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Culture - Page 4

  • Du silence de l'âme unie à Jésus au silence de Dieu dans sa gloire...

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    Du site de l'Homme Nouveau :

    Cardinal Sarah : Le chant grégorien, 
    du silence de l'âme unie à Jésus au silence de Dieu dans sa gloire

    Rédigé par Son Eminence le Cardinal Robert Sarah le  dans Religion

    Cardinal Sarah : Le chant grégorien, <br>du silence de l'âme unie à Jésus au silence de Dieu dans sa gloire

    Les 22 et 23 septembre derniers, à l’occasion de l'Assemblée Générale de l'association Pro Liturgia (association fondée en 1988 qui milite pour l’application exactes des décisions du Concile Vatican II) dans l'Ain, Son Éminence le Cardinal Robert Sarah a adressé aux membres un message de reconnaissance et d'encouragement. À cette occasion le Cardinal a développé un élément essentiel du chant grégorien et qui peut sembler paradoxal : le silence sacré. Afin de faire profiter nos lecteurs de cette réflexion nous vous publions le texte complet ci-dessous :

    Chers amis de l’association Pro Liturgia,

    Je suis heureux de vous adresser ce message d’encouragement et de reconnaissance à l’occasion de votre Assemblée Générale. En vous assurant de ma prière aux intentions qui vous sont chères, je profite volontiers de cette opportunité pour exprimer ma profonde gratitude à votre président, M. Denis Crouan et, par son entremise, à chacun d’entre vous pour votre détermination, malgré les obstacles qui jalonnent votre engagement, à défendre et à promouvoir la liturgie en langue latine de la forme ordinaire du Rite romain. Cette défense ne doit pas être menée avec des armes de guerre, ou avec la haine et la colère dans le cœur, mais au contraire « revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le casque de l’espérance du salut » . Que Dieu bénisse vos efforts si méritants et qu’il les rende toujours plus fructueux !

    Je voudrais que nous réfléchissions ensemble sur l’un des éléments essentiels du chant grégorien, à savoir le silence sacré. Cela peut paraître paradoxal, mais nous allons voir que si le chant grégorien, que vous défendez et promouvez avec ardeur, est si important, c’est en raison de sa capacité irremplaçable de nous introduire dans le silence de la contemplation, de l’écoute et de l’adoration du Dieu vivant. Du silence de l’âme unie à Jésus au silence de Dieu dans sa gloire : tel est le titre de ce bref message qui vous apporte mon amitié et mon soutien. En effet, nous allons voir que le chant grégorien et sa parure visible et splendide, le manuscrit enluminé du livre liturgique, naît du silence et conduit au silence.

    Le chant grégorien comporte un double fondement indissociable : la Sainte Ecriture, qui constitue la trame de la prosodie, et la cantillation. Il est établi que, à l’ombre des cloîtres et dans la méditation silencieuse de la Parole de Dieu, les moines bénédictins ont élaboré, au fil des siècles, et pour les besoins de la prière de l’Office Divin chanté en commun, le phrasé cantillatoire pour chaque verset de la Bible qu’ils devaient proclamer, à commencer par les Psaumes. Il s’agissait de revêtir la Parole très sainte de Dieu, si délicate et subtile à l’ouïe et à la vue, cette double porte de l’âme, du parement très humble d’une mélodie à la fois dépouillée, élégante et raffinée de caractère modal qui respecte le rythme de la prosodie. L’ouïe, et aussi la vue, dis-je. En effet, le moine chante et il contemple ce qu’il psalmodie : des premiers manuscrits médiévaux aux incunables des premières années de la Renaissance, qui précédèrent l’apparition de l’imprimerie (la Bible de Gutenberg date de 1455), les psautiers, les antiphonaires, puis les lectionnaires et les évangéliaires se sont progressivement couverts d’ornements et d’enluminures. Les lettres ornées utilisées pour les titres des ouvrages et des divisions principales reçurent les formes les plus variées : ornements gothiques, armoiries, initiales en or… Elles représentaient des personnages de l’époque aussi divers que le laboureur, l’artisan, le ménestrel, la châtelaine filant la laine à l’aide du rouet, mais aussi des plantes, des fruits, des animaux : oiseaux multicolores s’élançant vers le ciel, poissons dans l’onde bienfaisante de la rivière… La salle où se tenaient les moines copistes portait le nom de « scriptorium ». Comme le chant grégorien, au cours de sa lente et patiente éclosion, le travail des copistes était le fruit de leur méditation silencieuse, car ils devaient travailler en silence et en lien intime avec Dieu ; c’est pourquoi, pour qu’ils ne fussent pas dérangés, seuls l’abbé, le prieur, le sous-prieur et le bibliothécaire avaient le droit d’entrer dans leur salle. C’était le bibliothécaire qui était chargé de leur indiquer ce qu’ils devaient transcrire, et de leur fournir tous les objets dont ils pouvaient avoir besoin.

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  • Emission de rentrée pour « l’Esprit des Lettres » sur KTO

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    Jean-Marie Guénois évoque le pape Paul VI, canonisé en octobre, avec Michel Cool (auteur de Paul VI prophète. Dix gestes qui ont marqué l´histoire, Éditions Salvator). Un pape méconnu, controversé, prophétique par ses paroles et ses gestes. L´abbé Guillaume de Tanoüarn, présente sa méditation stimulante sur la fraternité : "Face aux enjeux de notre temps, nous semblons à bout de souffle : nous ne savons plus définir ce qui nous est commun et permettrait de relever les défis qui se présentent à nous. Désemparés, nous oublions la fraternité, notion évangélique qui nous permet de vivre ensemble. Pour raviver cette fraternité qui se dérobe à nos yeux, la seule solution est de refonder une foi commune, non pas confessionnelle, mais un élan de vie partagé qui nous porte et nous rassemble. » (Le Prix de la fraternité, Éditions Tallandier). Avec Bernadette Chovelon, l´émission mensuelle du livre de spiritualité accueille un couple étroitement uni sous le regard de Dieu et donné aux autres : le roi Baudouin de Belgique et son épouse Fabiola. De leur romanesque rencontre jusqu'à ce que la mort les sépare, leur itinéraire est aussi historique que spirituel et inspirant. (Aux Éditions Artège, par l´auteur de L´aventure du mariage chrétien).

    JPSC

  • Des questions sur la vie après la mort ?

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    Des questions sur la vie après la mort ? un site pour y répondre

    A la Toussaint, 70% des Français (mais pas que...) se rendront au cimetière : sur un thème qui suscite interrogations, peurs et peine, lavieapreslamort.com apporte un éclairage approfondi. Plus d’une centaine de sujets de fond, mais aussi une dizaine de vidéos de prêtres, des interviews et des quizz, répondent aux questions les plus souvent posées.

    Parmi les questions traitées, la question de l’au-delà, du deuil, des funérailles, mais aussi les expériences de mort imminente, avec par exemple une interview du Dr. Patrick Theillier, ancien permanent du bureau médical du sanctuaire de Lourdes, auteur d’un livre à succès sur le sujet.

    Un live chat’ (dialogue instantané) permet également aux internautes des discussions avec des e-missionnaires, afin d’évangéliser en direct.

    Enfin, s’ils le souhaitent, les internautes pourront, par le site, faire allumer un cierge pour un proche défunt à l’église de l’Ile-Bouchard en Touraine, où la Sainte Vierge a promis de donner « du bonheur dans les familles ».

    www.lavieapreslamort.com

     

  • Comment notre monde a cessé d'être chrétien; retour sur un livre décisif

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    Lu en éditorial sur le site "Canal Académie" (Les Académes et l'Institut de France sur Internet) :

    Chers amis, chers auditeurs,

    En juin dernier, le Prix d’histoire des religions de la Fondation “Les amis de Pierre-Antoine Bernheim”, décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, a été remis à Guillaume Cuchet pour son livre Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement, publié au Seuil (1). 

    Comme il l’explique dans l’entretien qu’il nous a accordé, cet ouvrage propose une nouvelle interprétation des causes du très vif recul religieux survenu en France dans les années 1960. En effet, alors que ce phénomène est généralement expliqué par des causes essentiellement sociologiques se confondant peu ou prou avec l’irruption de ce que l’on appellera ensuite la postmodernité, Guillaume Cuchet estime, lui, que “les phénomènes religieux ont aussi des causes religieuses”. 

    Plus précisément, en s’appuyant sur de nombreuses données chiffrées, notamment issues des travaux du chanoine Boulard, auteur de la célèbre Carte religieuse de la France rurale, il estime que, loin de résulter seulement de mai 1968 ou de l’encyclique Humanae vitae par laquelle l’Église réaffirmait son opposition à la contraception, cet effondrement trouve son élément déclencheur dans l’effet profondément déstabilisant sur le clergé et les fidèles de la réforme de Vatican II. 

    Afin de poursuivre la réflexion sur cette profonde mutation, ses multiples causes et conséquences, nous vous proposons cette semaine, une programmation entièrement consacrée à la place de la religion et de la foi dans nos sociétés. Vous y reconnaîtrez notamment les voix d’Alain Besançon, Rémi Brague, Mgr Claude Dagens, André Damien, François Gros, Philippe Levillain et Jean-Luc Marion, ainsi que des évocations des cardinaux et académiciens Eugène Tisserant et Henri de Lubac

    Bonne écoute !

    Jean-Robert PITTE
    Président de Canal Académie
    (1) Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement, par Guillaume Cuchet, Editions du Seuil, février 2018, 276 p., 21 euros

    Anatomie d’un effondrement religieux

    « Le recul du catholicisme en France depuis les années 1960 est un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. S’il reste la première religion des Français, le changement est spectaculaire : au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25% allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2% et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30%. Comment a-t-on pu en arriver là ? Au seuil des années 1960 encore, le chanoine Boulard, qui était dans l’Église le grand spécialiste de ces questions, avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée. Or, au moment même où prévalaient ces conclusions rassurantes et où s’achevait cette vaste entreprise de modernisation de la religion que fut le concile Vatican II (1962-1965), il a commencé à voir remonter des diocèses, avec une insistance croissante, la rumeur inquiétante du plongeon des courbes.

    Guillaume Cuchet a repris l’ensemble du dossier : il propose l’une des premières analyses de sociologie historique approfondie de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II dans ces évolutions et les situe dans le temps long de la déchristianisation et dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d’après-guerre. »

    Présentation par l’éditeur de Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement, par Guillaume Cuchet, Editions du Seuil, février 2018, 276 p., 21 euros

  • Retour sur la célébration traditionnelle de la Fête-Dieu à Liège le 3 juin 2018

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    IMG_6986.jpgComme nous l’avions déjà relayé en son temps (cliquez ici :) plus de 300 Liégeois étaient réunis le dimanche 3 juin 2018 avec l’évêque de Liège en l’église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy pour célébrer la Fête-Dieu selon le rite traditionnel. Un petit reportage vidéo, réalisé en guise de souvenir par l’organiste et chef de chœur Patrick Wilwerth, s'ajoute aujourd'hui à l'information: il évoque ci-dessous les aspects artistiques de cette belle manifestation :  

    JPSC

  • Voltaire : cet être méprisant, ami des despotes étrangers, flagorneur, anglomane, raciste, hypocrite et pingre, que l'on porte aux nues

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Voltaire : méprisant, ami des despotes étrangers, flagorneur, anglomane, raciste, hypocrite et pingre mais adulé aujourd'hui

    Extraits du Destin français d'Eric Zemmour, on comprend que les gardiens du temple enragent dans les médias...

    La flatterie des grandeurs 

    Voltaire (F.-M. Arouet)
    Il tempête. Il éructe. Il tonne. Il menace. Il vocifère. Il agonit les faibles d’injures, mais courbe l’échine devant les puissants. Il reçoit avec faste dans sa demeure de Ferney les riches et les gens titrés, il en chasse les pauvres et les manants. Il se plaint, gémit, se lamente, souffre mille morts, sempiternel moribond hypocondriaque, Volpone de comédie toujours entre la vie et la mort, pour mieux apitoyer et circonvenir.   

    On se croit avec Louis de Funès, mais on est avec Voltaire. On croit entendre de Funès : « Les pauvres sont faits pour être très pauvres et les riches très riches » ; mais c’est Voltaire qui dit : « Il faut absolument qu’il y ait des pauvres. Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leurs bras pour toute fortune, plus les terres seront en valeur. »

    On se croit avec de Funès frappant ses domestiques : « Vous êtes trop grand, baissez-vous, un valet ne doit pas être si grand ! », mais c’est Voltaire qui dit : « Il faut un châtiment qui fasse impression sur ces têtes de buffles… Laissons le peuple recevoir le bât des bâtiers qui le bâtent, mais ne soyons pas bâtés. » 

    Voltaire ou de Funès ? « Il eut toujours l’air d’être en colère contre ces gens, criant à tue-tête avec une telle force, qu’involontairement j’en ai plusieurs fois tressailli. La salle à manger était très sonore et sa voix de tonnerre y retentissait de la manière la plus effrayante1. » 

    Voltaire ou de Funès ? « J’ai honte de l’abrutissement et de la soumission basse et servile où j’ai vécu trois ans auprès d’un philosophe, le plus dur et le plus fier des hommes2. » Voltaire ou de Funès ? « En général le respect pour les grands avilit le fait qu’on admire ce qui est bien loin d’être admirable. On loue des actions et des discours qu’on mépriserait dans un particulier3. »   

    Voltaire est un de Funès lettré, un de Funès en majesté ; un de Funès en robe de chambre et perruque coiffée d’un bonnet de patriarche. De Funès pouvait tout jouer, industriel ou commerçant, flic ou mafieux, restaurateur ou grand d’Espagne ; Voltaire pouvait tout écrire, poésie, tragédie, roman, conte, essai politique, récit historique ou épopée. Le personnage incarné par Louis de Funès, avec un génie comique incomparable, traduisait l’avènement, dans la France pompidolienne du milieu du XXe siècle, d’une nouvelle bourgeoisie, avide et brutale, amorale et cynique, pressée de faire fortune et de parvenir. Voltaire incarne, avec un génie littéraire incomparable, l’avènement, dans la France de Louis XV du milieu du XVIIIe siècle, d’une nouvelle bourgeoisie, avide et brutale, amorale et cynique, pressée de faire fortune et de parvenir. La même soif de reconnaissance. Le même arrivisme. Le même mépris de classe. Le même darwinisme libéral. La même cruauté sociale. Le même règne de l’argent.

    Un confident de Voltaire évoque ses « 150 000 livres de rentes dont une grande partie gagnée sur les vaisseaux ». La traite des Noirs « n’est pas sans doute un vrai bien », reconnaît Voltaire dans une formule alambiquée, avant d’écrire à son homme d’affaires : « J’attends avec toute l’impatience d’un mangeur de compote votre énorme cargaison bordelaise. » En octobre 1760, Voltaire sable le champagne avec quelques amis pour fêter la défaite au Québec des Français dans une guerre « pour quelques arpents de neige ». L’humiliation patriotique et le déclassement géostratégique lui paraissent de peu d’importance eu égard à l’enjeu commercial : sauvegarder en échange les possessions françaises aux Antilles et leurs exploitations sucrières, très abondantes et très rémunératrices, même si elles utilisent une main-d’œuvre d’esclaves alimentée par la traite des Noirs.

    Notre humaniste détourne le regard. Business is business. Le travail est le souverain bien. Surtout le travail des pauvres. « Forcez les gens au travail, vous les rendrez honnêtes gens. » Il vante les déportations en Sibérie comme les forçats dans les colonies anglaises condamnés « à un travail continuel ». Il pense comme Quesnay, le chef de file des économistes physiocrates, « qu’il est important que le petit peuple soit pressé par le besoin de gagner » ; et n’a aucune compassion pour les « deux cent mille fainéants qui gueusent d’un bout du pays à l’autre, et qui soutiennent leur détestable vie aux dépens des riches ».…

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  • "Nous voulons une Hongrie chrétienne et une Europe chrétienne"

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    D'Edward Pentin sur le site du National Catholic Register (notre traduction) :

    Le Ministre hongrois des Affaires Etrangères : Nous voulons une Hongrie chrétienne, une Europe chrétienne

    Dans un entretien avec le registre, Péter Szijjártó explique pourquoi, à son avis, la politique d’immigration de son gouvernement, opposée à l’UE, est nécessaire pour préserver l’héritage chrétien de la Hongrie et de l’Europe.

    Ces dernières années, la Hongrie a été presque seule en Europe à lutter pour conserver son héritage chrétien et à préserver son identité chrétienne face à l’Union européenne qui a tenté de faire le contraire.

    C’est ce que beaucoup considèrent comme une politique d’immigration «rigide», tandis que le gouvernement du pays insiste sur une politique judicieuse d’immigration contrôlée (elle s’oppose à l’immigration illégale et irrégulière et favorise un contrôle strict de ses frontières extérieures).

    Cette semaine, cette politique (avec d’autres) a conduit à un affrontement avec le Parlement européen, qui envisage de prendre des mesures disciplinaires sans précédent contre ce pays pour avoir prétendument violé les valeurs fondamentales de l’UE. Si elles étaient approuvées, ces mesures punitives pourraient inclure la suspension du droit de vote de la Hongrie, bien que cela soit considéré comme peu probable. (La Pologne et l'Italie ont déjà annoncé qu'elles y opposeraient leur veto. ndB)

    Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a qualifié cette initiative de «petite revanche» des politiciens favorables à une politique d'ouverture des frontières en Europe.

    Les évêques de la région semblent soutenir la position de la Hongrie sur la migration: les Conférences épiscopales d’Europe centrale et orientale ont publié un communiqué le 7 septembre dans lequel elles affirment "qu’il n'est pas facile de surmonter les différences mentales et culturelles qui existent entre l'Est et l'Ouest". Ils ont ajouté que, même si les pays ne doivent pas être« indifférents » à l'égard de ceux qui sont « en danger de mort ou de famine », tout doit être fait pour aider leurs pays d’origine à résoudre les problèmes qui provoquent les migrations.

    Le 24 août, Szijjártó s’est entretenu avec le Register de sa politique en matière de préservation de l’héritage et de l’identité chrétienne de la nation et a expliqué que la Hongrie est le seul pays au monde à avoir un service dédié aux chrétiens persécutés. Les évêques hongrois soutiennent l’engagement du gouvernement et, le 5 septembre, ils ont lancé un appel pour aider les chrétiens souffrant de persécution en Afrique et en Asie.

    La Hongrie a beaucoup fait pour aider les chrétiens persécutés: quels sont les plans du gouvernement pour l’avenir à cet égard?

    La Hongrie se sent responsable, en tant que représentant un pays chrétien, d’aider les communautés chrétiennes dans le besoin. C’est pourquoi nous avons créé un secrétariat d’État distinct, doté d’un bureau voué à la surveillance de la situation des communautés chrétiennes persécutées. Nous avons toujours donné directement des ressources financières à ces communautés et nous continuerons à le faire. Tout récemment, nous avons décidé d’accorder un million d’euros à l’Église maronite au Liban pour qu’elle puisse mener des actions de soutien aux familles et nous avons également financé la rénovation de plus de 40 églises chrétiennes au Liban. À l’avenir, nous ferons davantage pour aider ces familles chrétiennes à retourner chez elles, [celles] qui ont dû fuir à cause de Daesh ou d’autres organisations terroristes qui ont pris possession de leurs maisons et de leurs territoires.

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  • La philosophie devenue folle : les bons sentiments conduisent aux pires aberrations

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    Du Figaro via le site "pour une école libre au Québec" :

    La philosophie devenue folle : les bons sentiments conduisent aux pires aberrations

    Le genre, l’animal, l’euthanasie. Une plongée au cœur nucléaire du politiquement correct, par Jean-François Braunstein. Une déconstruction savante et joyeuse qui étrille nos bien-pensants.

    Ils assènent. Ils invectivent. Ils menacent. Ils sont les rois des plateaux télé et les maîtres des cursus universitaires. Armés de leurs bons sentiments, ils clouent au pilori les rares qui osent les contredire avec les mots qui tuent : « réactionnaire », « essentialiste ». Ils n’ont que le « droit » à la bouche : droit des femmes, droit des homosexuels, droit des animaux, droit à la mort dans la dignité. Ils font tinter avec emphase leurs grelots universitaires ramenés d’Amérique : gender studies, animal studies, bioéthique. On les écoute. On les subit. On leur obéit. Mais personne ne les lit.

    C’est ce travail méthodique de lecture qu’a mené Jean-François Braunstein. Notre auteur est professeur de philosophie à la Sorbonne. On imagine qu’il doit se sentir bien seul parfois. Mais ce sentiment de solitude est sans doute ce qui lui a donné le courage de plonger dans cet océan de littérature obscure, charabia prétentieux pseudo-scientifique, jargon de précieuses ridicules, délire de prophète millénariste. Le peu qu’il a ramené à la surface pour son ouvrage nous épuise très vite. C’est sans doute là son principal défaut. Mais le travail de déconstruction de ce politiquement correct en folie était à ce prix.

    Le point commun de tous ces « théoriciens » est justement qu’ils se confinent dans la théorie. Le réel n’existe pas pour eux, seuls les mots comptent. Les mots dont ils se gargarisent sans jamais les confronter à la réalité des hommes, des femmes, ou des animaux. Ils sont des idéologues, au pire sens du terme. Mais quand ils touchent au réel, ils font des ravages. Jean-François Braunstein revient sur la terrible histoire de David Reimer — drame que Michel Onfray avait déjà exhumé il y a quelques années sous les insultes des bien-pensants : cet enfant, privé accidentellement de son pénis, qu’on pousse, à coups d’hormones et d’opérations chirurgicales, avec la complicité des parents, à devenir une fille. Adolescent, David, devenu Joan, voudra redevenir David. Et finira par se suicider.

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  • Theodoor Van Loon : un peintre catholique de la Contre-Réforme aux cimaises de BOZAR

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    9789462302389.jpgDu site "catho-bruxelles.be" :

    THÉODOOR VAN LOON, PEINTRE CATHOLIQUE BAROQUE | EXPO ET CONCERTS | BOZAR

     

     

     

     

     

    Du 10 octobre au 13 janvier prochain, BOZAR proposera une nouvelle exposition sur Theodoor van Loon (XVI-XVIIe siècle), peintre trop peu connu, souvent comparé à Rubens. Cet artiste venu des Pays-Bas méridionaux, a été très actif en Belgique, où il notamment peint des fresques pour la basilique Notre-Dame de Scherpenheuvel-Montaigu.

    Adepte du peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio dit « Le Caravage », il voyagera plusieurs fois au cours de sa vie entre Bruxelles et Rome. Il y adoptera un style de peinture baroque en y représentant des scènes religieuses dans un ton classique.

    Afin que le public puisse apprécier au mieux l’art de Van Loon, plusieurs peintures ont fait l’objet d’une restauration approfondie. Grâce à l’intermédiaire de la Fondation Roi Baudouin, le Fonds Baillet Latour a généreusement financé le traitement de cinq toiles de Van Loon, traitement confié à l’Institut royal du patrimoine artistique (IRPA). Ces tableaux comptent parmi les œuvres majeures du patrimoine artistique bruxellois : quatre toiles proviennent de l’église Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinage (endommagée par un incendie en 2000) tandis que la cinquième appartient au couvent des Carmélites de Bruxelles. Quatre conservateurs-restaurateurs ont travaillé pendant environ deux ans à leur restauration.

    En lien avec l’exposition, sont également prévus une série de concerts classiques : à l’église St-Jean-Baptiste au Béguinage de Bruxelles le 16 octobre, et à Notre-Dame de Scherpenheuvel les 16 et 17 novembre prochains.

    En apprendre davantage


    Date / Heure
    Date(s) - 10 octobre 2018 - 13 janvier 2019
    Toute la journée

    Lieu
    Palais des Beaux-Arts (BOZAR)
    Rue Ravenstein, 23
    1000 Bruxelles

  • Liège, samedi 8 et dimanche 9 septembre 2018 : les Journées du Patrimoine en Wallonie à l'église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Journées patrimoine 2018.jpg

    Découverte insolite d'une restauration monumentale

    IMG_3347.jpgLes Journées 2018 du Patrimoine en Wallonie dévoilent les dessous du patrimoine, avec une programmation inattendue pour découvrir les aspects cachés des lieux ou une expérience originale de visite : une présentation sous le signe de la même thématique que celle de l’année du tourisme 2018. A Liège, l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy (face à la statue équestre de Charlemagne) révèle au public le plan de la restauration prochaine de ce bel édifice néo-classique du XVIIIe siècle à travers une série d’animations multiformes :

    Samedi 8 septembre 2018, entrée libre de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30

    Horaire des animations :

    10h00 : présentation du projet de restauration (Louis Schockert, auteur du projet) *;

    10h30 : visite guidée des lieux ;

    11h00 : retour au cœur de la cité de Liège au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    11h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) ** ;

    14h30 : visite guidée des lieux ;

    15h00 : retour au cœur de la cité de Liège au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    15h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) **.

    Dimanche 9 septembre 2018, entrée libre de  14h00 à 17h30

    Horaire des animations :

    14h30 : visite guidée des lieux ;

    15h00 : retour au cœur de la cité au XVIIIe siècle avec André-Modeste Grétry (Michel Jaspar, comédien-musicien) *;

    15h30 : œuvres de musique ancienne et airs traditionnels wallons revisités (Jean-Denis Piette, orgue et Gautier Bouchat, cornemuse) ** ;

    16h00 : présentation du projet de restauration (Louis Schockert, auteur du projet) * ;

    16h30 : découverte des charpentes anciennes du clocher et du dôme octogonal (avec Louis Schockert). Accès limité pour une dizaine de personnes (se munir de chaussures adéquates). Réservation obligatoire (tel 04 344 10 89).

    Du samedi de 10h00 à 12h30 et 14h00 à 17h30 au dimanche de 14h00 à 17h30 : visite de l’exposition de photos inédites de l’édifice réalisées par le Gamma Photo Club de Liège (président, Philippe Reginster).

    intérieur st sacrement.jpg

    (*) Grétry : retour au cœur de la cité ardente au XVIIIe siècle, sam. 8/9 à 11h00 et 15h30 et dim. 9/9 à 15h00

    Michel Jaspar gretry3.jpg

    (**) Cornemuse et orgue sam. 8/9 à 11h30 et 15h30 et dim. 9/9 à 15h30

    Au programme: Buxtehude, prélude fugue et chaconne, 137 do majeur (1637-1707); le passepied del Neure Poye et variations de J-P Van Hees, do mineur; le plaintif de J-M Hotteterre en sol majeur (1673-1763); Est-ce mars, J-P Sweelinck, do majeur (1562-1621);; l'iris, livre duo des fleurs de Philibert  Delavugne (1690-1750) et une étude de J.-M. Hotteterre  pour musette baroque, si b majeur. Composition pour cornemuse de Gautier Bouchat et air traditionnel (l'apprentie et deux airs traditionnels d'Europe). Choix du jour pour la clôture: variations sur le "Valeureux Liégeois"

    (***) Présentation du projet de restauration de l'église du st sacrement, sam. 8/9 à 10h00 et dim. 9/9 à 16h00:

     

    2018 08 30 apres midi SAC -page-001.jpg

    _______

    Plus de renseignement 04 344 10 89

    Asbl Sursum Corda Siège social : rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be. Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l' asbl Sursum Corda à Liège,  avec la mention « soutien église du saint-sacrement ».

    JPSC

  • Chant cistercien à Fontenay le 16 septembre 2018

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    Affiche Fontenay-page-001.jpg

    Affiche Fontenay-page-002.jpg

    JPSC

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