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Foi - Page 2

  • Saint Claude La Colombière (15 février)

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    St-Claude-Claude-Alliez.jpgClaude La Colombière, S.I. (1641-1682) (source)

    Claude La Colombière, troisième enfant du notaire Bertrand La Colombière et Marguerite Coindat, naquit le 2 février 1641 à St. Symphorien d'Ozon dans le Dauphiné.

    La famille s'étant déplacée à Vienne (France), Claude y fit ses premières études, qu'il compléta ensuite à Lyon jusqu'aux classes de Rhétorique et de Philosophie.

    C'est alors qu'il se sentit appelé à la vie religieuse dans la Compagnie de Jésus; mais nous ne connaissons pas les motifs de son choix et de sa décision. Par contre, dans ses écrits, il nous a livré cet aveu: "J'avais une horrible aversion pour la vie que je choisissais". Cette affirmation se comprend facilement pour qui connaît la vie de Claude, dont la nature, sensible au charme des relations familiales et aux amitiés, était portée vers l'art et la littérature et attirée par tout ce qu'il y avait de plus digne dans la vie de société. Mais il n'était pas homme à se laisser guider par le sentiment.

    A 17 ans, il entre au Noviciat de la Compagnie de Jésus, installé à Avignon. C'est là qu'en 1660 il passe du Noviciat au Collège pour terminer ses études de philosophie. Il y émet aussi ses premiers voeux de religion. A la fin des cours, il est nommé professeur de Grammaire et de Littérature; tâche qu'il assumera pendant cinq ans dans ce Collège.

    En 1666 il est envoyé à Paris pour étudier la Théologie au Collège de Clermont; il reçoit à la même époque une charge de haute responsabilité. Sa compétence notoire pour les études d'humanités, unie à des dons exquis de prudence et de finesse, amènent les Supérieurs à le choisir comme précepteur des fils de Colbert, Ministre des Finances de Louis XIV.

    Ses études terminées et ordonné prêtre, il retourne de nouveau à Lyon: il y est professeur pendant quelque temps, et ensuite se consacre entièrement à la prédication et à la direction de la Congrégation Mariale.

    La prédication de La Colombière se distingue surtout par sa solidité et sa profondeur; il ne se perdait pas en idées vagues, mais s'adressait avec à propos à un auditoire concret. Son inspiration évangélique avait le pouvoir de transmettre à tous sérénité et confiance en Dieu. La publication de ses sermons produisit dans les âmes, comme elle continue à le faire, de grands résultats spirituels; en effet, si l'on considère l'endroit où ils ont été prononcés et la brièveté de son ministère, ils semblent avoir moins vieilli que les textes d'orateurs plus célèbres.

    L'année 1674 est décisive dans la vie de Claude. Il fait son Troisième an de probation à la "Maison Saint-Joseph" de Lyon et au cours du mois traditionnel d'Exercices Spirituels, le Seigneur le prépare à la mission qu'il lui avait destinée. Les notes spirituelles de cette époque nous permettent de suivre pas à pas les luttes et les triomphes de son caractère, singulièrement sensible aux attraits humains, mais aussi généreux envers Dieu.

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  • Bruxelles, 23 février : installation, bénédiction et consécration de la chapelle de la Clinique de la Forêt de Soignes à saint Michel Archange

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  • Chine-Vatican : le franc-parler du cardinal Zen

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    De Claire Chretien sur Life Site News :

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    Jim Hale / LifeSite

    NEW YORK, 14 février 2020 (LifeSiteNews) - L'Association patriotique catholique chinoise dirigée par les communistes "a toujours été objectivement schismatique" et le reste "mais avec la bénédiction du Saint-Siège", a déclaré aujourd'hui le cardinal Joseph Zen.

    Le cardinal Zen s'est entretenu avec LifeSite pour une interview à New York aujourd'hui (14 février).

    Au cours de la discussion de 20 minutes, le cardinal a déploré le silence du pape sur les abus de pouvoir de la Chine à Hong Kong et a décrit une situation désastreuse pour les fidèles catholiques chinois.

    L'un des architectes de l'accord secret de l'Église catholique avec le gouvernement chinois, le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, "n'agit pas pour la foi", a déclaré Zen. "Je suis désolé de le dire, ce n'est pas un homme de foi parce qu'il méprise les héros de la foi."

    Commentant l'accord secret Vatican-Chine, le cardinal a averti que les communistes «n'acceptent jamais de compromis. Ils veulent un abandon total. Et maintenant, nous sommes au fond. Ils ont terminé l'opération de récupération de l'Église. »

    Le cardinal Zen a également parlé de la réponse du gouvernement chinois à l'épidémie de coronavirus et de ce que cette réponse montre du communisme. Il a exhorté les gens à être bien informés et à regarder l'histoire.

    «Avec un régime totalitaire, il n'y a aucune possibilité de parler ou de négocier. Non, non », a averti Zen. "Ils veulent juste que tu te mettes à genoux."

    Regardez l'interview complète de LifeSite avec le cardinal Zen:

  • François aux fiancés : que l'amour qui fonde la famille soit stable et soit pour toujours

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    Dire "oui" pour toujours ? C'est possible !

    Rencontre avec les fiancés pour la Saint-Valentin (archive 2014) (texte intégral) 

    (Zenit.org)

    A une époque où « faire des choix pour toute la vie semble impossible », le pape livre des recommandations pour que le « oui » et l'amour des mariés « soit stable et pour toujours ».

    Le pape François a rencontré quelque 25.000 fiancés qui se préparent au mariage, en provenance du monde entier, ce vendredi 14 février 2014, place Saint-Pierre, pour la Saint-Valentin.

    Au cours de la rencontre, organisée par le Conseil pontifical pour la famille, le pape a dialogué avec trois couples de fiancés. Voici notre traduction intégrale de ce dialogue :

    Dialogue entre le pape et les fiancés

    Première question : La peur de ce « pour toujours »

    [Q. Sainteté, nombreux sont ceux qui pensent, aujourd’hui, que se promettre fidélité pour toute la vie est une entreprise trop difficile ; beaucoup pensent que vivre ensemble est un beau défi, fascinant, mais trop exigeant, presque impossible. Nous vous demandons une parole pour nous éclairer sur ce point.]

    Pape François - Je vous remercie pour votre témoignage et pour cette question. Je vais vous expliquer : ils m’ont envoyé leurs questions à l’avance… C’est compréhensible… Et comme cela, j’ai pu réfléchir et penser à une réponse un peu plus solide.

    C’est important de se demander s’il est possible de s’aimer « pour toujours ». C’est une question qu’il faut se poser : est-il possible de s’aimer « pour toujours » ? Aujourd’hui, beaucoup de personnes ont peur de faire des choix définitifs. Un garçon disait à son évêque : « Je veux être prêtre, mais seulement pour dix ans ». Il avait peur de faire un choix définitif. Mais c’est une peur généralisée, propre à notre culture. Faire des choix pour toute la vie semble impossible. Aujourd’hui, tout change rapidement, rien ne dure longtemps… Et cette mentalité pousse beaucoup de ceux qui se préparent au mariage à dire : « On reste ensemble tant que dure l’amour », et ensuite ? Salut et à bientôt… Et le mariage se termine comme cela. Mais qu’est-ce que nous entendons par « amour » ? Seulement un sentiment, un état psycho-physique ? Bien sûr, si c’est cela, on ne peut pas se construire sur quelque chose de solide. Mais si, en fait, l’amour est une relation, alors c’est une réalité qui grandit, et nous pouvons dire, par analogie, qu’elle se construit comme une maison. Et on construit la maison ensemble, pas tout seul ! Construire, ici, signifie favoriser et aider la croissance.

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  • Cyrille et Méthode (14 février), apôtres des Slaves

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    im4263.jpgLe mercredi 17 juin 2009, lors de l'audience générale, Benoît XVI consacrait sa catéchèse aux saints Cyrille et Méthode :

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais parler aujourd'hui des saints Cyrille et Méthode, frères de sang et dans la foi, appelés apôtres des slaves. Cyrille naquit à Thessalonique, du magistrat de l'empire Léon en 826/827:  il était le plus jeune de sept enfants. Dans son enfance, il apprit la langue slave. A l'âge de quatorze ans, il fut envoyé à Constantinople pour y être éduqué et fut le compagnon du jeune empereur Michel iii. Au cours de ces années, il fut initié aux diverses matières universitaires, parmi lesquelles la dialectique, ayant comme maître Photios. Après avoir refusé un brillant mariage, il décida de recevoir les ordres sacrés et devint "bibliothécaire" auprès du Patriarcat. Peu après, désirant se retirer dans la solitude, il alla se cacher dans un monastère, mais il fut bientôt découvert et on lui confia l'enseignement des sciences sacrées et profanes, une fonction qu'il accomplit si bien qu'elle lui valut le surnom de "philosophe". Entre-temps, son frère Michel (né aux alentours de 815), après une carrière administrative en Macédoine, abandonna le monde vers 850 pour se retirer dans la vie monastique sur le mont Olympe en Bithynie, où il reçut le nom de Méthode (le nom monastique devait commencer par la même lettre que le nom de baptême) et devint higoumène du monastère dePolychron.

    Attiré par l'exemple de son frère, Cyrille aussi décida de quitter l'enseignement et de se rendre sur le mont Olympe pour méditer et prier. Quelques années plus tard, cependant (vers 861), le gouvernement impérial le chargea d'une mission auprès des khazars de la Mer d'Azov, qui demandèrent que leur soit envoyé un homme de lettres qui sache dialoguer avec les juifs et les sarrasins. Cyrille, accompagné de son frère Méthode, s'arrêta longuement en Crimée, où il apprit l'hébreu. Là, il rechercha également le corps du Pape Clément i, qui y avait été exilé. Il trouva sa tombe, et lorsque son frère reprit le chemin du retour, il porta avec lui les précieuses reliques. Arrivés à Constantinople, les deux frères furent envoyés en Moravie par l'empereur Michel III, auquel le prince moldave Ratislav avait adressé une requête précise:  "Notre peuple - lui avait-il dit - depuis qu'il a rejeté le paganisme, observe la loi chrétienne; mais nous n'avons pas de maître qui soit en mesure de nous expliquer la véritable foi dans notre langue". La mission connut très vite un succès insolite. En traduisant la liturgie dans la langue slave, les deux frères gagnèrent une grande sympathie auprès du peuple.

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  • Querida Amazonia : vers une Eglise "laïcisée" ?

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    Du Père Pio Pace sur le blog Rorate Caeli en traduction française sur Res Novae (site de l'Homme Nouveau) :

    Querida Amazonia : pour une sorte d’« Église laïque »

    Querida Amazonia : <br>pour une sorte d’« Église laïque »

    Va-t-on ordonner des viri probati mariés ? Cette question, avant pendant et après l’assemblée du Synode sur l’Amazonie, a polarisé toute l’attention, les évêques du Synode allemand se tenant comme en embuscade, prêts à s’emparer du thème pour la transformation institutionnelle de l’Église. Pour toutes sortes de raisons politiques et tactiques, l’exhortation apostolique tant attendue n’en parle pas. Elle ne rejette pas la possibilité, comme on l’a dit trop hâtivement : elle n’en parle pas. En fait, elle va plus loin, vers une Église laïcisée, où le sacerdoce commun des baptisée absorbe largement le ministère sacerdotal en se confondant avec lui.

    Car le texte, sous des allures modestes, est très ambitieux. Il faut lire avec beaucoup d’attention le début de l’Exhortation : elle se présente comme « un cadre de réflexion », qui est une invitation à lire le document final du Synode (qui parle d’ordonner des diacres mariés), mais en s’élevant à des considérations plus fondamentales et assurément plus radicales. Le passage central concerne « l’inculturation de la ministérialité » (nn. 85-90), suivi de considérations sur les communautés (nn. 91-98), puis sur le rôle des femmes (nn. 99-103).

    Le rédacteur principal (parmi les hypothèses, ce pourrait être le subtil P. Spadaro, jésuite, directeur de La Civiltà Cattolica) propose au nom du Pape une vision laïcisée de l’Église, fondamentalement hostile au « cléricalisme », et qui, par le fait, dépasse, et éventuellement inclut, la problématique des prêtres mariés dans une perspective plus large.

    L’inculturation explique-t-il, doit aussi s’exprimer dans « l’organisation ecclésiale et la ministérialité ». Le ministère sacerdotal doit être repensé. Il ne se réduit pas au prêtre-clerc, dont le pouvoir spécifique est de consacrer et de pardonner les péchés, lequel est indispensable pour assurer « une plus grande fréquence de la célébration de l’Eucharistie, même dans les communautés les plus éloignées et cachées ». En revanche, le pouvoir hiérarchique dans l’Église, qui appartient au ministère sacerdotal, n’est pas propre au ministère ordonné : des laïcs, restant laïcs, pourront exercer cette autre face du ministère sacerdotal et « annoncer la Parole, enseigner, organiser leurs communautés, célébrer certains sacrements, chercher différentes voies pour la piété populaire et développer la multitude des dons que l’Esprit répand en eux ».

    Certes, les communautés auront besoin de la célébration de l’eucharistie et du pardon des péchés, car « il est urgent d’éviter que les peuples amazoniens soient privés de cet aliment de vie nouvelle et du sacrement du pardon ». C’est ici, au n. 90, qu’intervient ce qui a été ressenti – à tort – comme une douche froide par toutes les instances progressistes et comme un immense soulagement par les conservateurs : le Pape, au lieu de parler d’ordination de diacres mariés, invite seulement à prier pour les vocations sacerdotales, tout en précisant qu’il convient de « réviser complètement la structure et le contenu tant de la formation initiale que de la formation permanente des prêtres, afin qu’ils acquièrent les attitudes et les capacités que requiert le dialogue avec les cultures amazoniennes »

    Mais, continue-t-il, il faut des diacres permanents plus nombreux, des religieuses et des laïcs qui assument des responsabilités importantes pour la croissance des communautés. Il faut que ces laïcs « arrivent à maturité dans l’exercice de ces fonctions grâce à un accompagnement adéquat ». Au-delà donc de l’« objectif limité » d’une plus grande présence de ministres ordonnés pouvant célébrer l’eucharistie, il s’agit de promouvoir des laïcs « mûrs » qui, eux aussi ministres sacerdotaux mais comme laïcs, prendront en charge la communauté. Ceux qui font une fixation sur l’ordination d’hommes mariés sont en somme accusés de cléricalisme, alors qu’il est beaucoup plus important de promouvoir une sorte d’« Église laïque » : cela demande « une capacité d’ouvrir des chemins à l’audace de l’Esprit, pour faire confiance et pour permettre de façon concrète le développement d’une culture ecclésiale propre, nettement laïque [souligné dans le texte] ».

    Rien n’exclut cependant que, parmi ces laïcs pleinement « mûrs », on puisse juger utile d’en ordonner certains pour les besoins de l’Eucharistie. Mais comme le faisait remarquer Élodie Blogie, dans le quotidien belge Le Soir, du 12 février, le Pape fait « une réponse très jésuite », et sur cette question, « très subtilement », ne dit ni oui, ni non : il ne dit rien, et en fait il dit plus.

    Et de manière un peu semblable, il remarque que les femmes baptisent, annoncent la Parole, sont missionnaires, et qu’elles doivent exercer des pouvoirs. D’abord comme femmes laïques, avec toute leur féminité. Mais, « penser qu’on n’accorderait aux femmes un statut et une plus grande participation dans l’Église seulement [c’est moi qui souligne] si on leur donnait accès à l’Ordre sacré » serait « réductionniste ». Cela « limiterait les perspectives, nous conduirait à cléricaliser les femmes »

    Sur ce point, tout de même, on touche peut-être à la part un peu « réactionnaire » de la pensée du Pape qui, en présentant le projet d’une recomposition (amazonienne, puis allemande, etc.) du visage de l’Église dont serait éradiqué le cléricalisme, fait la leçon aux féministes, qu’il supporte fort mal : il ne faut pas « nous enfermer dans des approches partielles sur le pouvoir dans l’Église » ; les femmes qui doivent prendre en charge l’Église, et sans laquelle l’Église s’effondrerait, doivent le faire de manière féminine. 

  • Inde: Aide à la formation pour 23 séminaristes à devenir prêtres de la Sainte-Croix

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    Du site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :

    Inde: Aide à la formation pour 23 séminaristes à devenir prêtres de la Sainte-Croix

    10/02/2020 Leuven – La Congrégation de la Sainte-Croix a été fondée en France en 1820, alors que, à la suite de la Révolution française, toute une génération de jeunes avait grandi presque sans aucune instruction religieuse. Le père Jacques Dujarie, qui avait été consacré en secret pendant la Révolution, rassembla un groupe de jeunes hommes pour s’occuper de l’instruction de la jeunesse à la campagne. À peine 20 à 30 ans plus tard, la congrégation qui en été issue s’étendait à l’Algérie, aux États-Unis, au Canada, à l’Italie et au Bengale oriental (aujourd’hui l’Inde et le Bangladesh).

    De nos jours, les religieux de la congrégation sont présents dans 16 pays. Ils s’occupent de l’instruction religieuse des jeunes et dirigent des écoles, car ils estiment que l’éducation spirituelle est l’arrière-plan requis pour s’attaquer par la foi aux problèmes pressants de l’époque actuelle.

    En Inde, la congrégation est particulièrement active et bénéficie de nombreuses vocations. Les pères indiens de la Sainte-Croix ne travaillent donc pas qu’en Inde elle-même, mais se mettent aussi au service de l’Église universelle comme missionnaires dans d’autres pays. En Inde, la congrégation compte quatre provinces. De nos jours, il devient de plus en plus important d’aider les familles et les jeunes à s’enraciner profondément dans la foi chrétienne, face à la diffusion du consumérisme et à la mondialisation. Mais pour ce faire, les prêtres doivent eux-mêmes être bien formés. Dans la province d’Inde du Sud, 23 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce. L’AED souhaiterait contribuer à leurs frais de formation à hauteur de 6.900 euros. Les séminaristes prient pour tous ceux qui les aideront!

    Votre don bénéficiera à ce projet ou à un projet similaire, et permettra le travail pastoral de l’Aide à l’Église en Détresse.
    Communication sur votre virement: 317-02-79 Inde

    Don pour un projet pastoral au numéro de compte d’Aide à l’Église en Détresse a.s.b.l. Belgique IBAN : BE25 1960 0933 4182 et BIC : CREGBEBB ou Aide à l’Église en Détresse a.s.b.l. Luxembourg IBAN: LU66 1111 0261 9404 0000 et BIC: CCPLLULL. En vertu de la loi Belge, les projets pastoraux ne sont pas admissibles à l’octroi d’une attestation fiscale.

  • Vivre l'Evangile avec le roi Baudouin - L'humilité d'un roi

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    A paraître le 26 février prochain, ce livre de 96 pages publié chez Téqui (9 €) :

    Vivre l'Evangile avec le roi Baudouin - L'humilité d'un roi

    Alberic De Palmaert (Auteur principal)

  • "Ce texte est une exhortation apostolique au sens propre : un encouragement à être des apôtres"

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    Une interview du Père Thomas Michelet o.p. par Marie-Lucile Kubacki sur le site de La Vie :

    Thomas Michelet : “Pour le pape, l’Amazonie est un laboratoire pour l’évangélisation”

    12/02/2020

     
	Alessia GIULIANI/CPP/CIRIC

    Alessia GIULIANI/CPP/CIRIC

    Avec son exhortation apostolique Querida Amazonia, quel message François envoie-t-il à toute l’Église catholique ? Le dominicain Thomas Michelet, professeur d'ecclésiologie et de théologie sacramentaire à l’Angelicum, à Rome, et auteur de la somme Les Papes et l’écologie (Artège, 2016), en décrypte les enjeux.

    Le pape François a signé son exhortation apostolique post-synodale sur l’Amazonie à… Saint-Jean de Latran. Comment interprétez-vous cela ?

    Jusqu’à présent, les documents étaient effectivement signés « près de saint Pierre de Rome », donc cette signature est assez inhabituelle. Autrefois, beaucoup de documents étaient signés du Latran, car c’est là que le pape habitait, mais depuis plusieurs siècles tout ou presque était signé du Vatican. Cependant, l’exhortation apostolique qui avait suivi le synode sur les jeunes et les vocations, Christus Vivit, déjà, indiquait « à Lorette », insistant sur la dimension de sanctuaire et de religiosité populaire à laquelle il est attachée. Cette fois, en signant « près de Saint-Jean du Latran », peut-être le pape a-t-il voulu se présenter davantage comme évêque de Rome. On pourrait le voir comme un signe de synodalité. Cela ne signifie pas qu’il soit moins pape qu’il ne l’est, car il est successeur de Pierre comme évêque de Rome, et les deux sont toujours liés. Mais il se place comme évêque parmi les autres évêques, avec une place particulière : c’est ce que signifie l’expression « cum Petro et sub Petro » (« avec Pierre et sous l’autorité de Pierre », ndlr.) On pourrait dire que la signature à Saint-Jean du Latran met l’accent sur le « cum Petro », même si le « sub Petro » lui est corrélé.

    Ce qui peut être vu comme un geste œcuménique…

    Il est possible en effet d'y voir la mise en œuvre d'une nouvelle manière d’exercer le ministère du pape qui ne soit plus un obstacle pour les orientaux, ainsi que l’avait déjà formulé Jean Paul II. Plus on insistera sur la synodalité, plus les orientaux seront à l’aise, même si l’unité passera aussi par le fait de se sentir en communion avec le successeur de Pierre.

    Querida Amazonia est publiée le 12 février, anniversaire de la mort de Sœur Dorothy Stang, assassinée en Amazonie il y a 15 ans, en raison de son engagement auprès des opprimés, mais il est signé du 2 février : quel est le sens de cette autre date pour le texte ?

    Le 2 février, c’est la Présentation de Jésus au Temple, la Chandeleur, le Christ comme lumière des nations – d’où le titre au concile Vatican II de la constitution dogmatique Lumen Gentium, l’Église étant lumière de toutes les nations, et pas seulement des catholiques. C’est une manière de dire que l’Amazonie aussi est lumière des nations, car elle reçoit la lumière des nations qu’est le Christ. Ainsi, ce document sur l'Amazonie exprime non pas un mondialisme où tout le monde serait pareil, mais un respect des cultures. Au fond, le pape développe une conception écologique de la culture, il promeut une biodiversité culturelle : si l’on perd une culture, on perd quelque chose de la diversité humaine. Dans la foulée de Laudato si’, on voit se déployer une écologie intégrale qui n’oppose pas crise sociale, crise écologique et crise culturelle.

    Le pape développe une conception écologique de la culture, il promeut une biodiversité culturelle.

    Dans son texte, le pape dit vouloir « présenter » le document final du synode des évêques – où était proposé, notamment d’ordonner prêtres des diacres permanents mariés et de réfléchir au diaconat féminin –, il en recommande la lecture, mais… il ne lui donne pas valeur magistérielle. Qu’est-ce que cela signifie ?

    François ne veut pas répéter ce qui a déjà été dit dans le document du synode, mais il y fait référence. Il « invite » à lire le document du synode. Il en « reprend » les conclusions, dans le double sens du mot : il assume certaines, mais il corrige d’autres, comme la piste de l’ordination d’hommes mariés et celle du diaconat féminin. Car il ne se contente pas de ne pas en parler. Il rentre dans le problème et il distingue ce qui est réservé au prêtre et ce qui peut être assumé par des laïcs, en invitant à une réflexion sur l’articulation des deux sacerdoces, baptismal et sacerdotal. Pas question, par exemple, de « cléricaliser » les femmes en ordonnant des diaconesses alors qu’il faut déjà « décléricaliser » les clercs en ne réduisant pas le ministère à une question de pouvoir. En partageant davantage la gouvernance, on évite l’un comme l’autre.

    Quel est pour vous le fil rouge de sa réflexion sur l’Église ?

    Ce qui préside à sa réflexion c’est avant tout l’évangélisation, la proclamation de l’Évangile à toute la Création, sans quoi, écrit-il, l’Église se transformera en ONG. Il est très intéressant qu’il cite l’évangile selon saint Marc, qui parle de l’annonce de l’Évangile à toute la Création, et non pas Matthieu, qui parle de l’annonce de l’Évangile à toutes les nations. D’une certaine manière, il s’agit d’annoncer aussi aux animaux et aux plantes ! Cela signifie que l’Évangile touche notre rapport à la Création. Il ne s’agit pas seulement du salut de l’homme, mais de l’homme comme grand frère des toutes les créatures. Et ce n’est pas seulement symbolique. Dans la foulée, le pape invite à éviter deux écueils, au fond : réduire l’Église à une œuvre sociale en renonçant à annoncer le Christ ou annoncer le Christ en renonçant à annoncer la justice et la paix. Il rappelle que l’Église se définit d’abord par l’annonce du Christ, mais cette annonce du Christ doit aller jusqu’à transformer la société.

    Ce texte est une exhortation apostolique au sens propre : un encouragement à être des apôtres.

    Cette exhortation apostolique sur l’Amazonie est adressée « au monde entier » : comment le monde entier doit-il se l’approprier ?

    Tout le monde doit se sentir concerné, pas seulement parce que l’Amazonie est un écosystème ou parce que c’est le poumon de la planète, ou encore parce que c’est une culture intéressante, mais parce que dans l’évangélisation de l’Amazonie se joue quelque chose d’universel. On a accès à l’universel par le particulier, explique le pape –voilà pourquoi, aussi, il aime à se présenter comme évêque de Rome, car cette Église locale est à la fois signe de l’universel et du particulier. L’Amazonie est, dans son approche, une sorte de laboratoire pour l’évangélisation, une évangélisation qui, parfois, ne s’est pas faite si bien que cela. Cette idée était déjà à l’origine de la nouvelle évangélisation en Amérique latine il y a quelques années : on considérait que la première évangélisation avait imposé une culture européenne à des peuples qui ne l’étaient pas. Là aussi, François rappelle qu’il s’agit d’éviter deux écueils : imposer aux amazoniens de devenir européens ou considérer que, l’Amazonie n’étant pas chrétienne, pour respecter les amazoniens il faudrait renoncer à annoncer le Christ. Le pape lance même un appel d’offre à des missionnaires ! Ce texte est une exhortation apostolique au sens propre : un encouragement à être des apôtres.

  • Querida Amazonia : une exhortation plus ambiguë qu'il n'y paraît ?

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    C'est ce qui ressort des commentaires de plusieurs commentateurs (dont les positions sont très éloignées des nôtres) :

    cfr "Le Soir" de ce 13 février, p. 5 : 

    La réponse de jésuite au célibat des prêtres

    Pour Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef du quotidien catholique La Croix , il faut en effet lire le point 87 de cette exhortation, dans ce qu’il dit et ne dit pas. D’emblée, cette partie postule que « la manière de configurer la vie et l’exercice du ministère des prêtres n’est pas monolithique, et acquiert diverses nuances en différents lieux de la terre ». Le texte se poursuit en pointant ce qui est spécifique au prêtre et ne peut être délégué à autrui : en l’occurrence l’eucharistie. « Il n’ouvre pas la porte à l’ordination d’hommes mariés, c’est clair, mais il ne la ferme pas non plus », traduit la journaliste, également autrice de biographies sur Benoît XVI et François. « Selon lui, c’est localement qu’il faut s’organiser. Ce qui pourrait vouloir dire que les ministères locaux peuvent eux-mêmes prendre des initiatives en fonction de leurs besoins. Il ne dit jamais qu’un prêtre doit être célibataire. » Pour Christian Terras, rédacteur en chef de la revue catholique progressiste Golias , le texte « remarquable sur le plan politique, écologique », se révèle en effet très « ambivalent », et « habile » voire « alambiqué » et « décevant » en ce qui concerne la partie ecclésiale. « Il élude la question », tranche-t-il. « Mais c’est quand même une fin de non-recevoir à la motion que les évêques amazoniens ont voté à une très large majorité. »

    Pour Jeanne Smits, sur son blog, l'exhortation est "plus ambiguë qu'il n'y paraît" :

    Querida Amazonia, chère Amazonie, l'exhortation du Pape François plus ambiguë qu'il n'y paraît

    Poésie, envolées lyriques, rêves – ils sont au nombre de quatre –, l'exhortation apostolique post-synodale publiée ce mercredi sous la signature du pape François a pris une forme étonnante et remarquable. C'est une liste de souhaits, de recommandations entrecoupée de citations littéraires, sans visée révolutionnaire immédiatement visible. Les viri probati sont passés à la trappe (mais le texte ne parle en fait pas du tout du célibat sacerdotal ni du mariage des prêtres) ; les femmes n’auront pas de ministère ordonné et c'est à travers leur génie propre qu'elles serviront (comme elles l'ont d’ailleurs toujours fait) le Christ, son Eglise et son troupeau. Ouf. Ou plutôt : grâce à Dieu.
     
    En fait, Querida Amazonía prend tout le monde à contre-pied. Les évêques d’outre-Rhin, qui dans leur majorité, derrière le cardinal Marx, pensaient que le synode sur l'Amazonie allait ouvertement permettre l'introduction d'innovations impossibles au sein de l'Eglise, à telle enseigne que Mgr Overbeck put annoncer que “rien ne serait plus jamais comme avant”, ont pris une douche froide d'une rare violence. Totalement inespérée au cours de ce pontificat.

    Cela n'a pas empêché le cardinal Marx de dire que l'ordination des hommes mariés n'avait pas été écartée par le texte, et il me semble qu'il n'a pas tort.


    Le cardinal Hummes, rapporteur général du synode, a d'ailleurs boudé la présentation de l'Exhortation en restant au Brésil, à moins qu'il n’ait pas été invité. Quand on sait que c'est lui qui a fait circuler une première version de l'Exhortation avec une mention explicite du paragraphe 111 du Document final prévoyant  la possibilité de l'ordination sacerdotale des diacres permanents, on peut imaginer qu'il l’ait mauvaise.

    Toutes les expressions les plus contestables qui ont émaillé des divers documents officiels encadrant le synode, depuis le document préparatoire de 2018 jusqu'au document final en passant par l’Instrumentum laboris brillent plutôt par leur absence. Pensez : il n'est même pas question de la « Terre-Mère », sinon dans une citation et indirectement, par le biais d’une note de bas de page !

    Quant aux contestataires, tous ceux qui ont été consternés par la cérémonies païennes aux jardins du Vatican, la présence de statuettes de la Pachamama jusque dans la basilique Saint-Pierre et tant d'autres manifestations inacceptables, en sont-ils pour autant pour leurs frais ? Peut-on dire au contraire qu'ils ont « gagné » dans ce qui apparaît assez clairement comme le résultat d'une lutte d'influences sur un homme qui semble avoir renoncé à sa manière habituelle de s'exprimer ?

    Disons d'abord ceci. En n’allant pas explicitement dans la direction souhaitée par le riche et puissant épiscopat allemand dans sa quasi-totalité, pour ce qui est des deux éléments les plus spectaculaires mis en évidence autour de ce synode, à savoir l'ordination sacerdotale d’hommes mariés et la possibilité d'un ministère ordonné pour les femmes, et ce en termes francs, le pape a sauvé quelque chose d'important et de primordial. Il a choisi de ne pas installer une confusion encore plus grande que celle régnant aujourd’hui ; il n'a pas touché à ces fondamentaux. Cette confusion aurait pu mener à une fracture irréversible. Même si à certains égards le propos reste ambigu.

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

    Lire également :

  • Querida Amazonia : « Le pape François ne touche pas au célibat sacerdotal »

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    Lu sur le site web de l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » :

    François c074c399c9475ea6dd34093d34ff5f28.jpg« Comment interpréter le silence du pape sur la question disputée de l’ordination des hommes mariés qui faisait pourtant partie des conclusions approuvées par les participants du synode sur l’Amazonie ? Le père Basile, moine bénédictin du Barroux, affirme que « certains ont tort d’accuser le pape François d’être infidèle à la Tradition ». Analyse.

    Le pape remet-il en cause ou non le célibat sacerdotal, au moins en Amazonie ? Un examen attentif du 4e chapitre de Querida Amazonia prouve que si l’éventuelle ordination de « viri probati » n’est pas explicitement exclue, elle l’est implicitement, puisque passée sous silence, alors que précisément le n° 111 du document final du Synode sur l’Amazonie la prônait. En outre, ébranler le célibat sacerdotal au niveau mondial comme le suggéraient certains (cf. le susdit n° 111) supposait une révolution par rapport aux textes bien connus de la Tradition, notamment ceux de Vatican II, Presbyterorum Ordinis, 16, saint Paul VI (Sacerdotalis coelibatus, 1967), et de saint Jean‑Paul II (Pastores dabo vobis, n° 29, en 1992), pour lesquels le célibat, sans être une exigence intrinsèque à la nature du presbytérat, n’en est pas moins enraciné dans le mystère du Christ époux de l’Église.

    « Adopter davantage un regard de foi sur le successeur de Pierre »

    Le Saint-Père se montre donc avec délicatesse le gardien vigilant d’un point de la Tradition disciplinaire de l’Église extrêmement important pour la sainteté de l’Église, et qui souligne la valeur de la chasteté, l’amour exclusif du prêtre pour l’Église, et manifeste le Christ comme époux de celle-ci. Ce dernier point lui fait par ailleurs exclure expressément l’accès des femmes au sacrement de l’Ordre. Certains ont donc tort d’accuser le pape François d’être infidèle à la Tradition. Nous avons besoin de laisser de côté toute forme d’esprit dialectique, voire idéologique (droite-gauche), et d’adopter davantage un regard de foi sur le Successeur de Pierre. Ce n’est pas la personnalité, la culture, le style de celui-ci, que le Christ nous demande de considérer, mais son magistère officiel et sa législation universelle, tous deux assistés, eux, quoique diversement, par le Saint-Esprit. Que nous enseigne-t-il ?

    Comment lire l’exhortation ?

    Au vrai, Querida Amazonia (QA), adressée au monde entier (§ 5), ne cite jamais le Document final du Synode d’octobre 2019. Sans le faire sien, elle invite simplement à le relire, comme document d’experts (§ 3), et à l’appliquer (§ 4) (cet aspect ne se précise que plus loin). QA est structurée selon quatre « rêves » ou chapitres (§ 7). Son 4e chapitre, « Un rêve ecclésial », souligne la prépondérance de la transmission de la foi au Christ (§ 62), aspect majeur de l’option préférentielle pour les pauvres, et débouchant sur la charité fraternelle (§§ 63-65). La Tradition, arbre vivant, intègre et porte à leur perfection les éléments culturels locaux, et en reçoit des stimulations (§§ 66-74). L’évangélisation comporte la doctrine sociale de l’Église, donc la revendication des droits et le développement des peuples (§ 75), mais surtout une dimension spirituelle transcendante (§ 76). Les coutumes locales ne sont plus forcément des superstitions païennes (§ 78), et peuvent parfois être conservées, purifiées (§§ 79-80). La liturgie aussi peut s’inculturer, notamment les sacrements (§§ 81-82), sur lesquels le pape redemande de ne pas se comporter en sévères douaniers (§ 84).

    Pas d’exception amazonienne au célibat presbytéral

    La pastorale doit s’adapter aux conditions multiculturelles du lieu (§ 85), et viser une célébration plus fréquente de l’Eucharistie dans les paroisses isolées, et par des ministres aptes à comprendre les cultures locales (§ 86). Les laïcs peuvent et doivent certes proclamer la Parole, organiser les communautés, donner certains sacrements [baptême, mariage, communion], mais ont besoin de la messe, « l’Eucharistie, qui fait l’Église », et du sacrement de réconciliation, exigeant la présence du prêtre (§§ 87-89). Pour cela, il faut stimuler les vocations missionnaires spécialisées destinées à ces régions (§ 90), et développer l’activité des diacres permanents (et leur nombre), et des religieux ou laïcs, hommes et femmes, qui peuvent assumer des responsabilités (§ 92). « Il ne s’agit pas seulement de faciliter une plus grande présence des ministres ordonnés qui peuvent célébrer l’Eucharistie. Cela serait un objectif très limité si nous n’essayions pas aussi de susciter une nouvelle vie dans les communautés. » (§ 93). On ne doit pas oublier les charismes que distribue l’Esprit-Saint aux laïcs et aux consacrés ; certains autochtones devraient jouer le rôle de chefs laïcs permanents (§ 94-95), le tout compte tenu de la mobilité due à l’exode rural (§ 98). N’est donc pas prévue une exception amazonienne au célibat presbytéral.

    Le document précise ensuite le rôle des femmes, être des figures mariales de l’Église épouse, et non accéder au sacrement de l’Ordre, représentant le Christ-époux de l’Église (§§ 100-101). Toutefois il s’agit « d’encourager l’émergence d’autres services et d’autres charismes féminins » (§ 102), y compris des missions officielles, mais ne nécessitant pas l’ordination (§ 103). La suite fait appel au dialogue œcuménique et interreligieux, en excluant le relativisme (§§ 106-110).

    Ref. Querida Amazonia : « Le pape François ne touche pas au célibat sacerdotal »

    « Querida Amazonia » est une exhortation sans ambiguïtés dissimulées sous forme d’incises ou notes de bas de pages: heureuse surprise…

    JPSC

  • Bruxelles (Stockel), 18 février : "Garabandal, Dieu seul le sait"; une première en Belgique !

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    Arrivée de Garabandal, Dieu seul le sait en Belgique !

    Le 18 février à 20h15 aura une séance spéciale organisée par l’association Saint Christophe au cinéma Le Stockel à Bruxelles.

    La projection sera suivie d’un échange accompagné par un prêtre, un témoin présent à Garabandal en 1966 et d’autres intervenants encore !