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Eglise - Page 2

  • Le covid-19 s'est-il invité au Vatican ?

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    De Marco Tosatti en traduction française sur "Benoît et moi" :

    Le Covid 19 frappe le Vatican
    Un haut prélat à l’hôpital

    Le Coronavirus a atteint le Vatican. Le chef de la section italienne de la Secrétairerie d’État, Gianluca Pezzoli, est en soins intensifs à cause du Covid 19. Gianluca Pezzoli est jeune, cinquante-huit ans, né à Mantoue en 1962. Il est décrit par ceux qui le connaissent comme un travailleur acharné, une personne réservée et sobre, certes pas un monseigneur mondain, il vit à Sainte Marthe. Il est très probable qu’il ait été infecté à l’intérieur des murs.

    Son rôle – chef de la section italienne, certainement la plus nombreuse du Secrétairerie d’État – fait qu’il est probable que, jusqu’à ce que la maladie se manifeste, il a été en contact avec de nombreuses personnes et, par conséquent, a pu être contaminé.

    Le fait que Mgr Pezzoli réside en permanence à Sainte Marthe augmente naturellement l’inquiétude. À Sainte Marthe , il y a des dizaines de prélats qui résident en plus du pontife, qu’ils soient résidents ou de passage. Des sources d’excellente qualité me disent qu’il y a actuellement à Sainte Marthe cinq personnes en isolement, car soupçonnées d’avoir contracté le coronavirus.

    Le pape a cessé de déjeuner dans la salle commune. Il passe la plupart de son temps enfermé dans son appartement du dernier étage. Son secrétaire particulier lui apporte le déjeuner et le dîner.

    Le fait que le Pontife ait décidé de manger seul, dans sa chambre, indique une forte inquiétude. On se souvient que le pape avait décidé, lors de son élection, de ne pas occuper l’appartement papal du Palais pontifical comme ses prédécesseurs, mais de vivre à Sainte Marthe . Il prenait ses repas dans la salle commune, même si une rangée de plantes en pot lui garantissait un minimum de discrétion. Mais le renoncement à la vie communautaire est un signe d’inquiétude et de prudence.

    L’informations officielle du Vatican sur le Covid 19 est maigre. Le 24 mars, le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, répondant aux questions des journalistes, a déclaré : « A l’heure actuelle, quatre cas de positivité au coronavirus ont été découverts: outre le premier signalé précédemment, il s’agit d’un employé du Bureau du fret et de deux employés des musées du Vatican. Les quatre personnes ont été placées en isolement par mesure de précaution avant d’être testées positives et leur isolement a maintenant duré plus de 14 jours; elles sont actuellement soignées dans des hôpitaux italiens ou à domicile ».

    Le premier cas positif de l’État de la Cité du Vatican concerne un monseigneur de Bergame convoqué par la Direction de la santé et de l’hygiène. Le monseigneur devait prendre ses fonctions au Vatican en venant de sa ville natale, Bergame, qui est l’une des plus touchées en Italie, avec des centaines de morts. Le monseigneur a été trouvé positif lors de l’examen du Covid 19 ; mais comme dans d’autres cas, il avait eu le temps de propager la contagion, tant au Vatican qu’ailleurs.

    Entre-temps, un autre voyage du Souverain Pontife a été annulé. Le pape devait se rendre à Malte le 31 mai, mais la visite a été annulée.

    Il existe deux sources principales de contagion sur lesquelles tombent les soupçons. Le premier est celui des musées du Vatican, où jusqu’au moment de leur fermeture, les employés demandaient en vain des masques et des gants pour se défendre contre le risque causé par la masse de touristes qui les visitent. La deuxième source pourrait être un évêque français, en visite ad limina, trouvé positif à son retour. Lors de la visite ad limina, outre le Pape, les évêques ont visité tous les dicastères de la Curie. Dans ce cas aussi, les possibilités de contagion sont très élevées.

  • Carême et confinement; feuillet du vendredi 27 mars : chemin de croix pour les enfants

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  • Funérailles : des mesures vraiment justifiées ?

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    Alors que la population peut continuer à fréquenter les supermarchés, il lui est interdit de s'assembler, même en comité réduit, pour les funérailles d'un défunt dans une église. Cette surenchère venant d'un ministre régional (socialiste) est-elle justifiée ?

    Lu sur L'Avenir du 26 mars, p. 10: 

    Les funérailles en plein air 

    Le gouvernement wallon n’autorise plus d’obsèques en lieu fermé. Et donc ni dans les églises, ni dans les funérariums. … Dans une décision communiquée lundi fin de journée et reprise par les gouverneurs de province, le ministre Pierre-Yves Dermagne précise, entre autres, que «le nombre de participants aux funérailles d’un défunt est limité à un maximum de quinze personnes, en ce compris le personnel communal et des pompes funèbres. En outre, dans le respect des convictions de chacun, la cérémonie, confessionnelle ou non, devra être organisée en un lieu non confiné, autrement dit en plein air.» Cette décision a pu surprendre car en France, pays plus touché que nous par la pandémie, le ministère de l’Intérieur autorise toujours des cérémonies d’obsèques à l’église ou au funérarium, pour 20 personnes. «Mais nous préférons prendre cette mesure générale. Il y va de la Santé publique. Déjà nous avions dû faire supprimer les mariages et baptêmes dans les églises, lieux de rassemblement. Il a fallu prendre la même décision pour les funérailles », précise Olivier Rubay, porte-parole du ministre Dermagne.

  • À Fatima, 24 pays consacrés au Cœur Immaculé de Marie

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    De Vatican News :

    Le cardinal dos Santos Marto lors de la cérémonie de consécration, le 25 mars 2020, au sanctuaire de Fatima

    Le cardinal dos Santos Marto lors de la cérémonie de consécration, le 25 mars 2020, au sanctuaire de Fatima  (AF_SantuarioFatima)

    À Fatima, 24 pays consacrés au Cœur Immaculé de Marie

    Ce mercredi 25 mars, en la Solennité de l’Annonciation, 24 pays ont été consacrés au Cœur Immaculé de Marie et au Sacré-Cœur de Jésus, lors d’une cérémonie présidée par le cardinal Antonio dos Santos Marto, évêque de Leiria-Fatima, au célèbre sanctuaire marial portugais. Le prélat a demandé à Marie de "nous libérer de la pandémie qui nous frappe".
     

    Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

    Un acte spirituel particulièrement fort a été posé par 24 conférences épiscopales du monde pour invoquer la protection du Seigneur et de la Vierge Marie face à la pandémie meurtrière de Covid-19.

    Pour tous ceux qui traversent l’épreuve de la pandémie

    La cérémonie de consécration au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie s’est déroulée à huis-clos en la Basilique Notre-Dame du Rosaire, au sanctuaire de Fatima, dans la soirée de ce mercredi 25 mars. Le cardinal Antonio dos Santos Marto a d’abord récité un chapelet, avant de réciter la prière de consécration. «En cette singulière heure de souffrance, accueillez ceux qui périssent, encouragez ceux qui se consacrent à Vous et renouvelez l'univers et l'humanité (...) Assistez votre Église, inspirez les dirigeants des nations, écoutez les pauvres et les affligés, exaltez les humbles et les opprimés, guérissez les malades et les pécheurs, relevez les abattu et les découragés, libérez les captifs et les prisonniers, et délivrez-nous de la pandémie qui nous frappe» a notamment demandé l’évêque de Fatima-Leiria. Le cardinal dos Santos Marto a également prié pour «les enfants, les personnes âgées et les plus vulnérables», demandant à la Sainte Vierge Marie de «réconforter les médecins, les infirmières, les professionnels de la santé et les soignants bénévoles», de soutenir les familles et de «nous renforcer dans la citoyenneté et la solidarité».

    Les pays qui ont été consacrés sont les suivants: Albanie, Bolivie, Colombie, Costa Rica, Cuba, Espagne, Guatemala, Hongrie, Inde, Kenya, Mexique, Moldavie, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Pologne, Portugal, République dominicaine, Roumanie, Slovaquie et Timor oriental. Pour l’Espagne et le Portugal, il s’agissait du renouvellement de leur consécration, mais c’était la première fois que ces consécrations se déroulaient simultanément. Concernant la Roumanie, il s’agissait de sa première consécration.

    Genèse de l’initiative

    Au Portugal, l’initiative est née d'une demande formulée par un groupe de laïcs, qui a recueilli des milliers de signatures. La conférence épiscopale portugaise a ensuite annoncé, la semaine dernière, qu'elle re-consacrerait le Portugal à Jésus et à Marie le soir du 25 mars. Peu après cette annonce, la conférence des évêques d’Espagne a demandé que leur pays soit également consacré au cours de la même liturgie. Puis les évêques portugais ont invité les responsables des autres conférences épiscopales nationales à demander la consécration de leur pays.

    Lors de son intervention, le cardinal a rappelé que les saints François et Jacinto Marto, deux des trois petits bergers auxquels la Vierge Marie est apparue en 1916 et 1917, ont tous les deux été emportés par la grippe espagnole, lors de la terrible épidémie qui fit entre 20 et 50 millions de morts. François est décédé le 4 avril 1919 à l’âge de 10 ans, dans la maison familiale. La petite Jacinthe a quant à elle rendu son dernier soupir le 20 février 1920, à 9 ans, seule, dans l'hôpital Dona Estefania de Lisbonne où elle était entrée au début du mois.

    Le cardinal Marto a prié pour que les deux jeunes saints interviennent pour «tant de malades qui, de nos jours et de manière profonde, font l'expérience de la solitude de l'isolement auquel ils sont soumis».

    Pour l’heure, la pandémie de coronavirus a fait plus de 21 000 morts à travers le monde, et plus d'un tiers des 7,8 milliards habitants de la planète sont tenus de rester confinés chez eux.

    L’Irlande consacrée, mais pas depuis Fatima

    L’Irlande a elle aussi été consacrée au Cœur Immaculé de Marie en cette solennité de l’Annonciation par l’archevêque d’Armagh et primat de l’île, Mgr Eamon Martin, depuis la cathédrale d’Armagh, à midi.

    Rappelons par ailleurs que le 25 mars 1984, le Pape Jean-Paul II avait consacré le monde entier au Coeur Immaculé de Marie, lors de la venue de la statue de Notre-Dame de Fatima à Rome.

    La consécration des nations du monde au Cœur Immaculée de Marie s’est répandue suite à la demande formulée par la Vierge Marie lors de sa troisième apparition aux trois pastoureaux, le 13 juillet 1917. Notre-Dame avait notamment demandé la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé, afin d’épargner l’humanité de la guerre, de la famine et de persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père, et d’obtenir la paix et la conversion de la Russie.

    On observera l'absence de la Belgique lors de cette consécration à laquelle nos évêques n'ont pas jugé opportun de s'unir. Pouvait-on s'attendre à autre chose de leur part ?

  • Mandement de Carême de l’évêque de Liège : custos, quid de nocte ?

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    Veilleur, où donc en est la nuit ? Message de carême de Mgr Jean-Pierre Delville, en ce temps de crise sanitaire. Extraits :

    « Chers Frères et Sœurs,

    unnamed.jpg« Veilleur, où en est la nuit ? Veilleur, où donc en est la nuit ? » Telle est la voix que le prophète Isaïe a entendue autrefois, en période de détresse (Is 21,11-17). Elle retentit aussi à nos oreilles. Combien de temps notre crise sanitaire va-t-elle durer ? Nous venons tous les jours aux nouvelles. Comme au temps d’Isaïe : « Le veilleur répond : ‘Le matin vient, et puis encore la nuit… Si vous voulez des nouvelles, interrogez, revenez’. » Alors le prophète invite à la solidarité : « Allez à la rencontre de l’assoiffé, portez-lui de l’eau, accueillez le fugitif avec du pain ». Et il prophétise la victoire sur l’ennemi : il ouvre la voie à l’espérance.

    Nous aussi nous vivons une nuit, malgré le beau soleil du printemps. Le raz-de-marée mondial de l’épidémie de Coronavirus envahit notre quotidien et nos médias. Que reste-t-il de notre vie et de nos projets ? Que faisons-nous de nos journées, seuls ou en famille ? Comment nous organiser à nouveaux frais, face aux difficultés de déplacement et face au chômage professionnel ? Comment vivre la Semaine Sainte et le temps pascal dans ces circonstances ?

    La peur de l’ennemi invisible

    D’abord, on est frappé par la peur : la peur pour soi-même et sa santé ; la peur pour les autres et pour nos proches ; puis la peur des autres, qui pourraient nous contaminer ; et la peur pour notre avenir dans cette situation de paralysie sociale. Chacun est frappé d’une façon ou d’une autre : dans son travail, dans sa maison, dans sa santé, dans son moral, dans ses relations. Le virus est arrivé, c’est un ennemi invisible et nous cherchons à nous protéger. Nous sommes plus isolés que d’habitude et devons nous débrouiller pour beaucoup de choses ; nous devons aussi prendre des décisions, nous devons nous organiser, nous devons nous donner des consignes pour changer notre style de vie. On dirait que l’histoire s’est arrêtée et qu’il n’y a plus qu’une seule info sur les médias : le coronavirus. Les projets sont mis en veilleuse et rangés au fond des tiroirs. Les rendez-vous qui scandaient le cours du temps sont supprimés, les réunions sont reportées. Le risque est alors de nous replier sur nous-mêmes et sur nos problèmes, sur notre santé et sur nos proches.

    Le besoin de solidarité

    Pourtant, si le coronavirus nous a appris une chose, c’est à nous rapprocher affectivement les uns des autres. En étant séparés physiquement, nous découvrons que nous sommes appelés à être proches humainement. Nous découvrons de nouveaux moyens techniques pour nous contacter. Nous sommes dans l’action de grâces et l’admiration pour nos soignants et nos gouvernants. Nous ressentons mieux la nécessité du rapport écologique à la création. Nous nous sentons plus proches de tous ceux qui souffrent dans le monde. Nous découvrons notre destin commun. Jamais plus, le monde ne sera comme avant. Il devra être plus solidaire.

    Une deuxième chose que nous avons découverte, c’est notre fragilité : il suffit d’un petit virus pour que toute la société soit arrêtée et se trouve en grave crise économique et sociale. Tous sont touchés, du plus pauvre au plus puissant. Subitement, les scènes de détresse ne sont plus l’apanage des pays pauvres, mais aussi des pays riches. Cette crise nous pousse à redécouvrir nos vraies valeurs : le sens de la relation sociale, le sens de la sobriété, le sens de la spiritualité et de la foi.

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  • Suivez en direct la bénédiction Urbi et Orbi du pape François

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    De Vatican News :

    Une bénédiction "Urbi et Orbi" exceptionnelle ce vendredi

    Le Pape organise ce vendredi 27 mars à 18h un temps de prière suivi d’une bénédiction eucharistique "Urbi et Orbi", afin d'offrir une occasion de vivre avec foi et espérance ce temps d'épreuve pour toute l'humanité.

    C'est avec une force particulière que le Pape François a lancé une invitation à participer spirituellement au moment de prière qu'il présidera ce soir. Devant une place Saint-Pierre vide mais "pleine" de la présence spirituelle des fidèles qui suivront cet évènement à travers les médias, depuis le parvis de la Basilique Saint-Pierre, le Pape participera à un temps de lecture de la Parole de Dieu puis d’adoration, avant de donner avec le Saint Sacrement la bénédiction "Urbi et Orbi, à laquelle sera attachée la possibilité de recevoir l'indulgence plénière, «selon les conditions prévues par le récent décret de la Pénitencerie Apostolique», a annoncé le Bureau de Presse du Saint-Siège.

    La bénédiction "Urbi et Orbi", qui est normalement donnée après l'élection du Souverain Pontife, le jour de Pâques et de Noël, est propre au ministère pétrinien, car le Pape s’adresse ainsi à la ville de Rome, en tant qu'évêque du diocèse, et au monde, en tant que Souverain Pontife. Et c'est une bénédiction à laquelle l'indulgence plénière est attachée, qui peut être accordée de façon collective pour les personnes directement menacées par les guerres et les épidémies.

    Pour accompagner ce moment de prière particulier, il y aura l'icône de la Salus Popoli Romani et le Crucifix de l'église de San Marcello al Corso, les deux images que le Pape est allé vénérer le dimanche 15 mars pour invoquer la fin de la pandémie. La fin de la Grande peste de 1522 à Rome est associée à la procession de ce Crucifix dans les rues de la Ville éternelle, qui vit sa première épidémie de grande ampleur depuis plusieurs décennies mais a déjà traversé, dans sa longue histoire, de nombreuses épreuves dont elle s’est finalement relevée.

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    Face à la pandémie du coronavirus, le pape François a décidé d’unir toute l’Eglise pour une prière extraordinaire ce vendredi, à 18h. « Nous écouterons la Parole de Dieu, nous élèverons notre supplication et nous adorerons le Saint-Sacrement avec lequel je donnerai la bénédiction Urbi et Orbi » a-t-il annoncé. Le parvis de la Basilique Saint-Pierre et la place seront déserts, en raison du confinement imposé par les autorités. Le pape invite donc à être en communion de prière par le biais des moyens de communication. Fait exceptionnel, cette bénédiction Urbi et Orbi ("à la Ville et au Monde") est d’ordinaire réservée aux grandes solennités de Noël et de Pâques, ou lors de l’élection d’un nouveau pape.  

    Vivez en direct cette prière extraordinaire et la bénédiction Urbi et Orbi du pape François ce vendredi 27 mars à 18h00 à la télévision
    sur KTO, ktotv.com et sur sa chaîne Youtube

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    A 7h, la messe présidée par le pape François, en direct de la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Durant cette période d’épreuve, le Saint-Père a décidé que cette messe soit retransmise chaque jour.

    A 10h, la messe célébrée à la Grotte de Lourdes.

    A 18h30, la messe présidée par Mgr Aupetit, archevêque de Paris, en direct de l’église Saint-Germain l’Auxerrois.

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    À VENIR SUR KTO :

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    Dieu n'est pas mort
    Film de : Harold Cronk

    Le professeur de philosophie Radisson, citant de nombreux grands auteurs, demande à ses étudiants d’attester par écrit que Dieu est mort. L’un d’entre eux, Josh, s’y refuse. Son professeur le met alors au défi de prouver le contraire à lui et à ses camarades. Un défi qui ne sera pas sans conséquences…  A voir en famille, parents et adolescents…

    En partenariat avec Sage Distribution

  • Une bénédiction sur Bruxelles depuis le toit de l'église Sainte-Catherine

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    Du site de la RTBF :

    Coronavirus : trois prêtres et une bénédiction surprenante sur le toit de l'église Sainte-Catherine à Bruxelles (vidéos)

    La messe a été célébrée mercredi à midi.

    La messe a été célébrée mercredi à midi. - © YOUTUBE

    Trois prêtres sur le toit d’un lieu de culte historique du centre de Bruxelles. Ce n’est pas une illusion ! La scène s’est déroulée ce mercredi, à la mi-journée, dans le cadre d’une messe de bénédiction de la Ville de Bruxelles, au sommet de l’église Sainte-Catherine.

    A l’appel du Pape François

    Cette messe intervient alors que la planète est frappée par une pandémie de coronavirus. Dimanche, le Pape François avait appelé l’ensemble des chrétiens à une prière commune ce mercredi, jour de fête de l’Annonciation. "J’invite tous les chefs des Églises et les dirigeants de toutes les communautés chrétiennes, ainsi que tous les chrétiens des différentes confessions, à invoquer le Dieu Très Haut et Tout-Puissant, en récitant en même temps la prière que Jésus Notre Seigneur nous a apprise", avait indiqué le Souverain pontife. "J’invite donc tout le monde à réciter le Notre Père mercredi prochain, le 25 mars, à midi."

    L’appel a été entendu en Belgique et notamment en l’église Sainte-Catherine. Pour l’occasion, la bénédiction (avec le Saint Sacrement et reliques) a été diffusée en direct via Facebook. Des images pour le moins saisissantes avec vue plongeante sur le Marché aux Poissons.

    Sur la place, les rares passants présents (confinement oblige) n’ont pas hésité à filmer les trois prêtres. Il faut dire qu’il y avait de quoi être surpris. Certains ont cru à des mannequins : il n’en était absolument rien !
    Les responsables religieux de Sainte-Catherine ne sont pas les seuls à avoir procédé de la sorte. A la Basilique de Koekelberg, le père Herman Cosijns, par ailleurs secrétaire général de la conférence épiscopale a célébré une messe (un peu moins périlleuse) depuis le panorama de l’édifice religieux catholique, l’un des cinq plus imposants au monde. Sur Youtube, plusieurs vidéos montrent des bénédictions similaires ailleurs en Europe.

    Rappelons que depuis la mise en place des mesures de confinement dans tout le pays, les églises se sont également adaptées avec la suspension des messes. Dans un deuxième temps, ce sont les baptêmes et mariages qui ont été totalement interdits.

    "Par un communiqué du 12 mars 2020, les évêques de Belgique ont décidé de suspendre toutes les célébrations liturgiques publiques dans notre pays", rappelle l'église Sainte-Catherine sur son site Internet. "Cette décision restera effective jusqu’au vendredi 3 avril au moins. De la sorte, il n’y aura plus de célébration de messes publiques, ni aucune activités jusqu’au 19 avril 2020 inclus, ni de regroupements possibles pour la prière commune."

    Depuis, les responsables de l'église procèdent à des retransmissions de messes via les réseaux sociaux.

    Sainte-Catherine: messe

  • Carême et confinement; feuillet du jeudi 26 mars : récits et expériences eucharistiques

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    2020_03_26_10_05_49_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

  • 75 millions de baptisés en plus

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    D'I.Media via Aleteia.org :

    C’est officiel, le monde compte 75 millions de baptisés supplémentaires

    25 mars 2020

    Alors que le nombre de catholiques ne cesse d’augmenter dans le monde, l’Église catholique essuie en même temps une forte crise des vocations sacerdotales et religieuses, a indiqué le Bureau de presse du Saint-Siège le 25 mars 2020. En revanche, depuis l’élection du pape François, on observe une augmentation du nombre de diacres permanents et d’évêques.

    Au cours de ces années recensées par le Vatican (2013-2018), le nombre de catholiques est passé de 1,254 milliard à 1,329 milliard en cinq ans (2013-2018), soit une augmentation absolue de soixante-quinze millions de baptisés, vient d’indiquer le Bureau de presse du Saint-Siège. Chaque année depuis 1912, le Vatican édite en effet l’Annuaire pontifical, un important recueil de données statistiques concernant l’Église catholique. Cette étude et sa publication reviennent au Bureau central de statistiques du Saint-Siège. Sa dernière parution permet d’avoir une vision générale sur les cinq premières années de pontificat du pape François. Selon les dernières statistiques disponibles, les fidèles catholiques représentent ainsi un peu moins de 18% de la population mondiale, la terre comptant quelque 7,6 milliards d’habitants.

     

    La proportion la plus élevée de catholiques par rapport au reste de la population se situe dans les Amériques – entre l’Océan arctique au nord et le cap Horn au sud – avec 63,7% de baptisés, suivie par celle de l’Europe avec 39,7% de catholiques et celle de l’Océanie, 26,3%. Les catholiques représentent 19,4% de la population africaine et seulement 3,3% de la population en Asie.

    Par ailleurs, le nombre d’évêques a sensiblement augmenté entre 2013 et 2018, passant de 5.173 à 5.377 prélats dans le monde entier. Les statistiques indiquent une nette augmentation en Océanie (+ 4,6%), en Amérique et en Asie (avec +4,5% pour les deux) et en Europe (+4,1%). C’est en Afrique en revanche (+1,4%) que leur nombre a le moins augmenté. Les chiffres concernant les diacres permanents sont également encourageants. Leur nombre est passé de 43.195 en 2013 à 47.504 cinq ans plus tard, ce qui représente une augmentation de l’ordre de 10%.

    Crise des vocations : moins de séminaristes, de prêtres et de religieux

    Le nombre de prêtres est en léger déclin : -0,3% au cours des cinq dernières années. Si ce nombre a nettement augmenté en Afrique et en Asie (respectivement +14,3% et +11%), en Amérique, il reste stationnaire autour d’une moyenne d’environ 123.000 hommes. C’est la situation en Europe et en Océanie qui est préoccupante : ces deux zones affichent respectivement une baisse de plus de 7% et un peu plus de 1%.

    Sur la même période, on note également une baisse du nombre de séminaristes. Les candidats à la prêtrise sont passés de 118.251 en 2013 à 115.880 en 2018. À l’exception de l’Afrique (+15,6%), cette baisse affecte tous les continents, en particulier l’Europe (-15,6%) et l’Amérique (-9,4%).

     

    Le nombre de religieux (hommes) est en large diminution partout dans le monde, sauf en Asie (+3,6%) et en Afrique (+6,8%) : en cinq ans, ils sont passés de 55.000 à 51.000 hommes, soit une diminution de 8%. Chez les femmes, la dynamique est également décroissante (-7,5%). Leur nombre total est passé de près de 694.000 religieuses en 2013 à moins de 642.000 cinq ans plus tard.

    Cette baisse affecte trois continents (Europe, Océanie et Amérique), avec des variations négatives importantes (-15% en Europe, – 14,8% en Océanie et – 12% en Amérique). L’Afrique et l’Asie marquent une forte hausse, dépassant 9% pour le premier continent et + 2,6% pour l’Asie.

  • L'audience de la messe dominicale sur France2 a triplé

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    Du site du Figaro :

    En l'absence de messe, le «Jour du Seigneur» réunit trois fois plus de téléspectateurs

    24/03/2020

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    Diffusée exceptionnellement depuis des studios à Paris, la messe a attiré 1,7 million de fidèles dimanche 22 mars.

    La messe télévisée attire de nombreux fidèles. Les audiences de l'émission «Le Jour du Seigneur» ont triplé à l’occasion du 4e dimanche de carême, atteignant un niveau inédit dans un contexte de confinement où les rassemblements religieux ne sont pas autorisés. Pour la deuxième fois dans ses 70 ans d'existence, la plus ancienne émission télévisée de France a dû rapatrier la messe dans ses studios parisiens «dans le strict respect des mesures sanitaires».

    Dimanche 22 mars, la messe télévisée sur France 2 a réuni 1,7 million de téléspectateurs (15,1% de part d'audience) un score plus que triplé par rapport aux audiences moyennes (550.000 téléspectateurs), selon un communiqué du producteur le CFRT. Dans le détail, l'ensemble du programme (magazine, puis la messe de 10h30 à midi) a réuni 1,4 million de téléspectateurs en moyenne (13,1% de pda). Un score très élevé. Cette audience «dépasse largement» celles des célébrations de Pâques et Noël, «regroupant habituellement le plus grand nombre de téléspectateurs», souligne le CFRT. Le dimanche 15 mars, la messe télévisée avait déjà attiré 1,1 million de téléspectateurs (12,1% de pda).

    «“Le Jour du Seigneur” maintient un lien de proximité avec ses téléspectateurs les plus fidèles, mais aussi auprès d'un public plus large de croyants et de non croyants qui, dans l'épreuve du confinement, sont en quête de spiritualité et de communion», estime le producteur.

    Sur le numérique, le site et la page Facebook de l'émission ont vu leur fréquentation tripler. L'émission compte notamment lancer mercredi une «chapelle virtuelle en ligne».

    Si les lieux de culte ont été autorisés à rester ouverts, les rassemblements de plus de 20 personnes y sont interdits.Emmanuel Macron a d'ailleurs prévenu lundi les représentants des cultes que les fêtes d'avril (Pâques juive et chrétienne, début du ramadan) devront se faire «sans rassemblement» Un rassemblement évangélique à Mulhouse a été à l'origine de l'un des principaux foyers de coronavirus en France.

  • Chine : la pandémie n'arrête pas la répression de la religion

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    De Bai Lin sur Bitter Winter :

    La pandémie n'arrête pas la répression de la religion

    23/03/2020

    Rien ne peut empêcher le PCC de persécuter les religieux, pas même la propagation d'un virus mortel

    La croce è stata rimossa

    La croix d'une salle de réunion dans le quartier Huaishang de Bengbu, une ville de l'Anhui, a été supprimée (Twitter)

    Le 18 février, le Bureau des affaires ethniques et religieuses de la province de l'Anhui a publié un avis sur le contrôle de la religion pendant l'épidémie de coronavirus, assignant des activités spécifiques à certains départements gouvernementaux qui ont reçu l'ordre d'agir de manière coordonnée à la suite des indications du Département du travail du Front uni (UFWD). L'avis précise que les unités de sécurité publique continueront de réprimer "l'évangélisation illégale", les institutions responsables du cyberespace prendront le contrôle de l'opinion publique, les unités de sécurité de l'Etat renforceront la collecte d'informations sur les groupes religieux tandis que les services de propagande intensifieront les campagnes de propagande.

    Malgré la propagation du coronavirus, les unités chargées de l'élimination des croix n'ont pas cessé. Selon Twitter, la croix d'une église a été enlevée dans le comté de Woyang dans la zone métropolitaine de Bozhou, dans l'Anhui, le 13 mars, et une autre a été éliminée dans le district de Huaishang, dans la ville de Bengbu.

    Selon le plan de travail 2020 publié par la Commission des affaires ethniques et religieuses de Tianjin, l'une des neuf municipalités chinoises qui composent leur propre province, le contrôle de la religion s'intensifiera tout au long de l'année. Le plan envisage une intégration plus poussée de l'idéologie socialiste à la religion, la suppression des "infiltrations religieuses étrangères" et un contrôle croissant des lieux de culte approuvés par l'État.

    Le 24 janvier, tous les lieux de culte de Shangqiu, une préfecture de la province centrale du Henan, ont été fermés pour endiguer l'épidémie. Cependant, les gouvernements locaux ont continué d'inspecter les maisons pour retirer les signes religieux. À l'aide de mégaphones, les autorités ont averti les résidents que si de tels signes étaient découverts chez eux, leurs pensions seraient suspendues.

    Le 27 février, les deux conseils chrétiens chinois de Yuzhou, un comté du Henan, ont informé toutes les églises qu'une équipe d'inspection provinciale se rendrait dans la région pour vérifier comment la mesure d'interdiction de rassemblement avait été mise en œuvre. Les lieux de culte où les services religieux ont repris ont été menacés de révocation des certificats d'enregistrement tandis que les religieux risquent de se voir annuler les permis de prédication.

    L'équipe d'inspection a trouvé des symboles et des calendriers religieux dans une église des Trois Autonomes, le responsable a été réprimandé et a demandé d'écrire une déclaration d'autocritique. Il a également reçu l'ordre de rassembler tous les calendriers religieux détenus par les fidèles de la communauté dans les trois jours.

    Un prédicateur de l'église d'origine a déclaré à Bitter Winter: "Malgré l'épidémie, la persécution religieuse continue. Le PCC considère les groupes religieux comme une menace pour le régime. Plus le pouvoir du parti est instable, plus ces groupes sont supprimés fréquemment ".

    Le 11 février, la XIIe Conférence nationale des groupes religieux officiellement approuvés s'est tenue en vidéo. Les représentants des cinq religions autorisées ont été encouragés à collecter des dons pour faire face à l'épidémie, mais ont été avertis qu'en agissant ainsi "ils ne pouvaient pas promouvoir les religions et que les activités d'évangélisation ne sont pas autorisées". Pendant l'épidémie, la prévention de l'évangélisation est l'une des principales tâches des bureaux des affaires religieuses.

    Selon des informations du Département du travail du Front uni (UFWD) à Wuhan, dans la province du Hubei, le 20 février, "des personnes distribuant des masques dans le cadre d'une activité missionnaire" ont été découvertes le 5 février. Les autorités "ont immédiatement demandé à tous les sous-districts et communautés de coopérer avec le Bureau de la sécurité publique et les postes de police locaux pour leurs arrestations, empêchant que des événements similaires ne se reproduisent".

    En Chine, l'interdiction de groupes religieux pendant les opérations de secours en cas de catastrophe a une longue tradition. Le PCC a toujours renforcé les contrôles sur les activités bénéfiques menées par les croyants pour les empêcher d'utiliser ces activités pour promouvoir leur foi. En cas de catastrophe, aucune information ou symbole religieux ne peut apparaître sur le matériel de secours ou sur les articles distribués par charité. Des fidèles appartenant à des groupes religieux non autorisés par l'État ont été arrêtés pour avoir organisé des activités caritatives.