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Jeunes - Page 5

  • Education relationnelle, affective et sexuelle dans les écoles : une enquête à diffuser largement

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    L’UFAPEC, association des parents du réseau libre francophone fait une enquête large auprès des parents pour savoir ce qu’ils veulent pour leurs enfants en matière d’éducation relationnelle, affective et sexuelle dans les écoles.

    Il est urgent de donner son avis car les partenaires de leur groupe politique ne sont pas tous fiables et l’anthropologie chrétienne n’y fait pas recette notamment dans les plannings familiaux.

    Le rôle des parents est indispensable en ces matières qui touchent à l’amour, à la vie et à la famille

    Diffusons largement cette enquête : 

    http://www.ufapec.be/actualite/31032017-enquete-evras.html

    PARTICIPEZ À NOTRE ENQUÊTE UFAPEC SUR L'EDUCATION À LA VIE RELATIONNELLE, AFFECTIVE ET SEXUELLE !

    L’UFAPEC va se pencher ces prochains mois sur les contenus et modalités de l’Éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (communément appelée EVRAS) telle qu’elle est traitée dans les établissements primaires et secondaires. Un certain nombre d’experts et d’acteurs de terrain vont être entendus dans le cadre d’un "groupe politique", lequel devra remettre une note d’avis au Conseil général de l’UFAPEC.

    Sur cette base et sur base des résultats de deux consultations des parents (la première se trouve dans le lien ci-dessous et nous vous invitons vivement à y participer, la seconde interviendra après rédaction de la note d’avis du groupe politique), le Conseil général s’accordera sur un texte final qui servira de base à une étude d’éducation permanente. Cette étude sera publiée en vue de la rentrée 2017.

    C’est dans ce cadre et dans la volonté d’entendre l’avis des parents de l’enseignement libre confessionnel que nous vous proposons de participer à cette première enquête >>

  • Quand Stéphane Mercier est longuement interviewé

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    De Jeanne Smits sur reinformation.tv :

    Interview de Stéphane Mercier, licencié par l’université catholique belge UCL pour son argumentation contre l’avortement

    Stéphane Mercier, le professeur de philosophie qui s’est retrouvé au centre d’une polémique à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL) pour avoir invité ses étudiants à réfléchir sur un argumentaire philosophique contre l’avortement, est désormais sous le coup d’une sanction prononcée par la direction : licenciement pur et simple à effet immédiat au 1er avril. Stéphane Mercier avait bien voulu donner une longue interview à reinformation.tv quelques jours avant que tombe cette sanction, nous livrant dans le même temps le portrait d’un homme engagé et conscient des responsabilités propres à notre époque. La voici.

    RITV : Stéphane Mercier, vous vous êtes montré très clairement provie. Aujourd’hui, cela vous vaut accusation. Assumez-vous cette qualité ?

    Stéphane Mercier : A 100 %, et cela fait ma fierté : ma fierté à la fois comme être humain de prendre ainsi la défense, à ma modeste mesure, d’autres êtres humains, et ma fierté comme philosophe parce que j’ai l’impression que philosophiquement, le droit à la vie est indiscutable. Et plus profondément encore, comme catholique romain, parce que comme le disent les saints, la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant.

    RITV : Quel est votre âge ? Et quelle a été votre formation, puisque votre raisonnement ne ressemble pas beaucoup à celui de certains nouveaux philosophes ? Quels sont vos philosophes de prédilection ?

    S.M. : J’ai 34 ans. Ma formation, je l’ai faite tout entière ici à Louvain-la-Neuve, puisque, contrairement à ce que certains médias avaient suggéré, je ne suis pas un nouveau dans la maison. J’ai commencé mes études ici, en philosophie, en 2000. Quand j’ai eu ma licence – le Master d’aujourd’hui – en 2004, j’ai été nommé assistant à la faculté de philosophie pendant 10 ans. J’ai eu mon doctorat en 2010 et je suis devenu chargé de recherche à l’équivalent belge du CNRS en France pendant quatre ans. Depuis 2014, je suis de nouveau chargé de cours dans le département de philosophie. Et ce jusqu’à cette année… et vraisemblablement, pas au-delà.

    Quant à mes philosophes de prédilection, j’ai travaillé sur saint Thomas qui est bien sûr un incontournable. J’ai essentiellement fait ma thèse et mes recherches sur la philosophie romaine, sur Cicéron, sur Sénèque, et je travaille aussi en philosophie comparée sur le stoïcisme et le confucianisme. Je ne suis pas très sensible aux choses contemporaines que je trouve souvent un peu verbeuses et jargonnantes, alors que les philosophes latins, antiques et médiévaux ont toujours un beau souci de clarté que j’apprécie beaucoup.

    Stéphane Mercier, ancien élève de l’université catholique belge UCL

    RITV : Vous êtes donc un ancien élève de Louvain-la-Neuve et vous y enseignez depuis de très nombreuses années : y a-t-il eu avant aujourd’hui d’autres incidents de ce type ? Que s’est-il passé de nouveau pour que l’on vous poursuive ainsi ?

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  • Qui sont les séminaristes français ?

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    De Bertille Perrin sur le site de Famille Chrétienne :

    Qui sont nos séminaristes ?

    EXCLUSIF MAG – Une récente enquête commandée par la Conférence des évêques de France définit le profil et l’origine de la vocation de nos séminaristes. Analyse.

    Ce n’est un secret pour personne, le nombre d’ordinations sacerdotales en France diminue chaque année : 140 en 2014 contre 120 en 2015 et une centaine en 2016. Les chiffres sont éloquents. Pour autant, les séminaires sont loin d’être vides. À ce jour, 605 jeunes sont formés dans les structures diocésaines aux quatre coins de la France, auxquels s’ajoutent les séminaristes de la Communauté Saint-Martin, du Séminaire Saint-Jean-Marie-Vianney, de la Mission de France, du Prado, ou des trois séminaires Redemptoris Mater du Chemin néocatéchuménal (Toulon, Marseille et Avignon).

    La famille, terreau de la vocation

    Comme cela se fait tous les trois ou quatre ans, une enquête qualitative, chapeautée par le Conseil national des grands séminaires, a été soumise en mai 2016 à tous les candidats au sacerdoce en première et deuxième années, permettant ainsi de mieux les connaître. Ils sont deux cent six à avoir répondu à une trentaine de questions, portant à la fois sur leur environnement familial et sur leurs motivations d’entrée au séminaire. On y découvre alors le « profil type » du séminariste actuel : âgé d’environ 26 ans, il est majoritairement issu d’une famille nombreuse – quatre enfants en moyenne – et de parents mariés. De formation bac + 3 ou plus élevée, il a souvent exercé une activité professionnelle d’environ quatre ans avant d’entrer au séminaire.

    Dans le détail, l’enquête manifeste l’influence importante de ce contexte social et familial sur la vocation des jeunes. En effet, plus de 80 % d’entre eux sont issus de familles « stables » et de parents croyants pratiquants. « La vocation sacerdotale naît le plus souvent dans l’enracinement d’une famille chrétienne et engagée », explique à Famille Chrétienne le Père Pierre-Yves Pecqueux, secrétaire de la Commission épiscopale pour les ministres ordonnées et les laïcs en mission ecclésiale (Cémoleme), à l’origine de l’enquête. « Nous voyons que la famille reste le lieu de la transmission de la foi et du témoignage, qui prépare le terreau du jeune à l’engagement et à la fidélité. Le fait de savoir que leur vocation sera accueillie favorablement par la famille, mais aussi par les amis, est important pour les jeunes. »

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  • Ce que devrait être une université catholique d'après le pape François

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    De zenit.org :

    Universités: enseigner, c’est imiter Jésus, explique le pape François (traduction intégrale)

    Message pour les 100 ans de l’université pontificale catholique du Pérou

    « Celui qui est appelé à enseigner doit le faire à partir de l’imitation de Jésus », et « pour enseigner il faut auparavant apprendre, en étant disciple », explique le pape François.

    Le pape François a en effet adressé une lettre au cardinal Giuseppe Versaldi, grand chancelier de l’université catholique du Pérou, à l’occasion des cent ans de l’université. Un lettre en date du 19 mars 2017 – anniversaire de l’inauguration du pontificat, mais surtout, fête du cardinal – : elle est publiée par le Saint-Siège ce samedi 1er avril, en espagnol.

    Plus encore, pour le pape, « enseigner et apprendre sont un processus lent et minutieux, qui requiert une attention et un amour constants, parce que l’on collabore avec le Créateur pour donner forme à l’œuvre de ses mains », c’est même une « tâche sacrée ».

    Et il rappelle que « les fins essentielles d’une institution universitaire catholique » c’est « d’être évangélisé pour évangéliser ».

    Voici notre traduction intégrale de la lettre du pape François, vu son importance pour toute université ou toute structure d’enseignement catholique.

    AB

    Lettre du pape François

    Cher frère,

    Je suis heureux de vous saluer et de saluer à travers vous ceux qui forment l’université pontificale catholique du Pérou, à l’occasion du premier centenaire de cette institution. Je m’unis à vous dans l’action de grâce au Seigneur pour tous les bienfaits reçus de sa bonté infinie au cours de ces années consacrées au service de l’Eglise et de la société de ce cher pays.

    Cet heureux anniversaire nous offre la possibilité de réfléchir à la nature et à la finalité de cette université. Dans ses statuts, elle se définit comme une « communauté de maîtres, d’étudiants, et de diplômés dédiée aux fins essentielles d’une institution universitaire catholique » (Art. 1). On trouve dans cette formulation déjà la synthèse de tout un projet, pas seulement éducatif, mais de vie.

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  • Pourquoi vous n'emmènerez pas vos enfants voir la nouvelle mouture de la Belle et la Bête

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    De Pascal Ide sur aleteia.org :

    Le nouveau film la Belle et la Bête fait polémique

    La Belle et la Bête, actuellement dans les salles obscures françaises, est une comédie musicale fantastique américaine de Bill Condon, adapté du film d’animation des studios Disney de 1991 et, lui-même inspiré du conte éponyme de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, publié en 1757.

    Est-il besoin de rappeler cette histoire connue de tous ? Il était une fois, un jeune prince égoïste et indifférent (Dan Stevens), qui dans un somptueux château, identique à celui du logo Disney, multipliait des fêtes dispendieuses auxquelles il ne conviait que ses admirateurs. Jusqu’au jour où, ayant refusé, de plus avec mépris, d’héberger une vieille mendiante, celle-ci – qui était une fée déguisée – le punit en le transformant en une bête monstrueuse. Elle lui promet le pardon et la délivrance du sortilège qui frappe son château et ses habitants, s’il arrive à se faire aimer d’une femme – du moins avant qu’une rose magique ne perde son ultime pétale.

     

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  • L'intention du pape pour le mois d'avril

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    Pour les jeunes afin qu’ils sachent répondre généreusement à leur vocation en envisageant, aussi, la possibilité de se consacrer au Seigneur dans le sacerdoce ou la vie consacrée.

  • Le "Souffle de Vie" recherche du matériel de puériculture pour des jeunes mamans en difficulté

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    téléchargement.jpgL'asbl "Le Souffle de Vie" a de plus en plus de demande d'aide (42 demandes en 3 mois rien que pour la région de Liège et Charleroi et Brabant Wallon).

    Nous rassemblons du matériel de puériculture pour les jeunes mamans en difficultés.

    Il manque surtout tout le nécessaire pour les 3 premiers mois: 

    couffins, landaus et draps adaptés; vêtements 0 à 3 mois, poussettes, petites baignoires, porte-bébé, maxi-cosy,...

    Pouvez-vous nous aider?

    http://www.souffledevie.be/

    Contact : info@souffledevie.be / 32 (0)2 375 95 04

  • « Une goutte de lait » : une demande urgente de l’Aide à l’Église en Détresse pour aider les enfants à Alep

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    D'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :

    « Une goutte de lait » : demande urgente de l’Aide à l’Église en Détresse pour aider les enfants à Alep.

    Les combats dans la partie orientale d’Alep ont, pour l’instant, cessé, et compte tenu du calme relatif, les gens reviennent lentement pour voir ce qui reste de leurs maisons. Les destructions et l’impact sur les infrastructures sont importants, et les besoins énormes : nourriture, combustible pour le chauffage, eau et électricité. La Fondation pontificale « Aide à l’Église en Détresse », qui a continuellement fourni des fonds aux chrétiens de Syrie depuis le début de la guerre, s’attèle maintenant, avec ses partenaires locaux, à l’une des principales préoccupations des familles chrétiennes à Alep : du lait pour leurs enfants.

    En ces temps de disette, le lait est essentiel pour la croissance et le bien-être de ces enfants. Le projet appelé « Une goutte de lait » vise à assurer chaque mois aux enfants chrétiens d’Alep de moins de dix ans un approvisionnement en lait.

    Le projet œcuménique, mis en œuvre depuis mai 2015, a été grandement apprécié et continue de l’être par toutes les Églises chrétiennes d’Alep, car c’est le seul programme qui aide tous les chrétiens indépendamment de leur rite ou de l’Église à laquelle ils appartiennent. Mais le financement de ce projet très important est en péril. Bien qu’Alep soit calme et ne soit donc plus au cœur des préoccupations des médias internationaux, les conditions de vie y sont épouvantables : 80 % de la population d’Alep a été déplacée et 70 % vit en dessous du seuil de pauvreté. Le nombre de familles ayant besoin de colis alimentaires rien que pour survivre a considérablement augmenté.

    Le docteur Nabil Antaki, un gastro-entérologue syrien qui est resté auprès de la population pendant les bombardements et qui coordonne maintenant ce projet, a instamment demandé davantage d’aide pour que le programme de fourniture de lait soit maintenu. « Nous distribuons du lait chaque mois à environ 2.850 enfants : 2.600 enfants reçoivent du lait en poudre, et 250 reçoivent du lait spécial pour nourrissons. Les bébés non allaités par leur mère reçoivent un lait qui leur est spécialement destiné. Le nombre total de bénéficiaires varie chaque mois en fonction du nombre de naissances et de l’émigration des familles », explique le docteur Antaki.

    Georgina, mère de trois enfants, explique à l’Aide à l’Église en Détresse combien ce projet est important pour elle et sa famille : « Myriam a dix ans, Pamela a six ans. Nous faisons partie des bénéficiaires du projet “Une goutte de lait”. Myriam et Pamela reçoivent chacune un kilo de lait en poudre par mois. La santé de Pamela était critique du fait qu’elle avait été touchée par des éclats de bombe dans le dos, et maintenant qu’elle a récupéré, elle a besoin de lait pour améliorer sa santé et se renforcer. Ce projet est très important pour moi et ma famille, et je tiens vraiment à ce qu’il continue ».

    Les enfants d’Alep ont déjà été privés d’une enfance paisible et épanouissante. Il ne faudrait pas qu’ils soient privés du lait nécessaire à leur croissance et à leur santé. L’Aide à l’Église en Détresse a donc assuré le docteur Antaki de notre aide aux enfants d’Alep.

    L’Aide à l’Église en Détresse donnera 18.750 € par mois pendant toute l’année 2017, soit un total de 18.750 € x 12 = 225.000 €

    Par Maria Lozano

  • Le groupe Croissance en butte à l'hostilité du Centre d'Action Laïque

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    Depuis le mois de mai 2016, le Groupe Croissance est l’objet de diffamation de la part du CAL (Centre d’Action Laïque). Le Groupe Croissance intervient principalement dans les écoles secondaires du réseau libre pour faire réfléchir les jeunes en matière de vie relationnelle, affective et sexuelle. Leur message se base sur le respect de l’autre, l’unité de la personne, la sexualité responsable, l’amour durable, la beauté de la relation sexuelle, le respect de soi et la transmission de la vie. Les 25 animateurs sont des professionnels compétents qui travaillent bénévolement : sexologues, enseignants, infirmiers, médecins, pères et mères tous formés à l’écoute, l’animation, la sexologie et la physiologie.

    Le groupe a fait en 2015-2016, 170 animations dans 30 écoles pour 3730 élèves.

    Cela ne semble pas plaire aux sympathisants du CAL qui, depuis mai 2016 jusqu’à maintenant,  par de nombreux médias interposés, par la radio et la TV ainsi que par des questions au Parlement de  la Communauté Française jettent la suspicion sur le contenu des animations par la technique des déformations de propos et d’amalgame. Les griefs repris sont toujours les mêmes : infiltration d’un groupe anti-avortement, absence de neutralité, manque de rigueur dans les animations, culpabilisation des élèves, identité chrétienne. Les journalistes font état de lettres d’élèves qu’ils ont pu lire. Malgré ses demandes répétées, le Groupe Croissance ne parvient pas à en voir les copies même anonymes …La Ministre Schyns (CDH) a diligenté une inspection dans une école de Bruxelles. Le rapport signale que les inspecteurs n’ont pas rencontré de problème avec le Groupe Croissance.

    Depuis 2012, la Communauté Française a rédigé deux textes légaux pour baliser et pérenniser le projet EVRAS pour « Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle » dans les écoles. Toutes les écoles sont donc tenues de programmer des animations EVRAS. La Communauté Française s’est attelée aujourd’hui à l’étude d’une labellisation des groupes qui seraient reconnus comme partenaires des écoles dans le cadre de l’EVRAS.

    Comme l’écrit fort bien le journaliste Bosco d’Ottreppe dans La Libre Belgique du 8 novembre 2016, l’enjeu est de nature éthique, philosophique et anthropologique. Il est clair que le CAL (Centre d’Action Laïque) et ses sympathisants désirent éliminer des groupes qui ne partagent pas leur vision de la sexualité et de l’amour pour avoir l’exclusivité des interventions EVRAS à travers les Planning Familiaux. Leurs interventions ne respectent en rien la neutralité.

    L’enjeu dépasse le territoire de la Communauté Française comme, par exemple, en Flandre où Sensoa qui prône l’avortement, la sexualité hygiéniste et récréative et le genre  est devenu incontournable dans les institutions sociales pour jeunes en difficulté ou dans l’enseignement. En France, certaines écoles sont attaquées pour le contenu de ces animations par des groupes laïques et LGBT.

    Les jeunes ont besoin, plus que jamais dans une société perturbée,  de recevoir un message positif sur la sexualité et l’amour. Ce thème est au cœur de la construction de leur identité et ils sont réellement demandeurs. Avec détermination, le Groupe Croissance veut continuer à faire réfléchir les jeunes rencontrés malgré les sérieuses difficultés survenues depuis 11 mois.

  • Ecoles catholiques : quelle éducation affective et sexuelle délivrer ?

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    Cet article de Pauline Quillon, sur le site de l'hebdomadaire Famille Chrétienne, illustre la situation des établissements catholiques en France; on fera le rapprochement avec ce qui s'est passé au Collège du Christ-Roi d'Ottignies où des enseignants ont été désavoués par leur direction pour avoir notamment fait appel au groupe "Croissance"...

    Éducation affective et sexuelle : l’école catholique prise à partie

    Après un nouvel incident touchant un livret distribué au lycée Sainte-Croix de Neuilly, les chefs d’établissement s’interrogent sur leur mission, entre le devoir de prudence et celui d’enseigner les positions de l’Église.

    Peut-on encore délivrer de l’anthropologie chrétienne dans les lycées catholiques sous contrat sans s’attirer des ennuis ? Depuis quelques années, ces derniers se trouvent en butte à des polémiques récurrentes, qui prennent parfois à partie le tribunal médiatique. Dernier en date, Notre-Dame de Sainte-Croix de Neuilly a dû faire face, fin février, à une accusation d’homophobie à l’endroit d’un livret intitulé Pour réussir ta vie sentimentale et sexuelle (voir encadré ci-dessous). L’année dernière, en septembre 2016, c’était un manuel de bioéthique de la Fondation Lejeune qui avait suscité la polémique dans différents établissements. En avril 2014, l’affaire Gerson avait aussi défrayé la chronique : le lycée parisien du 16e arrondissement avait dû faire face à un procès pour « dérives intégristes » après des propos tenus sur l’avortement lors d’une intervention d’Alliance Vita.

    Dans le cas de Sainte-Croix, l’accusation d’homophobie était-elle justifiée ? Marc Bouchacourt, directeur du lycée des maristes à Lyon, juge que le livret mis en cause ne méritait pas un tel désaveu. Mais il estime que les termes et analyses proposés sont contestables, faute d’être scandaleux. Le livret avance en effet des explications causales de l’attirance homosexuelle pour le moins rapides et peu fondées. « Depuis quelques années, l’Église est sortie de l’explication de l’homosexualité par l’histoire familiale. Réduire une personne à une explication, c’est maladroit et réducteur », analyse-t-il. Et le fait que l’auteur, le Père Jean-Benoît Casterman, ait signé des articles sur des sites classés à l’extrême droite, tel Riposte laïque, a contribué à jeter l’opprobre sur le texte.

    Quoi qu’il en soit du bien-fondé ou non du retrait du livret incriminé, l’affaire pose la question de la liberté d’expression dans l’Enseignement catholique. Les chefs d’établissement se trouvent dans des situations inextricables et sont attaqués de toute part.

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  • L'enseignement catholique flamand ouvert au multiconfessionnalisme

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    Lu sur "De Morgen" :

    Donner plus de possibilités aux enseignants non baptisés

    La haute école anversoise Karel de Grote (Charlemagne) selon laquelle les écoles catholiques devraient recourir plus souvent à des enseignants non-baptisés trouve un soutien clair auprès de l'Enseignement catholique flamand. En théorie, les professeurs non baptisés peuvent enseigner dans une école catholique de l'enseignement primaire. Dans la pratique, cela ne se produit que très exceptionnellement, précisément parce qu'ils ne peuvent pas enseigner la religion, et l'enseignant ou le maître doivent généralement enseigner tous les sujets, en dépit de toutes sortes de solutions de rechange. Un humaniste, un bouddhiste ou un enseignant musulman pourrait donc être remplacé pour l'enseignement de la religion. Un pas que beaucoup trop peu d'écoles franchiraient, affirme le Haute Ecole anversoise catholique Karel de Grote dans une lettre ouverte que de Morgen a pu consulter. ... Comme d'autres hautes écoles catholiques, Karel de Grote a mis en place un programme spécial dans la formation des enseignants pour des étudiants non-croyants ou des croyants d'autres confessions. Lieven Boeve, PDG de l'Enseignement catholique flamand, a déjà souligné qu'il aimerait voir plus d'enseignants musulmans, mais les établissements scolaires décident de façon autonome. Il dit maintenant se réjouir de l'appel de l'établissement anversois qui correspond d'après lui à l'esprit de dialogue au sein de l'école catholique. L'identité chrétienne reste centrale, mais chrétiens, musulmans, libéraux et autres croyants sont appelés à oeuvrer ensemble pour façonner leur propre identité à travers le dialogue.

    Tout l'article est ici : http://www.demorgen.be/binnenland/-geef-ongedoopte-leerkrachten-meer-kansen-b3cf8eff/

  • Liège: les jeunes se réveillent! Premier témoignage, vendredi 10 mars, 20h00 à l'église du Saint-Sacrement

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