage pour les femmes, tribune dans L’Osservatore Romano

    « Un nouvel esclavage pour les femmes », un acte « inhumain ». Dans L’Osservatore Romano en italien du 5 mars 2017, Lucetta Scaraffia ne mâche pas ses mots en régissant à la récente ordonnance de la Cour d’appel de Trente (Italie) reconnaissant deux hommes comme les parents de jumelles nées de mère porteuse. Devant les « fautes graves » et la tonalité « profondément misogyne » de la Gestation pour autrui (GPA), elle encourage à « lancer l’alarme ».

    « Pour une femme féministe comme moi, écrit Lucetta Scaraffia, il est frappant qu’en un moment … où tant d’énergies et tant de voix sont engagées à dénoncer, à juste titre, la violence sur les femmes, il y ait en revanche aussi peu de femmes pour dénoncer ce qui est en train de se produire contre elles sur le plan fondamental de la maternité. À savoir que la vente du corps féminin … se soit étendue à tout le corps de la femme, à son intérieur, à l’utérus, et pendant un temps long, les neuf mois d’une grossesse ».

    La GPA est « un nouvel esclavage », ajoute-t-elle : « Les douloureuses conditions légales imposées à la femme – comme d’accepter l’avortement si les donneurs d’ordre en décident ainsi, par exemple, ou bien d’avoir déjà des enfants afin qu’elle s’attache moins à l’enfant qu’elle porte en elle – ne font que révéler davantage le caractère inhumain de la transaction ».

    Un acte cruel

    Lucetta Scarafia décrypte aussi le choix de « ne jamais utiliser l’ovule de la mère qui loue, mais de l’acquérir d’une autre femme ». La figure maternelle est ainsi « définitivement détruite, réduite en morceaux », estime-t-elle en voyant « un acte profondément misogyne dans cette opération de type commercial, qui veut être magnifiée par un désir qui ne peut être considéré comme un droit pour personne ».

    « Tout le monde sait que deux pères ne remplacent pas une mère, de même que deux mères ne peuvent remplacer un père », assène-t-elle encore. « Si la vie impose parfois à des êtres humains de vivre dès l’origine avec ce grave manque, il faut chercher à y porter remède. Mais créer volontairement le manque – et en plus, protégé par la loi – uniquement pour exaucer le désir de deux adultes est vraiment un acte cruel ».

    « Et la culture qui nous entoure, qui insiste pour interpréter cette situation anormale comme un résultat du progrès qui avance, presque comme s’il était animé d’un esprit qui lui était propre, et donc non contrôlable, se rend coupable de fautes graves », conclut Lucetta Scaraffia : « Il faut au contraire lancer l’alarme et à haute voix. Et ce sont surtout les femmes, les plus lésées par ces manipulations absurdes, qui doivent lutter pour se défendre et défendre leurs enfants ».

    Avec une traduction de Constance Roques

  • Santé et droits sexuels et reproductifs : Alexander De Croo lance "Body & Rights"

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    Nos diplomates et coopérants n'échapperont plus à l'emprise idéologique du gouvernement Michel :

    Alexander De Croo lance un tutoriel unique à propos de la santé et des droits sexuels et reproductifs

    À la veille de la conférence internationale « She Decides » qui s'est tenue à Bruxelles, le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, a lancé l’initiative Body & Rights. Il s'agit d’un site web bilingue contenant un e-tutorial à propos de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Sensoa a élaboré Body & Rights à la demande de l’Institut de Médecine Tropicale et de Be-Cause Health, la plate-forme belge pour la santé internationale. Cet outil gratuit s’adresse en premier lieu aux diplomates belges et à toutes les personnes actives dans la politique belge de coopération au développement. Il est cependant gratuitement accessible à toutes les personnes intéressées.

    Par des modules interactifs suivis par des questions à choix multiples présentés sur le site bodyandrights.be, chacun peut rapidement se familiariser aux différents thèmes. Les tutoriels abordent une vaste gamme de thèmes dans le domaine de la santé et des droits sexuels et reproductifs : la maternité sans danger, la violence sexuelle, les mariages d’enfants, les mutilations génitales féminines, le VIH, les IST, le planning familial et les droits sexuels.

    Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, soutient cette initiative : « Cet outil soutient l’une des principales priorités de ma politique : la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Grâce à « Body & Rights », toutes les parties prenantes de la coopération belge au développement et de la politique étrangère belge pourront se former en ligne à la santé et aux droits sexuels et reproductifs. C’est important, car elles sont ainsi encore mieux à même d’aborder ces thèmes dans les programmes de développement sur le terrain. »
     
    E-tutorial, pour qui et pourquoi ?

    Quels avantages sociétaux l’accès volontaire au planning familial offre-t-il ? Comment aborder les droits des holebi dans un pays où les minorités sexuelles sont discriminées ? Pourquoi les mutilations génitales féminines ont-elles pu prendre une telle ampleur ? Il vous suffit de suivre le tutoriel « Body & Rights » pour avoir la réponse à ces questions et à des dizaines d'autres.

    Le tutoriel gratuit a été conçu à l’intention de diplomates, de collaborateurs du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement, de l’Agence belge de développement BTC, des ONG et de tous les autres acteurs actifs dans la coopération au développement et la politique étrangère. En réalité, ce site est intéressant pour toute personne qui souhaite en savoir plus sur la santé et les droits sexuels et reproductifs dans le monde.
     
    7 modules et 34 présentations vidéo

    « Body & Rights » se compose de 7 modules d'une durée individuelle de 20 minutes à une demi-heure. Chaque module porte sur un thème général. Dans des présentations vidéo (NL/FR), le tutoriel aborde plusieurs aspects de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Des photos, des vidéos et des infographiques illustrent le contenu pédagogique et rendent l’ensemble visuellement attrayant. Les présentations sont suivies de questions à choix multiples qui favorisent l’interaction avec le participant.
     
    Un outil accessible et convivial

    L’expérience du participant occupait une place centrale dans le développement du site web. Le résultat est un outil convivial, intuitif, graphique et attrayant qui rend l’apprentissage aisé. Grâce à l’interface utilisateur, les participants navigueront intuitivement dans le site. Les utilisateurs peuvent suivre les modules où et quand ils le souhaitent, sur PC, tablette ou smartphone. L’utilisateur peut à tout moment décider d’interrompre le tutoriel et en reprendre le fil plus tard. Une ligne du temps présente l’avancement de l’utilisateur.
     
    Expert certifié

    Outre les vidéos spécialement conçues pour ce projet, des vidéos d’organisations de l’ONU, de l’International Planned Parenthood Federation (IPPF) et autres ONG internationales ont été intégrées dans le site. Les personnes qui suivent l’ensemble du tutoriel se verront décerner un certificat soutenu par Sensoa, l’Institut de Médecine Tropicale, Be-Cause Health et la Coopération belge au développement.

    Ce projet a été accompagné par un groupe de pilotage externe composé de représentants du SPF Affaires étrangères et Coopération au développement, l’Agence belge de développement, le réseau Be-cause Health, l’Institut de Médecine Tropicale, l’ICRH / UGent et Sensoa.

  • Débat Dandrieu-Barbarin : le dilemme des chrétiens face à l’immigration

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    Le pape et les évêques invitent les chrétiens à accueillir les migrants. Chemin de sainteté personnelle ? Ou vraie source d’inspiration d’une politique d’immigration ? Un prélat et un essayiste laïc confrontent leurs positions. Ils sont interrogés par  Charles-Henri d’Andigné et Samuel Pruvot sur le site de « Famille chrétienne »:

    Les raisons d’un débat

    L’Église, le pape et l’immigration. Trio explosif ! Face aux migrants et réfugiés qui parviennent en nombre sur le continent européen, des catholiques français s’interrogent. Fidèle à ses prédécesseurs, le pape François nous appelle dans son style direct et audacieux à être à la hauteur de cette mutation. En vertu de notre sens de Dieu, de l’homme et de l’Histoire.

    Pour certains catholiques, cette invitation est dure à comprendre. C’est tout l’intérêt de l’essai de Laurent Dandrieu (Église et immigration. Le Grand malaise, Presses de la Renaissance) que de leur faire écho. Selon lui, l’Église en général et les derniers papes en particulier n’ont pas réellement pris la mesure du phénomène de l’immigration en Europe. Il estime que l’accueil dû à un migrant, (« J’étais un étranger et vous m’avez accueilli ») n’est plus possible avec des millions d’individus. Le problème a changé de nature en changeant d’échelle. Il s’interroge aussi sur l’identité culturelle des migrants et sur une approche de l’islam qu’il juge trop irénique chez beaucoup de prélats.

    Pour lui répondre point par point, sans naïveté ni langue de buis, il fallait un homme d’Église ouvert aux interrogations légitimes des laïcs. Mais aussi un proche du pape François conscient de la sagesse séculaire et métapolitique de l’Église, si précieuse dans les affres du temps présent.

    Laurent Dandrieu, journaliste, responsable des pages culture de Valeurs actuelles, est auteur de plusieurs essais.

    Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, auteur de Théologie et sainteté. Introduction à Hans-Urs von Balthasar (Parole et Silence, 2017).

    Quand on parle d’immigration, faut-il opposer identité et catholicité ?

    Cardinal Philippe Barbarin Il ne faut pas jouer l’enracinement contre la catholicité. Il me semble au contraire que plus on est enraciné dans sa culture, et plus on a une chance d’être ouvert au monde entier ! Je suis 100 % français avec une maman née au Maroc et originaire du Lot et un papa parisien natif du Berry. Je peux vous réciter des passages de Ronsard, La Fontaine, Bossuet ou Paul Valéry par cœur. Plus les racines sont profondes, plus l’identité peut s’élargir avec le temps, comme par cercles concentriques.

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  • Liège: les jeunes se réveillent! Premier témoignage, vendredi 10 mars, 20h00 à l'église du Saint-Sacrement

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  • L’abbé David Gréa pris au piège de son style « new look »

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    D’Aline Lizotte  sur smart reading press :

    "Le dimanche 19 février 2017, les fidèles de la paroisse Sainte-Blandine à Lyon entendent le vicaire général du diocèse, l’abbé Patrick Rollin, lire une lettre de leur curé, le père David Gréa. Ce dernier leur annonce qu’il a rencontré une femme, avec laquelle il songe à se marier.

    Avant cela, le cardinal Barbarin avait longuement écouté cet homme de quarante-six ans lui dire qu’il était «heureux de ce service sacerdotal, mais que la rencontre avec une femme lui procurait une joie insoupçonnée, à laquelle il ne pouvait renoncer». Plus que cela, il pensait que «Dieu l’appelle à vivre avec elle». L’archevêque de Lyon, soucieux de la vocation de son prêtre, lui proposa, en dernier recours, une rencontre avec le pape François. Le pape le reçut avec bienveillance, rapporta l’abbé Gréa, mais celui-ci ne renonçait pas à son projet. Le cardinal lui demanda néanmoins de prendre un temps de réflexion et le retira de tout ministère. Le Père Gréa écrivit alors une lettre à ses paroissiens. C’est cette lettre qui fut lue le 19 février à la messe dominicale. Elle est authentiquement celle que David Gréa a écrite. Il n’y a eu aucune modification de la part de l’archevêché.

    Aussitôt, la nouvelle fuse à la une de tous les journaux. Le Progrès titre : «David Gréa, emblématique curé de Lyon, va se marier » ; Lyon mag.com : «Le père Gréa écarté de l’Église pour se marier avec une femme» ; Avenir.net : «Un prêtre français a décidé d’abandonner sa vocation de curé pour se marier, en accord avec son supérieur et le pape François». Et, dans La Vie, on peut lire : «Le départ du père David Gréa suscite de nombreuses réactions».

    Pourquoi la décision du Père Gréa a-t-elle suscité un tel emballement médiatique ?

    UN PRÊTRE EMBLÉMATIQUE ET QUI SORT DE L’ORDINAIRE

    David Gréa est un prêtre qui sort de l’ordinaire. «David Gréa, l’un des curés les plus emblématiques de Lyon, est notamment connu dans toute la France pour avoir mis en place des messes new look avec le groupe de pop louange Glorious» écrit Le Progrès du 19 février. Mais est-ce vraiment nouveau ? Des messes pop, il y en a eu partout en France dans les années 1970, les années qui suivirent le Concile. Chaque paroisse, ou presque, avait son orchestre pop, et l’on y célébrait des «messes pour jeunes» auxquelles assistaient beaucoup d’aînés. Ce nouveau style inspiré des mouvements évangéliques et pentecôtistes venus des USA devint l’instrument rêvé pour permettre aux adolescents de continuer à venir à l’Église, c’est-à-dire à la messe. C’était attractif, mais était-ce vraiment nouveau ?

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  • "She Decides" : les fonds réunis ne couvriront pas les 600 millions manquants

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    "SHE DECIDES" : DES FONDS EN PANNE POUR FINANCER L'AVORTEMENT

     de genethique.org

    Jeudi à Bruxelles, la conférence « She decides » a réuni les représentants de plus de 45 gouvernements et plus de 400 participants dans le but de récolter des fonds pour les effets de la décision de l'administration américaine de rétablir la politique de Mexico. Lancée par Ronald Regan en 1984, la politique anti-avortement « prévoit que les fonds fédéraux d’aide internationale ne peuvent être alloués à des ONG étrangères qui pratiquent l'avortement ou militent pour rendre l'avortement légal ».

    Les 181 millions d’euros qui doivent être débloqués essentiellement par un petit nombre d’états membres de l’Union européenne : la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, le Canada et le Luxembourg, ne couvrent pas les 600 millions d’euros de manque à gagner.

    D’autres Etats membres, comme l’Autriche, ont annoncé qu’ils n’injecteraient pas l'argent des contribuables dans l'industrie de l'avortement.

    La France était représentée à la Conférence par la ministre des droits des femmes, Laurence Rossignol, qui « a tenu à montrer son engagement et sa solidarité avec l’initiative de la Ministre de la Coopération et du Développement des Pays-Bas, Madame Lilianne Ploumen ». Comme le Royaume-Uni, la France a demandé un délai supplémentaire. Dans un communiqué de presse, la ministre a annoncé que : « La France va renouveler son engagement dans le fonds Muskoka en 2017, à travers un engagement de 10M€ pour les 8 pays ciblés par ce fonds, et débloquer une aide exceptionnelle de 1M€ qui  sera attribuée à la zone sahélienne (Tchad – Niger) via le fonds des Nations unies pour la population pour des programmes de planification familiale ».

    Si Lilianne Ploumen a affirmé vouloir poursuivre l’initiative « dans les années à venir », les leaders africains des droits civils ont fait remarquer que l’avortement n'était pas un soin de santé et que les sommes débloquées « pourraient construire 5000 écoles et éduquer 12 millions d'Africains par an » (cf. "She Decides" : Obianuju Ekeocha demande à l'Occident des accouchements sans risque plutôt que des avortements sans risque).

    Sources: La Libre (03/03/2017) ; Agenda Europe (03/03/2017) ; CP Ministère des Familles, de l'Enfance et des droits des femmes (02/03/2017)

  • Vatican : un colloque sur "l'extinction biologique" s'est tenu du 27 février au 1er mars

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    De Radio Vatican :

    L'Académie pontificale des Sciences a accueilli un colloque sur "l'extinction biologique"

    (RV) «L’extinction biologique : comment sauver l’environnement naturel dont nous dépendons» : c’est le thème d’un colloque, organisé conjointement par l’Académie pontificale des Sciences et celle des Sciences sociales, qui s’est tenu au Vatican, du 27 février au 1er mars.

    Pendant ces trois jours de discussions, plusieurs scientifiques et économistes de renom, issus du monde anglophone pour la plupart, se sont penchés  sur les causes de l’extinction biologique, et les moyens à mettre en œuvre pour en limiter la portée. Les conclusions de ces débats scientifiques ont été présentées ce jeudi 2 mars, en salle de presse du Saint-Siège, par le professeur Werner Arber, président de l’Académie pontificale des Sciences, le professeur Peter Hamilton Raven, membre de la même académie, et le professeur Partha Sarathi Dasgupta, membre de l’Académie pontificale des Sciences Sociales. Egalement présent, Mgr Marcel Sanchez Sorondo, chancelier des deux académies.

    L’extinction est un processus lent, irréversible, et le constat global dressé par les scientifiques est alarmant : un quart des espèces connues seraient actuellement en danger d’extinction, et la moitié de celles-ci auront sans doute disparu d’ici la fin du siècle. Cette biodiversité fragilisée se voit mise en péril par l’activité humaine : utilisation des énergies fossiles, surexploitation des ressources, déforestations massives. Dans le passé, cette activité humaine, décuplée en raison de l’augmentation de la population mondiale (7,4 milliards d’habitants en 2016), influait sur le changement climatique ; désormais, elle le détermine.

    Cette intense activité humaine génère également de grandes disparités et inégalités entre les populations. Les pays riches consomment plus de la moitié des ressources mondiales, laissant les plus pauvres en payer les conséquences. «Le problème n’est pas la population, mais bel et bien l’activité humaine», a tenu à répéter Mgr Sorondo. La solution ne réside donc pas dans un quelconque «contrôle des naissances», insiste-t-il, mais bien dans la promotion d’une justice sociale pérenne, dans une redistribution des richesses, dans une régulation de la consommation, dont il faut repenser les modes. La préservation de la biodiversité passe par une action humaine positive, au service du développement durable. C’est l’avenir même des futures générations, leur qualité de vie, qui sont en jeu.

    Que faire concrètement pour ralentir cette extinction, et protéger ce qui peut encore l’être ? Les scientifiques préconisent par exemple la création de réserves marines, la promotion de nouvelles formes d’agriculture, qui soient profitables aux économies régionales, le développement du concept des villes dites «intelligentes» et autosuffisantes en énergie, etc.

    Comme fil directeur des discussions de ces derniers jours  : l’encyclique papale "Laudato Si’", sur l’écologie et la sauvegarde de la maison commune. Sur cette base, les participants à ce colloque se disent «décidés à travailler ensemble pour construire un monde durable et stable».

  • Philippe Lamberts, un catholique en politique...

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    De François Brabant sur LeVif.be :

    Philippe Lamberts: "Confiner la religion à la sphère privée, je ne l'accepte pas"

    Le vieux couple politique-religion est-il en train de se reconstituer ? Philippe Lamberts, député européen Ecolo, catholique pratiquant, confirme le retour du religieux en politique. Ce qui ne lui apparaît pas anormal. Sauf si la religion est utilisée comme argument identitaire. Et comme premier vecteur du néolibéralisme. Interview.

    Son expression favorite a un parfum de messianisme. "Le XXIExposante/Exposant siècle, c'est un siècle pour les ardents, pas pour les tièdes", aime répéter le député européen Philippe Lamberts, l'une des principales figures d'Ecolo. Moins consensuel qu'un Jean-Michel Javaux, il ne craint pas d'apparaître cinglant ou péremptoire. C'est sa conception à lui de l'ardeur au XXIème siècle.

    Au Parlement européen, il s'est illustré à travers son combat contre les bonus financiers des banquiers. L'opération, menée avec méthode et obstination, sans fantaisie aucune, lui a valu cette remarque du député vert allemand Sven Giegold : "Toi, en fait, t'es un protestant." L'intéressé s'en amuse : "On me reconnaît une rigueur que les catholiques, en général, n'ont pas."

    Ingénieur, Philippe Lamberts a exercé différentes fonctions managériales au sein du géant informatique IBM. Il ne s'est immergé à plein temps dans la politique qu'après son élection au Parlement européen, en 2009. Cinq ans plus tard, les militants Ecolo l'ont remis en selle pour un second mandat, sacrifiant au passage la star Isabelle Durant.

    Là n'est pas sa seule particularité. Catholique pratiquant, cet Anderlechtois puise dans sa foi de quoi alimenter son engagement. L'été, il passe six semaines sur huit dans la communauté chrétienne oecuménique de Taizé, au sud de la Bourgogne, où il se rend aussi plusieurs week-ends par an. C'est son "lieu d'enracinement", dit-il, une source d'énergie et d'inspiration qui l'aide à garder la tête froide, "parce que la politique rend fou". Pour la première fois, il évoque longuement son rapport à la religion, lui qui se considère comme "un chrétien en recherche qui essaye de trouver une cohérence entre ce qu'il vit et le message de l'évangile".

    On peut lire la suite sur le site du Vif où l'on trouvera des propos qui ne manqueront pas de faire débat...

  • "She Decides" : manifestation de protestation

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    Aujourd'hui une manifestation à l'initiative de CitizenGO a réuni une trentaine de personnes au Palais d'Egmont et Place Poelaert. 

    Un des manifestants s'est adressé au vice-premier ministre Alexander De Croo pour lui indiquer leur opposition à la tenue du colloque « She Decides » et au financement par l'État belge, en dehors de tout débat démocratique, des organisations internationales faisant la promotion et pratiquant des avortements dans des pays où les lois le permettent comme ceux où elles l'interdisent.

  • « Ce que nous demandons, c’est votre aide pour les accouchements sans risque des bébés africains ! »

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    "SHE DECIDES" : OBIANUJU EKEOCHA DEMANDE À L'OCCIDENT DES ACCOUCHEMENTS SANS RISQUE PLUTÔT QUE DES AVORTEMENTS SANS RISQUE

    synthèse de presse bioéthique de genethique.org

    Après le rétablissement de la Politique de Mexico par les États-Unis, le financement des organisations fournissant des services d'avortement à l'étranger, comme la Fédération internationale pour la planification familiale, Marie Stopes International et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) sera drastiquement diminué. En réponse, quatre gouvernements européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas, Suède) organisent une conférence « She Decides » à Bruxelles pour recueillir des fonds pourl’avortements dans les pays en développement, jeudi 2 mars. L'Union européenne sera représentée lors de la conférence, bien qu’elle n’ait aucune compétence en la matière.

    Dans une vidéo « la dictature du donneur riche », Obianuju Ekeocha, présidente de Culture de la vie Africaine, interroge les délégués européens de la conférence « She Decides » : « De nombreux pays occidentaux, dont le Canada et les Pays-Bas, ont décidé de se rassembler pour soulever des fonds. Ces fonds ne sont pas destinés à une aide alimentaire en Afrique. Ces fonds ne sont pas destinés à l’eau en Afrique. Ces fonds ne sont pas destinés aux Africains pour qu’ils en fassent ce qu’ils veulent. Non. Ils se rassemblent pour lever des millions de dollars pour ce qu’ils appellent l’avortement sans risque. Ce qui est en fait le plus décourageant, c'est que ces pays occidentaux n'ont même pas songé à demander aux Africains ce qu'ils veulent ! ». Elle cite par ailleurs des études qui montrent que l’avortement est inacceptable pour une vaste majorité des pays africains, quelques soient les circonstances. Pour elle, il s’agit là d’ « un nouveau colonialisme, d’une culture impérialiste ». Elle ajoute : « Ce que nous demandons, c’est votre aide pour les accouchements sans risque des bébés africains ! ».

    Marie Hildingsson, secrétaire générale de la Fédération européenne des familles catholiques, s’étonne de la présence de l’Union Européenne à la conférence « She decides » qui vient soutenir la campagne alors que « près de 2 millions de citoyens de l'Union Européenne ont signé l'initiative citoyenne européenne One of Us, qui demandait à la Commission européenne d'arrêter tout financement de l'aide au développement qui implique l'avortement ».

    Sources: FAFCE (28/02/2017)
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  • Stop Discriminating Down : signons la pétition internationale

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    DE NOMBREUX PAYS SONT À LA VEILLE D’INSÉRER DANS LEUR DISPOSITIF DE DÉPISTAGE PRÉNATAL UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE TESTS GÉNÉTIQUES VISANT À DÉTECTER LA TRISOMIE 21.

    Alors qu’aujourd’hui dans ces pays plus de 90% des enfants trisomiques sont déjà avortés, cette perspective est révoltante.

    Le consensus est général pour dénoncer le Gendercide et personne n’argumenterait pour promouvoir un « libre choix » des parents d’avorter d’une fille parce qu’elle ne serait pas un garçon.

    Etrangement, quand on applique ce raisonnement à la trisomie 21, la logique change. Discriminer un enfant sur la base d’une variation génétique devient un « choix libre » individuel et c’est même valorisé.

    Comment ce basculement est-il possible ?

    Aujourd’hui, les bébés nés avec une trisomie 21 peuvent espérer une vie longue et de bonne qualité. La recherche montre que les personnes atteintes de trisomie 21 et leurs familles ont une meilleure appréciation de la vie que les autres.

    La sélection organisée et encouragée par les gouvernements, sans avantages pour la santé ou allègement des souffrances, est un crime social et moral envers les personnes handicapées, qui ont de nombreuses possibilités, et leurs familles.

    Ces programmes sabotent les progrès réalisés au cours des 40 dernières années pour promouvoir une société égalitaire et inclusive.

    Alors que dans le monde entier, chacun signe des pétitions, marche et organise des conférences pour lutter contre les discriminations et protéger la planète et sa biodiversité, personne ne devrait avoir à défendre sa vie menacée en raison de son patrimoine génétique.

    Dans un monde humain, les personnes atteintes du syndrome de trisomie 21 seraient les bienvenues.

    C’est pourquoi nous demandons au Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, à son Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, Prince Zeid Ra’ad Al Hussein, au Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, M. Nils Muižnieks et au Commissaire européen à la Charte des Droits fondamentaux, M. Frans Timmermans, qu’ils formulent 3 exigences aux gouvernements des Etats :

    • Arrêter de proposer dans le cadre des programmes de santé publique le dépistage prénatal systématique de la trisomie 21 visant délibérément à la sélection
    • Réglementer l’introduction du dépistage génétique prénatal, sur la base des principes définis dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, dans la Convention d’Oviedo (articles 11 et 12) et dans la Charte européenne des droits fondamentaux de l’Union européenne (articles 2, 3, 21 et 26)
    • Permettre l’utilisation des tests génétiques uniquement pour améliorer les soins et le bien-être, et non pour discriminer les personnes en fonction de leurs prédispositions génétiques

    SIGNER LA PÉTITION INTERNATIONALE