Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique - Page 2

  • L’Épiscopat espagnol prend position sur la Catalogne et les questions de genre

    IMPRIMER

    De Radio Vatican :

    L’Épiscopat espagnol s'exprime sur la Catalogne et les questions de genre

    (RV) Réunie pour son Assemblée plénière du 20 au 24 novembre 2017, la Conférence épiscopale espagnole (CEE), a rendu les conclusions de sa session, lors d’une conférence de presse le 27 novembre à Madrid. Au programme: crise catalane, éducation, Synode des jeunes et les questions de genre.

    Priorité à l’ordre constitutionnel en Catalogne

    Sur la crise catalane, la position de l'épiscopat espagnol reste celle exprimée par le président de la conférence épiscopale, le cardinal Ricardo Blázquez Pérez, à l'ouverture de l'assemblée, à savoir une distanciation de la «rupture» consommée ces dernières semaines par le gouvernement régional, et le soutien à la «restauration de l'ordre constitutionnel».

    Le débat en plénière à ce sujet s'est déroulé dans un climat de «confiance et de sérénité», a déclaré le père José María Gil Tamayo, secrétaire général et porte-parole de l’Épiscopat.

    «Le respect des minorités, a expliqué Tamayo, doit trouver un moyen de s'exprimer en ‘respectant la Constitution qui réglemente la coexistence’». L'Église, pour sa part, «veut poursuivre sa mission de réconciliation et de paix».

    Pendant la session, une large place a aussi été consacrée à la contribution de l'Église catholique espagnole à l'éducation religieuse dans les écoles et à l'université. Le père Tamayo a ainsi rappelé combien celle-ci était bénéfique au pluralisme religieux, en vertu de l’accord de coopération conclu en 1992 entre l'État espagnol et les confessions religieuses minoritaires.

    Mise en garde autour des droits LGBT

    Le projet de loi déposé par le groupe parlementaire de Podemos en mai dernier au Parlement espagnol contre la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et la protection des droits LGBT, a également fait l’objet de discussions parmi les évêques.

    À cette occasion, le père Tamayo a ainsi rappelé que l'Église «respectait la dignité de toutes les personnes, indépendamment de toute caractéristique ou condition», mais que ce projet de loi en discussion «excluait les autres visions de l'être humain et réduisait les libertés fondamentales», comme la liberté religieuse ou idéologique, la liberté d'expression ou de la presse, en mettant en place «une véritable censure».

  • Un rosaire sur les côtes irlandaises pour la sauvegarde de la foi catholique et le respect de la vie

    IMPRIMER

    D'Olivier Bault sur reinformation.tv :

    Après le Rosaire aux frontières en Pologne, l’Irlande organise un Rosaire sur les côtes pour la foi catholique et pour la vie

    Rosaire frontières côtes catholique Irlande
     
    Le Rosaire aux frontières qui a rassemblé un très grand nombre de catholiques le samedi 7 octobre en Pologne fait des émules. Après une prière du Rosaire nationale en Italie le vendredi 13 octobre, « pour suivre les enseignements de Marie et pour suivre le très bel exemple donné par nos frères polonais », c’est en Irlande qu’avait lieu ce dimanche, jour de la fête du Christ Roi (dans le Nouvel Ordo), un « Rosaire sur les côtes pour la foi et pour la vie ». Pourquoi ce jour ? Tout simplement, expliquent les organisateurs, parce que l’Irlande a été le premier pays consacré au Christ Roi, dans les années 1940. Dimanche, tout le long des côtes irlandaises, la prière du Rosaire a donc été dite à partir de 14 h 30, suivie du Chapelet de la Divine Miséricorde à 15h. Plus de 250 lieux de prières avaient été déclarés aux organisateurs tout le long des côtes d’Irlande, y compris en Irlande du Nord, alors que l’objectif initial était de 53.

    Le Rosaire sur les côtes pour protéger l’Irlande du mal

    Au moins quatre évêques et de nombreux prêtres avaient annoncé qu’ils y prendraient part. L’intention de cette grande prière nationale, comme le nom donné à cette initiative l’indique, était la restauration de la foi catholique en Irlande et la protection des enfants dès la conception. Les organisateurs rappellent les mots de Pie IX : « Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde. » Ils avaient demandé aux fidèles d’amener avec eux leurs médailles miraculeuses pour les faire bénir par les prêtres et les enterrer sur le bord de mer en demandant à la Vierge Marie d’intercéder pour protéger l’Irlande contre le mal. Ils disent ouvertement s’être inspirés du centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima et aussi de l’initiative « Rosaire aux frontières » polonaise.

    La foi catholique en recul en Irlande, mais il y a des signes d’espoir

    L’Irlande a connu au cours des dernières décennies un spectaculaire recul de la foi catholique, la part de la population irlandaise se rendant à la messe dominicale passant de 90 % en 1984 à 18 % en 2011, même si aujourd’hui encore plus des trois quarts des Irlandais se considèrent catholiques. Du reste, chez les jeunes, les trois quarts se déclarent désormais au contraire sans religion. Kathy Sinnott, organisatrice du « Rosaire sur les côtes pour la foi et pour la vie », évoque néanmoins dans le journal catholique polonais Nasz Dziennik du week-end, plusieurs signes d’espoir pour l’Irlande : « Depuis une vingtaine d’années, on voit apparaître en Irlande des groupes de prière, et depuis une dizaine d’années l’adoration du Saint Sacrement est à nouveau pratiquée dans presque chaque paroisse au moins pendant une heure chaque semaine, alors que c’était devenu très rare. »

    Prier pour que la vie continue d’être protégée dès la conception en République d’Irlande comme en Irlande du Nord

    Et en ce qui concerne la défense de la vie, alors que la République d’Irlande était jusqu’ici un des pays où le droit à la vie était le mieux protégé dès la conception, un référendum a été annoncé en septembre dernier par le premier ministre Leo Varadkar pour révoquer l’article de la constitution qui garantit ce droit à la vie. Cette annonce intervenait quatre ans après la loi qui a autorisé l’avortement en cas de « risque de suicide » de la femme enceinte si un tel avortement lui est refusé. En Irlande du Nord, où le droit à la vie est également protégé, le gouvernement britannique a décidé de rembourser le voyage des femmes qui souhaiteraient se faire avorter en Grande-Bretagne.

    Le Rosaire aux frontières polonais inspire encore les catholiques d’autres pays

    Le 8 décembre prochain, pour la fête de l’Immaculée Conception, ce sera au tour des catholiques de Colombie de réciter la prière du Rosaire dans tout le pays et ils ont demandé aux organisateurs du Rosaire aux frontières polonais de les soutenir par la prière. Dans leur demande, les organisateurs colombiens ont écrit leur crainte de voir, après l’accord de paix, les communistes des FARC transformer le pays en un nouveau Venezuela ou un nouveau Cuba. « En Pologne, vous savez combien le communisme est terrible », ont-ils écrit, « et nous savons que le Rosaire est l’arme la plus puissante contre le diable et le communisme ». Les organisateurs du Rosaire aux frontières polonais ont encore été informés d’initiatives similaires en Croatie et en Italie, mais cette fois aux frontières du pays comme cela avait été le cas en Pologne.

    Olivier Bault

  • Le message du pape pour la Journée mondiale de la Paix 2018 est centré sur l'accueil des migrants et des réfugiés

    IMPRIMER

    Journée de la paix 2018: les migrants et les réfugiés, en quête de paix

    Message du pape François (Texte intégral) (source)

    « Les migrants et les réfugiés: des hommes et des femmes en quête de paix ». C’est le thème du message du pape François pour la Journée mondiale de la paix 2018, qui sera célébrée comme chaque année le 1er janvier.

    Dans le texte publié le 24 novembre 2017, le pape plaide la cause des « plus de 250 millions de migrants dans le monde, dont 22 millions et demi sont des réfugiés ».

    « Il y aura beaucoup à faire avant que nos frères et nos sœurs puissent recommencer à vivre en paix dans une maison sûre, note le pape. Accueillir l’autre exige un engagement concret, une chaîne d’entraide et de bienveillance, une attention vigilante et compréhensive, la gestion responsable de nouvelles situations complexes. »

    Fustigeant « ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques » et qui « au lieu de construire la paix sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie », il invite les gouvernants à « accueillir, promouvoir, protéger et intégrer ». Il rend hommage à « la créativité, la ténacité et l’esprit de sacrifice d’innombrables personnes, familles et communautés qui, dans tous les coins du monde, ouvrent leur porte et leur cœur ».

    Les migrants et les réfugiés, assure le pape, « n’arrivent pas les mains vides: ils apportent avec eux un élan de courage, leurs capacités, leurs énergies et leurs aspirations, sans compter les trésors de leurs cultures d’origine. De la sorte, ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent ».

    Le pape François encourage l’approbation par les Nations-Unies de deux pactes mondiaux pour les migrants et pour les réfugiés, et souhaite « que le réalisme nécessaire de la politique internationale ne devienne pas une soumission au cynisme et à la mondialisation de l’indifférence ».

    AK

    Message du pape François

    Les migrants et les réfugiés: des hommes et des femmes en quête de paix

    1. Meilleurs vœux de paix

    Que la paix soit sur toutes les personnes et toutes les nations de la terre ! Cette paix, que les anges annoncent aux bergers la nuit de Noël,1 est une aspiration profonde de tout le monde et de tous les peuples, surtout de ceux qui souffrent le plus de son absence. Parmi ceux-ci, que je porte dans mes pensées et dans ma prière, je veux une fois encore rappeler les plus de 250 millions de migrants dans le monde, dont 22 millions et demi sont des réfugiés. Ces derniers, comme l’a affirmé mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI, «sont des hommes et des femmes, des enfants, des jeunes et des personnes âgées qui cherchent un endroit où vivre en paix ».2 Pour le trouver, beaucoup d’entre eux sont disposés à risquer leur vie au long d’un voyage qui, dans la plupart des cas, est aussi long que périlleux; ils sont disposés à subir la fatigue et les souffrances, à affronter des clôtures de barbelés et des murs dressés pour les tenir loin de leur destination.

    Lire la suite

  • Avortements sélectifs, sélection embryonnaire, infanticide intentionnel : arrêter le carnage des petites filles

    IMPRIMER

    De Marina Droujnina sur zenit.org :

    L’Osservatore Romano dénonce les massacres de petites filles

    Avortements sélectifs, sélection embryonnaire, infanticide intentionnel

    Audience 15 mars 2017, le pape bénit un enfant © L'Osservatore Romano

    Audience 15 Mars 2017, Le Pape Bénit Un Enfant © L'Osservatore Romano

    Les avortements sélectifs, la sélection embryonnaire en fonction du sexe, l’infanticide intentionnel qui consiste à éliminer des fillettes après leur naissance : L’Osservatore Romano dénonce ces « pratiques abominables qui traversent les pays, les religions et les continents ».

    Le quotidien du Vatican publie à ce sujet des statistiques et des témoignages, dans son édition italienne du 23 novembre 2017.

    Un massacre de petites filles est à l’œuvre principalement en Chine et en Inde (l’Association médicale indienne estime à cinq millions le nombre de fœtus filles avortés chaque année), mais aussi dans d’autres pays. Les chiffres, fournis par Population Research Institute, précisent qu’entre 2000 et 2014, plus de 15.000 avortements sélectifs en fonction du sexe ont eu lieu en Albanie, 7500 au Kosovo, 3100 en Macédoine, 2700 en Bosnie, 2140 en Serbie et 746 au Monténégro. La sélection embryonnaire en fonction du sexe est fréquente dans les cliniques modernes pour la fertilité aux États-Unis. 41% des Américaines qui recourent à cette pratique optent pour une sélection en fonction du sexe, là où celle-ci ne prévoit pas de coût en plus, indiquent les chercheurs de l’université de l’Illinois.

    Sœur Devadoss Joseph Margaret, médecin et religieuse des Filles de Marie Auxiliatrice, s’alarme d’« une croissance des avortements sélectifs et des infanticides à l’encontre du genre féminin surtout dans les zones urbaines » en Inde.

    « Le plus alarmant, a-t-elle déclaré dans le supplément mensuel de L’Osservatore Romano “Femmes Église monde” le 2 novembre dernier, c’est que l’avortement sélectif prévaut aussi dans les couches sociales les plus élevées. Une autre forme d’homicide au féminin est l’infanticide intentionnel, qui consiste à éliminer une fillette après sa naissance, dans ses 12 premiers mois : si la petite survit au foeticide, elle est abandonnée ou jetée au milieu de détritus ou dans les décharges publiques. Certaines sont brûlées vives, d’autres empoisonnées, d’autres tuées en appliquant du poison sur le sein de la mère. Mais encore, nous avons connaissance de petites filles vendues, torturées et rouées de coups. Toute cette méchanceté est due à l’extrême désir d’avoir un enfant de sexe masculin, répandu dans certaines couches de notre société. »

    Pour arrêter « ce carnage de fœtus et petites filles », estime Sœur Devadoss Joseph Margaret, « nous devons … commencer à les considérer comme un patrimoine ». « Nous devons avant tout bloquer les tests de sélection sexuelle, poursuit la religieuse. Deuxièmement, nous devons créer un environnement où chaque enfant à naître est accueilli sans préjugé de genre. Troisièmement, nous devons rappeler qu’aucune société ne peut prospérer quand la moitié de sa population est constamment traitée de manière inférieure par rapport à l’autre moitié. Quatrièmement, n’importe quelle loi écrite ne servira à rien si nous, comme société, nous n’arrêtons pas de nier aux filles la dignité, la liberté et les opportunités qui leur reviennent. »

    L’Osservatore Romano cite aussi le quotidien en ligne italien « Piccolo di Trieste » qui raconte, le 19 novembre 2017,  la campagne Nezeljena (non voulue), conduite par l’ONG monténégrine Centre pour les droits des femmes. « Des nécrologes criants, bordés d’un cadre rose, publiés parmi les annonces mortuaires sur les journaux, accrochés aux poteaux de la lumière et aux arbres, écrit Stefano Giantin. Aucune photo de la personne chère disparue, uniquement le profil d’une petite fille. « La campagne, poursuit-il, touche un problème encore irrésolu, souvent gardé sous silence, mais commun à tant de pays voisins, celui des avortements sélectifs, de l’élimination du fœtus au début de la grossesse si c’est une fille parce qu’on aurait préféré un garçon. »

    Le quotidien du Vatican évoque également le témoignage de la journaliste américaine Liza Mundy, dans son livre sur la procréation assistée Everything Conceivable. How Assisted Reproduction is Changing Men, Women, and the World (2007).

    Elle souligne que si les techniques de reproduction « résolvent beaucoup de problèmes, en même temps, elles en créent des nouveaux et radicaux, car malgré ce que l’on croit, la procréation assistée est la forme de reproduction la moins contrôlable ».

    Entre autres, Liza Mundy raconte que la sélection embryonnaire en fonction du sexe devient une réalité de plus en plus fréquente et que la réduction sélective est le secret le mieux conservé de la fécondation in vitro aux États-Unis.

    Ce livre a désormais dix ans, « mais qu’est-ce qui a changé depuis ? » s’interroge L’Osservatore Romano : « Si en Inde on ne veut pas de fille parce qu’’élever une fille c’est comme arroser le potager du voisin’ et aux États-Unis on l’écarte parce que, on le sait, les filles sont beaucoup plus difficiles à gérer pendant l’adolescence, parlons-nous vraiment de deux mondes si différents ? »

    Avec une traduction d’Océane Le Gall

  • Quand Pékin tente de limiter le tourisme chinois au Vatican

    IMPRIMER

    D'Isabelle Cousturié sur aleteia.org :

    Pékin tente de limiter le tourisme chinois au Vatican

    Selon l'agence Asianews, Pékin interdit depuis une semaine aux agences de voyage chinoises de faire de la publicité et d'organiser des visites de la basilique Saint-Pierre de Rome et du Vatican.

    Les agences de voyage en Chine confirment… Il leur est désormais interdit de faire de la publicité ou de de programmer des voyages et visites à la basilique Saint-Pierre de Rome et dans tout le Vatican sous peine d’une forte amende, en raison de l’absence de relations diplomatiques entre Pékin et le Saint-Siège. La nouvelle, parue dans un article de Radio Free Asia, est relayée par l’agence Asianews qui a eu confirmation de ses correspondants. L’interdiction est effective depuis le 16 novembre dernier. L’amende en cas de transgression s’élève 300 000 yuan, soit l’équivalent de plus de 39 000 euros selon un employé de l’agence chinoise Phoenix Holidays International Travel Agency.

    Tourisme ou pèlerinage ?

    Depuis quelques années, le tourisme chinois vers l’Italie ne cesse de grimper, selon divers agents du secteur touristique, notamment pour visiter le Vatican, les musées et la basilique Saint-Pierre. Parmi les touristes, de nombreux jeunes et un grand nombre de chrétiens qui en profitent pour faire un pèlerinage sur les tombes des apôtres. Asianews attribue ce flux à la reprise des négociations entre Pékin et le Saint-Siège, mais également aux audiences du pape François pendant lesquelles le Saint-Père, pour les saluer personnellement, se prête volontiers au jeu des selfies, se laissant photographier à leurs côtés, au milieu de leurs drapeaux rouges.

     

    Lire la suite sur aleteia.org

  • 2 décembre : Veillées pour la Vie à Bruxelles et Namur

    IMPRIMER

    23844804_1632418566781208_3657938971737563875_n.jpg

  • Les attaques contre les églises orthodoxes : une pratique habituelle des autorités albanaises

    IMPRIMER

    278401.p.jpgDe Jivko Panev sur le site "Orthodoxie.com" :

    Les autorités albanaises imposent l’entrée payante pour certaines églises orthodoxes

    Les autorités albanaises imposent l’entrée payante pour certaines églises orthodoxes. Dans le cadre de la campagne d’éradication de la minorité grecque en Albanie,  quelques monastères et églises « monuments archéologiques » ont décrété que leur accès serait désormais payant. Après la destruction de la chapelle Saint-Athanase à Drymades (au début de 2016), les autorités albanaises prennent des mesures restrictives à l’égard de l’Église orthodoxe en Albanie. Sur le site de l’Institut du patrimoine culturel du ministère albanais de la culture, il est mentionné que dans la province d’Avlon sont introduits des « billets spéciaux permettant la visite des monuments et des territoires archéologiques ». L’entrée est désormais payante pour le monastère Saint-Nicolas à Mesopotamo, le monastère des Quarante Martyrs, l’église de l’Icône de la Mère de Dieu des Blachernes à Berat, ainsi que d’autres lieux saints orthodoxes. Il est significatif que le ticket d’entrée n’a été établi que pour les églises orthodoxes, tandis que des mesures similaires n’ont pas été prises pour les mosquées et les églises catholiques-romaines. À l’initiative des autorités, des icônes et des vases sacrés avaient été enlevés de certaines églises pour être exposés dans les musées d’État.

    Les attaques contre les églises orthodoxes sont devenu pratique habituelle pour l’Albanie contemporaine. Dans une série de cas, l’enlèvement des objets précieux et la destruction des églises sont effectués par l’État lui-même. Il y a un certain temps, des fresques uniques du célèbre iconographe Onuphre (XVIème siècle), en Albanie centrale, ont été détruites. De nombreux objets sacrés des monastères et églises orthodoxes ont été exportés à l’étranger et vendus au marché noir des antiquaires. Il y a quelque mois, des inconnus ont volé 18 icônes byzantines de l’église Sainte-Marina à Lambovo. Dans la ville de Premeti, des fonctionnaires, sous le motif de « rachat d’anciennes dettes », ont volé dans l’église orthodoxe de l’Entrée au Temple de la Très Sainte Mère de Dieu des icônes, des vases sacrés et même un une cloche. Dans l’église de la Nativité de la Très sainte Mère de Dieu à Lambovo ont eu lieu des prises de vue d’un film, dont le sujet était « l’indigne conduite du clergé orthodoxe ». Les photographies, sur lesquelles de jeunes femmes faisaient de la publicité pour des robes de mariage dans les églises orthodoxes de Berat et d’Elbasan ont rencontré un large écho. Les mannequins on posé dans des attitudes provoquantes devant l’Autel et les icônes. Il y a quelques mois, la ministre albanaise de la culture Mirela Kumbaro, dans une interview au journal Gazeta Shqiptare a déclaré que l’État transférerait toute une série de monuments en des mains privées, étant donné que celui-ci n’est pas en mesure d’assurer leur préservation et leur restauration. Répondant à la question du journaliste qui demandait si les monastères et les églises orthodoxes seraient restitués par l’État, la ministre a répondu : « J’appelle les communautés religieuses à participer à la restauration des monuments. Par ailleurs, je considère que les églises sont des lieux remarquables pour l’organisation de manifestations culturelles et sociales : des concerts, des expositions, des forums ». L’archevêque Anastase, primat de l’Église orthodoxe d’Albanie a exprimé l’opinion selon laquelle « L’Église orthodoxe en Albanie continue à être persécutée par les autorités : les lieux saints, confisqués du temps du régime athée, dont un grand nombre de monastères, ne lui sont toujours pas restitués ». Comme le dit l’archevêque, « ce n’est pas l’affaire des autorités politiques à définir ce qui est sacré et ne l’est pas ».

  • Russie : un million de signatures pour la défense de la vie

    IMPRIMER

    De Jivko Panev sur le site "Orthodoxie.com" :

    Un million de signatures pour la défense de la vie en Russie

    Un million de signatures pour la défense de la vie humaine dès le moment de la conception, pour l’interdiction des avortements artificiels et pour l’attribution de fonds du budget fédéral pour aider les femmes enceintes et les familles avec enfants seront transmises le 21 novembre 2017 à l’administration du président russe Vladimir Poutine par des représentants du mouvement Pro-vie, selon les informations de l’agence Interfax-religion. Il est prévu que les participants se mettent en rang près de l’Administration du Kremlin avec des boîtes pleines de signatures, collectées par des bénévoles dans toutes les 85 régions du pays. Ces boîtes sont au nombre de cent, décorées par des dessins d’enfants. Des actions auront lieu plus tard mardi près des ambassades des pays où est protégée la vie de l’enfant avant la naissance, en soutien des positions législatives de ces États. Une « flash mob » au moyen des réseaux sociaux aura lieu également le même jour. Des partisans au droit de a vie dès le moment de la conception téléchargeront des photos avec le hashtag #миллион_ и _я (1 million et moi) et #зажизнь (pour la vie). « La vie des enfants avant la naissance est protégée dans 139 pays à des degrés divers. Quant à la Russie mourante, elle appartient à la catégorie des pays les plus libéraux dans ce domaine, où la vie d’un enfant avant sa naissance n’est pas protégée du tout », a déclaré le coordinateur du mouvement Serge Tchesnokov. Le métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk a parlé de ce sujet récemment à l’émission télévisée « L’Église et le monde », déclarant que du point de vue de l’Église et de beaucoup de professionnels de la médecine et hommes de sciences, les fœtus sont des êtres humains. « Du point de vue de l’Église », a-t-il précisé, le fœtus n’est pas une partie du corps maternel, mais un autre être humain ». Au mois d’août, le mouvement « Pro-vie » de Russie avait annoncé la collecte de plus d’un million de signatures pour soutenir l’initiative d’attribuer un montant du budget de l’État aux familles nombreuses. La liste de signatures contient également une proposition de protection de la vie de chaque enfant dès le montant de sa conception.

  • Que faire de l'abbaye de Marche-les-Dames ?

    IMPRIMER

    Occupée, il y a quelques années, par les moniales de la Fraternité de Bethléem, l’abbaye avait retrouvé une affectation au mois de septembre 2014 en abritant les prêtres et futurs prêtres en formation de la Fraternité des Saints Apôtres. Un des premiers actes du successeur de Mgr Léonard à l’archevêché fut de dissoudre cette Fraternité pour des motifs officiels absurdes, avant de se séparer aussi des Fraternités de Jérusalem pour des motifs non moins obscurs de « restructurations » entreprises par le Vicariat de Bruxelles..

    Trouvera-t-on pour ce bijou de l'art mosan une nouvelle affectation dont l'âme du lieu voudrait qu'elle soit religieuse ?

    De M.V. sur le site de LaLibre.be :

    Quelle affectation pour l'abbaye de Marche-les-Dames?

    On a parlé de logements sociaux, puis de centre culturel et enfin d'habitat groupé

    Suite à la question de la chef de groupe PS, Eliane Tillieux, sur l’avenir de l’Abbaye de Marche-les-Dames, l’échevin Tanguy Auspert a apporté quelques précisions sur cet édifice qui n’appartient pas à la Ville de Namur mais qui présente pourtant un réel intérêt. Inoccupée depuis plusieurs années, elle n’a toujours pas trouvé de nouvelle affectation. "Il a été question de reconvertir le lieu en logements sociaux mais jusqu'à ce jour, les moyens semblent avoir manqués pour passer de la théorie à la concrétisation", note la conseillère communale.

    "Malheureusement, la Ville de Namur n’est pas propriétaire des lieux", précise Tanguy Auspert, échevin du patrimoine. "C’est notamment l’ASBL Notre-Dame du Vivier qui jouit d’un bail emphytéotique émanant du propriétaire de l’abbaye seule : Iproma (Institut de Promotion Artisanale). Dès lors, il est difficile, pour les autorités communales, d’intervenir quand bon lui semble, afin de préserver ce bien."

    L’Abbaye de Marche-les-Dames, autrement appelée Notre-Dame du Vivier, est classée depuis le 22 janvier 1969. Elle comprend une église, les jardins et le presbytère, un cimetière et l’abbaye proprement dite. Il s’agit donc là d’un énième site namurois qui figure dans la liste du patrimoine immobilier exceptionnel de la Wallonie (sauf son orgue). Autant dire que la Ville de Namur lui porte un certain intérêt. En janvier 2017, la fabrique d’église signalait des problèmes au niveau du clocher de l’église dont elle est propriétaire. Selon elle, il menaçait de s’effondrer. La Ville s’est alors rendue sur place, avec la Région wallonne, qui a décrété qu'il n’y avait heureusement pas d’urgence.

    L’échevin Tanguy Auspert, attaché comme on le sait aux bâtiments religieux et patrimoniaux, a suggéré une délégation de maîtrise d’ouvrage pour les travaux de restauration du clocher. Ainsi, en octobre 2017, le marché a été attribué à l’entreprise L’Art du Toit pour un montant de 13.500€ TVAC, après la modification budgétaire n°2. Ce marché est subsidié à concurrence de 80% par le SPW.

    "Ce genre d’intervention ponctuelle est la seule chose que la Ville de Namur peut se permettre sur ce site qui ne lui appartient pas. Il y a effectivement plusieurs pistes envisagées pour l’avenir de l’Abbaye: espace culturel, habitats groupés... Il faut malgré tout garder à l’esprit que ces pistes doivent agréer toutes les parties. Que ce soit Iproma, l’ASBL, l’Evêché de Namur ou encore la Région wallonne", note-t-il

    Actuellement, la seule obligation légale de la Ville est d’assurer l’entretien de la chapelle qui est reconnue comme une paroisse à part entière. Et cela dans le cadre de la charge obligatoire des bâtiments de cultes reconnus.

  • 100 ans de crimes communistes : un documentaire-vidéo exceptionnel pour marquer le centenaire de la Révolution d’octobre

    IMPRIMER

    De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

    100 ans de crimes communistes : un documentaire-vidéo exceptionnel pour marquer le centenaire de la Révolution d’octobre

    Vladimir Poutine n’a pas voulu célébrer avec éclat le centenaire de la Révolution d’octobre… ce en quoi il ressemble aux dirigeants occidentaux et aux médias qui ont eux aussi fait profil bas. D’aucuns y verront une manière de se désolidariser des crimes du communisme. Il s’agit plutôt de les oublier, de les enterrer : toute révolution, tout génocide modernes vont de pair avec un mémoricide. Poutine s’est borné à lâcher : « Les résultats de la Révolution ont été contrastés. Les conséquences négatives et positives sont étroitement liées. » On est loin de « l’intrinsèquement pervers » ! 100 ans de crimes communistes méritaient autre chose – et c’est pourquoi nous reprenons ici un documentaire-vidéo exceptionnel qui, sous ce titre, tire les vraies leçons de la révolution bolchevique qui n’a pas fini de produire ses fruits empoisonnés.

    100 ans de crimes communistes trop oubliés dans l’ex-bloc soviétique comme en Occident

    Réalisé grâce aux moyens techniques et humains de TVLibertés, intégralement financé par l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) le documentaire présente une synthèse accessible à tous et richement illustrée des horreurs du marxisme-léninisme dont le but n’est pas d’améliorer la condition ouvrière, mais de se servir de la force que représentent les travailleurs pour lâcher la dynamique des oppositions.

    Image après image, on se remémore – ou on découvre, et c’est indispensable pour les plus jeunes – l’indépassable horreur de la répression communiste qui par nature torture, détruit, écrase. Grâce au travail de (remarquable) vulgarisation réalisé par Bernard Antony à partir de milliers de pages d’histoire, voici des images pour servir la vérité. Pour en tirer avec lui les leçons : l’un des grands intérêts du scénario est de permettre de dégager les constantes du communisme, qui s’est toujours imposé dans la violence, et qui s’est toujours maintenu par l’asservissement et l’extermination, toujours servie par la police politique qui fait nécessairement partie du dispositif. De la Russie soviétique à la Chine, de Cuba au Vietnam… L’iconographie et les témoignages sont exceptionnels.

    Un documentaire-vidéo pour ne pas « fêter » le centenaire de Révolution octobre

    Le chapitre sur la collusion première entre deux systèmes totalitaires, le nazisme et le communisme, est à ne pas manquer.

    Attention : si vous commencez à visionner ce film de près d’une heure et 40 minutes, prévoyez du temps – il est difficile de s’en détacher, tant on se rejouit de voir cette « histoire à l’endroit » !

    Jeanne Smits

    • Pour participer au financement de ce film, qui reste à boucler : c’est par là.

  • Pourquoi le cours de religion est important dans l’enseignement secondaire

    IMPRIMER

    Belgicatho a reproduit le 20 novembre dernier une carte blanche d’Arthur Ghins parue sur le site de l’Echo, sous l’intitulé « Les cours de citoyenneté, un cache-misère ». Comment en est-on arrivé là ?

    Bref rappel 

     Au commencement était la Constitution de la Belgique stipulant que l’enseignement est libre. Historiquement, les établissements publics d’enseignement ont d’abord eu un rôle de suppléance. Et aujourd’hui encore, plus de la moitié des jeunes du pays sont scolarisés dans le réseau des écoles privées catholiques reconnues et subsidiées par les pouvoirs publics.

    Mais ces derniers, sous la poussée des gauches philosophiques, ont aussi développé progressivement leurs propres réseaux scolaires non confessionnels, pour offrir une éducation se réclamant du concept de  « neutralité ». 

    Le Constituant les oblige toutefois à proposer aux élèves des cours de morale laïque ou de la  religion de leur choix parmi celles qui sont reconnues par l’Etat. Récemment toutefois, il a été jugé par la Cour constitutionnelle que les élèves pouvaient être dispensés de faire le choix auquel ils étaient invités.   

    Que faire alors des abstentionnistes durant ces heures de cours ?

    En Wallonie et à Bruxelles, la Communauté française de Belgique a échafaudé un « compromis à la belge » en instaurant, pour tous les réseaux publics ou privés reconnus, une éducation à la philosophie et à la citoyenneté modalisée comme suit :

    Dans l’enseignement organisé par les pouvoirs publics, cette éducation philosophico-citoyenne fait l’objet, pour tous les élèves, d’un cours obligatoire d’une heure par semaine prélevée sur les deux heures  attribuées à l’enseignement de la religion ou de la morale et d’une deuxième heure obligatoire pour les élèves ne souhaitant pas suivre le cours de religion ou de morale.

    Cerise sur le gâteau du compromis : les professeurs de religion ou de morale des réseaux publics d’enseignement dépossédés d’une heure de cours seront prioritairement recyclés pour prendre en charge les cours philosophico-citoyens. Deuxième bémol : dans l’enseignement confessionnel reconnu, qui regroupe tout de même la majorité de la population scolaire, la nouvelle matière ne doit pas faire l’objet d’un cours spécifique : elle sera « dispersée » à travers les différents cours, y compris les cours de religion existants.

    Pourquoi le cours de religion est-il important dans les écoles secondaires ?

    Delville Christianisme médiéval creuset de l'Europe191.jpgRépondant à la question d’un jeune posée dans le cadre d’une conférence- débat organisée à l’Ulg  le 17 janvier dernier par l’Union des étudiants catholiques de Liège sur « le christianisme médiéval, creuset de l’Europe », Monseigneur Jean-Pierre Delville , évêque de Liège, déclarait ceci :

     « Oui, c'est sûr qu’une dimension comme la citoyenneté, le fait d’être membre d’une société, d’être un citoyen, d’avoir une éthique citoyenne, c'est quelque chose qui est fondamental au christianisme. Aujourd'hui, on vit cela de manière laïcisée. On a été un peu les victimes, en Belgique, d'une poussée laïcisante, demandant de supprimer une heure du cours de religion pour mettre une heure de citoyenneté à la place, il faut bien faire avec, alors que la citoyenneté est déjà éminemment présente dans les cours de religion eux-mêmes.

    Mais ce qui est important, pour nous comme chrétiens et en tout cas pour moi comme évêque, comme pour mes collègues, c'est qu’il y ait au moins une heure de religion sauvegardée parce que la Constitution le demande. Qu'une des deux heures soit devenue un cours de citoyennetéc’était constitutionnel, on n'a pas le droit de s'y opposer. Par contre si on supprimait l'heure de religion, cela deviendrait anticonstitutionnel. Cela demanderait une mobilisation générale contre une telle mesure.

    Lire la suite

  • Message des évêques de Belgique en vue de l’accueil de réfugiés syriens

    IMPRIMER

    J’étais étranger et vous m’avez accueilli (Matthieu 25,34)

    Message des évêques de Belgique en vue de l’accueil de réfugiés syriens

    Chers Frères et Sœurs,

    L’immigration persistante constitue un important défi pour notre société. Nous ne pouvons jamais oublier que « l’étranger » est un être humain, avec tous les droits et devoirs qui en découlent. De même pour les sans-papiers. Nous sommes bien conscients de la complexité de cette situation. Nous ne pouvons cependant pas construire des murs d’indifférence et de peur.  De leur côté, les migrants n’échapperont pas à l’obligation de s’intégrer dans la société qui les accueillent. Ne pas nous replier sur nous-mêmes, ne pas rechercher seulement notre intérêt personnel : tel est le chemin d’avenir qui s’ouvre devant nous ; il nous permet de construire notre existence les uns avec les autres et de bâtir une société humaine et conviviale.

    Leur espoir est le nôtre

    Dans son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié (le 14 janvier 2018), le Pape François reprend les paroles prophétiques de la Bible: ‘Cet émigré installé chez vous, vous le traiterez comme l’un de vous ; tu l’aimeras comme toi-même ; car vous-mêmes avez été des émigrés dans le pays d'Egypte. C’est moi, le Seigneur, votre Dieu’ (Lévitique 19,34). Cette vision à laquelle le peuple juif - si souvent persécuté, exilé - est parvenu il y a des milliers d'années, n'a rien perdu de son actualité. Inlassablement de nombreuses personnes venant de près ou de loin, cherchent leur salut parmi nous. Allons-nous leur tourner le dos, éteindre cette lueur d'espoir d’une vie meilleure et plus humaine qui brûle dans leurs cœurs? Ou, au contraire, leurs espoirs deviendront-ils les nôtres? Leur tendrons-nous la main pour parcourir ensemble le chemin?

    ‘J'étais un étranger, et vous m'avez accueilli’ (Matthieu 25, 34). Suite à cette parole de Jésus nous, pasteurs de l'Église catholique de notre pays, voulons continuer à nous investir en vue d’une culture d'accueil et de rencontre, de respect de la dignité de tout être humain sans distinction. Nous croyons en la créativité et en l'enthousiasme de nos communautés de foi, ainsi qu’au dynamisme de nombreuses organisations, d’actions et de mouvements de solidarité, à l'intérieur et à l'extérieur de l'Église. Nous leur témoignons notre reconnaissance et les assurons de notre soutien. Comme le dit si clairement le Pape François : ‘Mettons un terme à la menace d’une globalisation de l’indifférence’. 

    Collecte spéciale à l’occasion de Noël

    Dans les prochaines semaines, nos diocèses accueilleront 100 réfugiés syriens dans le cadre de l'ouverture d'un ‘couloir humanitaire’. C’est pourquoi nous demandons que dans tous les diocèses de Belgique, une collecte spéciale pour l’accueil des réfugiés syriens ait lieu lors de toutes les célébrations de la veille de Noël et du jour de Noël. Le montant de la collecte sera consacré aux plus vulnérables d’entre eux : les familles avec enfants, les personnes âgées et celles avec un handicap ou un problème médical.

    Le produit de la collecte de Noël pour l’accueil de réfugiés Syriens peut être versé sur le compte BE 06 7340 1936 2522 / BIC KREDBEBB du Centre Interdiocésain (Rue Guimard 1 1040 Bruxelles), avec la mention: Réfugiés Syriens Noël 2017

    En dehors de la collecte, en signe de solidarité, les chrétiens peuvent aussi verser directement une participation sur le compte bancaire mentionné.

    Nous comptons sur votre généreux soutien.

    Les évêques de Belgique

    22 novembre 2017