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Eglise - Page 4

  • Le nouveau document de l'Académie pontificale pour la vie sur la Covid-19 ne dit rien sur la vie ni rien de catholique

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    De Stefano Fontana sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana (traduction électronique):

    Si pour le Vatican, Dieu n'existe pas

    28-07-2020

    Le nouveau document de l'Académie pontificale pour la vie sur Covid-19 est embarrassant : il ne dit rien, rien sur la vie et rien de catholique. Il en appelle à la conversion, à l'environnement et à la solidarité, en excluant totalement la dimension religieuse. C'est un document qui plaira à de nombreuses dirigeants mondiaux.

    L'Académie pontificale pour la vie (Pav) a publié un autre document sur Covid-19. Elle en avait déjà écrit un le 30 janvier 2020 et revient maintenant sur le thème avec le titre "L'Humana communitas à l'ère de la pandémie : réflexions imprévues sur la renaissance de la vie". Ce document - comme le précédent - ne dit rien : surtout, il ne dit rien de la vie, dont l'Académie pontificale est responsable, et ne dit rien de catholique, c'est-à-dire inspiré par la Révélation de Notre Seigneur.

    On se demande qui rédige matériellement ces documents. D'après la façon dont ces auteurs écrivent, ils semblent être des fonctionnaires anonymes d'une institution anonyme d'études sociologiques. Leur but est de distiller des slogans afin de clicher les processus imprévisibles en cours. Le lecteur verra dans ce passage un exemple : "Nous émergeons d’une nuit aux origines mystérieuses : appelés à être au-delà du choix, nous en venons bientôt à la présomption et à la plainte, en affirmant comme nôtre ce qui ne nous a été qu’octroyé. Trop tard, nous apprenons le consentement à l’obscurité d’où nous sommes venus et à laquelle nous reviendrons finalement." J'ai lu l'ensemble du document : je vous garantis que c'est le ton du début à la fin. Serons-nous un jour habitués à un niveau aussi bas dans les documents ecclésiastiques ?

    On se demande alors pourquoi ils sont écrits comme ça. C'est, pour être précis, la véritable raison pour laquelle nous nous soumettons, malgré tout, à l'ennui de leur lecture. Essayer de comprendre pourquoi une institution du Saint-Siège doit rédiger un document sur la pandémie dans la même langue que n'importe quel bureau de n'importe quelle agence internationale : les mêmes phrases absconses, le même manque de principes de référence qui ne sont pas génériques, les mêmes clins d'œil donnés aux puissances fortes tout en se vantant de défendre les faibles, les mêmes propositions indéchiffrables comme "l'éthique du risque" ou la rhétorique vide telle que "stratégie globale coordonnée" et "défi éthique multidimensionnel".

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  • Célébration de la forme extraordinaire : clôture des 7èmes ateliers liturgiques d'"Ars Celebrandi"

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    Du blog "Rorate caeli" :

    25 juillet 2020

    Les 7e ateliers liturgiques "Ars Celebrandi" se sont terminés à Licheń (Pologne).

    Les ateliers liturgiques "Ars Celebrandi" ont eu lieu pour la septième fois au sanctuaire marial de Licheń. Tout au long de la semaine, du 9 au 16 juillet 2020, près de 150 personnes venues de toute la Pologne, et de plusieurs autres pays, ont appris toutes les compétences nécessaires pour célébrer la Messe sous la forme extraordinaire du Rite Romain. La pandémie de coronavirus a limité le nombre de participants à 150 (contre 230 les années précédentes) et exigé des règles sanitaires strictes (désinfection régulière, port de masques - conformément à la réglementation, distance sociale), mais la nature et le programme de l'atelier n'ont pas été réduits. Malgré les restrictions de voyage, certains participants d'autres pays (Allemagne, France, République tchèque, Lettonie, Lituanie) sont arrivés, bien qu'ils aient été moins nombreux que les années précédentes.

    Son Excellence l'évêque Wiesław Mering, ordinaire du diocèse de Włocławek, a envoyé sa bénédiction aux participants, exprimant sa joie que les ateliers se déroulent à nouveau dans son diocèse. L'évêque Wiesław Mering accorde son patronage honoraire aux ateliers "Ars Celebrandi" depuis le tout début.

    Les ateliers "Ars Celebrandi" sont organisés par l'association "Una Voce Polonia" et comprennent des ateliers de célébration de la Messe basse et de la Messe haute (atelier accessible aux prêtres et aux diacres), de service de l'autel, de chant grégorien (séparément pour les hommes et les femmes), ainsi que d'anciens chants de dévotion polonais, qui étaient chantés par les gens simples pendant la Messe, selon la tradition polonaise. Cette année, un apprentissage supplémentaire pour célébrer le baptême, les funérailles, l'onction des malades et le sacrement de mariage a été proposé pour la première fois.

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  • Le sanctuaire marial de Banneux sera fermé le 15 août pour la fête de l'Assomption

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    Le programme des célébrations du 15 août annoncé sur le site du sanctuaire était le suivant :

    Vendredi de 20h à 24h : Soirée d’adoration.

    8H30              Messe en français

    10H30      Messe internationale présidée par Mgr Delville avec la participation de la chorale Kristo Bolingo.

    11H15           Messe en français

    15H00      Bénédiction des malades.  (international)

    16H00           Messe en français.

    20H00      Procession mariale aux flambeaux. (international)

    mais rien de tout cela n'aura lieu : le sanctuaire sera (pour la première fois de son histoire ?) purement et simplement fermé et aucune célébration ne devrait y avoir lieu : du site de la RTBF :

    Banneux : annulation des messes du 15 août

    Pas de messes le 15 août à Banneux

    Pas de messes le 15 août à Banneux - © FB Notre Dame de Banneux

    C’est un événement qui attire toujours des milliers de personnes, les célébrations de la fête de l' Assomption à Banneux n’auront pas lieu cette année.

    Après plusieurs réunions sur les aspects de sécurité auxquelles ont participé les autorités communales, les autorités ecclésiastiques, les forces de l’ordre et les représentants du Service de Planification d’Urgence de la Province (PLANU), il a été décidé de commun accord par les instances organisatrices et institutionnelles de l’annulation des messes prévues le week-end du 15 août à Banneux sur le site marial.

    Les différentes instances ont en effet fait le constat qu’il était impossible de mettre en place les conditions nécessaires à la sécurité des participants notamment en termes de flux, de circulation, de respect des gestes barrière et d’inscriptions pour permettre le tracing éventuel.

    A Beauraing également, le pèlerinage du 21 août est annulé.

  • Se réarmer face à la montée de l'Islamisme ?

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    De Laurence Trochu et Sébastien Meurant sur le Figaro Vox :

    Sainte-Sophie: «Nous Occidentaux, devons nous réarmer face à la montée de l’Islamisme»

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Le président turc a officialisé aujourd’hui la reconversion de la basilique Sainte-Sophie en mosquée faisant fi de toutes les critiques adressées par l’Occident. Notre incapacité à nous imposer face à Erdogan et à l’islamisme découle directement de notre incapacité à nous penser comme espace civilisationnel affirment Laurence Trochu et Sébastien Meurant.

    Laurence Trochu est Présidente de Sens commun et conseillère départementale des Yvelines. Elle est également membre du bureau politique Les Républicains.

    Sébastien Meurant est sénateur Les Républicains du Val d’Oise.


    Ce vendredi est le premier jour de prière dans la basilique Sainte-Sophie depuis qu’Erdogan a annoncé sa conversion en mosquée. La décision turque a créé émoi et stupéfaction à travers le monde. Dans ce contexte, la France doit adopter une posture conservatrice pour contrer l’islamisme chez elle, mais aussi à l’échelle internationale.

    Il existe une constante commune à toute l’histoire de la Turquie: celle d’une volonté de purification de tous ses éléments perçus comme exogènes, de l’Empire ottoman (génocide des Assyriens en 1914, des Arméniens en 1915, et des Grecques pontiques en 1916), à la République prétendument laïque d’Atatürk (pogroms anti-juifs de 1934 et expulsion des Orthodoxes d’Istanbul dès 1955). La dernière décision d’Erdogan et de son régime islamiste découle de cette même logique guerrière.

    Notre incapacité à nous imposer face à Erdogan et à l’islamisme découle directement de notre incapacité à nous penser comme espace civilisationnel chrétien.

    La France «déplore» la décision turque et l’Union européenne la trouve «regrettable». De son côté, le Pape François est «très affligé». Nul doute qu’Erdogan doit trembler. Seule la Grèce a pris la mesure de cette décision en la qualifiant de «provocation envers le monde civilisé». Notre incapacité à nous imposer face à Erdogan et à l’islamisme découle directement de notre incapacité à nous penser comme espace civilisationnel chrétien. Pour lutter contre l’islamisme, il faut d’abord prendre conscience qu’il ne se limite pas au terrorisme et aux actions violentes. Dans son rapport adopté à l’unanimité le 7 juillet 2020, la commission d’enquête du Sénat insiste sur ce point: «Les islamistes cherchent à peser sur la vie quotidienne et le rapport aux autres des Français de confession musulmane et des musulmans étrangers résidant en France, pour leur imposer une orthopraxie, des pratiques vestimentaires, alimentaires, rituelles, mais surtout une norme de comportement et de rapports entre les hommes et les femmes, afin de les séparer du reste de la population française.»

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  • Chine : les prêtres catholiques sommés de rejoindre l'Eglise patriotique

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    De Wang Yong sur Bitter Winter

    Les prêtres catholiques sont invités à rejoindre l'Église patriotique

    27/07/2020

    En septembre, l'accord entre le Saint-Siège et la Chine de 2018 expirera, et le PCC intensifie la persécution des objecteurs de conscience en les harcelant et en les endoctrinant.
    par Wang Yong

    Chiesa cattolica nella provincia dello Jiangxi
    L'Eglise catholique dans la province de Jiangxi alors que la persécution du régime communiste se profile à l'horizon
    (photo de fond de Faith Weekly)

    Le 8 juillet, AsiaNews a rapporté que dans le diocèse catholique "clandestin" de Yujiang, dans la province de Jiangxi, les évêques et les prêtres étaient "interdits de toute activité pastorale" et la situation a été décrite comme "pire qu'avant".

    En avril, selon les dernières informations reçues, le gouvernement local a forcé certains des prêtres diocésains qui avaient refusé de rejoindre l'Association patriotique catholique chinoise (APCC) à suivre un cours de formation patriotique de trois jours.

    L'un d'entre eux a déclaré à Bitter Winter que de fortes pressions étaient exercées sur les participants pour qu'ils respectent les réglementations gouvernementales. Cependant, le prêtre est déterminé à ne pas rejoindre l'APCC car il considère que l'acceptation des demandes du PCC est une "trahison de Dieu".

    Un autre prêtre du même diocèse a également exprimé sa ferme résolution de résister au harcèlement et à la pression continus du PCC. Le prêtre a déclaré : "Je préfère passer ma vie en prison plutôt que de rejoindre l'Église patriotique. Faire partie de l'APCC, c'est mettre le parti communiste à la place de Dieu. L'association n'est qu'un pion du Parti auquel elle a obéi comme une marionnette lorsqu'on lui a ordonné de chanter l'hymne national et de hisser le drapeau.

    Ignorant les directives du Vatican de 2019 - qui permettent aux prêtres et aux évêques de ce qui était connu comme l'Eglise catholique clandestine de ne pas rejoindre l'APCC pour des raisons de conscience - le PCC insiste pour forcer tous les catholiques sous son contrôle. À l'approche de l'expiration de l'accord provisoire entre le Saint-Siège et la Chine en 2018, le régime a intensifié sa persécution de ceux qui ne rejoignent pas l'APCC.

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  • France ; l'arrivée d'un nouveau clergé; la preuve par les ordinations

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    De "Paix liturgique" (27 juillet):

    EN FRANCE UN NOUVEAU CLERGÉ ARRIVE LA PREUVE PAR LES ORDINATIONS

    Analysant un sondage Ifop, le sociologue Jérôme Fourquet nous assure dans Le Point du 22 juillet 2020, que le corps électoral français se droitiserait. En tout cas, on peut dire qu’il ne se gauchise pas, et il est vrai qu’un cycle de relatif « retour de balancier » par rapport à la longue séquence qui a suivi Mai 68, peut se constater, spécialement dans les milieux catholiques, ou ce qui en subsiste. De même que Mai 68 avait été anticipé dans l’Eglise et surtout dans le clergé par un grand mouvement de remise en cause généralisée dès la tenue du concile Vatican II, un mouvement en sens inverse est plus évidemment perceptible aujourd’hui dans le clergé qui reste et chez les fidèles qui n’ont pas quitté les églises, qu’il ne l’est dans la société.

    Les ordinations de 2020 en France

    L’an passé, Yann Raison du Cleuziou publiait sur ce thème son ouvrage, Une contre-révolution catholique, aux origines de la Manif pour tous (Seuil 2019), dont nous avons parlé dans notre Lettre 697. Il en ressortait que les générations qui ont « fait le Concile » se sont usées et largement évaporées, et qu’aujourd’hui, dans un catholicisme réduit à un petit reste de pratiquants, ceux-ci s’avèrent être en majorité des « conservateurs ». Yann Raison du Cleuziou n’emploie pas ce terme de manière dépréciatrice, mais pour exprimer que ce reliquat de pratiquants – d’« observants », comme il dit – ont maintenu une sorte de « conservatoire » encore très vivant.

    Il va de soi que le terme « contre-révolution », très accrocheur, dont il use dans son livre, est bien trop fort pour traduire cette réalité conservatrice. En fait, Yann Raison applique l’analyse que faisait Gaël Brustier dans Le Mai 68 conservateur (Cerf, 2014) au sujet de l’inversion de tendance par rapport à la « révolution » de 68 dans une partie de la jeunesse, essentiellement catholique. Ce phénomène catholique, explique Yann Raison du Cleuziou, n’est pas sans ressembler à d’autres mouvements actuels de société, notamment en ce qu’il est populaire – pour éviter de dire populiste –, en ce sens qu’il est en réaction contre les « élites » en place, ici contre la hiérarchie catholique : le sociologue décrit ces pratiquants catholiques comme étant généralement en décalage avec leurs supérieurs naturels.

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  • Les prêtres dévoyés sont parmi nous

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    De nos jours, les fidèles doivent faire preuve de prudence et de discernement à l'égard de ministres du culte dont la vie privée peut être très éloignée de la morale catholique et, en particulier, des exigences de la chasteté. L'article qui suit, sous la plume d'Arnaud Bédat, sur le site de l'Illustré, présente un cas particulièrement déplorable en Suisse romande mais croit-on vraiment qu'il en va différemment chez nous ? Nous ne le croyons pas et nous nous interrogeons sur la vigilance des autorités ecclésiastiques responsables, même si, bien sûr, nous restons convaincus que la plupart de nos prêtres restent dignes de notre estime et de notre attachement.

    16 juillet 2020

    La double vie du chanoine Alain C.

    Nommé il y a quelques jours à la tête de la cathédrale de Fribourg, il avait tout du prêtre irréprochable. Mais le chanoine C. draguait aussi activement sur un site de rencontres, photos pornos à l’appui. Un nouveau scandale qui mine le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF), confirmant une fois de plus la présence en son sein d’une importante communauté homosexuelle.

    C’est l’histoire d’une trahison, celle d’un ecclésiastique qui n’aura pas su ni pu résister à ses pulsions sexuelles, infidèle aux vœux d’abstinence et de chasteté que sa religion lui impose. C’est aussi l’histoire d’un drame humain: celui d’un prêtre qui s’est longtemps menti à lui-même et qui aura mené une double vie fondée sur le mensonge, tenaillé par la culpabilité et la honte. Mais c’est surtout la confirmation d’un certain climat, dénoncé déjà, notamment par le journaliste français Frédéric Martel dans son livre best-seller «Sodoma», qui révélait l’existence d’une importante communauté gay dans le clergé catholique.

    Après avoir dû refuser une autre candidature qui avait les faveurs de la cote – un abbé fribourgeois soupçonné d’abus sexuels, sous enquête de police –, l’évêque Charles Morerod pensait avoir enfin trouvé la perle rare pour succéder à l’abbé Paul Frochaux (démissionné de son poste pour abus sexuels sur mineurs le mois dernier) à la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg. Il nommait en effet il y a quelques jours le chanoine Alain C., 46 ans, ancien numéro deux du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF) dont il fut le vicaire général de 2012 à 2017, actuellement curé dans le canton de Genève, où il a été notamment chargé de la préparation de la messe du pape François à Palexpo le 21 juin 2018, apparaissant même sur l’estrade auprès du Saint-Père, auquel il avait serré la main.

    Son entrée en fonction à Fribourg à ce poste envié et prestigieux était prévue pour le 1er septembre prochain – mais semble désormais impossible. Cet ecclésiastique plutôt conservateur, inscrit dans la mouvance du pape Jean Paul II – qui avait lancé naguère une croisade contre les gays en stigmatisant l’homosexualité qu’il dénonçait comme «contraire à la loi naturelle» – et de son ancien bras droit devenu son successeur sous le nom de Benoît XVI, est volontiers décrit comme rigide, souvent dans le rapport de force et assez autoritaire. Originaire de Domdidier (FR), il a suivi une formation commerciale, puis fait un apprentissage à l’Office des poursuites d’Avenches avant d’avoir la révélation de sa foi. Comme séminariste, il fut longtemps proche de la Garde suisse pontificale à Rome. Il est aussi aumônier des scouts d’Europe (AGSE), groupe d’éclaireurs et louveteaux catholiques avec lesquels il part régulièrement en camp (...).

    Mais la nuit venue, ce prêtre ultra-catholique plutôt apprécié de ses paroissiens, distribuant la communion, confessant les ouailles, donnant les sacrements, changeait de peau et se drapait dans celle d’un homme à la recherche d’aventures torrides avec d’autres hommes, surfant sur des sites internet pour y trouver des partenaires occasionnels.

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  • 7 bienheureuses martyres espagnoles victimes des "Rouges" en 1936 (27 juillet)

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    D'Evangile au Quotidien :

    BBses Raymonde Fossas Romans et consœurs

    MARTYRES († 1936)

    Fête Le 27 Juillet

    BBses Ramona Fossas Románs, Adelfa Soro Bo,
    Reginalda Picas Planas,Teresa Prats Martí,
    Ramona Perramón Vila, Rosa Jutglar Gallart,
    Otilia Alonso González. Martyres le 27 juillet 1936

    Le 28 octobre 2007, le card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le Pape Benoît XVI, a présidé, à Rome, la Messe de béatification de 498 martyrs des “persécutions religieuses” de la guerre civile espagnole. Ces catholiques ont été tués dans diverses circonstances en 1934, 1936 ou 1937 ; parmi eux il y avait deux évêques, vingt-quatre prêtres, quatre cent soixante-deux religieux, trois diacres ou séminaristes et sept laïcs qui « versèrent leur sang pour rendre témoignage de l'Evangile de Jésus Christ…soient dorénavant appelés du nom de bienheureux et que leur fête soit célébrée chaque année le 6 novembre dans les lieux et selon les modalités établies par le droit. » (>>> Lettre du Pape Benoît XVI).

     Commémoration propre à l’Ordre en date du 26 juillet

    Ramona Fossas Románs, naît à Ripoll (Gérone) le 1er novembre 1881. Elle fréquente le collège des Carmélites de la Charité. À 19 ans elle perd son père, et étant l’aînée de 4, elle aide sa mère dans son travail de modiste. Elle visite les pauvres et les malades, chez eux ou à l’hôpital. Elle entre chez les Dominicaines de l’Anunciata le 6 juillet 1903. Elle appartient aux communautés de Vic, Villanueva de Castellón (Valencia), Valencia, Sant Viçens de Castellet (Barcelone), Játiva (Valencia), Castell del Remei (Lérida), Gérone, Pineda de Mar, Canet de Mar, monastère de Montserrat, et Barcelone-Trafalgar, comme prieure dans les trois derniers.

    Le 27 juillet 1936 les persécuteurs ordonnent aux sœurs Ramona Fossas, Adelfa Soro, Teresa Prats, Otilia Alonso et Ramona Perramón de sortir de leur couvent de la rue de Trafalgar, pour interrogatoires. Ils déployèrent la plus grande insistance pour qu’elles apostasient leur foi, abandonnent la profession religieuse et accèdent à leurs propositions malhonnêtes, mais elles répondirent avec une sérénité et une foi invincibles. Sous prétexte de les ramener au couvent, ils les firent monter dans un camion, qui prit la direction de la montagne du Tibidabo. Passé le village de Vallvidrera, ils les firent descendre du véhicule et les fusillèrent une à une. Mais deux d’entre elles survécurent quelques heures et purent raconter leur « passion ». La sœur Fossas avait 54 ans.

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  • Quand l'Islam reprend possession de la basilique chrétienne de Sainte-Sophie

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    De Lorenza Formicola sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana (traduction de "Benoît et moi") :

    L’Islam est de retour à Sainte Sophie, et ne s’arrête pas là

    25 juillet 2020

    Après 86 ans, l’Islam prie à nouveau dans ce qui était l’église la plus importante de la chrétienté, mais pour l’Occident, cela n’a pas semblé un événement méritant d’élever la voix. Erdogan se réjouit du triomphe islamiste et annonce des travaux pour déchristianiser la basilique et débarquer même en Andalousie.

    Quand la première prière du vendredi à Sainte-Sophie s’est terminée, il a fallu un certain temps avant que toute la foule s’écoule. Après 86 ans, l’Islam prie à nouveau dans ce qui était autrefois l’église la plus importante de la chrétienté, mais pour l’Occident, ce n’était pas un événement qui justifiait qu’on élève la voix. Pourtant, quelque chose d’aussi symbolique, dans le monde, ne s’était pas produit depuis des années: seul le terrorisme islamique, de temps en temps, avait réussi à frapper aussi bien au cœur de la chrétienté.

    Les images qui sont arrivées de Turquie hier, tout au long de la journée, rappellent l’effervescence et la ferveur typiques des grands rassemblements musicaux. Les seuls, aujourd’hui, qui font que les jeunes, et pas seulement eux, viennent du monde entier pour apercevoir leur idole à quelques kilomètres de distance.

    Des centaines de milliers de personnes sont venues de toute la Turquie pour assister à la première prière du vendredi à Sainte-Sophie. Selon Erdogan, hier, 350 000 musulmans ont prié Allah avec lui. Peut-être n’étaient-ils pas aussi nombreux, mais l’étendue des corps, à l’intérieur et à l’extérieur de Sainte-Sophie, a fait une telle impression qu’il est étonnant qu’aucun article n’ait paru dans la presse internationale pour dénoncer l’irresponsabilité des fidèles à la barbe du coronavirus.

    L’aspirant sultan Erdogan était au premier rang, bien en vue des caméras, accompagné des ministres de son gouvernement et d’Ali Erbas, le chef de la Diyanet, la Direction turque pour les affaires religieuses, la prière collective islamique et la récitation de versets du Coran. À l’extérieur du monument millénaire, des milliers de fidèles ont envahi les rues environnantes – certains sont arrivés la veille et ont prié toute la nuit pour remercier Allah de cette immense faveur et pour s’assurer une meilleure place près de l’ex-basilique.

    Le président turc, accompagné de 500 dignitaires, était tendu et ému tandis que résonnait l’adhan – l’appel islamique à la prière – et qu’était dévoilée la grande plaque d’or sur laquelle on peut lire « La Grande Mosquée d’Hagia Sophia » dans ce qu’il a lui-même décrit comme le « rêve de notre jeunesse » ancré dans le mouvement islamique turc.

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  • "Dieu est dans son lieu saint" Introït et graduel grégoriens pour le 17ème dimanche du temps ordinaire

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    Introitus Introït
    Ps. 67, 6-7 et 36 Ps. 67,6-7 et 36
    DEUS in loco sancto suo: Deus qui inhabitáre facit unánimes in domo: ipse dabit virtútem, et fortitúdinem plebi suae. Ps. ibid., 2 Exsúrgat Deus, et dissipéntur inimíci eius: et fúgiant, qui odérunt eum, a fácie eius. ℣. Glória Patri. Dieu est dans Son lieu saint. C'est le Dieu qui fait habiter dans une même maison ceux qui ont un même esprit; c'est Lui qui donne la puissance et la force à Son peuple. Ps. ibid. 2 Que Dieu Se lève, et que Ses ennemis soient dissipés: et que ceux qui Le haïssent fuient devant Sa face.

     

    Graduale Graduel
    Ps. 27, 7 et 1 Ps. 27,7 et 1
    ℟. In Deo sperávit cor meum, et adiútus sum: et reflóruit caro mea, et ex voluntáte mea confitébor illi. ℣. Ad te, Dómine, clamávi: Deus meus, ne síleas, ne discédas a me. ℟. Mon coeur a espéré en Dieu, et j'ai été secouru. Aussi Le louerai-je de tout mon coeur. ℣. Je crierai vers Toi, Seigneur; mon Dieu, ne garde pas le silence à mon égard.
  • Le vrai trésor (17e dimanche du temps ordinaire)

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    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (Famille Saint-Joseph - Archive 2008) (homelies.fr)

    « Un trésor » : voilà bien une parole magique qui retient spontanément notre attention ! Les interlocuteurs de Jésus ne faisaient pas exception : bon nombre de contes orientaux sont structurés autour de la recherche d’un trésor fabuleux. Souvenons-nous de la caverne d’Ali Baba qui nous a tous fait rêver !

    Pas besoin de longs discours : quelques paroles suffisent pour solliciter notre imaginaire. Aussi Jésus se contente-t-il de nous donner la trame du scénario : au cours de son travail, un ouvrier agricole découvre un « trésor caché ». On imagine sans peine sa joie et son excitation ; mais notre homme n’en perd pas pour autant le nord. Légalement il a droit à la moitié du butin, l’autre moitié revenant au propriétaire du champ. Pour éviter de devoir partager sa découverte, notre héros préfère vendre tous ses biens et acquérir le champ, afin de faire main basse sur la totalité du magot.

    Spontanément nous nous imaginons un coffre rempli de pierres précieuses, dont la vente nous permettrait de couler des jours heureux, libres de tous soucis matériels. Mais le récit garde-t-il vraiment pour nous cette même saveur lorsque nous identifions ce fameux trésor avec le « Royaume des cieux » ? Jésus ne nous demande-t-il pas dans un autre passage, de choisir entre Dieu et l’argent ? La caverne d’Ali Baba n’est-elle pas dénoncée dans l’Evangile comme l’antre du diable ? Du coup, ce Dieu qui ne veut pas que nous nous enrichissions, n’a-t-il pas pris dans notre imaginaire l’apparence d’un épouvantail nous interdisant l’accès au bonheur ?

    Peut-être découvrons-nous, en écoutant nos réactions intérieures face à cette parabole, que nous portons en nous l’image d’un Dieu jaloux de notre bien-être. Certes nous lui obéissons parce qu’il est plus puissant qu’Ali Baba, mais le cœur n’y est pas, et nous « louchons » vers la caverne au trésor…

    Il est bon de prendre conscience de ces ambiguïtés, afin de laisser l’Esprit nous purifier de nos conceptions idolâtriques et nous relancer dans notre quête du vrai Dieu. Le « Royaume des cieux » est bel et bien un « trésor », et même un trésor infiniment plus précieux que toutes « les perles de grande valeur » du monde, puisqu’il nous donne accès au mystère de Dieu lui-même, la source de tout bien. Mais pour acquérir ce trésor ineffable, nous devons consentir à renoncer à ce que nous croyons savoir sur le mystère divin. Seul celui qui « vend tout ce qu’il a », c'est-à-dire qui se débarrasse de toutes ses précompréhensions sur Dieu, peut se disposer à accueillir l’héritage promis à ceux qui, par la foi en la Parole du Fils, s’ouvrent à la Révélation du Père.

    Remarquons bien que notre héros n’achète pas le trésor, et pour cause : il est par définition hors de prix. Mais il acquiert le champ dans lequel il est enfoui. Ne serions-nous pas cet agriculteur qui travaille la glaise de sa vie comme un ouvrier, tant qu’il n’a pas découvert qu’il ne tient qu’à lui de devenir fils et donc propriétaire ? Pour opérer cette prise de conscience, il suffit que nous renoncions à vouloir obtenir le salut par nos propres efforts, pour nous mettre à l’écoute de la Parole que le Père nous adresse en son Fils unique Jésus-Christ. Nous découvrirons alors que le don de Dieu nous précède, car « il nous a choisis dans le Christ dès avant la création du monde, pour que nous soyons, dans l’amour, saints et irréprochables sous son regard » (Ep 1, 4). Et « ceux qu’il connaissait par avance, il les a aussi destinés à être l’image de son Fils, pour faire de ce Fils l’aîné d’une multitude de frères » (2nd lect.), afin de leur donner part à sa gloire (Ibid.).

    Le choix n’est pas entre les richesses de la caverne d’Ali Baba et la misère d’une religiosité sans âme ; mais entre les biens éphémères de ce monde qui passe, et la participation à la gloire de Dieu, dans le Royaume qui ne passera pas. Celui qui a découvert le véritable enjeu de cette vie, s’en va tout joyeux vendre tout ce qu’il possède pour acquérir ce champ précieux et en extraire son trésor spirituel. Se joignant au Psalmiste il peut alors chanter : « Mon partage, Seigneur, c’est d’observer tes paroles. Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, plus qu’un monceau d’or ou d’argent ! » (Ps 118).

    Telle est la véritable sagesse, celle qui ne s’arrête pas aux choses qui nous entourent, mais discerne la présence cachée de celui qui nous fait signe à travers elles. Nous découvrons ainsi que la liberté ne consiste pas à user - voire abuser - de ce monde selon notre bon plaisir, mais à pouvoir nous servir des dons de Dieu pour devenir ses collaborateurs, et gouverner avec lui la création qu’il nous a confiée. C’est ce que l’Esprit avait fait comprendre au jeune Salomon, lui inspirant de demander « non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de ses ennemis, mais le discernement, l’art d’être attentif et de gouverner » (1ère lect.) sa vie selon le dessein de Dieu.

    « Avez-vous compris tout cela ? » demande Jésus tout en jetant un regard circulaire insistant sur ceux qui l’entourent. Devant leur réponse affirmative le Seigneur conclut par une parole quelque peu énigmatique. Quel est donc ce scribe devenu disciple du Royaume, sinon celui qui a « compris » l’enseignement des paraboles et a tout vendu pour suivre Jésus, afin d’entrer avec lui dans le Royaume ? De serviteur d’un patrimoine terrestre qui ne lui appartenait pas, il est devenu comme « un maître de maison » qui dispose du trésor qu’elle contient. Car les quelques biens de ce monde que nous avons mis tant de mal à rassembler, nous serons en tout cas retirés au moment du grand passage, qui mettra en lumière la vanité de notre soif de posséder ; alors que dès à présent nous est offert l’accès à un Royaume si vaste, que nous n’aurons pas assez de l’éternité pour en faire le tour ! Vraiment : que pourrions-nous imaginer de plus précieux que la foi qui fait de nous les héritiers du Dieu vivant ?

    « Loué sois-tu Père, toi qui nous appelles jour après jour à nous laisser réconcilier avec toi par ton Fils en qui nous sommes justifiés, afin de pouvoir nous donner part à ta gloire. Mais ce mystère de grâce n’est accessible que dans la foi, c'est-à-dire dans l’accueil inconditionnel de la Révélation de ton dessein d’amour. Donne-nous de nous tenir devant ta Parole comme une page blanche sur laquelle l’Esprit écrit en lettres de feu le mystère de notre filiation divine. Qu’à travers ombres et lumières nous puissions grandir vers la vraie connaissance, celle qui nous identifie à Jésus-Christ Notre-Seigneur, en qui nous sommes tes enfants. »

    Père Joseph-Marie