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liturgie - Page 3

  • Une semaine eucharistique réussie (16-23 juin) : Liège a aussi célébré la Fête-Dieu 2019 en l'église du Saint-Sacrement au Bd d'Avroy

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    Trois points forts :

    20190617_142912.jpg

    20190617_142849.jpgDu dimanche 16 au dimanche 23 juin, l’exposition «Du visible à l’invisible: un autre regard » a présenté une série de tableaux, gravures, reproductions,  manuscrits et ouvrages anciens , ornements liturgiques bannières et un montage audiovisuel illustrant les figures eucharistiques dans l’art sacré et la liturgie liégeoise de la Fête-Dieu. D’une centaine de visiteurs le dimanche du vernissage, la fréquentation de l’exposition est passée à plusieurs centaines le week-end suivant : une belle réussite dont témoigne aussi le nombre d’acquéreurs de brochures et de dvd * sur les origines liégeoises de la Fête, mis à la disposition du public.

    Livret exposition 2019 06 16 relu.pdf

    *
    podcast

    podcast

    DSC00370.jpgLe samedi 22 juin à 18h00 une assistance nombreuse occupait toute l’église (300 places) pour suivre -pendant près de deux heures-  la Solennité de la Fête-Dieu célébrée selon le rite traditionnel par l’évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville, avec le concours de la schola féminine du chœur grégorien de Paris, l’ensemble polyphonique liégeois « Gaudete » ainsi que les organistes Patrick Wilwerth et Jean-Denis Piette.  Au programme musical : le plain-chant du propre de la Fête, une messe à quatre voix de Monteverdi, des motets anciens (Giovanni Croce , Thomas Tallis, XVI e s.) et contemporain (Thorkell Sigurbjörnsson, 1938-2013). La bénédiction du Saint-Sacrement concluant la cérémonie était accompagnée par un « Tantum ergo » à quatre voix en usage à la collégiale (future cathédrale) Saint-Paul au XVII e siècle.

    received_455125061991416.jpeg

    DSC_0355.JPGDans son homélie, l’évêque déclara notamment ceci : " [...] le partage du pain, devenu corps du Christ, nous fait communier avec lui et nous incite à communier avec nos frères et sœurs. Chaque communauté chrétienne est appelée à vivre cette communion fraternelle. Je vois qu’on vit cela en particulier dans cette église du Saint-Sacrement. On y pratique la liturgie ancienne, sous la forme extraordinaire. C’est un retour aux sources, aux textes, aux chants et aux gestes originaux de la liturgie, qui nous font découvrir avec soin la grandeur du mystère de vie et de mort qui se dévoilent dans la liturgie. Je remercie cette communauté pour cette mission qu’elle a assumée [...] .** "

    ** extrait de  Fête-Dieu Mgr Delville 2019 06 23 ESSL.pdf

    Bach inspiration 20190623_175939.jpg

    A l’église du Saint-Sacrement encore, le lendemain dimanche 23 juin à 17h00, sous la direction de Patrick Wilwerth, le chœur « Praeludium » et l’ensemble instrumental « Darius » ont clôturé la semaine eucharistique liégeoise par un concert intitulé « Bach Inspiration » *** dédié à Notre-Dame de Paris. Cette manifestation a attiré plus de 200 personnes, dont l’évêque émérite de Liège, Mgr Aloÿs Jousten.

    *** Programme 23 juin 2019 Bach Inspiration st sacrement.docx.pdf

    JPSC

    _______________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64.

    Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement ?  Pour aider à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire un don fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante opération, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?  

    Tous renseignements : Tel. 04 344 10 89.

  • Europe : l'Eglise vouée à disparaître ?

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    Du site "Pro Liturgia" :

    L’Eglise catholique est aujourd’hui, en Europe essentiellement, dans une situation inédite. En voici les principales caractéristiques :

    1. La chute de la pratique dominicale : en France seuls 3% de ceux qui se disent catholiques participent à une Eucharistie dominicale ;

    2. La chute des vocations sacerdotales et religieuses : dans une petite dizaine d’année, le prêtre sera devenu une « denrée rare » ;

    3. L’obstination des évêques à ne pas vouloir reconnaître les échecs de la pastorale mise en place par leurs prédécesseurs et, dans le même temps, à vouloir camoufler ces échecs sous des « diocèses en synodes » et autre « Eglise en fête » qui ne produisent aucun résultat ;

    4. L’ignorance abyssale de ces mêmes évêques en matière de liturgie « source et sommet de la vie de l’Eglise » (cf. Vatican II) et leur acharnement à vouloir faire dire au Concile dont ils se réclament ce que le Concile n’a jamais dit.

    Ces quatre points - il y en a d’autres - font que les catholiques, clercs et laïcs, ont dans leur grande majorité perdu le sens de notions essentielles telles que la liturgie, la Tradition, la contemplation, le respect du sacré... Et l’on aboutit à cette bizarrerie : sur le plan de la foi et de son expression liturgique, plus rien n’est clairement définissable, plus rien n’a de sens objectif, tout se vaut, tout est interchangeable. Chacun se fabrique « sa » religion sur la base de « sa sensibilité », de « sa sensiblerie », de ce qui lui plaît ou ne lui plaît pas. Dans ces conditions, il est devenu impossible d’aborder des questions essentielles avec des personnes de « sensibilités » différentes : la messe de 9h en grégorien est « formidable » ; celle de 11h accompagnée par un virtuose du didjeridoo l’est tout autant.

    En l’espace de deux générations, les fidèles ont été contraints d’accepter tout et n’importe quoi avec pour conséquence que le fidèle qui a encore des connaissances claires sur ce qui touche à la foi catholique - liturgie, doctrine, Tradition, Ecriture Sainte - passe pour un illuminé dont il faut aimablement se méfier. D’où le fait que de tels fidèles préfèrent se mettre en marge de toute vie ecclésiale plutôt que de chercher à aborder des questions relative à la foi avec des clercs et des laïcs qui ne savent plus rien et ne veulent plus rien savoir, plus rien comprendre.

    Aujourd’hui, pour de nombreux évêques, les mots de la foi catholique ne signifient plus grand chose : leur contenu a été oublié ou est devenu interchangeable. Seules comptent les opinions personnelles de tel ou tel mitré ou théologien dans le vent qui « fait le buzz » dans les médias : elles doivent passer avant l’enseignement de l’Eglise.

    Incontestablement, tous les ingrédients mortifères sont réunis pour que, dans la vieille Europe autrefois chrétienne, l’Eglise puisse disparaître.

  • France : belle croissance pour la Communauté Saint-Martin (CSM)

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    De Michel Janva, sur le site du « Salon Beige » :

    CSM thumbnail-1-1050x600.jpeg« Les 28 et 29 juin seront célébrées en la Basilique d’Evron (Mayenne) 20 ordinations sacerdotales et diaconales pour la Communauté Saint-Martin.

    Le 28 juin à 15h30, son excellence Mgr Emmanuel Delmas (évêque d’Angers) ordonnera 11 diacres.

    Le samedi 29 juin à 10h, son excellence Mgr Thierry Scherrer (évêque de Laval) ordonnera 9 prêtres.

    La CSM comptera ainsi 135 prêtres et diacres envoyés dans 23 diocèses : ils assureront la charge de 35 secteurs paroissiaux, 4 internats et 2 sanctuaires (Lourdes et Montligeon).

    Actuellement plus de 100 séminaristes suivent leur formation en la Maison Mère d’Evron. Don Paul explique :

    « Nous sommes choisis, consacrés et envoyés avec la conscience d’être des hommes aimés et pardonnés pour devenir des pasteurs à la manière de Jésus blessé, mort et ressuscité. Notre mission est de témoigner de la force de la résurrection dans les blessures de ce monde. »

    En septembre 2019, à l‘appel de Mgr Lalanne, la Communauté Saint-Martin s’implantera dans un nouveau diocèse, celui de Pontoise, afin de soutenir les missions d’évangélisation dans toutes les paroisses de Sarcelles.

    Ref. Belle croissance pour la Communauté Saint-Martin

    La CSM n’a pas d’implantation en Belgique. A notre connaissance, au moins deux démarches tendant à confier une responsabilité pastorale à des prêtres issus de cette Communauté dans deux diocèses belges ont été lancées mais rapidement exclues par les autorités ecclésiastiques concernées au motif que le profil de la formation dispensée à ces prêtres ne correspondrait pas aux exigences requises par les autorités précitées.

    JPSC

  • La Fête-Dieu à Liège

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    Le jeudi 20 juin, la foule était au rendez-vous dans la basilique Saint-Martin pour la célébration de la Fête-Dieu. L'église était comble et les fidèles ont ensuite escorté le Saint-Sacrement en procession jusqu'à la cathédrale. Une galerie reprenant les photos de l'évènement est accessible ICI

  • In nativitate sancti Joannis Baptistae

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    De ventre matris meae vocavit me Dominus nomine meo :
    et posuit os meum ut gladium acutum :
    sub tegumento manus suae protexit me,
    posuit me quasi sagittam electam.
     
    Dès le ventre de ma mère le Seigneur m’a appelé par mon nom ;
    et il a fait de ma bouche comme une épée tranchante :
    à l’abri de sa main il m’a protégé,
    il a fait de moi comme une flèche de choix.
  • Pange lingua

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    Pange lingua gloriosi
    Corporis mysterium,
    Sanguinisque pretiosi,
    Quem in mundi pretium
    Fructus ventris generosi,
    Rex effudit gentium.Nobis datus, nobis natus
    Ex intacta Virgine
    Et in mundo conversatus,
    Sparso verbi semine,
    Sui moras incolatus
    Miro clausit ordine.

     

    In supremae nocte cenae
    Recum bens cum fratribus,
    Observata lege plene
    Cibis in legalibus,
    Cibum turbae duodenae
    Se dat suis manibus

    Verbum caro, panem verum
    Verbo carnem efficit:
    Fitque sanguis Christi merum,
    Et si sensus deficit,
    Ad firmandum cor sincerum
    Sola fides sufficit.

    Tantum ergo Sacramentum
    Veneremur cernui:
    Et antiquum documentum
    Novo cedat ritui:
    Praestet fides supplementum
    Sensuum defectui.

    Genitori, Genitoque
    Laus et iubilatio,
    Salus, honor, virtus quoque
    Sit et benedictio:
    Procedenti ab utroque
    Compar sit laudatio. Amen.

    Chante, ô ma langue, le mystère
    De ce corps très glorieux
    Et de ce sang si précieux
    Que le Roi de nations
    Issu d’une noble lignée
    Versa pour le prix de ce mondeFils d’une mère toujours vierge
    Né pour nous, à nous donné,
    Et dans ce monde ayant vécu,
    Verbe en semence semé,
    Il conclut son temps d’ici-bas
    Par une action incomparable :

     

    La nuit de la dernière Cène,
    A table avec ses amis,
    Ayant pleinement observé
    La Pâque selon la loi,
    De ses propres mains il s’offrit
    En nourriture aux douze Apôtres.

    Le Verbe fait chair, par son verbe,
    Fait de sa chair le vrai pain;
    Le sang du Christ devient boisson;
    Nos sens étant limités,
    C’est la foi seule qui suffit
    pour affermir les coeurs sincères.

     

    Il est si grand, ce sacrement !
    Adorons-le, prosternés.
    Que s’effacent les anciens rites
    Devant le culte nouveau !
    Que la foi vienne suppléer
    Aux faiblesses de nos sens !

    Au Père et au Fils qu’il engendre
    Louange et joie débordante,
    Salut, honneur, toute-puissance
    Et toujours bénédiction !
    A l’Esprit qui des deux procède
    soit rendue même louange. Amen.

  • Fêter le Très Saint Corps du Christ

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    Paru sur le blog de l'Homme Nouveau (Pierre Julien) :

    Pour fêter le Très Saint Corps du Christ

    Pour fêter le Très Saint Corps du Christ

    Le jeudi après la Trinité, l’Église célèbre la fête du « Très Saint Corps du Christ », encore appelée en France « Fête-Dieu ». En raison de son importance, elle est solennisée – et même, dans la forme ordinaire, déplacée – le dimanche suivant, dans les pays où ce jeudi n’est pas férié.

    C’est à une révélation privée que cette fête doit son origine : alors qu’au XIIe-XIIIe siècles, à la suite de controverses autour de la Présence réelle, la piété eucharistique progressait, une religieuse augustine de l’actuelle Belgique, sainte Julienne de Cornillon, eut la révélation qu’il manquait à l’année liturgique une fête commémorant l’institu­tion de l’Eucharistie. D’abord instituée à Liège en 1246, celle-ci fut étendue à toute l’Église par le pape troyen Urbain IV (1264). Le choix de sa date, le premier jeudi après la fin du cycle pascal, en fit alors comme le couronnement des cycles liturgiques célébrant les mystères du Sauveur.

    Profusion de joie

    Les textes de la fête (messe et office) – attribués, sans certitude absolue, à saint Thomas d’Aquin (†1274) – frappent par la profusion d’alléluias, chant d’allégresse de Pâques où l’Église exulte pour « ce jour que fit le Seigneur » (Ps 117, 24).

    De façon générale, on y trouve la précision théologique de la période scolastique unie à un lyrisme d’inspiration biblique. Les trois oraisons de la messe, communes aux deux formes du rit romain, résument bien les trois sens que le Docteur Angélique donne au sacrement : mémorial de la Passion (passé, collecte), ferment d’unité et de paix (présent, secrète) et figure de notre admission à jouir de Dieu dans l’éternité (avenir, postcommunion).

    À première vue, dans la liturgie de ce jour, c’est surtout « le pain des Anges devenu la nourriture de ceux qui sont en chemin » (séquence) qui est célébré. Saint Thomas explique, à l’office, que Jésus « voulait que l’immensité de (son) amour se grave plus profondément dans le cœur des fidèles. C’est pourquoi à la dernière Cène, après avoir célébré la Pâque avec ses disciples, (…) il institua ce sacrement comme le mémorial perpétuel de sa Passion, l’accomplissement?des?anciennes préfigurations, le plus grand de tous ses miracles ; et à ceux que son absence remplirait de tristesse, il laissa ce sacrement comme réconfort incomparable » (Bréviaire Romain et Liturgie des Heures). « Ô banquet sacré, chante-t-on aux vêpres, où le Christ est reçu en nourriture, où sa Passion est commémorée, où notre âme est comblée de grâces, où nous est donné le gage de la gloire future » (Ant. O sacrum).

    Prêtre éternel et véritable

    De fait, cette nourriture, c’est bien comme mémorial de sa Passion que le Christ nous la donne. Car sous l’apparence du pain, c’est sa chair qui est nourriture et sous celle du vin, son Sang est le breuvage. C’est ce que rappelle la préface : Jésus est « le prêtre éternel et véritable, qui apprit à ses disciples comment perpétuer son sacrifice. Il s’est offert à (Dieu) en victime pour notre salut. Il nous a prescrit d’accomplir après lui cette offrande pour célébrer son mémorial. » Ainsi, « quand nous mangeons sa chair immolée pour nous, nous sommes fortifiés. Quand nous buvons le Sang qu’Il a versé pour nous, nous sommes purifiés » (Missel Romain [1970-2002], préface I de l’Eucharistie, très proche de la préface propre à la France de 1962).

    Enfin, comme le Jeudi saint, une procession agrémente cette fête, non plus pour accompagner le Christ au reposoir, mais pour L’adorer et comme prendre sa suite : « Par tes voies, conduis-nous au terme où nous tendons : la lumière où tu habites » (hymne Sacris solemniis des matines).

  • La Fête-Dieu 2019 à l’église du Saint-Sacrement à Liège (Boulevard d’Avroy, 132)

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    Huit jours durant (du 16 au 23 juin 2019) l’Eglise de Liège exprimera sa foi dans la présence réelle du Corps et du Sang du Christ dans l’Eucharistie illustrée par une fête aujourd’hui universelle : la Fête-Dieu ou Fête du Saint-Sacrement, est née dans ce diocèse en 1246 sous l’impulsion de sainte Julienne de Cornillon et de la bienheureuse Eve de Saint Martin. 

    L’église du Saint-Sacrement au boulevard d’Avroy (la seule à Liège qui soit consacrée sous ce vocable) participe activement à la réalisation du programme présenté sous le patronage du Doyenné de la Ville:

    stsd.jpg

    Une célébration exceptionnelle présidée par Mgr Jean-Pierre Delville

    Dans ce contexte, le samedi 22 juin à 18h00,  Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, célébrera à l’église du Saint-Sacrement  la messe solennelle de la Fête-Dieu selon la forme extraordinaire du rite romain. Deux chorales de grande qualité prêteront  leur concours à cette célébration : le chœur grégorien de Paris (voix féminines), le jeune Ensemble polyphonique liégeois  « Gaudete ».  A l’orgue : le non moins jeune et excellent organiste Jean-Denis Piette.

    affiche fête dieu 2019.jpg

    L’agenda complet de la semaine eucharistique  à l’église du Saint-Sacrement

    A  noter aussi parmi les activités de la semaine eucharistique organisées à l’église du Saint-Sacrement :

    affiche fête dieu 20192.jpg

    Le concert qui aura lieu à l’église du Saint-Sacrement le dimanche 23 juin débutera à 17 heures (au lieu de 16h00 comme annoncé précédemment). P.A.F. 10 € .

    flyers Bach Inspiration.jpg

    Plus de renseignements :

    Tel. 04 344 1089

    Email sursumcorda@skynet.be

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    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement ?  Pour aider à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire un don fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante opération, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous ?

    Tous renseignements : Tel. 04 344 10 89.

  • « Du visible à l’invisible : un autre regard » : une exposition sur la Fête-Dieu ouverte à Liège jusqu’au 23 juin

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    DSC00370.jpgDans le cadre des manifestations organisées à Liège pour la Fête-Dieu 2019, l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) présente une exposition « Du visible à l’invisible : un autre regard » illustrant les figures eucharistiques dans la liturgie liégeoise dédiée à cette Fête. Cette exposition est ouverte à l’église du Saint-Sacrement jusqu’au 23 juin, tous les jours (sauf le jeudi) de 14h00 à 17h00 (entrée libre). Outre les pièces exposées, elle donne à voir un DVD projeté « en boucle » sur grand écran : celui-ci retrace en images commentées la vie de saint Julienne (1193-1258) ) initiatrice de la Fête-Dieu et celle de l’expansion universelle de cette Fête. En fond sonore on peut aussi entendre l’interprétation des chants de l’office primitif de la Fête-Dieu composé par saint Julienne au XIIIe siècle.

    L’exposition est ouverte jusqu’au 23 juin, tous les jours (sauf le jeudi), de 14h00 à 17h00.

    20190617_142849.jpg

    podcast

    podcast

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

    Livret exposition 2019 06 16 relu.pdf

    Entrée libre.

    Tous renseignements: tel. 04 344 10 89 ou gsm 0470 94 70 05 .

    Email :   sursumcorda@skynet.be

    JPSC



  • Voir ou revoir la messe célébrée à Notre-Dame de Paris le 15 juin

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    2019_06_17_11_12_57_Greenshot.png

    et de Samuel Pruvot sur le site de Famille Chrétienne :

    Messe à Notre-Dame de Paris : le symbole d’une Église vivante qui avance parmi les ruines

    messe cathédrale notre-dame de Paris après l'incendie

    Messe célébrée à Notre-Dame de Paris le 15 juin 2019 - ©KTO TV

    Ces images resteront dans les annales. En France, on n’avait jamais vu un archevêque de Paris célébrer dans sa propre cathédrale comme dans un champ de bataille. Un casque blanc sur la tête. Avec aussi le « casque (invisible) du salut » dont parle saint Paul. Il a prié non loin des restes calcinés d’un incendie dont les images ont fait le tour du monde. Les fameuses poutres de l’époque de saint Louis entassées dans un noir amoncellement. Avec au-dessus d’elles un trou béant.

    La date n’était pas choisie au hasard. Dans le calendrier liturgique, la fête de la dédicace d’une cathédrale est une solennité. Elle rappelle le jour où une église, construite par la main des hommes, a été investie par Dieu. Depuis ce jour, la cathédrale a un parfum d’éternité plus fort que les cendres. Notre-Dame est pour toujours l’humble tabernacle d’une gloire indicible.

    ► À LIRE AUSSI : Reconstruction de Notre-Dame : comment l’Église monte la garde

    Mais qu’arrive-t-il quand ce tabernacle brûle et menace de s’effondrer sur lui-même ? Rien, pas même les pires catastrophes, ne peuvent altérer la présence de Dieu au milieu de nous. « La cathédrale est toujours vivante » a rappelé Mgr Michel Aupetit en ouvrant la célébration. Dieu reste à nos côtés au milieu des ruines, au cœur d’un chantier gigantesque. C’est d’ailleurs le sens originel de la fête de la dédicace dans la Bible. C’était en 165 avant notre ère. Juda Maccabée vainqueur des païens vient de reprendre la ville de Jérusalem. Sa première urgence consiste à purifier le Temple et à restaurer le culte.

    Cette messe avec le casque et la mitre est une parabole qui n’échappe pas aux catholiques. Le casque, c’est le symbole d’une Église de France qui ne tient plus vraiment debout. Les sociologues comme Yann Raison du Cleuziou ou Jérôme Fourquet ont dessiné, à grands traits, la possible disparition du catholicisme en France à l’horizon 2050. Ils ont mesuré son recul inédit depuis l’après-guerre. La mitre, c’est le signe d’une autorité apostolique qui ne redoute pas d’avancer au milieu des ruines. Les ruines engendrées par les abus dans l’Église évidemment mais aussi par la perte de ce que l’historien Guillaume Cuchet appelle le sens de l’eschatologie. Oui, les catholiques sont faits pour attendre le retour du Christ dans la gloire. Quand ils s’installent confortablement sur la terre et s’embourgeoisent avec des pensées mondaines, tout s’écroule. Les catholiques, frappés par les rhumatismes de l’âme, ne tiennent plus sur leurs pieds.

    ► À VOIR AUSSI : Vidéo – Suivez en direct sur KTO la première messe dans Notre-Dame de Paris depuis l'incendie

    Ce que Mgr Aupetit a fait aujourd’hui est une leçon magistrale. « Avons-nous honte du Christ et de la foi de nos ancêtres ? » a demandé l’archevêque sans langue de buis. « Peut-on séparer la culture et le culte ? Je le dis avec force : une culture sans culte devient une inculture ! » Et de fustiger « l’ignorance religieuse abyssale de nos contemporains au nom d’une laïcité qui exclut toute dimension religieuse visible. » Il a parlé au-delà du cercle trop étroit des fidèles assidus à la messe dominicale. « La dédicace veut dire consécration au culte divin. La raison profonde pour laquelle Notre-Dame a été construite, c’est pour manifester l’élan de l’homme vers Dieu. » C’est avec raison que l’archevêque de Paris a évoqué « l’enthousiasme des ouvriers » qui s’affairent pour la remettre d’aplomb. Mgr Aupetit a parlé à ces millions de Français émus aux larmes le jour de l'incendie de Notre-Dame. Dans les flammes, ils ont retrouvé confusément leur baptême et ce feu de l’Esprit qui ne s’éteint pas malgré le climat hostile de la sécularisation. Ne croyons pas que Notre-Dame vivra sans les chrétiens. Ne croyons pas aux valeurs chrétiennes qui, sans le Christ, deviennent vite folles, comme le dit le prophète Chesterton. 

    « Cette cathédrale est née de l’espérance chrétienne. Elle a été construite en se projetant sur plusieurs générations, un esprit de communion qui dépasse chacun. Il ne s’agit pas de laisser un nom mais d’œuvre pour le service de tous. C’est le futur qui se construit toujours. » Un futur qui ne peut se bâtir sans la foi : « Il y a une pierre angulaire qui est le Christ. Si nous retirons cette pierre, la cathédrale serait une coquille vide, un corps sans âme. »

    Homélie prononcée par Mgr Michel Aupetit

    Dédicace vient de dédicatio qui signifie consécration. La dédicace est la consécration d’une église au culte divin. Ce que nous célébrons par la dédicace chaque année, c’est la raison profonde pour laquelle la cathédrale Notre-Dame a été édifiée : manifester l’élan de l’homme vers Dieu.

    La cathédrale est née de la foi de nos aïeux. Elle manifeste la confiance en la bonté du Christ, son amour plus fort que la haine, de sa vie plus forte que la mort ainsi que la tendresse de nos parents pour la Vierge Marie, sa mère, qu’il nous a confiée comme son bien le plus précieux juste avant de mourir sur la croix.

    Cette cathédrale est née de l’espérance chrétienne qui perçoit bien au-delà d’une petite vie personnelle centrée sur soi pour entrer dans un projet magnifique au service de tous, en se projetant bien au-delà d’une seule génération.

    Elle est née aussi de la charité, puisque ouverte à tous, elle est le refuge des pauvres et des exclus qui trouvaient là leur protection. D’ailleurs, l’Hôtel-Dieu, qui fût toujours associé à la cathédrale, était le signe de cet accueil inconditionnel des pauvres et des malades.

    Avons-nous honte de la foi de nos ancêtres ? Avons-nous honte du Christ ?
    Oui, cette cathédrale est un lieu de culte, c’est sa finalité propre et unique. Il n’y a pas de touristes à Notre-Dame, car ce terme est souvent péjoratif et ne fait pas droit à ce mystère qui pousse l’humanité à venir chercher un au-delà de soi. Ce bien cultuel, cette richesse spirituelle, ne peuvent être réduits à un bien patrimonial. Cette cathédrale, œuvre commune au service de tous, n’est que le reflet des pierres vivantes que sont tous ceux qui y pénètrent.

    Peut-on vraiment par ignorance ou par idéologie séparer la culture et de culte ? L’étymologie elle-même montre le lien fort qui existe entre les deux. Je le dis avec force : une culture sans culte devient une inculture. Il n’est qu’à voir l’ignorance religieuse abyssale de nos contemporains en raison de l’exclusion de la notion divine et du Nom même de Dieu dans la sphère publique en invoquant une laïcité qui exclut toute dimension spirituelle visible.

    Comme tout édifice, la cathédrale comprend une pierre angulaire qui porte l’ensemble du bâtiment. Cette pierre angulaire, c’est le Christ. Si nous retirions cette pierre, cette cathédrale s’effondrerait. Elle serait une coquille vide, un écrin sans bijou, un squelette sans vie, un corps sans âme.

    La cathédrale est le fruit du génie humain, c’est le chef-d’œuvre de l’homme. La personne humaine est le fruit du génie divin. C’est le chef-d’œuvre de Dieu.
    Quand les deux se rejoignent en la personne de Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, s’accomplit alors véritablement l’Alliance entre le transcendant et l’immanent (Ciel et terre). C’est ici et maintenant dans cette cathédrale, à chacune de nos eucharisties célébrées, que se réalise cette Alliance, quand la chair du Christ partagée par tous, nous ouvre à la vie éternelle. 
    C’est peu de dire que nous sommes heureux de célébrer cette messe pour rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à l’homme sa vocation sublime.

  • Missa Gloria tibi Trinitas (John Taverner, 1490-1545)

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    JPSC

  • Messe de la Pentecôte : alleluia et séquence « Veni Sancte Spiritus »

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