Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Eglise - Page 2

  • Qui va financer le Pacte mondial pour l'Education du Pape François ?

    IMPRIMER

    De Jeanne Smits sur son blog :

    Les financiers potentiels du Pacte pour l'éducation du pape François selon Jeffrey Sachs : l'ONU, le FMI, l'UE, Bill Gates et quelques autres grands de ce monde

    L’économiste américain, Jeffrey Sachs, partisan avoué du contrôle de la population, a annoncé au Vatican le nom de certains partenaires financiers potentiels du Pacte mondial pour l’éducation que le pape François lancera le 14 mai prochain en vue de créer un « nouvel humanisme ». Sur la liste – présentée sur écran lors d’un atelier sur ledit Pacte organisé à l’Académie pontificale des sciences les 6 et 7 février derniers – figurent le milliardaire américain Bill Gates, le magnat des affaires le plus riche de Chine, Jack Ma, Mukesh Ambani, patron de la plus grosse société pétrochomique de l’Inde et l’homme le plus riche d’Asie, l’UNESCO et plusieurs autres agences des Nations Unies, ainsi que la Banque islamique de développement.

    Une grande partie des informations et des développements de cet article sont repris dans l’excellent article publié hier par Diane Montagna sur LifeSiteNews, en particulier le compte-rendu de son très révélateur entretien avec Mgr Sanchez Sorondo, organisateur de l'atelier.

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

  • La restauration césaropapiste de la foi orthodoxe en Russie : un trompe l’œil fragile ?

    IMPRIMER

    JPSC

  • Chine - Vatican : la poignée de mains de la trahison ?

    IMPRIMER

    Nicolas Senèze qui avalise toutes les orientations actuelles du Vatican relate avec admiration ce nouvel épisode du rapprochement entre le Vatican et la dictature communiste chinoise, ravalant toutes les informations auxquelles nous faisons fréquemment écho sur ce blog au statut "d'informations tronquées ou partielles". Le cardinal Zen et tous les Chinois qui, au risque de leur liberté, informent un site comme Bitter Winter sont donc tous des individus peu crédibles ou peut-être même des agents de la propagande américaine !

    De Nicolas Senèze sur le site du journal La Croix :

    Rencontre historique entre le Vatican et la Chine

    Analyse 

    Les deux ministres chinois des affaires étrangères de la Chine et du Saint-Siège se sont rencontrés vendredi 14 février à Munich, en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich. Jamais une rencontre d’aussi haut niveau n’avait eu lieu entre Pékin et le Vatican.

    15/02/2020

    Rencontre historique entre le Vatican et la Chine 

    Mgr Paul R. Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les États, et le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi, vendredi 14 février à Munich (Allemagne).VATICAN MEDIA

    Mgr Paul R. Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les États, et le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi se sont rencontrés vendredi 14 février en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich (Allemagne), a annoncé le Saint-Siège.

    Jamais, jusqu’ici, des responsables officiels du Vatican et de Pékin ne s’étaient officiellement rencontrés à un aussi haut niveau, alors même que le Saint-Siège et la République populaire de Chine n’entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 1951.

    « C’est aujourd’hui la première rencontre entre des ministres des affaires étrangères de Chine et du Vatican, s’est félicité Wang Yi, selon le Quotidien du peupleCela ouvrira davantage d’espace pour les futurs échanges entre nos deux parties. »

    « Poursuivre le dialogue pour promouvoir la vie de l’Église catholique »

    Selon un communiqué du Saint-Siège, cette rencontre, « dans une atmosphère cordiale », a permis aux deux hommes d’évoquer le « développement positif » des relations entre la Chine et le Vatican, notamment depuis l’accord de septembre 2018 sur la nomination des évêques catholiques en Chine.

    Mgr Gallagher et Wang Yi ont aussi exprimé leur volonté « de poursuivre le dialogue institutionnel au niveau bilatéral pour promouvoir la vie de l’Église catholique et le bien du peuple chinois ».

    Lire la suite

  • Quand Jésus vient accomplir la Loi et les Prophètes (6e dimanche du temps ordinaire)

    IMPRIMER

    les lectures (EAQ)

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (fsJ) (Homelies.fr - Archive 2011)

    « La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix » (1ère lect.). Ce verset tiré de la première lecture de la liturgie de ce dimanche, pourrait être une illustration des deux Arbres du livre de la Genèse : l’Arbre de la vie et l’Arbre de la connaissance du bien et du mal (Gn 2, 9). Nous ne sommes pas « déterminés » au mal ; le péché n’est pas une fatalité ; mais nous sommes invités à discerner le bien à la lumière de l’Esprit, et à l’accomplir dans la force qu’il nous donne : « Si tu le veux, tu peux observer les commandements, il dépend de ton choix de rester fidèle ». Telle est la Bonne Nouvelle annoncée par le Sage, et réalisée en Jésus, mort au péché, et ressuscité dans la puissance de l’Esprit de liberté et de vie. Car la vraie liberté consiste à pouvoir discerner et choisir ce qui promeut la vie que le Père nous donne et dont il veut nous combler.

    La Révélation nous enseigne qu’après la rupture du péché, qui avait conduit au triomphe de la mort, cette liberté nous est à nouveau donnée dans la participation à la vie filiale de Jésus (cf. 2 P 1, 4). Tel est le projet de Dieu sur nous, « sagesse tenue cachée, prévue par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, a révélé cette sagesse » (2ème lect.). 

    Dès lors, si la vérité de notre condition humaine consiste à vivre uni au Christ, l’union à Jésus par la foi est l’unique chemin qui nous conduit à l’Arbre de vie, nous restaure dans une relation filiale avec Dieu, et nous ouvre à la fraternité universelle. 

    On comprend dès lors que loin de vouloir « abolir » les commandements qui balisent notre marche sur le chemin de la liberté et de la vie, Notre-Seigneur est tout au contraire venu « accomplir la Loi et les Prophètes », afin de mettre en pleine lumière la voie qui conduit à Dieu son Père et notre Père, en passant par l’obéissance à sa Parole.

    Lire la suite

  • Célibat sacerdotal : Un silence éloquent

    IMPRIMER

    pape_franc_ois-it624098k-a6b6f.jpgQuerida Amazonia : le Pape appelle à envoyer des prêtres en Amazonie et non à remettre en cause la règle du célibat. D’Aymeric Pourbaix sur le site de France Catholique :

    "Après la discussion synodale, le chef de l’Église catholique a exercé son autorité: il a tranché. Cela n’a pas forcément arrêté les discussions ni les arrière-pensées, de part et d’autre, mais une décision a été prise, et elle est souveraine. En ce sens, elle fera date.

    Le plus étonnant est que cette décision, amplement commentée, s’apparente plutôt à une décision en creux : « le Pape ne s’est pas prononcé », lit-on dans la presse, sur la question qui a agité les esprits pendant le synode, et jusqu’à ces derniers jours, avec la parution du livre du cardinal Sarah, avec la participation de Benoît XVI : l’ordination d’hommes mariés, les viri probati. Et de fait, le pape n’en parle pas, mais ce silence est éloquent. Car c’est un fait qu’il n’a pas retenu une proposition qui figurait dans le document final du synode de l’automne dernier, donc approuvé par une majorité des évêques participants.

    Et il serait réducteur d’en faire un simple calcul politique, issu d’un rapport de forces. Celui-ci existe certes, mais ce n’est pas le tout de la vie de l’Église. L’Église n’est pas plus une ONG qu’une assemblée politique. « Je ne pense pas à ce stade que c’est quelque chose que nous allons faire, parce que je n’ai pas senti que le Saint-Esprit est à l’œuvre en ce moment », avait-il confié aux évêques américains reçus à Rome, deux jours avant la publication de l’exhortation.

    Ce qui rejoint une autre de ses déclarations, dans un livre d’entretien paru le 11 février, veille de la publication de l’exhortation apostolique : « Je suis convaincu que le célibat est un cadeau, une grâce et, marchant dans le sillage de Paul VI et puis de Jean-Paul II et de Benoît XVI, je ressens fortement le devoir de penser au célibat quant à une grâce décisive qui caractérise l’Église catholique latine ».

    La Sainte Église, corps du Christ, est avant tout gouvernée par l’Esprit-Saint. C’est son principe premier, le plus puissant, car divin. Il n’est pas inutile de le rappeler par les temps qui courent… L’histoire et l’actualité récente enseignent que cela ne lui a pas épargné les errements de certains de ses membres, mais que la foi de Pierre, elle, n’a jamais défailli, conformément à la parole du Christ (Luc 22,32).

    Dès lors, on ne peut que considérer que cette décision magistérielle s’inscrit dans le droit fil de la tradition de l’Église sur l’importance du célibat sacerdotal. C’est ce que l’histoire retiendra, et c’est ce qui compte vraiment, par-delà les commentaires."

    Ref.Un silence éloquent

    Quels que soient les termes de la déclaration faite par le pape aux évêques américains, le Saint-Esprit est toujours à l’œuvre: il souffle, mais où il veut. On peut penser qu’en ne s’écartant pas de la voie tracée par ses trois prédécesseurs directs, François a obéi au souffle réitéré de l’Esprit.

    JPSC  

  • Laeken, 17 février : Messe à la mémoire des membres défunts de la Famille royale

    IMPRIMER

    17 FÉVRIER | MESSE À LA MÉMOIRE DES MEMBRES DÉFUNTS DE LA FAMILLE ROYALE

    source

    © Koninklijk Paleis, Brussel/Palais Royal, Bruxelles

    17 février 2020 10h30

    Eglise Notre-Dame de Laeken - 1020 Laeken

  • Louvain-la-Neuve, 18 février : projection du film Lourdes

    IMPRIMER

    Du site de l'Eglise catholique en Brabant Wallon :

    LE FILM LOURDES

    Projection à LLN, le mardi 18 février à 19h30

    Lourdes est un documentaire sur le sanctuaire de Lourdes. Réalisé par Thierry Demaizière et Alban Teurlai, il retrace l’itinéraire de pèlerins - hospitaliers ou malades, gitans ou militaires. Les réalisateurs ont recueilli leurs prières murmurées et écouté leurs histoires de destin brisé.

    C’est un film sur la condition humaine, sur la foi, sur le dévouement et l’amour maternel symbolisé par la Vierge. Lourdes apparait dans le cru et le nu de la vie comme une bouleversante leçon d’humanité.

    Le rocher de la grotte de Lourdes est caressé par des dizaines de millions de personnes qui y ont laissé l’empreinte de leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs et leurs peines. À Lourdes, convergent toutes les fragilités, toutes les pauvretés. Le sanctuaire est un refuge pour les pèlerins qui se mettent à nu, au propre – dans les piscines où ils se plongent dévêtus– comme au figuré – dans ce rapport direct, presque charnel, à la Vierge.


    Pour ceux qui le désirent, à la fin de la projection, un débat sera organisé avec des témoins qui sont en lien avec le film.

    Quand ? Mardi 18 février à 19h30
    Où ? Cinéscope de Louvain-la-Neuve (Grand-Place)

    Une organisation du Service Evangélisation du Vicariat du Brabant wallon (0476/60.27.80) et l’ASBL Eden4art (0490/39.95.57)

    Pour réserver vos places

  • Acte d’offrande de soi-même au Sacré-Coeur de Jésus, composé par saint Claude de La Colombière

    IMPRIMER

    Acte d’offrande de soi-même au Sacré-Coeur de Jésus, composé par Saint Claude de La Colombière (source)

    Profitons de ce mois du Sacré-Coeur, pour lire, relire et pour apprendre à redire fréquemment cette très belle prière, tirée des oeuvres de Saint Claude de La Colombière * :

    Sacré-Coeur de Jésus

    Sacré Coeur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en Vous. Enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel Vous m’avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de Vous plaire, et une grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de Vous…

    Faites en moi votre volonté, Seigneur! Je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien, ce me semble, ne pas m’y opposer. C’est à Vous à tout faire, divin Coeur de Jésus-Christ ; Vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint : cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour Vous une grande gloire et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection. 

    Ainsi soit-il.

    * Jésuite, que Notre-Seigneur Lui-même qualifia de « fidèle serviteur et parfait ami » et qu’Il envoya à Paray-le-Monial afin qu’il y devienne le confesseur de Sainte Marguerite-Marie (cf. > ici) et que, par là, soit reconnue la vérité des voies mystiques de la religieuse jusque là soupçonnée d’être le jouet d’illusions diaboliques (voir sa biographie et son acte de confiance en Dieu > ici).

  • Saint Claude La Colombière (15 février)

    IMPRIMER

    St-Claude-Claude-Alliez.jpgClaude La Colombière, S.I. (1641-1682) (source)

    Claude La Colombière, troisième enfant du notaire Bertrand La Colombière et Marguerite Coindat, naquit le 2 février 1641 à St. Symphorien d'Ozon dans le Dauphiné.

    La famille s'étant déplacée à Vienne (France), Claude y fit ses premières études, qu'il compléta ensuite à Lyon jusqu'aux classes de Rhétorique et de Philosophie.

    C'est alors qu'il se sentit appelé à la vie religieuse dans la Compagnie de Jésus; mais nous ne connaissons pas les motifs de son choix et de sa décision. Par contre, dans ses écrits, il nous a livré cet aveu: "J'avais une horrible aversion pour la vie que je choisissais". Cette affirmation se comprend facilement pour qui connaît la vie de Claude, dont la nature, sensible au charme des relations familiales et aux amitiés, était portée vers l'art et la littérature et attirée par tout ce qu'il y avait de plus digne dans la vie de société. Mais il n'était pas homme à se laisser guider par le sentiment.

    A 17 ans, il entre au Noviciat de la Compagnie de Jésus, installé à Avignon. C'est là qu'en 1660 il passe du Noviciat au Collège pour terminer ses études de philosophie. Il y émet aussi ses premiers voeux de religion. A la fin des cours, il est nommé professeur de Grammaire et de Littérature; tâche qu'il assumera pendant cinq ans dans ce Collège.

    En 1666 il est envoyé à Paris pour étudier la Théologie au Collège de Clermont; il reçoit à la même époque une charge de haute responsabilité. Sa compétence notoire pour les études d'humanités, unie à des dons exquis de prudence et de finesse, amènent les Supérieurs à le choisir comme précepteur des fils de Colbert, Ministre des Finances de Louis XIV.

    Ses études terminées et ordonné prêtre, il retourne de nouveau à Lyon: il y est professeur pendant quelque temps, et ensuite se consacre entièrement à la prédication et à la direction de la Congrégation Mariale.

    La prédication de La Colombière se distingue surtout par sa solidité et sa profondeur; il ne se perdait pas en idées vagues, mais s'adressait avec à propos à un auditoire concret. Son inspiration évangélique avait le pouvoir de transmettre à tous sérénité et confiance en Dieu. La publication de ses sermons produisit dans les âmes, comme elle continue à le faire, de grands résultats spirituels; en effet, si l'on considère l'endroit où ils ont été prononcés et la brièveté de son ministère, ils semblent avoir moins vieilli que les textes d'orateurs plus célèbres.

    L'année 1674 est décisive dans la vie de Claude. Il fait son Troisième an de probation à la "Maison Saint-Joseph" de Lyon et au cours du mois traditionnel d'Exercices Spirituels, le Seigneur le prépare à la mission qu'il lui avait destinée. Les notes spirituelles de cette époque nous permettent de suivre pas à pas les luttes et les triomphes de son caractère, singulièrement sensible aux attraits humains, mais aussi généreux envers Dieu.

    Lire la suite

  • Bruxelles, 23 février : installation, bénédiction et consécration de la chapelle de la Clinique de la Forêt de Soignes à saint Michel Archange

    IMPRIMER

    2020_02_15_10_49_18_Greenshot.png

  • Pour un rite liturgique « amazonien » ?

    IMPRIMER

    A côté de l’ordination des femmes et des « viri probati », dont le pape a décidé de ne rien faire,  le récent synode amazonien évoquait aussi la création d’un rite liturgique propre à cette vaste région transfrontalière d’Amérique du Sud. Lu sur le site web « Pro Liturgia » :

    Pachamama 2019-10-16_11-15-26-1.png« Au cours du récent synode sur l’Amazonie qui s’est déroulé au Vatican, la possibilité de créer ou d’imaginer un rite liturgique « amazonien » a plusieurs fois été évoquée. C’est l’occasion de rappeler que l’Église, au cours de son histoire, n’a jamais « créé » de rite. Pour la simple raison qu’un rite liturgie ne s’invente pas, ne se crée pas : il se constitue à partir d’éléments déjà existants que l’Église accepte comme étant la juste expression de sa foi ou refuse comme étant une expression contraire à sa doctrine ou imprudente pour l’équilibre spirituel des fidèles. Puis, in fine, l’Église organise ces éléments d’une façon cohérente et stable afin qu’à leur contact auditif et visuel, les fidèles puissent confesser et nourrir leur foi telle que proclamée dans le « Credo ». C’est ce processus qu’exprime parfaitement le concile Vatican II lorsqu’il enseigne qu’en liturgie, « les formes nouvelles ne peuvent naître que de formes déjà existantes selon un développement en quelque sorte organique » (Sacrosanctum Concilium, n. 23).
    Vouloir « créer » un rite, qu’il soit « amazonien », « mohican » ou même « syldave » (pour éventuellement faire plaisir aux « tintinophiles » pratiquants) relève donc d’un non-sens en même temps que d’une ignorance des principes élémentaires qui gouvernent la liturgie en général et les rites en particulier. L’Histoire nous apprend qu’aucun des fondateurs des grands Ordres religieux - bénédictins, cisterciens, dominicains, prémontrés… - n’a élaboré de rite liturgique à l’usage de sa communauté (Cf. 
    Histoire du Missel romain, éd. Téqui, Paris, 1988).

    D’autre part, l’Église enseigne que « dans la liturgie terrestre, nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem à laquelle nous tendons comme des voyageurs, où le Christ siège à la droite de Dieu, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle (…) » (Sacrosanctum Concilium, n. 8). Il est donc clair qu’une « liturgie amazonienne » - dans l’éventualité où elle serait créée - ne pourrait pas avoir un but différent de celui que poursuit déjà la liturgie romaine, à savoir nous « faire participer par un avant-goût à la liturgie céleste » qui se célèbre de toute éternité. Ce qui implique que tout ce qui, au cours d’une célébration, pourrait faire porter l’attention des fidèles davantage sur des éléments du folklore amazonien que sur l’ « avant-goût de la liturgie céleste » n’a, par essence, pas sa place dans une liturgie qu’on voudrait ou qu’on décrèterait « amazonienne ». Ces quelques explications brèves mais pleinement conformes à ce que l’Église a toujours pratiqué en matière de culte attirent l’attention sur le non-sens des demandes concernant la liturgie en Amazonie, telles qu’elles ont été formulées par les participants au récent synode. »

    Jusqu’à quel point peut-on, en effet, parler de « rites » bénédictin, anglican (pour les communautés high church ralliées à Rome sous le règne de Benoît XVI) ou zaïrois (introduit au Congo dans le contexte de la mode éphémère de l’ « authenticité »  prônée en son temps par Mobutu) ? On devrait plutôt parler de variantes du rite romain, comparables à celles qui ont souvent existé avant la centralisation tridentine. Et, naturellement, aucun de ces « rites » n’a jamais introduit dans la liturgie romaine un culte chtonien semblable à celui de la Pachamama…

    JPSC

  • Chine-Vatican : le franc-parler du cardinal Zen

    IMPRIMER

    De Claire Chretien sur Life Site News :

    Featured Image

    Jim Hale / LifeSite

    NEW YORK, 14 février 2020 (LifeSiteNews) - L'Association patriotique catholique chinoise dirigée par les communistes "a toujours été objectivement schismatique" et le reste "mais avec la bénédiction du Saint-Siège", a déclaré aujourd'hui le cardinal Joseph Zen.

    Le cardinal Zen s'est entretenu avec LifeSite pour une interview à New York aujourd'hui (14 février).

    Au cours de la discussion de 20 minutes, le cardinal a déploré le silence du pape sur les abus de pouvoir de la Chine à Hong Kong et a décrit une situation désastreuse pour les fidèles catholiques chinois.

    L'un des architectes de l'accord secret de l'Église catholique avec le gouvernement chinois, le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, "n'agit pas pour la foi", a déclaré Zen. "Je suis désolé de le dire, ce n'est pas un homme de foi parce qu'il méprise les héros de la foi."

    Commentant l'accord secret Vatican-Chine, le cardinal a averti que les communistes «n'acceptent jamais de compromis. Ils veulent un abandon total. Et maintenant, nous sommes au fond. Ils ont terminé l'opération de récupération de l'Église. »

    Le cardinal Zen a également parlé de la réponse du gouvernement chinois à l'épidémie de coronavirus et de ce que cette réponse montre du communisme. Il a exhorté les gens à être bien informés et à regarder l'histoire.

    «Avec un régime totalitaire, il n'y a aucune possibilité de parler ou de négocier. Non, non », a averti Zen. "Ils veulent juste que tu te mettes à genoux."

    Regardez l'interview complète de LifeSite avec le cardinal Zen: