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Europe - Page 2

  • Benoît, fondateur du monachisme occidental (11 juillet)

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    Benoît XVI, catéchèse, 9 avril 2008 (via Introibo.fr)

    Chers frères et sœurs, Je voudrais parler aujourd’hui de saint Benoît, fondateur du monachisme occidental, et aussi Patron de mon pontificat. Je commence par une parole de saint Grégoire le Grand, qui écrit à propos de saint Benoît : "L’homme de Dieu qui brilla sur cette terre par de si nombreux miracles, ne brilla pas moins par l’éloquence avec laquelle il sut exposer sa doctrine" [3]. Telles sont les paroles que ce grand Pape écrivit en l’an 592 ; le saint moine était mort à peine 50 ans auparavant et il était encore vivant dans la mémoire des personnes et en particulier dans le florissant Ordre religieux qu’il avait fondé. Saint Benoît de Nursie, par sa vie et par son œuvre, a exercé une influence fondamentale sur le développement de la civilisation et de la culture européenne. La source la plus importante à propos de la vie de ce saint est le deuxième livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand. Il ne s’agit pas d’une biographie au sens classique. Selon les idées de son temps, il voulut illustrer à travers l’exemple d’un homme concret - précisément saint Benoît - l’ascension au sommet de la contemplation, qui peut être réalisée par celui qui s’abandonne à Dieu. Il nous donne donc un modèle de la vie humaine comme ascension vers le sommet de la perfection. Saint Grégoire le Grand raconte également dans ce livre des Dialogues de nombreux miracles accomplis par le saint, et ici aussi il ne veut pas raconter simplement quelque chose d’étrange, mais démontrer comment Dieu, en admonestant, en aidant et aussi en punissant, intervient dans les situations concrètes de la vie de l’homme. Il veut démontrer que Dieu n’est pas une hypothèse lointaine placée à l’origine du monde, mais qu’il est présent dans la vie de l’homme, de tout homme.

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  • Emblématique: que fait Mgr Crépy à la tête du diocèse du Puy ?

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    « De Jean Chastel pour les lecteurs du Salon Beige :

    Evêque du Puy de 1988 à 2014, Mgr Henri Brincard est remplacé en 2015 par Mgr Luc Crépy. Mgr Brincard laisse un diocèse en assez bonne santé. Les finances sont saines et le clergé relativement jeune : Mgr Brincard a ordonné une petite vingtaine de prêtres. Rappelons que le jour des funérailles de Mgr Brincard, il y avait 300 prêtres et des dizaines d’évêques, supérieurs de congrégations, pères abbés…

    Ouvert, Mgr Brincard a bien voulu accueillir des forces vives pour l’aider à annoncer l’Evangile : les Sœurs apostoliques de St Jean, une fraternité monastique située à Sereys, les Oblats de Saint Vincent de Paul et enfin la communauté Saint Martin auquel il confia une grosse paroisse de la ville du Puy en perspective d’un apostolat plus conséquent en lien avec la cathédrale.

    Des prêtres jeunes sont aussi venus grossir les rangs du presbytérium et, pour certains, recevoir l’incardination dans le diocèse.

    En moins de deux ans, Mgr Crépy renverse la donne. Il commence par en congédier des laïcs influents. S’il est clair que l’évêque peut changer qui il veut dans son diocèse, il apparaît  nettement que Mgr Crépy remplace ceux dont l’orthodoxie est sûre :

    • La déléguée à la pastorale familiale du diocèse, par ailleurs correspondante locale de l’Alliance Vita. Au bout de quelques mois, ne parvenant pas à la remplacer, il décide finalement de la réintégrer à la grande surprise de tous.
    • Le docteur Bernard Dubois, animateur et fondateur des Sessions Agape au Puy, est mis en demeure de cesser ses activités avec interdiction de résidence dans la ville, sans aucune raison. Mgr Brincard, en lien avec une équipe de psychiatres et théologiens, avait bien cadré le fonctionnement de ces sessions auxquelles des dizaines de milliers de personnes ont participé avec grand fruit. Actuellement quelques jésuites vieux jeu, style « Centre Sèvres », viennent prendre la place…

    Une large partie du clergé ne se sent plus en phase avec la nouvelle « gouvernance ». La quasi-totalité des récents ordonnés. Et c’est le départ de prêtres jeunes :

    • L’abbé Henri Vannier, incardiné au Puy, qui demande à rejoindre un diocèse de Normandie.
    • L’abbé Florent de Rugy, incardiné lui aussi au Puy, qui s’apprête à rejoindre le diocèse aux armées.
    • La communauté Saint Martin, au terme d’un bras de fer qui dure depuis l’arrivée du nouvel évêque, décide de se retirer pour répondre à d’autres demandes d’évêques avec lesquels la coopération missionnaire sera plus respectueuse de son charisme (40 diocèses demandent actuellement l’aide de la communauté Saint-Martin (cette dernière gardera, pour combien de temps, l’internat qu’elle anime à Brive-Charensac). A la place, une méga paroisse regroupant les clochers de la ville du Puy, cathédrale exceptée. A la tête un nouveau curé, l’actuel curé de la paroisse des Carmes, bastion des anti-Brincard, âgé de 73 ans.
    • L’abbé Roland Bresson, cérémoniaire à la cathédrale, est envoyé à l’autre bout du diocèse dans un village rural, Saint-Didier en Velay. Entendons-nous bien, les âmes campagnardes ont autant de valeur que les citadines, mais la jeunesse et la population se trouve majoritairement en ville…
    • Il se murmure que les Oblats de Saint Vincent de Paul sont les prochains sur la liste…

    Pour un petit diocèse comme celui du Puy, c’est beaucoup !... A noter, une rencontre entre les prêtres et l’évêque a été très mouvementée : le jeune clergé et de nombreux autres, moins jeunes, ont fait savoir leur amertume et, pour certains, leur colère.

    On ne reprochera pas à Mgr Crépy de vouloir gouverner son diocèse, mais, faisant semblant d’écouter et de dialoguer, il en sape véritablement les forces vives. De très nombreux fidèles murmurent de plus en plus ouvertement leur amertume et leur désarroi. Ce qui est tout à fait nouveau au Puy.

    En conclusion, on se demandera comment un évêque, dont on dit qu’il est destiné à de hautes responsabilités dans l’organigramme de la Conférence des évêques de France, peut porter une charge importante alors qu’il se montre très handicapé pour accompagner, soit des communautés nouvelles, soit les jeunes prêtres, dont les attentes sont, il est vrai, quelques peu différentes de ceux qui avaient 20 ans dans les années 70. Nous savons par ailleurs que jusque dans l’entourage très proche de Mgr Crépy, la souffrance est réelle et la colère contenue… mais difficilemen

    Michel Janva

    Ref . Diocèse du Puy : que fait Mgr Crépy

    L’esprit régnant aujourd'hui à Rome souffle sur le Puy…

    JPSC

  • Migrations : le cardinal Turkson invite à exclure tout autant l'accueil désordonné que le repli sur soi

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    D'Anne Kurian sur zenit.org :

    Migration : « L’idée même de l’être humain est en jeu »

    Le card. Turkson invite les Européens à être « vraiment ambitieux »

    Face à la crise migratoire, les Européens doivent être « vraiment ambitieux » car « le destin de l’humanité est en jeu. L’idée même de l’être humain est en jeu », affirme le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, préfet du Dicastère pour le service du développement humain intégral. A la veille d’une réunion de crise des ministres de l’Intérieur de l’Union européenne à Tallinn (Estonie), le 5 juillet 2017, il a accordé un entretien au Huffingtonpost.

    Évoquant l’afflux migratoire de l’Afrique vers l’Europe, il invite à faire des distinctions : « Le continent africain est très diversifié. On ne peut pas continuer à parler de l’Afrique comme si c’était un corps uniforme : un monolithe ! C’est une chose si les personnes fuient la guerre ; et c’en est une autre si les personnes fuient parce qu’il n’y a pas de travail… Dans le premier cas, il faut construire une vraie paix ; dans le second il fait changer le paradigme de développement ».

    Pour le préfet, la solution réside à la fois « en Europe et en Afrique ». Sur le Vieux continent, il déplore un « énorme retard sur une vision culturelle, et également politique » du phénomène. Un retard lié « à l’incompréhension profonde du mouvement des peuples… les visions régionales ne suffisent pas : il faut une vision globale ».

    Il appelle à « une politique commune et une vision culturelle haute et historique » afin que l’Europe puisse « relever la tête comme modèle de paix, justice et liberté ». « Il faut courage et honnêteté ».

    « Une Europe barricadée sur elle-même, sans souffle d’idéal, n’est plus Europe », affirme-t-il. Et de questionner : « Qu’auraient fait aujourd’hui Adenauer, Schumann et De Gasperi ? ». Le cardinal encourage les Européens à « être vraiment ambitieux : regarder l’idée d’Europe et regarder l’histoire, pas le moment. Le destin de l’humanité est en jeu. L’idée même de l’être humain est en jeu ».

    « On dirait qu’en Occident on ne parvient pas à dépasser deux visions que certains politiques exacerbent pour en tirer des avantages électoraux », poursuit le cardinal Turkson : la vision selon laquelle « chacun doit rester chez soi et construire des murs », et la vision sur la base de laquelle « il faudrait accueillir de façon désordonnée ».

    « Ce sont toutes les deux des visions erronées, incomplètes, non raisonnées, et vieilles, filles de débris idéologiques du passé », assure-t-il. Le préfet du Dicastère prône une voie médiane qui mette au centre « la personne, toutes les personnes avec leurs droits et leurs devoirs en vue du bien commun ».

    Quant aux Africains, explique-t-il, ils « doivent être mis en condition et doivent trouver le moyen de se mettre eux-mêmes en condition de croissance. La question est : comment procéder là où sévissent la corruption, le crime organisé, les intérêts des pays étrangers… ? »

  • L’Occident dévoyé est incapable de porter un regard lucide sur l’islam

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    D'Henri de Begard sur le site "Le Rouge et le Noir" ("Les Inquisitoriales") : 

    Annie Laurent : « la conscience d’une identité européenne s’est largement forgée dans la confrontation avec l’islam »

    Titulaire d’un doctorat d’Etat en sciences politiques, Annie Laurent s’est spécialisée dans les domaines touchant aux questions politiques du Proche-Orient, à l’Islam, aux chrétiens d’Orient et aux relations interreligieuses. Auteur de plusieurs livres sur ces sujets, elle fut aussi nommée experte par le pape Benoît XVI au Synode spécial des Évêques pour le Moyen-Orient qui s’est tenu à Rome en octobre 2010.

    Elle a bien voulu accorder un entretien fleuve au Rouge & le Noir à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, L’Islam - pour tous ceux qui veulent en parler (mais ne le connaissent pas encore) publié aux éditions Artège en avril 2017. 288 pages.

    R&N : Quelles sont les principales questions que soulève la présence de l’islam en Europe ?

    Annie Laurent : « Naguère, nous rencontrions des musulmans, aujourd’hui nous rencontrons l’islam ». Cette phrase prononcée par le cardinal Bernard Panafieu, archevêque émérite de Marseille, dans une conférence qu’il donnait il y a une quinzaine d’années, illustre bien le changement de perspective qui s’est opéré, dans notre pays. Après la Seconde Guerre mondiale, les premiers immigrés musulmans étaient pour l’essentiel des hommes qui venaient en célibataires pour des raisons économiques et aspiraient à rentrer dans leurs pays d’origine une fois qu’ils auraient les moyens de faire vivre leurs familles chez eux. Ils n’avaient donc aucune revendication d’ordre religieux ou communautaire. Tout a changé à partir des années 1970 au cours desquelles divers gouvernements ont opté pour le regroupement familial (en France, ce fut en 1974, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing), puis pour des assouplissements en matière de nationalité (droit du sol plutôt que droit du sang) et, enfin, la possibilité accordée aux étrangers de fonder des associations de la loi 1901. Des évolutions de cette nature se sont produites dans la plupart des pays d’Europe, certains optant même officiellement pour le multiculturalisme, comme en Grande-Bretagne.

    Ainsi, peu à peu, le Vieux Continent a eu affaire à une immigration de peuplement, donc définitive. Les musulmans en Europe veulent vivre selon les principes de leur religion et de leur culture. Il faut savoir que l’islam porte un projet qui est aussi social et politique puisqu’il mêle le spirituel et le temporel. Et cette conception repose sur une volonté attribuée à Dieu, à travers le Coran, et sur l’exemplarité de Mahomet, qualifié de « beau modèle » dans ce même Coran (33, 21).

    Or, les fondements de la culture islamique sont étrangers à ceux de la culture européenne, qui repose essentiellement sur le christianisme. Par exemple, l’islam ignore le concept de « personne », qui est d’origine biblique et s’enracine dans la réalité du Dieu trinitaire. La Genèse enseigne en effet que “Dieu créa l’homme à Son image, à l’image de Dieu, Il le créa, Il les créa homme et femme” (Gen 1, 27). Ainsi comprise, la personne humaine est dotée d’une dignité inaliénable et inviolable. Or, le récit coranique de la création occulte cette merveilleuse réalité. Allah reste étranger à l’homme, Il ne partage rien avec lui. Le mot « personne » est d’ailleurs absent du vocabulaire arabe. C’est pourquoi les chrétiens arabisés du Proche-Orient ont conservé l’usage du mot « ouqnoum », qui signifie « personne » en araméen, la langue que parlait le Christ. Dans l’islam, l’individu trouve sa dignité en tant que « soumis » à Dieu et membre de l’Oumma, la communauté des musulmans, éléments qui le privent d’une vraie liberté, notamment dans le domaine de la conscience et de la raison.

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  • 37 eurodéputés soutiennent Charlie Gard et ses parents et appellent au respect du droit à la vie

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    CHARLIE GARD : 37 DÉPUTÉS EUROPÉENS VENT DEBOUT CONTRE LA DÉCISION DE LA CEDH

    Gènéthique vous informe 

    Dans une lettre ouverte, 37 eurodéputés soutiennent Charlie Gard et ses parents et appellent au respect du droit à la vie (cf. Charlie Gard must be given right to life, human dignity).

    Suite aux décisions des tribunaux britanniques et à de celle de la CEDH, le soutien de l’assistance respiratoire, ainsi que l'alimentation et l'hydratation parentérales de Charlie Gard, bébé de 10 mois atteint du syndrome de l’encéphalopathie mitochondriale de forme infantile, peuvent être suspendus, conduisant l'enfant à une mort certaine. 37 députés européens[1] ont signé une lettre ouverte dans laquelle ils ont fait part de leurs « inquiétudes au sujet du résultat scandaleux du cas de Charlie, qui enfreint les valeurs les plus fondamentales de l'Europe, en particulier le droit à la vie, le droit à la dignité humaine et à l'intégrité personnelle ». Ils dénoncent dans cette affaire « l'approbation des tribunaux » successifs, jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), dernier recours des parents de Charlie Gard, « pour interrompre ses soins de support, y compris la nutrition et l'hydratation ».

    Les députés européens signataires condamnent une conduite honteuse qui porte atteinte « aux valeurs de notre société civilisée » quand un pays « n’agit pas dans le meilleur intérêt de ses citoyens ». Ils s’engagent à opposer un « non » à de telles pratiques.

    Pour sa part la Fédération européenne One of Us a souhaité agir auprès des autorités britanniques et européenne à travers le hashtag #JeSuisCharlieGard. Elle a déclaré : « Tout être humain a le droit de se battre pour sa vie. Charlie et ses parents sont privés de leur liberté de recevoir le traitement qu'ils jugent approprié. L'État n'a pas le droit d'éliminer la vie d'un enfant ou d'exclure la volonté des parents de se battre pour la vie de leur enfant. Le cas de bébé Charlie établit également un précédent dangereux contre la défense de la vie et contre la liberté des personnes atteintes d'une maladie. Nous ne pouvons pas "éliminer" les malades et entraver leur volonté de lutter pour leur vie sans leur donner aucun espoir ».

    [1] Les députés signataires : Miroslav Mikolášik MEP, Luigi Morgano MEP, Laurentiu Rebega MEP, Laima Andrikiene MEP, Elisabetta Gardini MEP, Ivan Štefanec MEP, Lara Comi MEP, Marijana Petir MEP, Lorenzo Fontana MEP, Nicola Caputo MEP, Tunne Kelam MEP, Marek Jurek MEP, Beatrix von Storch MEP, Franc Bogovič MEP, Patricija Šulin MEP, Pavel Svoboda MEP, György Hölvenyi MEP, Michal Boni MEP, Jan Olbrycht MEP, Zbigniew Kuzmiuk MEP, Jadwiga Wiśniewska MEP, Thomas Mann MEP, Annie Schreijer-Pierik MEP, Daniela Aiuto MEP, Alojz Peterle MEP, Branislav Škripek MEP, Enrico Gasbarra MEP, Anna Záborská MEP, Arne Gericke MEP, Steven Woolfe MEP, Mylene Troszczynski MEP, Lars Adaktusson MEP, Remo Sernagiotto MEP, József Nagy MEP, Pál Csáky MEP Marek Plura MEP, Robert Jaroslaw Iwaszkiewicz MEP.

     
  • La Cour Européenne des Droits de l'Homme autorise l'arrêt des soins du petit Charlie Gard

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    Lu sur le site d'Alliance Vita :

    Grande-Bretagne : La CEDH autorise l’arrêt des soins du petit Charlie Gard 

    SoinsIntensifs

    La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) donne raison aux tribunaux britanniques, dans sa décision du 28 juin 2017, et autorise l’arrêt des soins de Charlie Gard, un enfant de 10 mois atteint d’une maladie mitochondriale.

    A sa naissance, le 4 août 2016, le petit Charlie est diagnostiqué MMDR (sous la forme RRM2B), une maladie génétique rare, et les espoirs d’amélioration de sa situation sont quasiment nuls. L’hôpital a demandé un jugement déclaratoire aux tribunaux britanniques pour savoir s’il était légal de retirer la respiration artificielle de l’enfant et de lui dispenser des soins palliatifs. Les parents, de leur côté, ont plaidé pour savoir « s’il serait dans l’intérêt supérieur de leur fils de lui administrer un traitement expérimental aux États-Unis ». Les tribunaux ont tranché en accordant à l’hôpital de pouvoir arrêter la respiration artificielle considérant que l’enfant souffrait de douleurs impossibles à soulager.  Selon les tribunaux,  ces soins expérimentaux ne lui procureraient aucun avantage.

    Les parents, Chris Gard et Connie Yates, ont saisi la CEDH sur le fondement des articles 2, 5, 6 et 8. Pour ces derniers, la décision de l’hôpital constitue une ingérence dans leur vie familiale, et également une violation du droit à la vie. La Cour a accordé, le 9 juin,  une mesure provisoire pour que l’enfant soit  maintenu en vie jusqu’à ce qu’une décision soit prise.

    Dans sa décision, la Cour a rappelé que les Etats disposent d’une certaine marge d’appréciation, et qu’ils ont compétence pour développer un cadre légal régissant « aussi bien l’accès aux soins expérimentaux que la cessation des soins de soutien aux fonctions vitales », si ce dernier est compatible avec la Convention. La Cour a également pris en compte les jugements des tribunaux internes, considérant la motivation « claire et détaillée permettant d’étayer de manière pertinente et suffisante leurs conclusions ».

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  • La légalisation de l'avortement, la matrice de toutes les audaces

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    Une tribune de Jean-Marie Le Méné dans « Valeurs Actuelles » (30 juin 2017) :

    « Si elle restera marquée par la figure de Simone Veil, la France ne saurait oublier qu’une partie du pays s’est opposée et s’oppose toujours à l’avortement légalisé, remboursé et banalisé. Le président de la fondation Lejeune, Jean-Marie Le Méné, revient sur la triple rupture philosophique, juridique et politique de cette réforme portée par la ministre de la justice de l’époque.

    Pour la première fois, en 1975, un acte condamnable depuis Hippocrate, 400 ans av. JC, a été dépénalisé. Cette révolution n’a été rendue possible que par les mécanismes de compensation inventés par la société. Car, à la différence d’autres transgressions moins radicales, l’avortement n’offre aucune contrepartie positive hormis la liberté absolutisée, symbole d’une idéologie de rupture avec l’ordre naturel. Les meilleures intentions ont été invoquées, il ne s’agissait que d’une dérogation au principe du respect de la vie, accordée en cas de détresse. L’enjeu était la santé des femmes menacée par l’avortement clandestin. Au fond, la loi Veil n’était qu’une loi de santé publique. Cette aimable vision a rassuré la droite qui a soutenu la ministre, plus par faiblesse que par malice, en s’avouant à la fois contre l’avortement mais pour la loi. Sauf que réduire le féminisme à un hygiénisme et assimiler un acte commis en blouse blanche à un acte médical en dit long sur la reddition de l’intelligence aux forces de l’illusion. L’acte est tellement contre nature qu’il n’est tolérable que dénaturé. Tout est déni dans l’avortement : l’innommable est acronymisé, l’indescriptible euphémisé, le réel virtualisé.

    “Certaines se tatouent les lettres « IVG » sur la peau, là où l’on dessinait jadis des « je t’aime »”

    L’infans conceptus n’est plus ni un être, ni un humain, ni un vivant, de sorte que son effacement n’est plus homicide mais cosmétique. Les protagonistes échangent leurs rôles : l’enfant devient l’agresseur et la mère la victime. L’acte héroïsé, débarrassé de l’alibi de la détresse et d’un humiliant délai de réflexion, poussé à la performance par une politique de quotas, n’entraîne plus aucun effet indésirable. Au contraire, certaines se tatouent les lettres « IVG » sur la peau, là où l’on dessinait jadis des « je t’aime ». On finit même par en rire : « 220 000 avortements par an en France. Si on arrêtait d'en faire un fromage ? » goguenardise le site My little IVG. La grossesse interrompue, dont l’Etat a imposé le remboursement à la collectivité, comme un soin parmi d’autres, est devenue l’étape initiatique de la vie des femmes. Mais, depuis plus de 40 ans, l’avortement ne tient que par le mensonge, seule ressource de son néant.

    Devenu indifférent au bien et au mal dont la frontière a été floutée, le droit s’est retiré peu à peu du service de la justice. Il ne consiste plus à rendre à chacun ce qui lui revient (en l’occurrence le respect de la vie à l’enfant conçu) mais à accompagner ce qui change dans la société. Est juste ce qui va dans le sens de la modernité, est injuste ce qui s’y oppose. De fait, la transgression princeps de l’avortement est devenue le portail d’accès vers tous les « progrès sociétaux ». L’avortement ne prétend pas détruire la société mais la reconstruire sur une autre base : l’humain est le résultat d’une construction, d’un choix, d’un désir. En cela, il est une pierre fondatrice du transhumanisme. Après avoir osé la mort de l’enfant avant sa naissance, tout devient possible, notamment la fabrication de l’enfant de son choix. Ce raisonnement a produit un effet cliquet (pas de retour en arrière), une surenchère maîtrisée (on reste toujours en deçà de la transgression-étalon) et une escalade d’« illégalités fécondes » qui ont modernisé la société. Ainsi, au nom de l’avortement, on a légalisé en quelques années tout une cohorte de pratiques avant-gardistes : l’eugénisme systématique des « anormaux », l’industrie procréatique et le diagnostic préimplantatoire, le tri des embryons humains, leur congélation, leur stockage, leur utilisation pour fabriquer des enfants « normaux » sinon versés à la recherche et voués à la destruction. L’engouement pour le clonage, comme l’exploitation de cellules souches embryonnaires, s’est réclamé de l’avortement.

    “La légalisation de l’avortement demeure la matrice de toutes les audaces”

    La GPA renvoie au concept de la grossesse choisie pour peu qu’on la débarrasse de son aspect lucratif déplaisant. La fabrication d’un embryon à trois parents est une expérimentation pleine de promesses en France en attendant l’ectogénèse. La légalisation de l’avortement demeure la matrice de toutes les audaces : il n’est pas jusqu’à l’interdiction de la burqa et l’autorisation du mariage gay qui n’invoquent le haut patronage de la légalisation de l’avortement. L’euthanasie n’échappe pas à la règle : donner la mort en fin de vie n’est pas moins compassionnel que la donner en début de vie. Manquait une clé de voute, un dispositif qui empêche quiconque de lever un coin du voile et de dénoncer « le mensonge qui tue » selon le mot de l’historien Pierre Chaunu. C’est le délit d’entrave, destiné à réprimer l’information dite dissuasive de l’avortement, mais ouvert à l’information incitative. Les grands procès de Moscou sont de retour. On arrêtera « les suspects habituels ». Tel est le triomphe du droit, mais la défaite de la justice.

    Politiquement, la loi Veil illustre un modèle mythique de violence politique digne d’un dialogue de Thucydide. Les réformes rêvées par la gauche, mais réalisées par la droite, ont précipité le politique sur un chemin de traverse. Si « la distinction spécifique du politique, c’est la discrimination de l’ami et de l’ennemi », alors le vote de l’IVG a brouillé les pistes. Tandis que la gauche et la droite ont affiché une convergence de façade autour de la loi de 1975, s’est construite une relation scabreuse où c’est la gauche qui monte la garde et la droite qui baisse la sienne. Avec le vote de la loi Veil, la droite a « gagné » une liberté sous protection de la gauche. La droite a fait allégeance sur le plan culturel à une gauche qui définit le périmètre d’évolution de la droite et la charge même de faire avancer certains de ses projets. Comme le poisson rouge dans son bocal, la droite est en liberté surveillée, associée à une soumission à la gauche quel que soit le parti au pouvoir.

    “La loi Veil aura sublimé le signe le plus sûr du déclin d’une civilisation”

    De ce fait, la gauche peut fort bien se dispenser d’être au pouvoir, en pratique elle y est toujours. La droite fait ce qu’elle veut pourvu que, sur les questions ontologiques, la gauche donne le cap. Ainsi s’expliquent les lois de bioéthique, toutes les trois votées sous la droite, tapis rouge déroulé au progrès technoscientifique, en l’absence de débat éthique. A l’évidence l’avortement, sanctuarisé dans le tabernacle de la République, ne peut pas faire l’objet de la moindre remise en cause. Au contraire, comme l’ont montré les débats récents dans tous les partis, seuls les candidats qui anticipent les reproches et s’affichent comme les plus transgressifs peuvent espérer un destin politique. Depuis 40 ans, sur des centaines de ministres, pas un seul n’a osé exprimer son opposition à la loi Veil qui, en cela, s’avère une victoire de son auteur éponyme. Il reste, qu’on le veuille ou non, qu’« un pays qui tue ses enfants tue son âme », comme le disait le Pr Lejeune. La loi Veil aura sublimé le signe le plus sûr du déclin d’une civilisation, le refus de ce « miracle qui sauve le monde » par lequel Hannah Arendt désignait la naissance.

    Ref. La légalisation de l'avortement, la matrice de toutes les audaces

    « Tout est déni dans l’avortement: l’innommable est acronymisé, l’indescriptible euphémisé, le réel virtualisé » mais le masque des mots cache à peine le visage hypocrite d’un monde souvent plus soucieux de lui-même que d’autrui. Au Panthéon de l’humanisme moderne, Dieu n’existe pas. Seuls les hommes sont des dieux. Et pourtant ces dieux sont mortels.

    JPSC

  • Allemagne, rien de vraiment étonnant : le mariage pour tous voté avec la complicité de députés "conservateurs"

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    La déglingue va bon train sur le vieux continent; l'Allemagne s'apprête à son tour à institutionnaliser le mariage entre personnes du même sexe avec, à la clef, le droit à l'adoption. Qui s'en étonnera vraiment ?

    Lu sur le site du Vif :

    L'Allemagne légalise le mariage pour tous contre l'avis de Merkel

    Le texte, qui établit désormais que "le mariage est conclu à vie par deux personnes de sexe différent ou de même sexe", a été approuvé par une majorité de 393 élus constituée des députés des trois partis de gauche représentés à la chambre basse du Parlement - les sociaux-démocrates, les écologistes et la gauche radicale - rejoints par une partie des députés de la famille conservatrice d'Angela Merkel.

    Parmi les conservateurs, 226 des 310 députés se sont prononcés contre. Angela Merkel a annoncé avoir voté personnellement contre la légalisation du mariage homosexuel. "Pour moi, le mariage est, au vu de notre Constitution, une union entre un homme et une femme, c'est la raison pour laquelle j'ai voté contre la proposition de loi", a indiqué la chancelière à la presse.

    L'Allemagne va ainsi rejoindre les vingt pays occidentaux, dont 13 en Europe, qui ont déjà légalisé le mariage pour tous. Berlin avait adopté en 2001 une union civile offrant des droits équivalents au mariage, sauf pour certains avantages fiscaux et en matière d'adoption.

    Le paradoxe Merkel

    La nouvelle loi, qui doit encore être validée par la chambre haute du Parlement pour entrer en vigueur, sans doute d'ici la fin de l'année, va concrètement octroyer aux couples homosexuels le droit d'adoption. Paradoxalement, c'est la chancelière qui avait ouvert la voie en début de semaine au mariage pour tous, en se disant pour la première fois prête à autoriser ses députés à voter librement sur ce sujet à l'avenir. Mais elle planifiait un vote seulement après les prochaines élections législatives de fin septembre, le temps de mener un débat au sein de son parti, divisé sur la question.

    Elle a été en fin de compte prise de vitesse par son partenaire minoritaire au sein de la coalition gouvernementale, le parti social-démocrate. Ce dernier a imposé un vote quelques jours plus tard en s'alliant avec les deux autres partis de gauche à la chambre des députés, membres eux de l'opposition.

    Cette décision du SPD, qui y a vu un moyen de se relancer dans la campagne électorale contre Angela Merkel alors qu'il est à la traîne dans les sondages, a provoqué une crise gouvernementale. L'opinion allemande est largement favorable au mariage gay (près de 75% des Allemands sont pour, et plus de 73% des électeurs de Mme Merkel, selon un sondage récent), mais la volte-face de la chancelière en début de semaine a des raisons surtout politiques.

    "Valeurs conservatrices"

    Ses partenaires de coalition potentiels après les législatives, à gauche comme à droite, ont fait de l'autorisation un préalable à toute alliance. Et pour la chancelière, même si elle s'y oppose personnellement, une adoption à trois mois des élections lui permet de couper l'herbe sous le pied de ses rivaux sociaux-démocrates en les privant dans la dernière ligne droite d'un argument de campagne.

    Il reste que le calendrier accéléré imposé par le SPD la place en position délicate vis-à-vis de l'aile la plus traditionaliste de sa famille politique, qui se sent brusquée. Une nette majorité de son camp a voté contre le mariage homosexuel. Pour le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, la CDU, la formation de Mme Merkel, "semble vouloir jeter par dessus bord toutes les valeurs conservatrices afin de coller à l'époque" et n'a plus rien d'un "parti conservateur".

    Quant à l'épiscopat allemand, il déplore que "le concept de mariage soit dissous et que la conception chrétienne du mariage s’éloigne encore un peu plus de celle de l’État..." (lire ICI)

  • Pays-Bas : un médecin, pionnier de l'euthanasie, regrette l'extension de cette pratique

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    PIONNIER DE L'EUTHANASIE AUX PAYS-BAS, UN MÉDECIN REGRETTE L'EXTENSION DE CETTE PRATIQUE

    Le Psychiatre Boudewijn Chabot est un pionnier de l’euthanasie en Hollande. En 1991, il avait donné la mort à l’une de ses patientes « en détresse existentielle », mais en bonne santé physique. Ce cas avait joué un rôle crucial dans la progression vers la légalisation de l’euthanasie en 2002.

    Aujourd’hui, le Dr Chabot regarde en arrière et il est horrifié. Dans l'un des principaux journaux néerlandais, NRC Handelsblad, il affirme que les garanties légales pour l'euthanasie s'effondrent lentement et que la loi ne protège plus les personnes atteintes de troubles psychiatriques et de démence.

    En vertu de la législation actuelle, l'euthanasie n'est légale que si un médecin estime que trois conditions ont été remplies : la demande doit être volontaire et délibérée ; il doit y avoir une souffrance insupportable sans espoir d'amélioration ; et il ne doit y avoir aucune alternative raisonnable à l'euthanasie. Cependant, les deuxième et troisième conditions se sont peu à peu effondrées. En conséquence, le nombre de cas d'euthanasie a triplé entre 2007 et 2016 : il est passé de 2000 à 6000.

    « Ce qui m'inquiète, c'est l'augmentation du nombre d’euthanasies réalisées chez les patients atteints de démence, de 12 en 2009 à 141 en 2016 et de patients psychiatriques chroniques, de 0 à 60 », explique le médecin.

    L’expansion rapide des services de l’End of Life Clinic est significative. Cette organisation propose l'euthanasie à des patients qui se sont vus refuser la procédure par leur médecin. Elle n’offre jamais de traiter la maladie sous-jacente, qu'elle soit physique ou mentale. Depuis 2015, un quart des cas d'euthanasie de patients déments ont été effectués par ces médecins. En 2016, il est passé à un tiers. Le Dr Chabot souligne que les médecins de l’End of Life Clinic ont effectué environ chaque mois une euthanasie. « Qu'est-ce qui arrive aux médecins pour lesquels une injection mortelle devient une routine mensuelle? », demande-t-il.

    Le médecin est profondément sceptique quant à ces euthanasies : « On est face à un acte moralement problématique : comment tuez-vous quelqu'un qui ne comprend pas qu'il sera tué ?». Parfois, un parent ou un médecin accède discrètement à la nourriture ou à la boisson du patient dément et y glisse un sédatif pour faciliter l'injection létale. Dans un cas notoire l'année dernière, le sédatif n'a pas fonctionné et les parents ont attaché une femme terrifiée à son lit pendant que le médecin donnait l'injection mortelle (cf. Pays-Bas : une femme « euthanasiée contre sa volonté » et Pays-Bas : une mobilisation sans précédent » contre l’euthanasie des personnes démentes).

    Sources: BioEdge, Michael Cook (24/06/2017)

  • Pour rappel, aucune convention internationale et européenne n’établit un droit à l’avortement

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    Du Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Il n’y a aucun « droit à l’avortement » issu du droit international et européen

    Nouveau Flash Expert : pour y voir clair...

    Depuis près d’un an, les discussions sur la sortie de l’avortement du Code Pénal ont repris. Dans la brochure du Centre d’Action Laïque, une question est posée : « La pénalisation de l’avortement dans la législation belge est-elle compatible avec les législations internationales signées par la Belgique qui consacrent ce droit ? » (Lire : ce droit à l’avortement).

    Il parait urgent dans ce contexte de le rappeler : aucune convention internationale et européenne n’établit un droit à l’avortement, ni....

    Entièreté du document : ICI

  • Le drapeau européen : une "bigoterie" ?

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    De Chloé Leprince sur le site de France Culture :

    Le drapeau européen a-t-il été créé par une grenouille de bénitier comme le dit Mélenchon ?

    Pour ses premiers pas au Palais Bourbon, Jean-Luc Mélenchon a repris la vieille rengaine de la bigoterie subliminale de l'Union européenne. En jeu : les étoiles et le bleu azur du drapeau européen. Une polémique de plus de 40 ans qui révèle deux histoires derrière la création de la bannière étoilée.

  • FAFCE : La Famille & l'Europe, vues de Bruxelles - Spécial 20ème anniversaire

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    La Famille & l'Europe, vues de Bruxelles - Spécial 20ème anniversaire

    La Famille & l'Europe, Vues de Bruxelles

    Spécial 20ème anniversaire

    20 ans d'action pour les Familles en Europe!
    Aidez-nous à porter la voix des familles auprès les institutions européennes!

    Cher lecteur,

    Le 1er juin notre Fédération européenne a été reçue en audience par le Saint-Père, à l'occasion du 20e Anniversaire de la fondation de la fédération. Dans son discours le Pape François nous encourage "à développer avec créativité de nouvelles méthodes et ressources afin que a famille puisse exercer, dans le domaine ecclésial comme dans le domaine civil, la triple tâche de soutien aux nouvelles générations, d’accompagnement sur les routes si souvent accidentées de la vie, et de guide qui montre des références de valeurs et de significations sur le chemin de chaque jour". 

    Nous souhaitons commencer par partager ce discours avec chacun de vous, qui suivez depuis plus ou moins longtemps nos activités. Le Pape François nous lance un appel pour un nouvel élan de notre action en faveur de la famille en Europe ! Face aux quatre crises mentionnées par le Saint-Père, "la crise démographique – l’hiver démographique -, la crise migratoire, la crise du travail et celle de l’éducation", nous sommes appelés à provoquer un débat constructif, sans jamais cacher notre identité chrétienne. 

    Il s'agit de bien plus qu'un simple discours: c'est un véritable programme de travail qui nous accompagnera dans les années à venir.

    Pour poursuivre ce travail, nous avons besoin de votre soutien.
    La FAFCE existe seulement grâce à ses membres, dont les ressources sont limitées, et grâce à vous. Nous vous invitons d’envisager de prier pour notre action, d'adhérer à une association familiale au niveau local, voire d'en créer une, et de faire un don pour nous aider à continuer notre action ; même un petit montant fait une différence.


    Merci d'avance pour tout votre soutien, 

    Antoine Renard, Président
    Mara Hildingsson, Secrétaire Général