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Films - Page 4

  • Bruxelles, 17 février : Et les Mistrals Gagnants, avant-première exclusive à Bruxelles en présence d'Anne-Dauphine Julliand

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    affiche-et-20les-20mistrals-20gagnants-120-date.jpgDu site de l'Association "Emergences" :

    Et les Mistrals Gagnants : avant-première exclusive à Bruxelles en présence d'Anne-Dauphine Julliand

    Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie. ​Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur.

    Anne-Dauphine Julliand, journaliste et auteure de "Deux petits pas sur le sable mouillé" et "une Journée particulière" nous avait émus lors de sa venue aux Journées Emergences, en septembre 2013.

    Elle sera de retour à Bruxelles (UGC de Brouckère) le vendredi 17 février à 19h30 pour la projection en avant-première de son nouveau documentaire intitulé "Et les Mistrals Gagnants".

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    Voici la bande-annonce, et les premières réactions de spectateurs. Apparemment, on sourit du début à la fin devant ce qui semble être un véritable hymne à la vie.

    Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement, à voir en famille, et que nous vous proposons de découvrir en avant-première, en présence de la réalisatrice et d'Ilios Kotsou, qui débattront avec la salle après la projection.

    La séance aura lieu le vendredi 17 février à 19h30 à l'UGC de Brouckère (Bruxelles) et sera, pour les membres adhérents d'Emergences, la au tarif exceptionnel de 7 euros.

  • Les Mistrals gagnants : un film merveilleux d'Anne-Dauphine Julliand

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    En espérant le  voir programmé sur les écrans belges...

    (Source) Imad, 6 ans, souffre d’une insuffisance rénale sévère. Tugdual, 8 ans, a été opéré d’une tumeur de l’aorte, à l’âge de 3 ans. Ambre, 9 ans, a une maladie cardiaque sévère. Camille, 6 ans, a un neuroblastome, et Charles, 9 ans, une épidermolyse bulleuse... Quand on découvre ces terribles pathologies, chez des enfants si petits, on s’imagine que l’on va voir un film affreux. Mais c’est tout le contraire  !

    Elle avait tiré de la maladie et du décès de sa fillette Thaïs un livre, Deux petits pas sur le sable mouillé, publié aux éditions Les Arènes, qui avait bouleversé plus de 350 000 lecteurs. Puis, pour prolonger son témoignage, Anne-Dauphine Julliand a voulu montrer comment des enfants vivent, au quotidien, leur terrible maladie.

    En filmant à hauteur d’enfants, elle nous fait partager la vie quotidienne de ces cinq enfants, qui, malgré les soins intensifs et les souffrances, vivent leur vie avec un bel appétit.

    On est fasciné par ces bouilles rigolardes, ces regards pleins d’intensité et ces sourires désarmants. Les soins médicaux deviennent des jeux, quand les enfants ne sont pas occupés… par le foot, les répétitions théâtrales ou les courses, à travers les couloirs de l’hôpital, avec un copain. «  Quand on est malade, ça empêche pas d’être heureux  », affirme Camille, montrant ainsi son formidable détachement face à sa situation de jeune cancéreux. «  Quand je serai mort, je ne serai plus malade  », ajoute-t-il ensuite avec malice. Quant à Charles, il explique  : «  Ma peau est fragile comme des ailes de papillon.  »

    Devant le personnel médical, tendre et plein d’humour, ces enfants nous donnent une extraordinaire (et souvent très drôle  !) leçon de vie sur la manière dont il faut aborder les épreuves  : avec autant de courage que de légèreté, en vivant au jour le jour. Impressionnant  ! ■

    Documentaire français (2016) de Anne-Dauphine Julliand, avec Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual (1h19). (Adolescents) Sortie le 1er février 2017.

    http://www.allocine.fr/video/player...

    N.B. Ce film merveilleux est projeté dans plus de 70 salles en France et a déjà connu un très grand succès lors des pré-projections, avec le soutien du chanteur Renaud. A ne pas manquer, sous aucune prétexte !

    http://madame.lefigaro.fr/celebrite...

    http://www.avoir-alire.com/et-les-m...

  • Ne pas abandonner la spiritualité

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    Lu sur le site du Parisien.fr :

    Pour Scorsese, "nous ne devrions pas abandonner la spiritualité"

    Pour le réalisateur américain Martin Scorsese, venu à Paris présenter son film "Silence" sur des Jésuites au Japon au XVIIe siècle, nous "ne devrions pas abandonner la spiritualité", malgré les "terribles événements" dans le monde liés à la religion.

    "De nos jours, à cause de tous les changements qui interviennent dans le monde, des progrès de la technologie et des événements terribles que nous vivons, d'une certaine façon l'ordre établi que représente une spiritualité superficielle n'est plus accepté par la société, ou remis en question", a déclaré le cinéaste de culture catholique, lors d'une conférence de presse.

    "J'ai pensé que cette histoire pourrait ouvrir un dialogue" sur "la spiritualité", la "nature spirituelle de l'être humain", a ajouté le cinéaste de "La Dernière tentation du Christ". "Je pense que c'est quelque chose que nous ne devrions pas abandonner, et dont ne devrions pas être si certains qu'elle n'existe pas".

    Longue fresque dépouillée, en salles en France le 8 février, adaptée du livre éponyme de Shusaku Endo, "Silence" suit deux Jésuites portugais au XVIIe siècle (Andrew Garfield et Adam Driver) partis au Japon sur les traces de leur mentor, le père Ferreira (Liam Neeson), à une époque où les chrétiens sont victimes de persécutions dans ce pays.

    Le cinéaste oscarisé de "Taxi Driver" dit se sentir "très proche de cette histoire". 

    "Je n'ai rien à cacher. Ce film, c'est ce que je suis aujourd'hui. Je ne suis pas à la mode", a ajouté le réalisateur de 74 ans. 

    Martin Scorsese a eu ce projet en tête pendant "plusieurs décennies", et plusieurs acteurs y ont été successivement impliqués avant qu'il puisse finalement le réaliser. 

    Le réalisateur a précisé que "trois ou quatre acteurs" avaient aussi refusé de faire le film, parce qu'ils "ne croyaient pas au sujet, à un personnage associé à la religion", car elle "ne faisait pas partie de leur vie".

    Le réalisateur, qui a rencontré le pape François en novembre à Rome, où il est venu présenter son film, a indiqué que le film "l'habitait encore" et qu'il n'avait "pas l'impression qu'il était fini".

    "En un sens, ce film est celui qui a eu le plus de connexions avec ma vie personnelle", a-t-il dit. "J'ai l'impression que ce n'est pas comme les autres films que j'ai faits (...) Je vis toujours avec."

    Lire aussi, sur zenit.org : « Je suis stupéfait d’avoir reçu la grâce d’être capable de faire ce film maintenant »

  • Quand Martin Scorcese porte à l'écran le terrible passé des "chrétiens cachés" du Japon

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  • "Sausage party" n'est pas un dessin animé pour les enfants mais bien un film porno

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    De l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

    Attention au film Sausage party qui sort aujourd'hui !

    Il a tout d'un dessin animé pour les enfants mais il s'apparente en fait à un film pornographique. Il l'est par les incessantes allusions sexuelles, dans les dialogues et dans l'animation des personnages, qui se présentent comme d'inoffensifs aliments sortis du placard ou du frigo mais sont en fait des obsédés sexuels, uniquement soucieux d'orgasme. La scène finale est une complète partouze, soulignée par la bande-son autant et plus que par les images. Le film sort en France avec une interdiction aux moins de douze ans. Ce genre d'interdiction est devenu très rare pour des films avec des scènes érotiques, remplacé presque toujours par un simple « avertissement », évidemment inefficace. À cette aune, on peut donc juger que la commission de contrôle des films s'est montrée rigoureuse pour Sausage party. Elle explique avoir décidé une « interdiction aux mineurs de moins de douze ans pour ce film d'animation comportant de très nombreuses scènes à caractère sexuel et un langage cru qui, en dépit de leur second degré, ne sont pas appropriés à un jeune public. »

    Mais c'est une rigueur bien molle en comparaison des États-Unis où le film a été classé « R », la limitation la plus sévère, désignant une interdiction aux mineurs de moins de 17 ans non accompagnés d'un adulte.

    Les Associations Familiales Catholiques ont été parmi les premiers à alerter du danger de ce film, dont ils dénoncent « le contenu (...) non seulement grossier mais surtout clairement pornographique, sous couvert de second degré et de " politiquement incorrect "». Dans leur communiqué, les AFC se disent « particulièrement attentives à ce que les enfants et les jeunes puissent bénéficier de programmes de qualité sans que leur soient imposés des messages ou images qui violent et abîment leur conscience, leur imaginaire et par là même nuisent à leur développement personnel. »

  • Tolkien : un catholique traditionaliste, anti-moderne, réactionnaire et conservateur

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    De TVLibertés.com :

    LA PETITE HISTOIRE : LE VRAI VISAGE DE TOLKIEN, CATHOLIQUE ET RÉACTIONNAIRE

    A mille lieues de l’image d’un auteur d’heroic fantasy imprégné d’ésotérisme new age et adulé par les hippies, Tolkien était avant-tout un catholique traditionaliste, anti-moderne, réactionnaire et conservateur. Pétri de latin, il a fondé son oeuvre en s’inspirant de la mythologie nordique et de ce catholicisme médiéval plein de mystères et de légendes. Marqué par la Première guerre mondiale, il restera jusqu’à sa mort fidèle à ses idéaux, trouvant refuge dans son univers pour se couper de ce progrès qu’il haïssait tant. Dans ce nouvel épisode de La Petite Histoire, Christopher Lannes vous comte la véritable histoire de l’auteur du Seigneur des Anneaux. Un visage méconnu et fascinant.

  • "Tu ne tueras pas" : un film sur "l’agir en conscience", un grand film de Mel Gibson

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    De François de Lacoste Lareymondie sur aleteia.org :

    « Tu ne tueras point » : une grande leçon humaine et morale

    À propos du film de Mel Gibson, qui sortira en salles le 9 novembre.

    Je laisse à plus compétent que moi le soin de rédiger la critique cinématographique de ce film. Mon propos est différent et concerne le contenu éthique sur lequel il est d’autant plus justifié de se pencher qu’il s’agit d’une histoire vraie.

    Le film se découpe en deux parties bien distinctes : la première est celle du conflit moral qui s’apparente à la question de l’objection de conscience ; la seconde est celle de la vertu de courage au-delà de l’héroïsme. L’unité d’ensemble est donnée par le personnage de Desmond Doss qui se trouve au centre des deux parties. Elles convergent sur la question du bien possible au milieu du mal, qui est celle de « l’agir en conscience ».

    Objecteur ou « coopérateur de conscience » ?

    Il ne serait pas exact de placer d’emblée le film sur le terrain de l’objection de conscience [1]. En effet, le héros n’a pas été mobilisé contre son gré mais il s’est volontairement engagé dans l’armée américaine, d’ailleurs pour de nobles raisons : il estime qu’il est de son devoir de servir sa patrie et d’être solidaire des autres jeunes qui vont participer au combat.

    Mais Doss a donné une portée absolue au « sixième » commandement « Tu ne tueras pas » (Ex, 20, 13[2]. Aussi s’engage-t-il comme infirmier ; mais en unité combattante afin de sauver des vies au plus près du danger.

    D’ailleurs lui-même refuse le titre et le statut d’objecteur de conscience, se définissant comme un « coopérateur de conscience ». C’est l’armée américaine qui veut le qualifier ainsi pour le faire entrer dans une « case » connue et trouver une issue à un problème insoluble. En effet, dès lors qu’il s’était engagé, il devait accomplir la formation de base commune à tous les soldats, laquelle comportait nécessairement un apprentissage du maniement des armes.

    C’est là que se cristallise le conflit entre Doss et l’armée. En effet, il refuse à la fois de porter une arme, même à l’entrainement, et d’être qualifié d’objecteur de conscience, ce qui l’aurait renvoyé vers l’arrière.

    Lire la suite sur aleteia.org

  • M et le 3ème Secret - cinéma Le Stockel - Bruxelles : dimanche 11/09

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    M et le 3ème Secret - cinéma Le Stockel - Bruxelles : dimanche 11/09

    Superbe film sur le 3ème secret de Fatima… Interpellant !

    Dans le cadre des activités de l’Aumônerie de Malte Belgique, nous avons le plaisir de vous convier à la projection de "M et le 3ème Secret"

    Cinéma "Le Stockel"
    Avenue de Hinnisdael 17
    1150 Bruxelles

    Le dimanche 11/09 à 12h50
    PAF : 7€ sur place

    La projection sera précédée par un témoignage du réalisateur, Pierre Barnerias.
    A l’issue du film, un échange de questions/réponses est également prévu avec lui.
    La fin vers 15h30.

    Adresse : 1150 Woluwe-Saint-Pierre Belgique

    Prix : 7€

  • Programmation spéciale Mère Teresa sur KTO

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    Programmation spéciale Mère Teresa sur KTO

    Dimanche 4 septembre 2016 à 10h30, KTO retransmettra en direct la messe et la canonisation de la bienheureuse Mère Teresa de Calcutta en direct de Rome.

    La fondatrice des Missionnaires de la charité a été béatifiée par Jean-Paul II en 2003. Le 15 mars dernier, le Saint-Père a signé le décret pour la canonisation de Mère Teresa. 

    FILM

    Un film inédit, Mère Teresa, sera diffusée sur KTO dimanche 4 septembre à 20h40 pour la première partie et lundi 5 septembre à 20h40, pour la seconde.

    Production Rai Fiction, Lux Vide. Réalisation Fabrizio Costa, Olivia Hussey.

    • 1ère partie : Inde, fin des années 1940. La domination britannique a pris fin, mais la nouvelle nation indienne ne trouve pas la paix. Une guerre civile éclate entre hindous et musulmans. Les problèmes sociaux accablent les autorités, la ville souffre, avec ses faibles, ses malades, ses oubliés. Au milieu de cette misère vit une religieuse qui se donne à aider les plus pauvres : Mère Teresa.
    • 2nde partie : Mère Teresa est confrontée à de nombreuses autorités, mais avec le soutien de quelques amis visionnaires et jeunes religieuses passionnées, elle parvient à fonder son propre ordre missionnaire, les Missionnaires de la Charité. Elle poursuit sa mission sans relâche et obtient une reconnaissance internationale pour son travail en 1979 : le prix Nobel de la paix. Jusqu’à la fin de ses jours, elle continue à parcourir le monde pour répandre son message d'amour et de charité.

    Cliquez ici pour accéder à la page de l'émission sur le site de KTO

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  • Mont Athos : un passage vers l'autre rive

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    Extrait du film "Περάσματα από τον παράδεισο" réalisé par Γιάννηs Λάμπρου:

    JPSC

  • Un film pour assister à la Résurrection du Christ, presque comme si l'on y était

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    Résurrection-du-Christ-225x300.jpg

    Lu sur EEChO.fr :

    La résurrection du Christ
    … presque comme si l’on y était 

    Le 4 mai 2016, veille du jeudi de l’Ascension, sort en France le film La résurrection du Christ (titre original « Risen », qui aurait sans doute été mieux rendu par « Ressuscité » ou « Relevé des morts »). C’est un long métrage américain à grand spectacle, ouvertement chrétien, dans la lignée deLa passion du Christ, de Mel Gibson (2014), ou de Cristeros, de Dean Wright (2012, sorti sur les écrans français en 2014), qui bénéficie comme ceux là d’un budget important, bien qu’il ne s’agisse pas d’une superproduction, d’une distribution plus que correcte et du souffle et savoir-faire propres au cinéma américain. On se souvient de son réalisateur, Kevin Reynolds, pour avoir tourné notamment Robin des Bois, prince des voleurs (un des succès mondiaux de 1991), le titanesque Waterworld(1995), ou, pour les plus cinéphiles, La bête de guerre(1988). Il ne faillit pas ici à sa réputation de raconteur d’histoire pour les petits et les grands, et délivre un péplum qui, sur le plan formel de la cinématographie et du jeu de son acteur principal, Joseph Fiennes, tient vraiment la route.

    La simplicité et l’efficacité de l’histoire qu’il raconte y sont pour beaucoup. Il s’agit d’y suivre l’enquête que mène Clavius, un tribun romain (officier de grade supérieur au centurion) sur l’étonnante affaire qui saisit tout Jérusalem alors qu’un importun (Jésus !) est sur le point d’être crucifié. Dans un contexte d’agitation messianique qui fait craindre au procurateur romain Ponce Pilate un soulèvement politique d’ampleur, celui-ci mandate son fidèle Clavius pour contrôler la bonne tenue du supplice et la mise en sûreté du corps, sous bonne garde et sous scellés. Mais voici que le corps disparaît du tombeau, au grand dam des autorités juives locales. Elles craignent en effet que les disciples du crucifié ne s’emparent de cette nouvelle effarante pour poursuivre la prédication de leur maître, et menacer leur pouvoir. Elles font pression sur Pilate, qui envoie Clavius en mission : il faut absolument retrouver le corps avant que ne se répande la rumeur d’un relèvement des morts de Jésus, leurs carrières et les bonnes grâces de César en dépendent.

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  • L'historien Jean-Christian Petitfils recommande le film consacré à la Résurrection du Christ

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    180314-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgD'aleteia.org (Benjamin Coste) (où on lira également cette note consacrée au même film) :

    « La Résurrection du Christ » : un « film à voir », pour l’historien Jean-Christian Petitfils

    L'historien et auteur d’une biographie remarquée de Jésus en 2011 (Fayard) et d’un "Dictionnaire amoureux de Jésus" (Plon) en 2015, a vu en avant-première le film de Kevin Reynolds.

    Pour Aleteia, Jean-Christian Petitfils analyse cette nouvelle production hollywoodienne :« C’est sans a priori que j’ai découvert en avant-première ce film. Je l’ai trouvé relativement bon dans la mesure où le réalisateur n’a pas fait de cet épisode de la vie du Christ un péplum – ce que l’on pouvait craindre – ou une œuvre sulpicienne. Il ne s’agit pas d’un film à grand spectacle, trop « hollywoodien ». Je parlerais également d’un film engagé puisque Kevin Reynolds – qui a réalisé notamment Robin des Bois et Waterworld avec Kevin Costner – insiste beaucoup sur la Résurrection corps et âme de Jésus et situe vraiment son film comme un film chrétien.

    L’historien que je suis a néanmoins noté quelques erreurs historiques : à l’écran sont présentés des soldats romains ayant maille à partir avec des révoltés juifs, des zélotes. Or, il est attesté que les zélotes n’apparaissent pas avant l’an 66 de notre ère, date à laquelle débute la grande révolte juive. Du temps de Jésus, il n’y avait pas de révolutionnaires juifs, l’époque était relativement calme.De même, Marie Madeleine est présentée comme une prostituée, non comme une femme possédée que Jésus a libéré de sept démons et appartenant à ce groupe de femmes qui le suivent.

    Ainsi, le spectateur peut envisager ce film comme une sorte d’évangile apocryphe, abordable aussi bien par un chrétien qu’un non-chrétien. Rappelons qu’Hollywood a produit par le passé de nombreux films évoquant la résurrection de Jésus. Les personnes n’ayant pas la foi ne s’interdisaient pas de les voir ! Aujourd’hui, la tension est telle autour de la question religieuse, avec un tel rejet des vérités chrétiennes, que le simple fait de parler de la résurrection du Christ peut assimiler ce film à une œuvre de propagande, ce qui n’est absolument pas le cas.

    Enfin, je pense que ce film peut être un bon support catéchétique. En effet, il insiste sur l’humanité de Jésus et sur la résurrection corporelle du Christ. Par certains aspects, le réalisateur va presque trop loin puisque Jésus et les apôtres sont figurés comme une bande de copains. Or, il devait y avoir une distance entre le Christ et ses disciples, distance renforcée par l’événement de la Résurrection. « Ne me touche pas », dit ainsi le Christ à Marie Madeleine après être sorti du tombeau.

    Ainsi, bien que ce film soit moins ambitieux que La Passion du Christ de Mel Gibson, j’invite les gens à aller le voir. »

    La Résurrection du Christ de Kevin Reynolds. Avec Joseph Fiennes, Tom Felton et Peter Firth. Sortie le 4 mai 2016, 1 h 42.