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Ethique - Page 4

  • 20.000 Croates dans la rue pour défendre la vie

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    Du site du Monde.fr :

    Croatie : 20 000 manifestants contre l’avortement

    Pour la deuxième année consécutive, des groupes conservateurs ont organisé une marche contre l’avortement à Zagreb, et dans la deuxième ville du pays, à Split. 

    Environ 20 000 personnes ont participé samedi 20 mai en Croatie à une marche anti-avortement organisée par des groupes conservateurs pour la deuxième année consécutive dans ce pays majoritairement catholique.

    Cette « Marche pour la Vie » a attiré environ 15 000 personnes à Zagreb selon la police et 5 000 autres, selon les médias locaux, à Split, deuxième ville du pays sur la côte adriatique. L’an dernier pour sa première édition cette marche s’était déroulée dans la capitale seulement.

    Pour les organisateurs, l’objectif est « d’attirer l’attention sur le respect dû à chaque vie humaine, de la conception jusqu’à la mort naturelle ». « Choisissez la vie » ou « La vie est toujours un cadeau » pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants. Les participants à la marche chantaient des airs religieux et des chansons populaires croates, agitant des drapeaux aux couleurs nationales et tenant des ballons blancs et bleus. (...)

    Une pression grandissante des groupes anti-avortement

    La question de l’avortement divise profondément la Croatie, membre de l’Union européenne, où les militants pro-avortement dénoncent la pression grandissante de groupes soutenus par l’Eglise catholique croate et le refus de nombreux médecins des hôpitaux publics de pratiquer des avortements.

    La législation existante depuis 1978, lorsque la Croatie faisait partie de la Yougoslavie, autorise l’avortement jusqu’à 10 semaines de grossesse. En mars, la Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté une demande, soutenue par l’Eglise catholique (90 % des 4,2 millions de Croates sont catholiques), de révision de cette loi.

    La Cour a toutefois ordonné au Parlement de préparer dans les deux ans une nouvelle législation sur l’avortement, estimant la loi en vigueur dépassée. Les associations des droits de l’homme craignent une remise en cause de la loi.

  • Rien ne peut justifier la destruction d'embryons humains

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    LE PAPE FRANÇOIS INTERPELLE LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE SUR LE RECHERCHE SUR L'EMBRYON HUMAIN

    Synthèse de presse bioéthique de genethique.org

    Lors d'une rencontre visant à sensibiliser à la maladie de Huntington qui s’est tenue ce jeudi à Rome, le Pape a encouragé les scientifiques à mener à bien leurs recherches sans contribuer à nourrir la « culture du déchet » qui peut parfois se glisser dans le monde scientifique. Il a précisé qu’ « aucune fin, même noble comme l'attente d'un bénéfice pour la science, pour d'autres humains ou pour la société, ne peut justifier la destruction d'embryons humains ». 

    En Belgique, plus de 12.000 embryons ont été utilisés pour la recherche de 2008 à 2012. Mais on ne connaît pas le nombres d’embryons surnuméraires qui s’amoncellent chaque année dans les congélateurs des 18 centres de PMA en Belgique ou dans les frigos des universités...

  • Euthanasie : une forme de barbarie pseudo-humani­taire ?

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    Une opinion de Mathieu Bock-Côté sur le site du Journal de Montréal :

    Le suicide assisté n’est pas un droit fondamental 

    On le sait, depuis 2014, le Québec s’est ouvert aux soins de fin de vie. Ils permettraient de mourir dans la dignité.

    C’est-à-dire que le Québec a reconnu un droit au suicide­­ assisté. Ou pour le dire plus brutalement, il a légalisé­­ l’euthanasie.

    Certes, on a cherché à encadrer­­ cette pratique avec des balises rigoureuses. Il ne fallait pas banaliser une mesure­­ devant demeurer exceptionnelle­­.

    Certaines personnes nous mirent pourtant en garde: une fois que l’on consentait au principe du «suicide assisté», on verrait ces balises tomber peu à peu.

    Exception ?

    L’exception serait de moins en moins exceptionnelle. Les candidats au suicide assisté se multiplieraient. C’est exactement ce qui est en train de se passer.

    Le Devoir nous mettait au courant hier d’une inquiétude présente dans la communauté médicale. Cette dernière­­ s’inquiète de la pression qui monte pour qu’on élargisse les conditions d’accès au suicide assisté.

    Chacun a ses raisons, mais une tendance­­ lourde se dégage: dans notre société qui entretient un véritable culte de l’autonomie, l’individu veut de plus en plus être maître de sa propre mort.

    Depuis toujours, le suicide représente l’ultime défi lancé par l’individu à l’existence: c’est lui qui décidera à quel moment et dans quelles conditions il la quittera. C’est surtout l’ultime­­ recours des désespérés.

    Avec les «soins de fin de vie», notre société a tendance à le banaliser inconsciemment­­.

    Ce qui est aussi particulier, c’est que dans notre société encore com­mandée par la logique de l’État-providence­­, on veut faire de l’accès au suicide assisté un des symboles de la justice sociale.

    «J’ai le droit» : telle est la phrase que l’homme contemporain préfère.

    Mais on se demandera: jusqu’où ira le droit à la mort assistée?

    Tout porte à croire qu’un jour, on verra dans le suicide assisté une réponse­­ convenable au malaise existentiel ou à la lassitude de vivre.

    On devine l’argument: qui est mieux placé que l’homme qui souffre pour savoir si sa vie vaut la peine d’être vécue­­ et poursuivie? Et qui sommes-nous pour juger de la souffrance d’un homme?

    Notre relativisme, à ce sujet, nous conduira un jour à voir dans l’euthanasie une manifestation supérieure d’humanisme.

    Houellebecq

    J’ai déjà parlé dans cette chronique du livre La carte et le territoire, un chef d’œuvre de l’écrivain français Michel Houellebecq.

    On y trouve une scène essentielle. Le père du personnage principal, un jour, en a assez de vivre. Tout simplement. Il trouve que son temps est venu­­.

    Alors il se rend dans une clinique en Suisse et demande qu’on le tue. La clinique est hygiénique et on le tue hygiéniquement. C’est terminé. Ainsi va la mort.

    Comment ne pas voir dans cela une forme de barbarie pseudo-humani­taire? Le marché s’est aussi emparé de la mort. Il l’offre à la manière d’un service comme un autre.

    C’est vers ce monde que nous nous dirigeons. Qui y résiste vraiment? Les pessimistes nous diront que nous y sommes déjà et qu’il faut nous y faire.

  • Aider le pèlerinage du diocèse de Liège à Lourdes

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    Un appel du chanoine Eric de Beukelaer que nous relayons bien volontiers :

    Aider à Lourdes cet été, pourquoi pas ?
    Le pèlerinage du diocèse de Liège à Lourdes, qui se déroule du 17 au 23 août 2017, souhaite renforcer son équipe d’hospitaliers/ières pour accompagner, soigner et seconder les pèlerins moins valides, que ceux-ci résident en accueil hospitalier ou à l’hôtel.
    Agés de 18 ans au moins et encadrés par des professionnels de la santé, ces bénévoles (eux-mêmes professionnels ou non) s’engagent à vivre la semaine au service des moins valides en accomplissant toutes les tâches quotidiennes (du lever au coucher), en ce compris divers moments de détente.
    Il s’agit d’une expérience humaine unique qui permet également aux hospitaliers/ières de se retrouver de manière conviviale en-dehors de la mission qu’ils ont à assurer.

    Infos et prix : Bernadette Charlier, 04 367 72 39,

     bernacharlier@skynet.be
    www.liegealourdes.be

     

    JPSC

  • Pour les députés roumains, le mariage consacre l'union d'un homme et d'une femme

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    Lu sur le site "Orthodoxie" :

    La Chambre des députés de Roumanie vote à une majorité écrasante la définition constitutionnelle du mariage comme étant celui d’un homme et d’une femme

    La Chambre des députés de Roumanie, chambre basse du Parlement roumain, a voté à une majorité écrasante en faveur de l’amendement de la Constitution nationale, définissant explicitement le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Son vote, par 232 voix sur 270, incluait également le renforcement des droits parentaux. Ce vote a eu lieu suite à la récolte de 3,1 millions de signatures sur l’initiative du mouvement « Coalition pour la famille », alors que seulement 500.000 signatures sont requises pour soumettre un projet législatif au parlement. « C’est un moment historique » a déclaré Mihai Gheorghiu, l’un des leaders de cette initiative, laquelle était soutenue par l’Église. « C’est une manifestation de solidarité sans précédent. Trois millions de Roumains ont signé l’amendement proposé », a-t-il ajouté. L’amendement concerné modifie l’article 48,1 de la Constitution roumaine qui dispose dans sa nouvelle rédaction : « La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, leur pleine égalité et le droit et le devoir des parents d’assurer l’éducation et l’instruction des enfants ». La Cour constitutionnelle de Roumanie a approuvé la proposition législative de révision de la Constitution initiée par la Coalition pour la Famille le 20 juillet 2016, mentionnant que celle-ci était conforme à toutes les exigences constitutionnelles. L’initiative a trouvé un large soutien auprès de l’Église orthodoxe roumaine, les Églises catholique-romaine et évangélique, de même que des groupes juridiques internationaux comme ADF International, Liberty Counsel et European Center for Law and Justice. Toutefois, afin que l’amendement soit entériné, il faut encore l’approbation du Sénat. Si celui-ci se prononce en faveur de l’amendement, un référendum aura lieu automatiquement le dernier dimanche de la période de trente jours suivant le vote sénatorial.

  • L'évolution de la législation sur l'avortement aux USA

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    De genethique.org :

    AUX ETATS-UNIS, LA LÉGISLATION SUR L’AVORTEMENT ÉVOLUE

    Un certain nombre d’Etats américains tentent de faire évoluer les lois très permissives concernant l’avortement. Avec un certain succès.

    En légalisant l’avortement en 1973, la Cour Suprême des Etats-Unis a suspendu le droit à la vie des enfants à naître. Alors que de plus en plus de professionnels du milieu médical se montrent réticents à pratiquer l’avortement - en partie parce que les échographies modernes montrent de manière évidente qu’un fœtus n’est pas, en réalité, un amas de cellules mais une vie humaine - des groupes d’intérêts, largement financés, déploient leurs efforts pour contraindre les médecins à le pratiquer.

    A titre d’exemple, sous couvert de défense de la vie, une association américaine a intenté un procès à un groupe d’hôpitaux catholiques. Elle affirmait que pratiquer la médecine, sans pratiquer des avortements, allait contre les lois fédérales. La cour a rejeté l’affaire après l’intervention d’Alliance Defending Freedom, qui s’est exprimée au nom de plusieurs groupes de médecins.

    Une tendance de fond chez les jeunes

    En dépit de l’opposition, le mouvement de défense de la vie humaine des Etats-Unis gagne en puissance chaque année. Il est financé par des jeunes qui sont de plus en plus opposés à l’avortement. L’année dernière, une étude signalée par Students for Life of America a montré que 53% des jeunes entre 18 et 35 ans considéraient que l’avortement devrait être illégal ou possible seulement en cas de viol, d’inceste, ou dans le but de préserver la vie de la mère ; soit 9 points de plus qu’une étude similaire menée en 2012.

    Là encore, certains rapprochent cette nouvelle tendance aux possibilités accrues que donne la technique de voir les fœtus, notamment grâce aux échographies. Celles-ci montrent que les fœtus ont toutes les caractéristiques d’un être humain, dès 12 semaines de gestation et même plus tôt. Dès 5 semaines et demie de gestation, il est possible de détecter les battements de cœur, et c’est entre 8 et 12 semaines que l’enfant à naître commence à bouger.

    Des restrictions à l’avortement

    Dans le monde, 75% des pays autorisant l’avortement, dont la France, ne le permettent que jusqu’à la douzième semaine de gestation. Parmi ces pays, 92 % d’entre eux n’autorisent pas l’IMG après 12 semaines de gestation. Aux Etats-Unis, les lois sont beaucoup pelus laxistes. Et six Etats, dont le District de Columbia, n’ont absolument aucune restriction concernant l’avortement, et le pratiquent jusqu’au terme de la grossesse.

    Mais ces dernières années, seize états ont interdit l’avortement après 20 semaines. Des efforts remarqués, mais combattus. En effet, l’année dernière, les avocats de l’organisation Planned Parenthood, par exemple, ont poursuivi en justice l’Etat de Caroline du Nord. Ils estiment que la loi de Caroline du Nord est inconstitutionnelle parce qu’elle interdit l’avortement après 20 semaines de gestation, sauf en cas d’urgence médicale. L’affaire est toujours en cours, mais des cas similaires ont été jugés en Arizona et dans l’Idaho, et ils ont confirmés l’interdiction.

    L’issue du procès dépend largement de la capacité de l’enfant à naître à survivre en dehors de l’utérus maternel ou non. En 1992, la Cour suprême a jugé qu’un Etat ne pouvait interdire l’avortement qu’une fois l’enfant devenu viable. En 1994, dans l’affaire Planned Parenthood vs Casey, la Cour Suprême a jugé qu’une fois l’enfant viable, l’intérêt d’un Etat à protéger la vie d’un enfant à naître était supérieur au « droit » à l’avortement.

    Le critère de viabilité de l’enfant hors utérus

    Avec les progrès de la science, cette viabilité intervient de plus en plus tôt au cours de la grossesse. En 2015, The New English Journal of Medicine a publié une étude qui a révélé que certains bébés pouvaient survivre en dehors de l‘utérus et sans traitement à partir de 18-22 semaines. De ce fait, la Cour pourrait maintenir une interdiction de l’avortement après 20 semaines même au vue des lois actuelles. Cela dépendra de la nature des preuves délivrées à la Cour et si elle les considère comme étant recevables.

    Mais cette affaire laisse aussi l’éventuelle possibilité à la Cour Suprême de reconsidérer la viabilité comme étant un bon indicateur du moment à partir duquel protéger l’enfant à naître. La grande majorité des autres pays considèrent, en effet, que d’autres signes de vie, tels qu’un battement du cœur ou le mouvement, sont de meilleurs indicateurs de cette vie que la société se met en devoir de protéger, et cela même si la mère souhaite avorter.

    Il est difficile de savoir si cinq des neuf juges actuels à la Cours Suprême saisiront cette opportunité. La promesse du Président Donald Trump était de nommer des juges qui soutiendraient la constitution telle qu’elle a été écrite à l’origine. Les juges sont souvent qualifiés de « constructionnistes stricts ». Il n’y a aucun argument valable permettant de dire que les auteurs de la constitution et de ses amendements avaient en tête un droit à l’avortement quand ils l’ont rédigée. C’est pourquoi il est probable qu’un « constructionniste strict » revienne sur les décisions Roe vs Wade et Planned Parenthood vs. Casey, qui tirent une interprétation plus large de la Constitution afin d’en tirer un « droit » à l’avortement. Neil Gorsuch, le premier juge nommé par le président Donald Trump à la Cour Suprême, semble déterminé à interpréter la Constitution en ce sens. Mais, les quatre autres juges iront-ils jusqu’à revenir sur une décision qui a déjà été rendue ? 

    Il n’en demeure pas moins que la protection de l’enfant a positivement évolué aux Etats-Unis depuis un an. Nous espérons que le nouveau gouvernement redonnera aux enfants à naître la liberté et la vie que défend si fièrement la statue de la Liberté.

    Kevin Theriot est avocat-conseiller à Alliance Defending Freedom et vice-président de son centre Center for Life.

  • Présidence Macron : Alliance Vita invite à la vigilance

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    Chers amis,
     
    Nous voilà pour 5 ans sous la présidence d’Emmanuel Macron. Après le déplorable quinquennat de François Hollande, cette perspective appelle à la plus grande vigilance. Nous poursuivons notre mise en garde car, avec Emmanuel Macron, plusieurs menaces sont d’ores et déjà d’actualité.

    1. DES PRISES DE POSITION DANGEREUSES OU INCERTAINES

    À sa façon de traiter les questions de société, Emmanuel Macron pourrait ressembler au candidat Hollande de 2012, même si nous ignorons le calendrier des réformes qui menacent. Nous en avons alerté fortement les Français, notamment en publiant nos baromètres bioéthiques pendant la campagne :

      • Son soutien affiché à la procréation artificielle "sans père" pour les femmes célibataires ou homosexuelles sans problème d’infertilité ;
      • Sa tolérance accrue à la gestation pour autrui (GPA), au travers de la facilitation de la reconnaissance des enfants conçus à l’étranger par l’état civil français ;
      • Son discours ambigu sur la fin de vie ;
      • Ses positions libertaires sur l’avortement.
     
    2. SON ENTOURAGE TRANSGRESSIF

    De Pierre Bergé à Jacques Attali, en passant par Bernard Kouchner et Daniel Cohn-Bendit, plusieurs soutiens emblématiques du nouveau prési-dent appartiennent à la nébuleuse libertaire qui a déjà énormément contribué à l’effondrement de notre société. Mais d’autres proches d’Emmanuel Macron ne sont pas sur leur ligne.

    3. L'HORIZON CRUCIAL DES LÉGISLATIVES

    La première étape de notre action à venir se concentre donc sur les élections législatives. Les équipes VITA rencontrent actuellement les principaux candidats pour les mobiliser et les alerter sur la casse sociétale et les enjeux bioéthiques des prochaines années. C’est notre urgence !

    Pendant cinq ans, il faudra peser sur le monde politique, que nous savons fracturé et dispersé, pour éviter les lois transgressives et favoriser les lois de reconstruction ; il faudra aussi être capable de mobiliser dans la rue.

    Emmanuel Macron président : adoptons une « vigilance paisible »


  • ONE OF US va défendre la démocratie participative via sa super pétition (1,9 millions de signatures)

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    La Fédération européenne ONE OF US/UN DE NOUS annonce que la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) tiendra audience mardi prochain le 16 mai 2017 à Luxembourg, face à un collège élargi de juges. Il s’agit de trancher si la Commission européenne a eu tort en mai 2014 de refuser de transmettre la proposition législative issue de l’initiative citoyenne européenne UN DE NOUS au Parlement européen pour débat.

    L’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) UN DE NOUS a été l’une des rares initiatives sorties victorieuses de la récolte de signatures depuis que le mécanisme d’ICE a été lancé en 2012. Avec plus de 1,7 million de signatures certifiées (1,9 million récoltées), UN DE NOUS a été l’ICE ayant rassemblé le plus de signatures dans l’histoire de l’Union européenne. L’ICE UN DE NOUS demandait de stopper les financements des programmes détruisant des embryons humains.

    Le mécanisme d’ICE est une sorte de super pétition officielle qui permet aux citoyens européens (quand ils rassemblent au minimum 1 million de signatures) de proposer un texte législatif. Il a été introduit par le traité de Lisbonne afin de lutter contre le déficit démocratique de l’Union européenne. Cet outil de participation démocratique directe des citoyens européens aux politiques de l’Union européenne a pour objectif affiché de rapprocher les citoyens de l’Union européenne.

    Le refus de la Commission européenne de transmettre au Parlement européen la proposition UN DE NOUS est d’autant plus scandaleux que la crise du processus d’intégration européenne s’aggrave depuis des années. Cette crise est due au désenchantement grandissant des citoyens qui réclament un retour aux valeurs fondatrices de l’Europe, en premier lieu le respect de la dignité humaine.

    Le refus de la Commission de donner suite à l’ICE ayant connu le plus grand succès de l’histoire de l’UE a réduit à néant la légitimité du mécanisme d’ICE. Le Président du Comité Citoyen UN DE NOUS, Grégor Puppinck dénonce :

    « Il s’agit de protéger le mécanisme d’ICE d’une discrimination bureaucratique qui anéantie les efforts des citoyens européens désireux de proposer un texte législatif qui compte à leurs yeux, quand bien même cette proposition législative ne plairait pas à la Commission européenne. »

    Cette décision historique de la CJCE déterminera si le mécanisme d’ICE est effectivement un instrument de participation démocratique citoyenne ou bien une imposture.

  • Belgique : les ministres du culte et la loi

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    Une chose est d’observer les dispositions impératives d’une loi, une autre d’en contester le bien fondé. La liberté d’opinion s’applique à tous les citoyens. Néanmoins les titulaires d’une fonction publique, assermentés ou non, ont à cet égard une obligation de réserve.

    Les ministres des cultes reconnus et salariés par les pouvoirs publics doivent-ils y être assimilés ? Ils l’étaient pratiquement sous l’Ancien Régime qui confond l’Eglise et l’Etat. Le "joséphisme" tatillon du XVIIIe siècle avait laissé de mauvais souvenirs aux constituants belges et le libéralisme ambiant fit le reste : ils instituèrent le régime de l’Eglise libre dans l’Etat libre.

    Néanmoins, les habitudes séculaires ont laissé des traces. Ainsi, après avoir aboli la reconnaissance civile du mariage religieux, le constituant précise :  « le mariage civil devra toujours précéder la bénédiction nuptiale, sauf les exceptions à établir par la loi, s’il y a lieu » et pour que nul n’en ignore l’article 267 du code pénal  sanctionne : « sera puni d’une amende de [cinquante à cinq cents euros] tout ministre du culte qui procédera à la bénédiction nuptiale avant la célébration du mariage civil » et, en cas de récidive « il pourra, en outre, être condamné à un emprisonnement de 8 jours à trois mois ».

    Par ailleurs, sans qu’elle établisse un lien statutaire ou contractuel entre le ministre d’un culte reconnu et la puissance publique, la loi pénale belge dispose, dans son article 268 : « seront punis d'un emprisonnement de huit jours à trois mois et d'une amende de [vingt-six euros à cinq cents euros] les ministres d'un culte qui, dans l'exercice de leur ministère, par des discours prononcés en assemblée publique, auront directement attaqué le gouvernement, une loi, un arrêté royal ou tout autre acte de l'autorité publique ».

    Ces vieilles dispositions pénales, jamais abrogées, éclairent peut-être le sens de l’obligation faite au clergé de « respecter les lois », que le récent décret wallon veut formaliser par une déclaration sur l’honneur.

    A libéralisme, libéralisme et demi…

    JPSC

  • Rome investigue sur la décision des Frères de la Charité belges de procéder à des euthanasies dans leurs maisons

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    Nous avons fait écho à cet appel du frère Stockman adressé aux évêques belges pour qu'ils prennent position sur la décision des Frères de la Charité relative à la pratique de l'euthanasie dans leurs murs; apparemment, Rome se pencherait sur ce dossier :

    Du Catholic Herald :

    Le Vatican enquête sur la décision d'un ordre belge de permettre l'euthanasie dans ses hôpitaux

    Le cardinal Parolin, secrétaire d'État du Vatican, étudierait l'affaire

    Le Vatican étudie la décision d'un groupe de centres de soins psychiatriques dirigés par un ordre religieux catholique en Belgique consistant à permettre aux médecins d'effectuer une euthanasie des malades mentaux en situation non terminale dans leurs institutions.

    Le frère René Stockman, supérieur général des Frères de la Charité, a déclaré à Catholic News Service que le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Vatican, examine personnellement la situation.

    Le frère Stockman s'est plaint directement à Rome après que la section belge des Frères de la Charité, qui dirige 15 centres pour les patients psychiatriques en Belgique, a rejeté une demande formelle de revenir sur sa nouvelle politique.

    Dans un courriel du 4 mai adressé à CNS, le frère Stockman a déclaré: "Etant donné que que c'est une question de la section belge, j'ai informé la conférence des évêques de Belgique afin de demander leur avis et de leur demander une déclaration claire.

    "En même temps, je suis en contact avec le Vatican - la Congrégation (pour les Instituts) de la Vie Consacrée (et les Sociétés de Vie Apostolique) et avec le Secrétaire d'Etat qui m'a demandé plus d'informations", a déclaré le frère Stockman, un spécialiste en psychiatrie.

    "J'espère qu'il y aura une réponse claire des évêques belges et du Vatican", at-il poursuivi. "J'ai confiance en lui".

    Il a suggéré que la nouvelle politique pourrait forcer les frères à dispenser des soins psychiatriques en Belgique.

    Le frère Stockman a déclaré: «J'attends la réponse claire de l'Eglise et cette réponse sera présentée à notre organisation, dans l'espoir qu'elle adaptera sa vision ... J'espère que nous n'allons pas devroir dégager notre responsabilité dans le domaine de la santé mentale à l'endroit où, il y a plus de 200 ans, nous avons commencé en tant que congrégation délivrant ces soins."

    Les Frères de la Charité ont été fondés en 1807 à Gand, en Belgique, par le père Peter Joseph Triest, dont la cause de la béatification a été ouverte en 2001.

    Inspiré par la spiritualité de saint Vincent de Paul et dédié à travailler avec les personnes âgées et les malades mentaux, l'ordre était connu sous le nom des Frères Hospitaliers de Saint-Vincent et s'est répandu dans 30 pays.

    Dans la région de Flandre en Belgique, le groupe est considéré comme le 'fournisseur' le plus important de services de santé mentale, desservant 5 000 patients par an. L'ordre couvre également des écoles, employant environ 12 000 personnes à l'échelle nationale.

    Le groupe belge des Frères de la Charité a annoncé en mars, dans un document de neuf pages, qu'il permettrait l'euthanasie dans ses locaux, environ un an après qu'une maison de repos catholique privée à Diest, en Belgique, a été condamnée à une amende de 6 600 $ pour avoir refusé l'euthanasie d'une dame âgée de 74 ans souffrant d'un cancer du poumon.

    12 patients psychiatriques environ soignés chez les Frères de la Charité sont présumés avoir demandé l'euthanasie au cours de la dernière année, deux d'entre eux étant transférés ailleurs pour recevoir les injections pour mettre fin à leur vie.

    Le nouveau document politique harmonise les pratiques des centres du groupe avec la loi belge sur l'euthanasie. Il a cherché à équilibrer la croyance catholique dans l'inviolabilité de la vie humaine innocente avec le devoir de soins en vertu de la loi et avec les exigences de l'autonomie des patients.

    Le Frère Stockman a déclaré, cependant, que pour les frères, «le respect de la vie est absolu et ne peut être sacrifié pour l'autonomie du patient».

    Une grande partie du conseil d'administration du groupe (belge), a-t-il déclaré, considère l'euthanasie comme un acte médical, mais les frères «ne peuvent l'accepter comme un acte médical».

    "Enfin, ils conviennent que l'euthanasie devrait se faire dans nos institutions", a-t-il déclaré. "Nous avons toujours refusé de pratiquer l'euthanasie dans les murs d'un de nos centres".

    Il a rejeté les suggestions selon lesquelles beaucoup de frères eux-mêmes étaient favorables à la politique (d'euthanasie), en insistant plutôt sur le fait que l'ordre maintient la doctrine catholique et «ne peut pas accepter la loi sur l'euthanasie».

    Le frère Stockman a déclaré: "Toute la mentalité en Belgique évolue très rapidement et il y a une pression du gouvernement contre tout refus d'euthanasie. Mais jusqu'à maintenant, les instituts ont eu le droit de refuser. "

    "Je le vois comme une crise réelle et je considère que cette porte une fois ouverte ne peut plus être refermée", a-t-il ajouté. "De plus en plus de groupes seront touchés par cela: cela a commencé avec la souffrance somatique, maintenant la souffrance psychiatrique, les personnes handicapées sévères, les personnes âgées, etc."

    La Belgique a légalisé l'euthanasie en 2003, un an après les Pays-Bas qui sont devenus le premier pays depuis l'Allemagne nazie à introduire cette procédure.

    Techniquement, l'euthanasie en Belgique reste une infraction, la loi protégeant les médecins des poursuites uniquement s'ils respectent des critères spécifiques.

    En 2014, la loi a été étendue aux «enfants émancipés», et les médecins délivrent de plus en plus d'injections mortelles à des personnes handicapées, démentes ou malades mentales.

  • OMS : l'avortement considéré comme une méthode de planification familiale

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    De Stefano Gennarini sur le site C-Fam :

    L’Organisation mondiale de la Santé considère l’avortement comme une méthode de planification familiale

    NEW YORK, le 21 avril (C-Fam) Les États considèrent depuis longtemps que l’avortement ne peut faire partie des méthodes de planification familiale. Jusqu’à présent, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’était ralliée à ce consensus. De récents articles de revues rédigés par des chercheurs de l’OMS montrent que cette organisation internationale puissante brise aujourd’hui ce consensus.

    Les femmes qui veulent « éviter de tomber enceinte » en appliquant les recommandations publiées par les pouvoirs publics à la suite de la vague de peur consécutive à la propagation du virus Zika en Amérique latine « auront besoin de services de planification familiale, comme la contraception ou les avortements médicalisés », selon l’un des articles, qui propose ensuite d’évaluer « les obstacles en matière de disponibilité, d’utilisation et de facilité de la contraception, de l’avortement et des soins après avortement ainsi qu’en matière d’accès à ces services ».

    L’affirmation selon laquelle l’interruption volontaire de grossesse serait un « service de planification familiale » contredit ce que l’Assemblée générale des Nations Unies reconnaît depuis des décennies, à savoir que « l’avortement ne devrait, en aucun cas, être promu en tant que méthode de planification familiale ».

    Dans un autre article, des chercheurs de l’OMS ont présenté des stratégies conçues pour promouvoir l’avortement et évaluer l’accès à cette pratique dans le monde entier, préparant ainsi le terrain à des groupes qui effectueront cette tâche en permanence dans le cadre d’un réseau permettant de comptabiliser, de suivre et d’évaluer « les recours à la contraception et aux avortements médicalisés ».

    En Afrique, les équipes OMS dans les pays apprennent aux médecins à pratiquer des IVG, parfois contre leur gré, voire illégalement.

    Ces équipes leur apprennent à administrer des « soins après avortement », dont les partisans de l’avortement reconnaissent qu’ils ont été conçus pour servir de tremplin à l’IVG. Des fonctionnaires de l’OMS ont avoué qu’il s’agissait d’une étape nécessaire pour légaliser l’avortement dans les pays où il était interdit.

    Les auteurs d’un article affirment que « les lois qui limitent l’accès à l’avortement provoqué » constituent des « obstacles » et déplorent que les équipes OMS dans les pays aient dû faire connaître aux médecins la législation relative à l’avortement de leur propre pays et, implicitement, que de nombreux médecins africains refusent de pratiquer des avortements.

    Les auteurs d’un autre article semblent recommander que les adolescentes puissent prendre des médicaments abortifs, même si l’avortement est illégal, et qu’elles soient aidées afin de les utiliser correctement.

    Ces derniers travaux de recherche montrent l’importance que l’OMS attache à l’avortement en tant qu’élément de la santé procréative. En fait, les articles parlent beaucoup plus de l’IVG que de la santé maternelle, de la planification familiale ou de tout autre aspect de la santé procréative.

    L’avortement et les priorités de l’OMS en matière de santé procréative sont si étroitement liés que même de nouvelles directives relatives aux femmes vivant avec le VIH recommandent de leur donner la possibilité de bénéficier d’une « interruption volontaire de grossesse » dans le cadre de services de santé procréative « intégrés ». Ces directives ne garantissent pas que cette mesure n’exposera pas d’autres femmes et nouveau-nés à un risque de contamination par le VIH. Elles ne sont pas non plus favorables aux lois qui imposent de révéler sa séropositivité à son partenaire sexuel, car, « lorsque la dissimulation de la séropositivité, l’exposition au VIH et la transmission du virus sont passibles de poursuites pénales, il est plus difficile aux femmes d’avoir des rapports sexuels ».

    Ces positions sont conformes aux directives techniques sur l’avortement médicalisé, qui recommandent de supprimer toutes les restrictions à l’avortement. Cette démarche fait sans doute également partie de la stratégie qui prévoit de faire de l’accès à l’avortement un indicateur des progrès accomplis pour atteindre les nouveaux objectifs de développement de l’ONU, qui forment le Programme 2030.

    L’Organisation mondiale de la Santé est responsable de l’indicateur relatif à « l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et […] à la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux ».

  • Euthanasie : les évêques belges sommés de se prononcer sur la décision des Frères de la Charité

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    Du Katholiek Nieuwsblad :

    Le Supérieur Général: les évêques belges doivent se prononcer sur la décision des Frères belges de la Charité relative à l'euthanasie

    Le Frère René Stockman, Supérieur Général des Frères de la Charité, attend une « prise de position claire de la Conférence des évêques belges » sur l'autorisation de principe de l'euthanasie dans les établissements de soins de la branche belge de l'ordre. Il est aussi très critique à l'égard des déclarations de l'évêque d'Anvers Johan Bonny.

    C'est ce qu'il a confié lors d'un entretien avec le Katholiek Nieuwsblad. Stockman a ajouté avoir reçu « par un canal informel une promesse de soutien » de la part des évêques belges. Il a également souligné que «le cardinal De Kesel a convenu que les institutions ont le droit légal de refuser l'euthanasie»

    La responsabilité de prendre position

    « Nous sommes en consultation avec la conférence des évêques de Belgique. Ils ont la responsabilité de prendre position et de s'exprimer à ce sujet. Il est également en contact avec un responsable de haut niveau au sein du Vatican. Je lui ai exposé clairement la situation. Les nouvelles ont également atteint Rome ".

    Protéger la dignité absolue de la vie

    Stockman réagit au nouveau document exprimant la vision de la branche belge des Frères de la Charité. Tertio a rapporté la semaine dernière que le document prévoit que l'euthanasie active ne sera plus exclue dans les centres psychiatriques des Frères de la Charité en Belgique, y compris pour des cas de détresse psychologique dans des situations non terminales.

    Stockman "désapprouve complètement cette décision. C'est incompatible avec la vision de notre congrégation. Ce n'est certainement pas la vision des Frères de la Charité. Le respect de l'inviolabilité de l'être humain est d'une importance capitale; nous considérons l'inviolabilité de la vie comme absolue. L'organisation en Belgique s'écarte de cette position de principes fondamentale".

    Une vision sécularisée

    Il voit le document comme « le résultat de la sécularisation profonde en Belgique et en Flandre. Je suis Flamand mais je n'ai pas travaillé en Belgique depuis 2000. J'ai depuis lors constaté beaucoup de changements. On se laisse entraîner dans la tendance à la sécularisation. Le texte ne fait pas référence à Dieu, à la Bible ou à la vision chrétienne de l'homme. C'est une vision tout à fait sécularisée ».

    Mgr. Bonny doit se rendre compte qu'il s'exprime en tant qu'évêque

    Stockman est également critique au sujet de la première réaction de Mgr. Johan Bonny sur le document. L'évêque d'Anvers dit, selon deredactie.be, n'avoir pas lu le texte en entier, « mais il me semble constituer un ensemble équilibré », dit Bonny. « Je peux imaginer que pour une congrégation comme les Frères de la Charité active dans le monde entier il est difficile de trouver une position identique sur les questions morales. Plus précisément, les frères dans notre société occidentale doivent trouver un modus vivendi entre des connaissances médicales, des considérations morales, l'opinion publique et la culture dominante ».

    En outre, a déclaré l'évêque Bonny à propos de ce texte « Il est possible que leur vision ressemble étroitement à la façon dont nous pensons cela comme évêques. En matière d'éthique, il est difficile d'aligner tout le monde sur la même position dans le monde entier. Les cultures et les mentalités dans les congrégations spécifiques, mais aussi dans l'Église elle-même, sont si différentes."

    Selon Stockman, Mgr. Bonny a exprimé son opinion. « Il n'est pas correct qu'un évêque - sans avoir lu le texte en entier - indépendamment des décisions des Conférences épiscopales à ce sujet s'exprime de cette façon. Cela me dérange beaucoup. En fait, il dit que l'euthanasie devrait être possible. Cela m'a dérangé énormément. Il doit se rendre compte qu'il parle en tant qu'évêque ".

    Continuer à se battre pour les valeurs fondamentales

    Le Frère Stockman a également affirmé avoir agi en coulisses pour essayer d'ajuster la vision de la branche belge de sa congrégation. Dans un livre et dans une contribution au Katholiek Nieuwsblad, il a soutenu que le rôle de la psychiatrie est d'aider les gens qui souffrent psychologiquement, pas de mettre fin à leur vie, et que la vie doit être protégée à tout moment.

    « Telle est l'essence et la mission de notre congrégation », dit Stockman. « Le Conseil général a exhorté le Conseil belge à se distancer formellement du document de perspective. Maintenant, c'est à eux de répondre ».

    Le Supérieur général reste combatif: « Cette évolution confirme la nécessité de continuer à se battre pour des valeurs fondamentales. »