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Jeunes - Page 3

  • Eglise : la protection des mineurs n'en est pas à son commencement

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    De Fabio Colagrande sur Vatican News :

    Protection des mineurs dans l’Eglise: nous n'en sommes pas à l'année zéro

    A la veille de la réunion sur «La protection des mineurs dans l'Église», nous retraçons le chemin déjà emprunté par les Papes, le Vatican et les Eglises locales dans la lutte contre les abus sexuels commis sur des enfants par des membres du clergé.
     
    La réunion sur «La protection des mineurs dans l'Église», qui se tiendra au Vatican du 21 au 24 février, est la première à impliquer tous les présidents des conférences épiscopales et les responsables des ordres religieux dans le monde entier, abordant la question sous un regard évangélique. Il s'agit d'une réunion ecclésiale de pasteurs aux caractéristiques «synodales» sans précédent, qui montre à quel point la lutte contre le fléau des abus commis par des membres du clergé constitue une priorité pour le Pape François dans le contexte historique actuel. Ecouter les victimes, sensibiliser, accroître les connaissances, développer de nouvelles normes et procédures, partager les bonnes pratiques font partie des objectifs de la rencontre.

    Une étape sur un long parcours

    La réunion ne représente certainement pas le premier pas du Saint-Siège, ni des Conférences épiscopales dans cette direction. C’est une étape historique sur le parcours entrepris par l’Église catholique depuis plus de trente ans dans des pays tels que le Canada, les États-Unis, l’Irlande et l’Australie, et depuis une dizaine d’années en Europe. Parcours qui continuera même après cette nouvelle rencontre. Le renouvellement des règles canoniques concernant les cas d'abus sur mineurs par des membres du clergé a débuté il y a dix-huit ans au Vatican. Au cours des vingt dernières années, les Papes ont multiplié les gestes, les discours et les documents consacrés à ce sujet douloureux. Il arrive que la publication de règles et de protocoles n’entraîne pas immédiatement le changement de mentalité nécessaire pour lutter contre les abus. Mais, à la veille de la rencontre, souhaitée par le Pape, on ne peut pas parler d'une «année zéro» dans l'engagement de l'Église en faveur de la protection des mineurs.

    Les premières mesures : Canada, États-Unis, Irlande et Australie

    L'une des premières conférences épiscopales au monde à avoir émis des directives relatives à la violence sexuelle contre des mineurs dans un contexte ecclésiastique est celle du Canada en 1987. En 1989, après que l'opinion publique eut été secouée à plusieurs reprises par des informations faisant état de violences sexuelles contre des mineurs de la part de membres du clergé, un comité «ad hoc» a été créé au sein de l’Église canadienne. En 1992, ce comité publie un document «De la souffrance à l’espérance», qui contenait 50 «Recommandations» adressées aux catholiques, aux évêques et aux responsables de la formation des prêtres.Aux États-Unis, la Conférence épiscopale traite des violences sexuelles perpétrées contre des mineurs par des prêtres pour la première fois officiellement lors de l'Assemblée de juin 1992, lorsqu'elle établit «cinq principes» à suivre. Ils établissent que «si l'accusation est étayée par des preuves suffisantes», le présumé coupable est suspendu de toute fonction ministérielle puis soumis à un jugement adapté et à un traitement médical. Malgré cela, la propagation du phénomène au cours des années suivantes et une gestion inadaptée, dénoncée par une enquête historique du Boston Globe, poussèrent Jean-Paul II à convoquer les cardinaux américains à Rome en avril 2002.En Irlande, en 1994, l'Église a créé le Comité consultatif des évêques catholiques irlandais sur les abus sexuels commis par des prêtres et des religieux sur des mineurs, qui a publié ses premières conclusions en décembre de l'année suivante, tandis que l'un des premiers protocoles au monde sur la manière de traiter les cas de pédophilie commis par des membres du clergé du diocèse est publié en Australie. En décembre 1996, le document «Towards Healing» (« Vers la guérison ») a été approuvé pour tous les diocèses australiens et est devenu opérationnel en mars 1997.

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  • Être missionnaire en Chine aujourd’hui

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    La diversité de l’engagement des chrétiens se révèle à travers de grands évènements ou des projets locaux, auprès des personnes fragiles, au service du Bien commun ou par l’évangélisation. Un regard d’espérance sur le monde. Ci-dessous, dans la grande Tradition missionnaire : « se faire chinois parmi les chinois », c´est la vie quotidienne du père Nicolas de Francqueville, prêtre des Missions Etrangères de Paris et envoyé à Hong Kong. Après trois années intensives d'études du cantonnais, la langue locale, il découvre les joies et défis de la mission en paroisse. Portrait d'un jeune prêtre dynamique qui nous emmène à la découverte de son quotidien de missionnaire ! Un reportage en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris.

    JPSC

  • Sommet sur les abus sexuels au Vatican : de bonnes questions

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    Du site "Pro liturgia" :

    Au cours d’une conférence publiée par le « National Catholic Register » Mgr Carlo Viganò, ancien nonce aux Etats-Unis, a déclaré : « Bien que je prie pour le succès du sommet devant aborder la question des abus sexuels dans l’Eglise, différentes questions montrent qu’il n’y a pas vraiment de volonté de s’attaquer aux véritables causes de la situation actuelle. » 

    Mgr Viganò a ensuite précisé les « différentes questions » :

    « 1) Pourquoi la réunion se concentre-t-elle uniquement sur la maltraitance des mineurs ? Ces crimes sont certes les plus terribles, mais ce qui s’est passé aux Etats-Unis et au Chili, et qui a largement provoqué le sommet à venir, a pour objet la maltraitance de jeunes adultes, y compris de séminaristes, et pas seulement des mineurs. Or, presque rien n’a été dit sur l’inconduite sexuelle chez les adultes, qui est en elle-même un grave abus d’autorité pastorale, que la relation soit ou non « consentie ».

    2) Pourquoi le mot « homosexualité » n’apparaît-il jamais dans les derniers documents officiels du Saint-Siège ? Bien que la plupart des homosexuels ne soient en aucun cas des “abuseurs”, il est un fait que la grande majorité des victimes d’abus commis par des religieux homosexuels sont des adolescents et des post-adolescents. Croire que pour condamner les abus il suffit d’affirmer qu’on a de la compassion pour les victimes relève de l’hypocrisie. Une revitalisation spirituelle du clergé est certes nécessaire, mais elle ne sera inefficace tant que la question de l’homosexualité n’est pas franchement abordée.

    3) Pourquoi le pape François garde-t-il des homosexuels notoires parmi ses proches collaborateurs, voire les nomme-t-il lui-même à ses côtés ? Pourquoi a-t-il refusé de répondre à des questions légitimes et sincères sur cette question ? Sa réelle volonté de réformer la Curie et de lutter contre la corruption risque de lui faire perdre toute sa crédibilité. »

    Et Mgr Viganò de conclure : « J’ai demandé au Saint-Père de reprendre les engagements qu’il avait lui-même pris lorsqu’il a pris ses fonctions de successeur de Pierre. J’ai souligné qu’il s’était donné pour mission de renforcer ses frères et de guider toutes les âmes à suivre le Christ sur le chemin de la croix. Je l’ai mis au défi - et maintenant je le prie à nouveau - de dire la vérité, de se repentir, de montrer sa volonté de suivre la mission confiée à Pierre de confirmer ses frères dans la foi (Lc 22, 32).

    Je prie pour que les évêques rassemblés à Rome se souviennent du Saint-Esprit qu’ils ont donné aux prêtres par imposition des mains et pour qu’ils s’acquittent de leur responsabilité en faisant pression pour que les questions posées ci-dessus puissent avoir des réponses claires. Je prie pour qu’ils ne rentrent pas dans leurs pays sans des réponses adéquates à ces questions ; car sans ces réponses, ils abandonneraient leurs troupeaux aux loups et infligeraient des conséquences terribles à l’ensemble de l’Eglise.

    Je garde espoir car je sais que le Seigneur n’abandonnera jamais son Eglise. »

  • Nos évêques et les supérieurs majeurs publient un rapport sur les abus sexuels de mineurs dans une relation pastorale dans l’Église de Belgique

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    Il peut être consulté ICI.

    Présentation ICI

  • Marche pour la Vie à Bruxelles le 31 mars 2019: mobilisons-nous!

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    Marche pour la Vie à Bruxelles le 31 mars 2019: mobilisons-nous!

    Chers amis,

    Les 10 ans de la Marche pour la Vie en Belgique sonneront ce 31 mars 2019. Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans cet immense relais où des personnes du monde entier se réunissent avec de plus en plus d’espoir et de succès, pour proposer à leurs sociétés un accueil authentique de chaque vie humaine, en son début comme en sa mort naturelle. Nous le voyons tous de plus en plus : c’est une vague rafraîchissante mais déterminée qui irrigue peu à peu nos sociétés de la culture de la vie.


    Vous serez peut-être surpris par l’illustration que nous avons choisie pour cet anniversaire : deux personnes dont la vulnérabilité interpelle : l’une fortement malade et avancée en âge, l’autre dans la fragilité de ses premiers mois. Mais regardez au centre : tous deux se tiennent par le doigt, et il se dégage de ce contact une force qui dépasse tout. Une solidarité dans leur vulnérabilité, un lien entre générations plus fort que n’importe quel esprit d’indépendance. Ils nous proposent de les accueillir, et d’accueillir chaque vie humaine, comme un don, sans jamais la briser.

    Alors, ce 31 mars à 14h30 à la Place Poelaert de Bruxelles, venez marcher pour signifier que c’est vers cette destination d’accueil et d’accompagnement de chaque vie humaine, que nous voulons faire avancer notre société, pour le bien de tous !

    “N’ayez pas peur, c’est vous qui transmettez les paroles de la vie.” Jérôme Lejeune

    NOUVEAU : ALLIEZ LA MARCHE A L’ACTION !

    Cette année, en venant à la Marche pour la Vie, vous pourrez venir déposer à son point de départ tous les vêtements et le matériel de grossesse et de petite enfance dont vous n’avez plus besoin. La Marche pour la Vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle qui en a besoin, pour accompagner les femmes enceintes en difficulté et leurs familles. En participant à cet élan concret de solidarité, vous serez acteur d’avenir pour ces personnes, autant que porte-parole de la vie.

    Pour le Comité d’Administration de « March for Life Brussels »,

    Elisabeth Théry
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    Le tract de cette année est à votre disposition dans les deux langues, soit en version papier, soit de manière digitale à l'adresse mail flyer@marchforlife.be

    N'hésitez également pas à nous contacter si vous désirez recevoir des tracts ou affiches autre part en Belgique. Nous nous ferons un plaisir de vous les envoyer.

    Continuez à nous soutenir, nous avons besoin de votre aide!

    Marche pour la Vie Bruxelles – ASBL
    IBAN : BE02 7310 4206 5740
    BIC : KREDBEBB

    Sécurisé via Paypal (VISA, MasterCard...)

  • Abus sexuels cléricaux : le point de vue de Jean-Marie Guénois interviewé par le mensuel « La Nef »

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    Tous les présidents de conférences épiscopales du monde sont convoqués à Rome, du 21 au 24 février, pour réfléchir avec le pape et les responsables de la Curie, à la prévention des abus sur les mineurs et les adultes vulnérables. Vers un enfumage ou une réaction salutaire ? Jean-Marie Guénois, rédacteur en chef du Figaro, responsable des affaires religieuses, est interrogé dans La Nef à propos des scandales d’abus sexuels qui souillent l’Eglise. Extrait publié par le site web « Salon beige » :

    «Comment analysez-vous le fait que le pape n’ait pas répondu ou fait répondre aux graves accusations de Mgr Vigano comme le souhaitaient nombre d’évêques américains ?

    L’épiscopat américain, comme l’épiscopat africain, figurent parmi les épiscopats les moins en phase avec l’actuel pontificat. Cela dit, l’Église reste l’Église. La foi catholique n’est pas ici en jeu. Il s’agit d’opinions sur des orientations pastorales qui peuvent avoir de lourdes conséquences.

    L’affaire Vigano est d’un tout autre ordre. Si Mgr Vigano a ruiné sa crédibilité en demandant la démission du pape, ce n’est pas pour autant un hurluberlu. Vigano est celui qui, sous Benoît XVI, avait déjà osé dénoncer les compromissions financières au sein du Vatican. Il était en charge du gouvernorat de la cité du Vatican, il savait tout. Sa dénonciation adressée à Benoît XVI s’était retrouvée dans la presse en raison des fuites de documents de l’affaire Vatileaks. Ce n’est pas Vigano qui les avait provoquées. C’est donc un homme à la réputation de rigidité et de droiture. Par devoir de « conscience », il vient de sacrifier sa carrière et sa réputation pour dénoncer la prégnance de l’homosexualité dans certains milieux ecclésiaux et les réseaux de pouvoirs de ce genre dans l’Église. Il a été attaqué comme personne, mais personne n’a pu contester le fond de ses propos.

    Le pape, par ailleurs, ne pouvait répondre à quelqu’un qui demandait publiquement sa démission. Enfin sur la question « homosexuelle » tout le monde sait que ce n’est pas un sujet hors de propos. Au printemps 2017, Mgr Luigi Capozzi, secrétaire du cardinal Coccopalmerio, président du Conseil pour les textes législatifs, fut arrêté par la gendarmerie Vatican dans son appartement au deuxième étage du palais de la Doctrine de la foi lors d’une partie fine homosexuelle avec de la drogue… Autre fait retentissant, la démission de Mgr Krzysztof Charamsa, en octobre 2015, veille du synode sur la famille, pour proclamer son homosexualité. Il était secrétaire adjoint de la Commission théologique internationale, basée au Vatican. L’affaire de Mgr Ricca, l’un des hommes de confiance du pape François à qui il a confié de superviser indirectement les finances du Saint-Siège est également indéniable. C’est en répondant à une question à son propos, car un scandale homosexuel le concernant était connu, dans l’avion du retour des premières JMJ de François au Brésil, que le pape a prononcé la fameuse phrase « qui suis-je pour juger ? » Il faudrait ajouter en 2018, l’affaire Barros au Chili, l’affaire du cardinal McCarrick aux États-Unis, l’affaire de Mgr Pineda au Honduras qui fut auxiliaire du cardinal Maradiaga, conseiller de François. Et celle qui vient de rebondir avec l’argentin Mgr Zanchettaqui touche très directement le pape qui l’a promu à Rome. Toutes sont des questions d’homosexualité. Il ne s’agit pas de « juger » quiconque comme dit le pape mais les accusations de Vigano ne sont pas des lubies.

    À l’occasion de l’affaire Vigano, certains ont évoqué un « complot » du catholicisme conservateur américain pour déstabiliser le pape François : qu’en pensez-vous ?

    Il n’est pas faux que des groupes conservateurs américains catholiques s’emploient dans une vision très « Far West » à déstabiliser le pape. Il n’est pas faux que Mgr Vigano y a des amis et des appuis. Il n’est pas faux qu’il a fait relire sa lettre par Marco Tossati – un des grands vaticanistes de la Stampa à l’époque de Jean-Paul II – aujourd’hui publiquement anti-François. Ce qui a nourri – après une première salve d’accusations diffamantes sur la personne de Vigano – la seconde ligne de défense pour contre-attaquer les révélations de sa lettre : on l’a alors accusé d’être aux mains de lobbies ennemis du pape François. Mais c’est oublier que Vigano n’est pas un prêtre du fond des Pouilles. Il a occupé la plus haute charge de gestion interne du Vatican, il a occupé le plus haut poste diplomatique, celui de Washington. Son objection de conscience vient donc de loin : il l’avait exprimée, sous Benoît XVI, contre les malversations financières dans la gestion des finances du Vatican profitant à des entreprises amies avec des « commissions », en liquide ; il l’a exprimé, sous François, contre le cardinal McCarrick, ancien archevêque de Washington qui a reconnu avoir couché avec ses… séminaristes, symbole donc des réseaux homosexuels dans l’Église. On dit Vigano rigide et ambitieux. On devrait aussi reconnaître son courage et sa conscience. Même si ce prélat a manqué de prudence en demandant au pape sa démission… »

    Ref. Personne n’a pu contester le fond des propos de Mgr Vigano 

    JPSC

  • "Notre-Dame au Coeur d'Or" : ouverture d'un nouveau collège - privé et hors contrat - en Belgique

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    Collège Notre-Dame au Coeur d'Or

    Un internat catholique pour garçons en Belgique

     Retrouvez-nous à une de nos présentations

    • A Banneux N-D – le mardi 5 février
    • A la Converserie (Saint-Hubert) – le dimanche 17 février
    • A Luxembourg-ville – le mardi 26 février
    • A Bruxelles (Montgomery) – le mercredi 27 mars (nouvelle soirée)
    • A la Converserie (Saint-Hubert) – le dimanche 31 mars

    Détails et inscriptions

    Une école secondaire en immersion anglaise

    Le Collège accueille les élèves de la 6e primaire à la 6e secondaire (de la 6e française à la Terminale).

    Sous le double patronage des Saints Don Bosco et Thomas d’Aquin, le collège délivre une formation intellectuelle complète, littéraire et scientifique, en immersion anglaise. Le néerlandais ou l’allemand complète la formation linguistique.

    Acquisition de connaissances et formation de l'esprit d'analyse

    Dépassement de soi et esprit d'équipe par la pratique du sport

    Une formation complète

    La pratique quotidienne des sports d’équipe, le chant choral, le théâtre et la découverte de la nature favorisent le développement du corps et la formation humaine.

    La prière personnelle et communautaire, la messe hebdomadaire et la formation catéchétique participent à la formation spirituelle des élèves.

    Un internat catholique

    Le Collège Notre-Dame au Coeur d’Or accueille les garçons en internat. Les gares de Libramont et de Marloie sont à quelques minutes en navette de l’école.

    L’internat permet de développer l’esprit d’équipe, d’organiser les temps d’études et de proposer des activités éducatives comme des rencontres au sein de l’école ou à l’extérieur,

    Les activités de l’internat sont proposées aux élèves externes.

    ViergeBeauraing Notre-Dame au Coeur d'Or, la Vierge de Beauraing

    Batiments de l'école secondaire et son parc à la Converserie

    Un cadre privilégié

    Situé dans un splendide massif forestier à la Converserie, le collège  bénéficie d’un écrin de quiétude pour la découverte de la nature, la pratique du sport et l’étude.

    La chapelle de Saint Hubert, lieu de sa conversion, jouxte les bâtiments du Collège.

    Indépendant

    "Le Collège a fait le choix de la liberté dans ses programmes et ses méthodes éducatives pour poursuivre notre objectif de formation intellectuelle, physique et spirituelle.

    Pour cette raison, le Collège est privé et hors contrat."

  • Marches pour le climat : une fanatisation abusive de l'enfance ?

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    Une opinion de Drieu Godefridi publiée sur le site de l'hebdomadaire "Le Vif" :

    "La fanatisation de l'enfance, une modalité de l'abus ?"

    Dérangeantes images que celles de ces enfants qui, avec la bénédiction de leurs parents, de leurs professeurs et de leur ministre (sic) vocifèrent en pleine rue des slogans politiques, à l'heure qui devrait les trouver en classe.

    L'écologisme, qui est la version politique de l'écologie, possède une indéniable force de séduction. Cette idéologie est, dans certaines régions du monde, essentiellement cantonnées à l'Europe occidentale, celle dont on parle, celle qui a les faveurs des médias et de l'écrasante majorité des journalistes.

    Pour autant, les tenants de cette idéologie devraient reconnaître la légitimité de limites, quand il s'agit de diffuser leur message. L'instrumentalisation de nos semblables au sens kantien -- considérer autrui comme un pur moyen au service de nos fins -- est toujours pendable, sur le plan moral. A fortiori l'est-elle quand il s'agit d'enfants.

    Il ne s'agit évidemment pas de soutenir que nous devrions isoler nos enfants de la politique : ce serait un leurre. Tout au contraire, l'appréhension du politique en tant que modalité fondamentale de l'agir humain, est un aspect crucial de l'éducation, et de l'initiation à l'esprit critique.

    Cette éducation suppose d'abord la maîtrise des savoirs élémentaires sans lesquels la vision du monde reste affreusement limitée. Les limites de mon langage sont les limites de mon monde, disait Wittgenstein. Rappelons, à cet égard, que les jeunes Belges francophones sont les moins capables en lecture parmi les 36 pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

    L'initiation à la pensée critique suppose la confrontation progressive et par l'argumentation rationnelle de points de vue divergents -- sur le modèle médiéval de la disputatio.

    Toutes pratiques qui sont aux antipodes de la vassalisation politique de l'enfance par des adultes, sur le mode du slogan et de l'excommunication vengeresse.

    Une enfant de 15 ans ne peut se marier, acheter un bien immeuble, elle ne peut voter ni acquiescer à la plupart des actes juridiques de la vie courante, mais elle serait compétente pour juger publiquement de crimes contre l'humanité ?

    Quand une enfant lance de telles imprécations, délivre de souveraines condamnations -- crimes, criminels ! -- c'est-à-dire finalement des messages de haine, son instrumentalisation dépasse les limites de ce qui est acceptable dans une démocratie et dans un état de droit.

    Cette fanatisation de l'enfance est abusive.

  • Don Bosco (31 janvier), un saint qui ne connut qu'une passion: "la gloire de Dieu et le salut des âmes".

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    donboscolight.JPG(Source) Jean Bosco est né le 16 août 1815, sur la colline des Becchi, un petit hameau près de Castelnuovo d'Asti, aujourd'hui Castelnuovo Don Bosco. Issu d'une famille pauvre, orphelin à l'âge de 2 ans, il fut élevé par sa mère Marguerite, ainsi que son frère aîné Joseph et son demi frère Antoine.

    Travaillant dur et ferme, il s'est préparé à la mission qui lui avait été indiquée dans un songe, alors qu'il avait à peine 9 ans, et qu'il s'est vu confirmer par la suite à maintes reprises, de manière extraordinaire.

    Il a étudié à Chieri, tout en apprenant divers métiers. Il est ordonné prêtre à 26 ans. Arrivé à Turin, il est immédiatement frappé par le spectacle des enfants et des jeunes livrés à eux-mêmes, sans travail et sans guide. Il prend alors la décision de consacrer sa vie aux jeunes pour les sauver.

    Débuts de l'oeuvre

    Le 8 décembre 1841, dans l'église St François d'Assise, Don Bosco rencontrait un pauvre garçon, nommé Barthélemy Garelli, le premier d'une multitude de jeunes. C'est ainsi que commence l'Oratoire, itinérant au début, puis, dès Pâques 1846, définitivement installé au Valdocco, faubourg malfamé, qui deviendra la maison mère de toutes les œuvres salésiennes.

    Les garçons affluent par centaines : ils étudient et apprennent un métier dans les ateliers que Don Bosco a construit pour eux. En 1859, Don Bosco invite ses premiers collaborateurs à se joindre à lui dans la Congrégation Salésienne : ainsi, rapidement, devaient se multiplier partout des « oratoires » (centres de loisirs et de formation humaine et chrétienne pour les jeunes), des écoles professionnelles, des collèges, des centres de vocations (sacerdotales, religieuses, missionnaires), des paroisses, des centres en pays de mission... Ainsi, en 1875, son action déborde l'Italie, une première expédition missionnaire s'embarque pour l'Argentine, et les salésiens ouvrent leur première œuvre en France, à Nice .

    Les filles et les laïcs aussi

    En 1872, Don Bosco fonde l'institut des Filles de Marie Auxiliatrice (Sœurs salésiennes) qui travailleront pour les jeunes filles dans des œuvres variées, avec le même esprit et la même pédagogie. La cofondatrice et première supérieure a été Marie Dominique Mazzarello (1837-1881), canonisée par le pape Pie XII le 21 juin 1951.

    Mais Don Bosco a su s'entourer de nombreux laïcs pour partager avec les Salésiens et les Salésiennes son projet éducatif. Dès 1869, il fondait l'Association des Coopérateurs, qui font partie à part entière de la Famille Salésienne, se mettant au service de l'Eglise à la manière de Don Bosco.

    A 72 ans, épuisé par le travail, Don Bosco avait réalisé ce qu'il avait déclaré un jour : « J'ai promis à Dieu que tant qu'il me resterait un souffle de vie, ce serait pour mes chers enfant. » Il meurt à Turin, au Valdocco, à l'aube du 31 janvier 1888. 

    Béatifié le 2 juin 1929 et proclamé saint par le pape Pie XI, le dimanche de Pâques 1er avril 1934, Don Bosco est considéré, à juste titre, comme un des plus grands éducateurs.

  • Avoir des racines fortes : une nécessité selon le pape

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    Vigile JMJ de Panama : discours du pape François (source)

    Samedi 26 janvier 2019, le pape François a célébré la Vigile en présence des jeunes venus du monde entier pour les JMJ de Panama.

    Chers jeunes, bonsoir !

    Nous avons regardé ce beau spectacle sur l’Arbre de Vie qui nous montre comment la vie que Jésus nous offre est une histoire d’amour, une histoire de vie qui veut se mêler à la nôtre et plonger ses racines dans la terre de chacun. Cette vie n’est pas un salut suspendu “dans les nuages” attendant d’être déversé, ni une “application” nouvelle à découvrir, ni un exercice mental fruit de techniques de dépassement de soi. Elle n’est pas non plus un “tutoriel” avec lequel on apprendrait la dernière nouveauté. Le salut que le Seigneur nous offre est une invitation à faire partie d’une histoire d’amour qui se tisse avec nos histoires ; qui vit et veut naître parmi nous pour que nous donnions du fruit là où nous sommes, comme nous sommes et avec qui nous sommes. C’est là que le Seigneur vient planter et se planter ; il est le premier à dire “oui” à notre vie, à notre histoire, et il veut que nous aussi disions “oui” avec lui.

    Il a de cette manière surpris Marie et il l’a invitée à faire partie de cette histoire d’amour. Bien sûr, la jeune de Nazareth ne sortait pas sur les “réseaux sociaux” de l’époque, elle n’était pas une “influencer”, mais sans le demander ni le rechercher, elle est devenue la femme qui a le plus influencé l’histoire.

    Marie, l’“influencer” de Dieu. En peu de mots elle a osé dire “oui” et faire confiance à l’amour et aux promesses de Dieu, seule force capable de rendre toutes choses nouvelles.

    Le force du “oui” de cette jeune attire toujours l’attention, son “qu’il en soit ainsi” dit à l’ange. Ce fut une chose différente d’une acceptation passive ou résignée, d’un “oui” voulant dire : on verra bien ce qui va se passer. Ce fut quelque chose de plus, quelque chose de différent. Ce fut le “oui” de celle qui veut s’engager et risquer, de celle qui veut tout parier, sans autre sécurité que la certitude de savoir qu’elle était porteuse d’une promesse. Elle aura, sans doute, une mission difficile, mais les difficultés n’étaient pas une raison pour dire “non”. Elle aura des difficultés, certainement, mais ce ne seront pas les mêmes difficultés qui apparaissent quand la lâcheté nous paralyse du fait que tout n’est pas clair ni assuré par avance. Le “oui” et les envies de servir ont été plus forts que les doutes et les difficultés.

    Ce soir aussi, nous écoutons comment le “oui” de Marie fait écho et se multiplie de génération en génération. Beaucoup de jeunes, à l’exemple de Marie, risquent et parient guidés par une promesse. Merci Erika et Rogelio pour le témoignage que vous nous avez offert. Vous avez partagé vos craintes, vos difficultés et le risque vécu à la naissance de votre fille Inès. Vous avez dit à un moment : « A nous parents, en diverses circonstances, il en coûte d’accepter l’arrivée d’un bébé qui a une maladie ou un handicap », cela est certain et compréhensible. Mais le plus surprenant est lorsque vous avez ajouté : « A la naissance de notre fille, nous avons décidé de l’aimer de tout notre cœur ». Avant son arrivée, face à toutes les annonces et les difficultés qui apparaissaient, vous avez pris une décision et avez dit comme Marie : « Qu’il en soit ainsi », vous avez décidé de l’aimer. Devant la vie de votre fille fragile, sans défense et dans le besoin, la réponse a été un “oui” et là nous avons Inès. Vous avez cru que le monde n’est pas seulement pour les forts ! Dire “oui” au Seigneur, c’est oser embrasser la vie comme elle vient, avec toute sa fragilité, sa petitesse et, souvent, avec toutes ses contradictions et ses insignifiances, du même amour dont Erika et Rogelio nous ont parlé. C’est embrasser notre patrie, nos familles, nos amis tels qu’ils sont, aussi avec leurs fragilités et petitesses. Embrasser la vie se manifeste aussi quand nous accueillons tout ce qui n’est pas parfait, pur ou distillé, mais non pas moins digne d’amour. Une personne, n’est-elle pas digne d’amour parce qu’elle est handicapée ou fragile? Une personne n’est-elle pas digne d’amour parce qu’elle est étrangère, parce qu’elle s’est trompée, parce qu’elle est malade ou en prison ? Jésus a fait ainsi : il a embrassé le lépreux, l’aveugle et le paralytique, il a embrassé le pharisien et le pécheur. Il a embrassé le larron sur la croix et il a même embrassé et pardonné à ceux qui le crucifiaient. Pourquoi ? Parce que seul celui qui aime peut être sauvé. Seul celui qui embrasse peut être transformé. L’amour du Seigneur est plus grand que toutes nos contradictions, nos fragilités et nos petitesses, mais c’est précisément à travers nos contradictions, nos fragilités et nos petitesses qu’il veut écrire cette histoire d’amour. Il a embrassé le fils prodigue, il a embrassé Pierre après son reniement et il nous embrasse toujours, toujours, après nos chutes, en nous aidant à nous relever et nous remettre sur pieds. Parce que la véritable chute, celle qui est capable de ruiner notre vie, c’est de rester à terre et ne pas se laisser aider.

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  • La mobilisation des élèves du secondaire pour le climat : idéalisme ou effet d'un bourrage de crâne ?

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    « Mobilisation des écoliers » belges pour le climat, idéalisme ou nouveau millénarisme inculqué ?

    La semaine passée des milliers d’élèves belges défilaient dans les rues de Bruxelles pour « sauver la Planète », souvent aux heures de classe avec la permission de leur directeur d'école. 

    Interrogé dans le Soir, un de ces directeurs s’exclame : « Quand on voit cet enthousiasme et la force de leur mobilisation, ça vaut la peine d’embrayer, affirme Tanguy Pinxteren, directeur du lycée intégral Roger Lallemand [...]. Mais nous n’avons pas attendu les manifestations pour organiser des projets en lien avec l’environnement. Après le module consacré à la migration, je m’attends à ce que nos élèves suggèrent dans les prochaines semaines un atelier “réchauffement climatique.” »

    Des enfants, très jeunes bien « instruits » par l’école ?

    En Belgique francophone, le décret qui fixe les missions de l’école parle avant tout de « promouvoir la confiance en soi » et de « préparer tous les élèves à être des citoyens responsables » (article 6 du décret du 24 juillet 1997). Ces objectifs (comme ceux de la  « socialisation » dans l’école québécoise) permettent toutes les dérives politiquement correctes. Dans ce cadre, des ONG très engagées comme Oxfam présentent des ateliers d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire, éducation orientée soutenue pourtant par l’État.

    Il suffit de se pencher sur les activités d’une école nominalement catholique ayant une bonne réputation (l’institut Saint-Boniface–Parnasse) à Bruxelles pour se rendre compte de l’omniprésence du correctivisme politique, migratoire et climatique qui y a cours. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ces activités remplacent des rites disparus de cette école puisque la chapelle a été convertie en réfectoire et salle de gymnastique, même si cette école fait toujours partie de l'enseignement libre catholique. Voici quelques-unes de ces activités :

    Les élèves de 2ème année 
    Nombreux ateliers abordant les différents aspects de l’alimentation (santé, empreinte écologique, etc.).

    Les élèves de 3ème année:
    Chaque épreuve de ces olympiades permettra aux élèves d’être sensibilisés à des thématiques relatives à l’énergie, à l’eau, au climat, au développement durable. 

    Les noms des ateliers sont assez évocateurs :

    • Au fil de l’eau
    • La recyclerie
    • Changements climatiques 
    • Protection des arbres 
    • Challenge du logo 
    • Énergies alternatives
    • Protection des espèces
    • Tri sélectif

    Les élèves de 4ème année:
    Les élèves seront répartis dans différents ateliers animés par :

    — Oxfam

    • Le rêve éveillé ou comment sortir de sa zone de confort.

    –          Comité de « Elèves Francophones »

    • L’école est raciste ? Et toi qu’en penses-tu ? Débattre du racisme et des discriminations de l’école.

    –          Entraide et Fraternité

    • Je vote 3 fois par jour, en mangeant. Manger autrement pour changer le Monde

    –          Quinoa

    • Jeu sensibilisant à la subjectivité de la classification des personnes.

    — Amnesty

    • Déconstruire les préjugés sur la migration.

    –          Asmae

    • L’importance de la communication non verbale.

    –          Ti Suka

    • Le mur de l’oubli ou la sensibilisation à la critique historique

    –          Le Biais vert

    • Animation par Félicien Bogaerts retraçant l’actualité par le prisme de l’écologie.

    –          Ecologie du son

    • Comment faire un orchestre avec 50 instruments atypiques.

    –          Migration

    • Rencontre avec des personnes en situation précaire.

    Anuana de Wever est une des deux fondatrices flamandes de « Youth for Climate », l'association belge qui a lancé ces marches pour le climate. Elle en appelle dans les colonnes du Standaard (anciennement un journal catholique de droite, il n’est plus ni l’un ni l’autre) à un « budget planétaire » pour assurer une « transition [énergique] mondiale » (26 janvier 2019, page 14).

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  • Conclusion des JMJ de Panama et rendez-vous pour les prochaines JMJ au Portugal en 2022

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    De l'Agence I.Media :

    JMJ : ce n'est “pas demain, mais maintenant” que le Seigneur vous appelle !, lance le pape François aux jeunes lors de la messe de conclusion
     
    La jeunesse n’est pas une “salle d’attente” mais “l’heure de Dieu”, a affirmé le pape François le 27 janvier 2019 lors de la messe de conclusion des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Panama.

    Pour sa dernière journée au Panama, le chef de l’Eglise catholique a retrouvé les participants aux JMJ là où il les avait laissés la veille, au parc Jean Paul II. La plupart des jeunes – environ 700.000 selon les organisateurs – ont passé la nuit sur place, à la belle étoile. Réveillés par le soleil, la chaleur et le bruit depuis plusieurs heures, ils ont de nouveau offert un triomphe à l'évêque de Rome lors de son passage en papamobile au milieu de la foule.

    Tout comme les personnes plus âgées, a affirmé le successeur de Pierre dans son homélie, les jeunes considèrent parfois que leur jeunesse est une “salle d’attente”, que leur vie est encore seulement “une promesse pour l’avenir qui n'a rien à voir avec le présent”. Alors, ils s’inventent “un avenir hygiéniquement bien emballé et sans conséquence”, une “fiction” de joie. Mais cet “entre-temps”, a mis en garde le pape, réduits les rêves à des “rêvasseries au raz du sol, mesquines et tristes”. Alors, “ce qui est né pour être prophétie et annonce du Royaume de Dieu finit enchaîné et appauvri”.

    “Chers jeunes, vous n’êtes pas l’avenir, mais l’heure de Dieu !”, s’est exclamé le Souverain pontife. “Il vous convoque et vous appelle ! (…) Pas demain, mais maintenant !” Le Seigneur n’est pas une “chose passagère” mais toute notre vie, a poursuivi le pape. Et “la vie est ajourd'hui, personnes ne peut vous promettre un demain !”. “Sentez que vous avez une mission et tombez-en amoureux”, a-t-il exhorté. Car “s’il manque la passion de l’amour, tout manquera”. Pour le Seigneur, il n’y a pas “d’entre-temps” mais seulement un “amour de miséricorde (…) concret, proche, réel”.

    La “joie festive” de la pêche miraculeuse

    “Dieu est concret car l’amour est concret” et c’est “un des éléments essentiels de la vie de chrétiens”, a poursuivi l’évêque de Rome en citant son prédécesseur Benoît XVI. Cet amour, a-t-il assuré, est la “joie festive qui naît en choisissant et en prenant part à la pêche miraculeuse de l’espérance et de la charité, de la solidarité et de la fraternité”. Et le pontife d’interpeller les jeunes en conclusion de son homélie : “Voulez-vous vivre la réalisation de l’amour du Seigneur ?”

    La célébration de cette messe est le dernier événement avec le pape François et l’ensemble des participants des JMJ. Le pays hôte du prochain rassemblement mondial doit être annoncé à la fin de la cérémonie. XLN

    Le prochain rassemblement des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) aura lieu au Portugal en 2022. (source)

    Le préfet du dicastère en charge des JMJ, le cardinal Kevin Farrell, a annoncé au terme de la messe de conclusion du rassemblement de Panama que les prochaines JMJ auront lieu au Portugal. Le choix de ce pays hôte était attendu, d’autant plus que le chef de l’Etat portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, avait fait le déplacement jusqu’au Panama. De plus, la tradition veut que les JMJ alterne une fois en Europe, une fois dans le reste du monde.

    Dans sa prise de parole, le cardinal Farrell a seulement annoncé le pays des prochaines JMJ. La date et la ville ont ensuite été communiquées à travers le compte Twitter des JMJ de Panama et ceux du pape François.

    Il s’agira donc de Lisbonne, en 2022. Ces JMJ se tiendront probablement en été, c’est-à-dire dans 3 ans et demi. Il s’agit de la plus grande durée entre deux rassemblements des JMJ.