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International - Page 4

  • Un nouvel esclavage pour les femmes

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    Lu sur zenit.org :

    GPA : un nouvel esclavage pour les femmes, tribune dans L’Osservatore Romano

    « Un nouvel esclavage pour les femmes », un acte « inhumain ». Dans L’Osservatore Romano en italien du 5 mars 2017, Lucetta Scaraffia ne mâche pas ses mots en régissant à la récente ordonnance de la Cour d’appel de Trente (Italie) reconnaissant deux hommes comme les parents de jumelles nées de mère porteuse. Devant les « fautes graves » et la tonalité « profondément misogyne » de la Gestation pour autrui (GPA), elle encourage à « lancer l’alarme ».

    « Pour une femme féministe comme moi, écrit Lucetta Scaraffia, il est frappant qu’en un moment … où tant d’énergies et tant de voix sont engagées à dénoncer, à juste titre, la violence sur les femmes, il y ait en revanche aussi peu de femmes pour dénoncer ce qui est en train de se produire contre elles sur le plan fondamental de la maternité. À savoir que la vente du corps féminin … se soit étendue à tout le corps de la femme, à son intérieur, à l’utérus, et pendant un temps long, les neuf mois d’une grossesse ».

    La GPA est « un nouvel esclavage », ajoute-t-elle : « Les douloureuses conditions légales imposées à la femme – comme d’accepter l’avortement si les donneurs d’ordre en décident ainsi, par exemple, ou bien d’avoir déjà des enfants afin qu’elle s’attache moins à l’enfant qu’elle porte en elle – ne font que révéler davantage le caractère inhumain de la transaction ».

    Un acte cruel

    Lucetta Scarafia décrypte aussi le choix de « ne jamais utiliser l’ovule de la mère qui loue, mais de l’acquérir d’une autre femme ». La figure maternelle est ainsi « définitivement détruite, réduite en morceaux », estime-t-elle en voyant « un acte profondément misogyne dans cette opération de type commercial, qui veut être magnifiée par un désir qui ne peut être considéré comme un droit pour personne ».

    « Tout le monde sait que deux pères ne remplacent pas une mère, de même que deux mères ne peuvent remplacer un père », assène-t-elle encore. « Si la vie impose parfois à des êtres humains de vivre dès l’origine avec ce grave manque, il faut chercher à y porter remède. Mais créer volontairement le manque – et en plus, protégé par la loi – uniquement pour exaucer le désir de deux adultes est vraiment un acte cruel ».

    « Et la culture qui nous entoure, qui insiste pour interpréter cette situation anormale comme un résultat du progrès qui avance, presque comme s’il était animé d’un esprit qui lui était propre, et donc non contrôlable, se rend coupable de fautes graves », conclut Lucetta Scaraffia : « Il faut au contraire lancer l’alarme et à haute voix. Et ce sont surtout les femmes, les plus lésées par ces manipulations absurdes, qui doivent lutter pour se défendre et défendre leurs enfants ».

    Avec une traduction de Constance Roques

  • Santé et droits sexuels et reproductifs : Alexander De Croo lance "Body & Rights"

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    Nos diplomates et coopérants n'échapperont plus à l'emprise idéologique du gouvernement Michel :

    Alexander De Croo lance un tutoriel unique à propos de la santé et des droits sexuels et reproductifs

    À la veille de la conférence internationale « She Decides » qui s'est tenue à Bruxelles, le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, a lancé l’initiative Body & Rights. Il s'agit d’un site web bilingue contenant un e-tutorial à propos de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Sensoa a élaboré Body & Rights à la demande de l’Institut de Médecine Tropicale et de Be-Cause Health, la plate-forme belge pour la santé internationale. Cet outil gratuit s’adresse en premier lieu aux diplomates belges et à toutes les personnes actives dans la politique belge de coopération au développement. Il est cependant gratuitement accessible à toutes les personnes intéressées.

    Par des modules interactifs suivis par des questions à choix multiples présentés sur le site bodyandrights.be, chacun peut rapidement se familiariser aux différents thèmes. Les tutoriels abordent une vaste gamme de thèmes dans le domaine de la santé et des droits sexuels et reproductifs : la maternité sans danger, la violence sexuelle, les mariages d’enfants, les mutilations génitales féminines, le VIH, les IST, le planning familial et les droits sexuels.

    Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, soutient cette initiative : « Cet outil soutient l’une des principales priorités de ma politique : la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Grâce à « Body & Rights », toutes les parties prenantes de la coopération belge au développement et de la politique étrangère belge pourront se former en ligne à la santé et aux droits sexuels et reproductifs. C’est important, car elles sont ainsi encore mieux à même d’aborder ces thèmes dans les programmes de développement sur le terrain. »
     
    E-tutorial, pour qui et pourquoi ?

    Quels avantages sociétaux l’accès volontaire au planning familial offre-t-il ? Comment aborder les droits des holebi dans un pays où les minorités sexuelles sont discriminées ? Pourquoi les mutilations génitales féminines ont-elles pu prendre une telle ampleur ? Il vous suffit de suivre le tutoriel « Body & Rights » pour avoir la réponse à ces questions et à des dizaines d'autres.

    Le tutoriel gratuit a été conçu à l’intention de diplomates, de collaborateurs du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement, de l’Agence belge de développement BTC, des ONG et de tous les autres acteurs actifs dans la coopération au développement et la politique étrangère. En réalité, ce site est intéressant pour toute personne qui souhaite en savoir plus sur la santé et les droits sexuels et reproductifs dans le monde.
     
    7 modules et 34 présentations vidéo

    « Body & Rights » se compose de 7 modules d'une durée individuelle de 20 minutes à une demi-heure. Chaque module porte sur un thème général. Dans des présentations vidéo (NL/FR), le tutoriel aborde plusieurs aspects de la santé et des droits sexuels et reproductifs. Des photos, des vidéos et des infographiques illustrent le contenu pédagogique et rendent l’ensemble visuellement attrayant. Les présentations sont suivies de questions à choix multiples qui favorisent l’interaction avec le participant.
     
    Un outil accessible et convivial

    L’expérience du participant occupait une place centrale dans le développement du site web. Le résultat est un outil convivial, intuitif, graphique et attrayant qui rend l’apprentissage aisé. Grâce à l’interface utilisateur, les participants navigueront intuitivement dans le site. Les utilisateurs peuvent suivre les modules où et quand ils le souhaitent, sur PC, tablette ou smartphone. L’utilisateur peut à tout moment décider d’interrompre le tutoriel et en reprendre le fil plus tard. Une ligne du temps présente l’avancement de l’utilisateur.
     
    Expert certifié

    Outre les vidéos spécialement conçues pour ce projet, des vidéos d’organisations de l’ONU, de l’International Planned Parenthood Federation (IPPF) et autres ONG internationales ont été intégrées dans le site. Les personnes qui suivent l’ensemble du tutoriel se verront décerner un certificat soutenu par Sensoa, l’Institut de Médecine Tropicale, Be-Cause Health et la Coopération belge au développement.

    Ce projet a été accompagné par un groupe de pilotage externe composé de représentants du SPF Affaires étrangères et Coopération au développement, l’Agence belge de développement, le réseau Be-cause Health, l’Institut de Médecine Tropicale, l’ICRH / UGent et Sensoa.

  • Débat Dandrieu-Barbarin : le dilemme des chrétiens face à l’immigration

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    Le pape et les évêques invitent les chrétiens à accueillir les migrants. Chemin de sainteté personnelle ? Ou vraie source d’inspiration d’une politique d’immigration ? Un prélat et un essayiste laïc confrontent leurs positions. Ils sont interrogés par  Charles-Henri d’Andigné et Samuel Pruvot sur le site de « Famille chrétienne »:

    Les raisons d’un débat

    L’Église, le pape et l’immigration. Trio explosif ! Face aux migrants et réfugiés qui parviennent en nombre sur le continent européen, des catholiques français s’interrogent. Fidèle à ses prédécesseurs, le pape François nous appelle dans son style direct et audacieux à être à la hauteur de cette mutation. En vertu de notre sens de Dieu, de l’homme et de l’Histoire.

    Pour certains catholiques, cette invitation est dure à comprendre. C’est tout l’intérêt de l’essai de Laurent Dandrieu (Église et immigration. Le Grand malaise, Presses de la Renaissance) que de leur faire écho. Selon lui, l’Église en général et les derniers papes en particulier n’ont pas réellement pris la mesure du phénomène de l’immigration en Europe. Il estime que l’accueil dû à un migrant, (« J’étais un étranger et vous m’avez accueilli ») n’est plus possible avec des millions d’individus. Le problème a changé de nature en changeant d’échelle. Il s’interroge aussi sur l’identité culturelle des migrants et sur une approche de l’islam qu’il juge trop irénique chez beaucoup de prélats.

    Pour lui répondre point par point, sans naïveté ni langue de buis, il fallait un homme d’Église ouvert aux interrogations légitimes des laïcs. Mais aussi un proche du pape François conscient de la sagesse séculaire et métapolitique de l’Église, si précieuse dans les affres du temps présent.

    Laurent Dandrieu, journaliste, responsable des pages culture de Valeurs actuelles, est auteur de plusieurs essais.

    Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, auteur de Théologie et sainteté. Introduction à Hans-Urs von Balthasar (Parole et Silence, 2017).

    Quand on parle d’immigration, faut-il opposer identité et catholicité ?

    Cardinal Philippe Barbarin Il ne faut pas jouer l’enracinement contre la catholicité. Il me semble au contraire que plus on est enraciné dans sa culture, et plus on a une chance d’être ouvert au monde entier ! Je suis 100 % français avec une maman née au Maroc et originaire du Lot et un papa parisien natif du Berry. Je peux vous réciter des passages de Ronsard, La Fontaine, Bossuet ou Paul Valéry par cœur. Plus les racines sont profondes, plus l’identité peut s’élargir avec le temps, comme par cercles concentriques.

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  • Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l'Œuvre d'Orient, interviewé dans l'émission "Internationales" (TV5) le dimanche 5 mars 2017

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    cliquer sur l'image pour avoir accès à la video

    Internationales reçoit Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de L'Oeuvre d'Orient. Pour les Chrétiens d'Orient, le dilemme est terrible: peut-on rester ou doit-on partir ? Ils sont aujourd'hui 11 millions, dans une région où vivent 320 millions de Musulmans. Pour Daesh, ils sont la cible prioritaire. Quel rôle peut jouer l’Église pour aider ces Chrétiens ?

    Mgr Pascal Gollnisch

    Pascal Gollnisch, né le 17 novembre 1952 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un prélat catholique français, directeur général de L'Œuvre d'Orient depuis 2010, vicaire général de l'ordinariat des catholiques orientaux en France depuis 2014 et chorévêque de l'Église syriaque catholique ainsi qu'archimandrite de l'Église grecque-catholique melkite depuis 2015.

    Pascal Gollnisch entre au séminaire français de Rome en 1978 et est ordonné prêtre du diocèse de Paris le 4 décembre 1982. Il est également titulaire d'une maîtrise de droit des affaires, après ses études à Paris-X-Nanterre et à Paris-V, ainsi que d'un diplôme d'études supérieures en comptabilité.

    Entre 1976 et 1989, il dirige les pèlerinages français en Pologne, où il est saisi par ces voyages à caractère spirituel et ces rencontres avec les communautés locales. Il y ajoute une passion ancienne pour les Églises d’Orient, dont il connaît bien les particularités et l’histoire.

    En 1990, il devient Aumônier du Lycée Lavoisier, et directeur adjoint des Aumôneries de l’enseignement public. Plus tard, il assure également ce rôle d’aumônier auprès des étudiants de plusieurs facultés parisiennes (Paris VI, Paris VII et Paris III) et est nommé vice-président du Conseil presbytéral du diocèse de Paris de 2002 à 2009. Il est l’un des fondateurs de la Maison Saint-Augustin et du Séminaire de Paris.

    En 1995, il devient curé de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste de Grenelle (Paris 15e), puis de Saint-François-de-Sales (Paris 17e) en 2004. Il est doyen de la plaine Monceau lorsque le cardinal André Vingt-Trois lui confie la direction générale de L'Œuvre d'Orient à l'automne 2010.

    L'Œuvre est présente dans une vingtaine de pays et Pascal Gollnisch connaît la plupart d'entre eux.La distinction de chapelain de Sa Sainteté, qui lui est accordée en 2012, fait de lui un prélat qui porte le titre de « monseigneur », ce qui « renforce [sa] crédibilité » auprès de ses interlocuteurs civils ou religieux.

    Il est également, depuis le 1er septembre 2014, vicaire général de l'ordinariat des catholiques orientaux en France.

    Le 7 mars 2015, Mgr Pascal Gollnisch est ordonné chorévèque dans l'Église syriaque catholique par le patriarche Ignace Joseph III Younan. Le 14 septembre de la même année, il est élevé à la dignité d’Archimandrite dans l'Église grecque-catholique melkite par le patriarche Grégoire III Laham, en l'église Saint-Julien-le-Pauvre de Paris.

    Ces deux distinctions lui ont été accordées pour saluer l’action et l’implication de l’Œuvre d’Orient auprès des églises d’Orient. Il est chevalier de l’Ordre National du Mérite.
  • "She Decides" : les fonds réunis ne couvriront pas les 600 millions manquants

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    "SHE DECIDES" : DES FONDS EN PANNE POUR FINANCER L'AVORTEMENT

     de genethique.org

    Jeudi à Bruxelles, la conférence « She decides » a réuni les représentants de plus de 45 gouvernements et plus de 400 participants dans le but de récolter des fonds pour les effets de la décision de l'administration américaine de rétablir la politique de Mexico. Lancée par Ronald Regan en 1984, la politique anti-avortement « prévoit que les fonds fédéraux d’aide internationale ne peuvent être alloués à des ONG étrangères qui pratiquent l'avortement ou militent pour rendre l'avortement légal ».

    Les 181 millions d’euros qui doivent être débloqués essentiellement par un petit nombre d’états membres de l’Union européenne : la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, le Canada et le Luxembourg, ne couvrent pas les 600 millions d’euros de manque à gagner.

    D’autres Etats membres, comme l’Autriche, ont annoncé qu’ils n’injecteraient pas l'argent des contribuables dans l'industrie de l'avortement.

    La France était représentée à la Conférence par la ministre des droits des femmes, Laurence Rossignol, qui « a tenu à montrer son engagement et sa solidarité avec l’initiative de la Ministre de la Coopération et du Développement des Pays-Bas, Madame Lilianne Ploumen ». Comme le Royaume-Uni, la France a demandé un délai supplémentaire. Dans un communiqué de presse, la ministre a annoncé que : « La France va renouveler son engagement dans le fonds Muskoka en 2017, à travers un engagement de 10M€ pour les 8 pays ciblés par ce fonds, et débloquer une aide exceptionnelle de 1M€ qui  sera attribuée à la zone sahélienne (Tchad – Niger) via le fonds des Nations unies pour la population pour des programmes de planification familiale ».

    Si Lilianne Ploumen a affirmé vouloir poursuivre l’initiative « dans les années à venir », les leaders africains des droits civils ont fait remarquer que l’avortement n'était pas un soin de santé et que les sommes débloquées « pourraient construire 5000 écoles et éduquer 12 millions d'Africains par an » (cf. "She Decides" : Obianuju Ekeocha demande à l'Occident des accouchements sans risque plutôt que des avortements sans risque).

    Sources: La Libre (03/03/2017) ; Agenda Europe (03/03/2017) ; CP Ministère des Familles, de l'Enfance et des droits des femmes (02/03/2017)

  • L'Islam pourrait bientôt dépasser le christianisme et compter le plus de fidèles dans le monde

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    Lu ICI :

    L’Islam, 1ère religion du monde avant 2070 ?

    Au rythme où vont les choses, d’ici 2070, l’Islam pourrait bientôt dépasser le christianisme pour devenir la religion regroupant le plus de fidèles au monde, selon un rapport récent publié par Pew Research Center.

    D’après les résultats de la récente recherche de l’organisme américain, le nombre de musulmans aura grimpé de 73 % entre 2010 et 2050, contre 35 % pour les chrétiens. Dans le même temps, la proportion de la population mondiale qui s’identifie comme étant athée, agnostique ou non religieuse devrait diminuer de 16,4 % à 13,2 %.

    En 2010, il y avait 1,6 milliard de musulmans dans le monde et 2,17 milliards de chrétiens. D’ici 2050, il y aura près de 2,76 milliards de musulmans et 2,92 milliards de chrétiens ; et si les deux religions continuent de suivre le même schéma de croissance, l’islam possèdera un plus grand nombre d’adeptes que le christianisme d’ici 2070.

    On apprend que la croissance impressionnante de l’islam serait en partie due au taux de fécondité élevé des femmes musulmanes qui ont en moyenne à 3,1 enfants par femme, contre 2,7 pour les chrétiens. En outre, l’âge médian des musulmans est de 23 ans environ, soit 7 ans de moins que la moyenne de ceux qui ne suivent pas l’islam ; « en conséquence, une plus grande part des musulmans sont déjà, ou seront bientôt, au point de leur vie où ils commencent à avoir des enfants », explique le rapport.

    Le même rapport démontre que 10 % de la population européenne pourrait être musulmane en 2050. « Bien que cela ne change pas la population mondiale, la migration contribue à augmenter la population musulmane dans certaines régions, y compris en Amérique du Nord et en Europe », ajoute-t-il.

    Enfin, il est surprenant d’apprendre qu’alors qu’il est prévu qu’au niveau mondial près de 40 millions de personnes se tournent vers le christianisme les prochaines années, il est attendu que 106 millions d’autres le quittent.

  • Vatican : un colloque sur "l'extinction biologique" s'est tenu du 27 février au 1er mars

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    De Radio Vatican :

    L'Académie pontificale des Sciences a accueilli un colloque sur "l'extinction biologique"

    (RV) «L’extinction biologique : comment sauver l’environnement naturel dont nous dépendons» : c’est le thème d’un colloque, organisé conjointement par l’Académie pontificale des Sciences et celle des Sciences sociales, qui s’est tenu au Vatican, du 27 février au 1er mars.

    Pendant ces trois jours de discussions, plusieurs scientifiques et économistes de renom, issus du monde anglophone pour la plupart, se sont penchés  sur les causes de l’extinction biologique, et les moyens à mettre en œuvre pour en limiter la portée. Les conclusions de ces débats scientifiques ont été présentées ce jeudi 2 mars, en salle de presse du Saint-Siège, par le professeur Werner Arber, président de l’Académie pontificale des Sciences, le professeur Peter Hamilton Raven, membre de la même académie, et le professeur Partha Sarathi Dasgupta, membre de l’Académie pontificale des Sciences Sociales. Egalement présent, Mgr Marcel Sanchez Sorondo, chancelier des deux académies.

    L’extinction est un processus lent, irréversible, et le constat global dressé par les scientifiques est alarmant : un quart des espèces connues seraient actuellement en danger d’extinction, et la moitié de celles-ci auront sans doute disparu d’ici la fin du siècle. Cette biodiversité fragilisée se voit mise en péril par l’activité humaine : utilisation des énergies fossiles, surexploitation des ressources, déforestations massives. Dans le passé, cette activité humaine, décuplée en raison de l’augmentation de la population mondiale (7,4 milliards d’habitants en 2016), influait sur le changement climatique ; désormais, elle le détermine.

    Cette intense activité humaine génère également de grandes disparités et inégalités entre les populations. Les pays riches consomment plus de la moitié des ressources mondiales, laissant les plus pauvres en payer les conséquences. «Le problème n’est pas la population, mais bel et bien l’activité humaine», a tenu à répéter Mgr Sorondo. La solution ne réside donc pas dans un quelconque «contrôle des naissances», insiste-t-il, mais bien dans la promotion d’une justice sociale pérenne, dans une redistribution des richesses, dans une régulation de la consommation, dont il faut repenser les modes. La préservation de la biodiversité passe par une action humaine positive, au service du développement durable. C’est l’avenir même des futures générations, leur qualité de vie, qui sont en jeu.

    Que faire concrètement pour ralentir cette extinction, et protéger ce qui peut encore l’être ? Les scientifiques préconisent par exemple la création de réserves marines, la promotion de nouvelles formes d’agriculture, qui soient profitables aux économies régionales, le développement du concept des villes dites «intelligentes» et autosuffisantes en énergie, etc.

    Comme fil directeur des discussions de ces derniers jours  : l’encyclique papale "Laudato Si’", sur l’écologie et la sauvegarde de la maison commune. Sur cette base, les participants à ce colloque se disent «décidés à travailler ensemble pour construire un monde durable et stable».

  • "She Decides" : manifestation de protestation

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    Aujourd'hui une manifestation à l'initiative de CitizenGO a réuni une trentaine de personnes au Palais d'Egmont et Place Poelaert. 

    Un des manifestants s'est adressé au vice-premier ministre Alexander De Croo pour lui indiquer leur opposition à la tenue du colloque « She Decides » et au financement par l'État belge, en dehors de tout débat démocratique, des organisations internationales faisant la promotion et pratiquant des avortements dans des pays où les lois le permettent comme ceux où elles l'interdisent.

  • « Ce que nous demandons, c’est votre aide pour les accouchements sans risque des bébés africains ! »

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    "SHE DECIDES" : OBIANUJU EKEOCHA DEMANDE À L'OCCIDENT DES ACCOUCHEMENTS SANS RISQUE PLUTÔT QUE DES AVORTEMENTS SANS RISQUE

    synthèse de presse bioéthique de genethique.org

    Après le rétablissement de la Politique de Mexico par les États-Unis, le financement des organisations fournissant des services d'avortement à l'étranger, comme la Fédération internationale pour la planification familiale, Marie Stopes International et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) sera drastiquement diminué. En réponse, quatre gouvernements européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas, Suède) organisent une conférence « She Decides » à Bruxelles pour recueillir des fonds pourl’avortements dans les pays en développement, jeudi 2 mars. L'Union européenne sera représentée lors de la conférence, bien qu’elle n’ait aucune compétence en la matière.

    Dans une vidéo « la dictature du donneur riche », Obianuju Ekeocha, présidente de Culture de la vie Africaine, interroge les délégués européens de la conférence « She Decides » : « De nombreux pays occidentaux, dont le Canada et les Pays-Bas, ont décidé de se rassembler pour soulever des fonds. Ces fonds ne sont pas destinés à une aide alimentaire en Afrique. Ces fonds ne sont pas destinés à l’eau en Afrique. Ces fonds ne sont pas destinés aux Africains pour qu’ils en fassent ce qu’ils veulent. Non. Ils se rassemblent pour lever des millions de dollars pour ce qu’ils appellent l’avortement sans risque. Ce qui est en fait le plus décourageant, c'est que ces pays occidentaux n'ont même pas songé à demander aux Africains ce qu'ils veulent ! ». Elle cite par ailleurs des études qui montrent que l’avortement est inacceptable pour une vaste majorité des pays africains, quelques soient les circonstances. Pour elle, il s’agit là d’ « un nouveau colonialisme, d’une culture impérialiste ». Elle ajoute : « Ce que nous demandons, c’est votre aide pour les accouchements sans risque des bébés africains ! ».

    Marie Hildingsson, secrétaire générale de la Fédération européenne des familles catholiques, s’étonne de la présence de l’Union Européenne à la conférence « She decides » qui vient soutenir la campagne alors que « près de 2 millions de citoyens de l'Union Européenne ont signé l'initiative citoyenne européenne One of Us, qui demandait à la Commission européenne d'arrêter tout financement de l'aide au développement qui implique l'avortement ».

    Sources: FAFCE (28/02/2017)
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  • CitizenGO mobilise contre la conférence internationale des donateurs pro-avortement ce jeudi 2 mars à Bruxelles

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    De CitizenGO :

    Manifestons ensemble contre la conférence internationale des donateurs pro-avortements.

    Comme vous le savez peut-être déjà, le jeudi 2 mars prochain aura lieu à Bruxelles la conférence de donateurs qui a pour fin de faciliter dans les pays en développement l’accès à un « avortement sûr », pour reprendre leur expression.  

    Vingt-sept pays seront représentés à cette conférence. Leur but est de définir le montant des budgets et de déterminer les organisations civiles avec lesquelles ils collaboreront etc.

    Pour rappel, voici notre pétition :

    http://www.citizengo.org/fr/lf/40811-appeal-canadian-and-eu-foreign-ministers-reject-dutch-plan-international-abortion-fund

    La conférence débutera à 9h du matin au Palais d’Egmont à Bruxelles.

    Nous aussi soyons présents !

    Vous souhaitez vous joindre à nous ?

    Rendez-vous à 8h30 du matin devant le Palais d’Egmont.

    Les messages que nous souhaitons faire passer est le suivant :

    • La mort d’un innocent est la seule chose certaine dans un avortement.
    • Nous ne pouvons pas seulement "offrir" un avortement à une femme enceinte ou traversant une situation difficile,
    • La coopération pour le développement ne peut pas servir de prétexte au colonialisme idéologique,
    • Les pays en développement ne veulent pas d’argent tâché du sang des victimes de l’avortement qui porterait atteinte à leur souveraineté.

    Alors rejoignez-nous jeudi à Bruxelles !

    Informations pratiques :

    • Quand : le jeudi 2 mars à 8h30.
    • Où : au Palais d’Egmont.

    La conférence a été nommée « She Decides ». Quel choix lui offre-t-on ? Etre la mère d’un enfant mort ou être celle d’un enfant vivant ?

    Si vous ne pouvez pas venir manifester avec nous, faites entendre votre voix en signant la pétition : 

    http://www.citizengo.org/fr/lf/40811-appeal-canadian-and-eu-foreign-ministers-reject-dutch-plan-international-abortion-fund

    Parlez en autour de vous en la partageant par courrier électronique ou/et sur Facebook.

    Je peux vous assurer qu’ils vont nous entendre !

    Nous n’allons pas rester les bras croisés pendant que les gouvernements de 27 pays se réunissent pour propager l’avortement dans le monde et en le finançant.

    Nous ne pouvons pas les laisser faire !

    Nous vous attendons jeudi 2 mars à 8h30 au Palais d’Egmont à Bruxelles.

  • Irak : Une croix géante érigée face à Mossoul

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    Lu sur le « Forum Catholique » :

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    Il y a quelques jours, après une messe dans l'église Saint-Georges, remise autant qu'il était possible en état par les Français de SOS Chrétiens d'Orient, bénissant cette croix érigée face à Mossoul à Telekuf-Tesqopa, SB le patriarche catholique chaldéen Mgr Louis Sako de Bagdad a déclaré en substance (info transmise en direct) qu'elle s'élèverait désormais comme un symbole "qu'ici est notre terre , que nous sommes nés ici et que nous mourrons ici, signe visible, face au monde, de la terre de nos ancêtres et de nos futures générations".

    Ref. Une croix géante érigée face à Mossoul

    JPSC