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Culture - Page 5

  • L'écologisme : une forme de religion nouvelle ? Greta Thunberg : un hybride entre Jeanne d'Arc et Bernadette Soubirous ?

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    Du Figaro via ce site :

    Jérôme Fourquet: «Une matrice écologique se substitue à l’ancienne matrice catholique de la France»

    Pour le directeur du département opinion de l’Ifop, et auteur de L’Archipel français (Seuil), l’écologisme fonctionne comme la matrice catholique sur les plans sociologique et culturel.

    LE FIGARO. - Après le succès des écologistes aux européennes, le gouvernement semble vouloir «verdir» sa politique. La préoccupation des Français pour le climat crée-t-elle une opportunité politique?

    Jérôme FOURQUET. - Oui, il y a une véritable opportunité pour les écologistes, reste à savoir s’ils sauront ensuite l’incarner. De son côté, le gouvernement a intégré que la sensibilité à l’urgence climatique se renforçait et ce, notamment dans une partie de son électorat «naturel» (urbains, diplômés, cadres…). L’Ifop le confirme dans une enquête que nous venons de publier: parmi les thèmes prioritaires pour les Français, la protection de l’environnement est citée par 51 % des sondés, contre 40 % en 2017. Ce thème a connu une progression linéaire depuis deux ans: il y a donc eu une prise de conscience rapide.

    Reste à savoir si le gouvernement joindra le geste à la parole. Néanmoins, après les mauvais signaux envoyés par les démissions de Nicolas Hulot et de François de Rugy au ministère de l’Environnement, le retrait de l’accord de libre-échange avec le Mercosur envisagé par Emmanuel Macron montre une volonté de mettre les bouchées doubles. Mais l’emprise de l’écologie sur la société va bien au-delà de la simple traduction électorale de ce phénomène. Ce nouveau récit, cette vision du monde peuvent structurer des représentations collectives, révolutionner nos modes de consommation, de déplacement et bénéficient de très puissants relais médiatiques.

    D’où l’omniprésence médiatique de l’activiste suédoise Greta Thunberg?

    Greta Thunberg est une figure prophétique, sorte d’hybride entre Jeanne d’Arc et Bernadette Soubirous. C’est une jeune femme comme elles: novice, issue du peuple, rien ne la destinait à cela, mais elle a reçu tout à coup une révélation qu’elle doit annoncer à présent aux puissants de ce monde et aux opinions publiques. La mouvance écologiste accorde une grande importance aux adolescents, sortes d’enfants de chœur de la religion du climat qui deviennent les propagateurs de la bonne parole au sein des foyers.

    Vous comparez l’écologisme à une forme de religion nouvelle?

    J’ai décrit dans L’Archipel français l’effondrement de la vieille matrice catholique qui avait structuré en profondeur notre société. Peut-être est-on en train d’assister à l’émergence d’une nouvelle matrice, séculière et non plus religieuse, autour de l’écologie. Bien évidemment, il existe des différences majeures: l’écologie ne s’appuie plus sur la foi mais sur des données scientifiques.

    Mais l’écologisme fonctionne au plan sociologique et culturel comme jadis la matrice catholique. Des similitudes frappantes existent d’ailleurs dans les termes et les références employés. On parle de «sanctuaires» de biodiversité et on dit également que les agriculteurs entament une «conversion» au bio.

    «L’écologie réactive la crainte millénariste de la fin du monde. Les ouvrages traitant de la collapsologie sont des succès de librairie»

    Il y a de manière récurrente dans l’écologisme des annonces apocalyptiques: c’est l’effet qu’ont eu les images terrifiantes des brasiers en Amazonie. C’est un peu plus vieux, mais les images des bûchers géants où l’on incinérait les bovins pour éviter la propagation de la maladie de la vache folle ont eu aussi un fort pouvoir évocateur: l’écologie réactive la crainte millénariste de la fin du monde. Les ouvrages traitant de la collapsologie sont des succès de librairie.

    La fin du monde, pour les écologistes comme pour les chrétiens, est provoquée par la culpabilité des hommes, qui doivent ensuite expier leurs fautes. D’où une vision binaire du monde, qui oppose le Bien et le Mal: d’un côté les multinationales et les gouvernements des pays riches, de l’autre les peuples des pays du Sud, ainsi que les ONG qui les défendent, et qui sont en quelque sorte les nouveaux missionnaires de notre temps.

    Mais par-delà ces références communes, l’écologisme a aussi, comme le catholicisme jadis, une influence très concrète sur la vie des gens, bien davantage que les autres grands récits politiques. C’est là le propre du religieux, qui impose aux croyants une «orthopraxie», c’est-à-dire la conformité entre leur foi et leur comportement quotidien. On retrouve en quelque sorte la BA des scouts: tous les jours, il faut trier ses déchets, économiser l’énergie… Et contrairement à ce qu’on observait dans la culture communiste ou dans la matrice républicaine et laïque, l’écologisme (comme les grandes religions) édicte des préceptes alimentaires très précis: l’écolo fait carême tous les jours, en quelque sorte, puisqu’il doit éviter de nombreux aliments (fruits hors saison, viande, huile de palme…).

  • Un document exceptionnel dénonce les graves insuffisances du document préparatoire au synode amazonien et les vrais objectifs de celui-ci

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    Du site "Pro Liturgia" (9 septembre 2019) :

    Les graves insuffisances de l'Instrumentum laboris et les véritables objectifs du synode sur l'Amazonie. Un document exceptionnel A LIRE ICI

    En voici l'avant-propos :

    De plus en plus de voix s’élèvent pour observer que le synode sur l’Amazonie, qui aura lieu en octobre à Rome (Rome ? Amazonie ?), n’aura que peu à voir avec l’Amazonie elle-même et beaucoup avec des positions idéologiques de nature politique et réformatrice dans l’Eglise. Il n’est désormais plus possible de voir les choses autrement. La situation est parfois décrite de façon ironique en déclarant que, décidément, l’Amazone se jette dans le Rhin pour aboutir finalement dans le Tibre. Certains évoquent à ce propos une sorte de néo-colonialisme à l’allemande.
    L’analyse qui suit est due à un ethno-anthropologue latino-américain qui a étudié le document préparatoire - largement décrié - au synode à venir. Il se présente lui-même comme un « Argonaute du pacifique occidental » en référence aux travaux de Bronislaw Malinowski. Il a choisi, pour des raisons personnelles, de rester anonyme. Il s’est longuement penché sur des thèmes comme l’identité culturelle et le développement des sociétés et ce, par des recherches sur le terrain, dans les communautés autochtones, que ce soient des communautés vivant dans la forêt tropicale (au Nord du Brésil) ou des communautés « repliées » autour des villes. L’auteur montre clairement comment il utilise l’un des principes de base de toute recherche anthropologique : « Le devoir principal d’un anthropologue est de présenter des faits, de développer des concepts, et de détruire les fictions et les discours creux pour ensuite faire apparaître les forces actives adaptées. » (Bronislaw Malinowski)

    ... et plus loi, ce paragraphe incisif :

    Le document préparatoire élaboré au Vatican exerce, page après page, un incroyable harcèlement, aux accents surréalistes, en faveur d’une soi-disant « culture intégrale » des habitants séculaires de l’Amazonie et en opposition ouverte à une possibilité de « culture intégrale » des européens catholiques. Chaque passage du document tend à montrer combien il est bon et juste de renier ses croyances, et de s’adapter au délire écologique en vogue inventé par ceux qui voudraient réduire ces croyances à un dramatique non-lieu. Pour les Amazoniens, renoncer à leurs shamans et pour les européens, en contrepartie, renoncer à leur foi catholique.

    Le document en PDF est accessible ICI

  • Les cardinaux Brandmüller et Burke alertent tous les cardinaux sur les dangers de l’“Instrumentum laboris” du Synode amazonien pour le dépôt de la foi

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    De Jeanne Smits sur son blog :

    05 septembre, 2019

    Synode amazonien : Brandmüller et Burke alertent tous les cardinaux sur les dangers de l’“Instrumentum laboris” pour le dépôt de la foi

    Les cardinaux Walter Brandmüller et Raymond Burke ont décidé de prendre les devants face aux prévisibles attaques contre la foi et la doctrine de l’Eglise lors du synode sur l’Amazonie qui se tiendra à partir du 6 octobre prochain en interpellant directement à l’ensemble de leurs confrères du collège cardinalice – en fait pour les rappeler à leur devoir de princes de l’Eglise. Chacun de son côté a pris la plume pour écrire une lettre, en italien,  adressée à chacun des autres cardinaux, pour les alerter quant à la « dissonance », voire le caractère « contraire » au dépôt de la foi de certaines affirmations contenues dans l'Instrumentum laboris du Synode sur l'Amazonie.

    Leurs lettres, dont la Catholic News Agency a eu connaissance, dénoncent avec gravité le « flou » du document, qui « semble » même en certains points, « au regard de l’enseignement authentique de l’Eglise, lui être contraire », a ainsi écrit le cardinal Brandmüller. Faut-il rappeler que celui-ci était également signataire, avec le cardinal Burke et les défunts cardinaux Caffarra et Meisner, des Dubia sur la l’exhortation apostolique Amoris laetitia – leurs questions n’ayant pas reçu de réponses à ce jour ?

    Le cardinal Brandmüller n’a pas hésité à faire référence à la manière dont les récents synodes sur la famille et la jeunesse ont déjà été l’occasion de manœuvres peu catholiques :

    « Comme le montre l’expérience de ces derniers synodes, il faut craindre que l’on tente non seulement de manipuler la session mais aussi d'exercer une forte pression sur elle », a-t-il averti.

    « Les formulations nébuleuses de l’Instrumentum, tout comme la proposition de créer de nouveaux ministères ecclésiastiques pour les femmes, et, surtout, la proposition de conférer l’ordination sacerdotale à des viri probati font surgir le fort soupçon de voir le célibat sacerdotal remis en question », selon le cardinal Brandmüller.

    Et d’invoquer comme preuve la participation au synode du cardinal brésilien Claudio Hummes, qui préside le Réseau ecclésial pan-amazonien (REPAM), institution qui, selon Mgr José Luis Azcona, évêque émérite de Marajó (Brésil), a joué un rôle majeur dans la rédaction du texte. REPAM fait depuis sa création à la suite de la publication de Laudato si’ la promotion de l’indigénisme au sein de l’Eglise, chantant les louanges du style de vie et des vertus des tribus primitives vivant dans leur milieu naturel dans la forêt amazonienne.

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  • Il n'y a aucune comparaison possible entre le djihad et les croisades

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    comme on pourra le constater en visionnant cette video (source) :

  • Comment l’éducation idéologique du Parti communiste chinois sape l’esprit des enfants

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    De  site Bitter Winter :

    L’éducation idéologique du PCC sape l’esprit des enfants

    Lors du symposium pour les professeurs de théorie idéologique et politique qui s’est tenu le 18 mars à Pékin, le président Xi Jinping a souligné à plusieurs reprises la nécessité de cultiver des générations de talents qui soutiendront les dirigeants du PCCet le système socialiste chinois. Cette action doit commencer avec les écoles et les enfants, a-t-il affirmé.

    Le 11 juin, le Bureau de l’éducation de Jiujiang, une ville située dans la province du Jiangxi au sud-est du pays, a publié un avis prescrivant l’introduction d’un cours de « culture rouge » dans les programmes de maternelle, le but ultime étant de poser les jalons de la formation des héritiers du socialisme en exposant les enfants d’âge préscolaire (3 à 6 ans) à « l’esprit rouge » et en suscitant en eux des « émotions rouges. » Ces cours doivent refléter l’essentiel de la série d’allocutions de Xi Jinping sur le sujet. Les enseignants sont obligés de faire pleinement usage des ressources sociales pour guider les jeunes enfants vers la perception et l’expérience de la culture communiste dans la vie, introduite via des activités ludiques visant à semer les germes des « gènes rouges » dans leurs jeunes esprits. (...)

    En juillet, Jiujiang, Nanchang et d’autres villes de la province du Jianxi ont organisé un camp d’été de « pensée révolutionnaire » réunissant plus de 200 élèves du primaire et du secondaire, dans l’une des soi-disant « bases révolutionnaires » situées à Jinggangshan, une ville-comté limitrophe de la province du Hunan, considéré comme le « berceau de la révolution chinoise ». Base des communistes chinois et de l’armée rouge dans les années 1920, Jinggangshan est désormais un centre d’activités offrant diverses formations à la gloire de la révolution prolétarienne chinoise.

    Selon l’un des élèves présents au camp, les instructeurs leur ont raconté des histoires au sujet de l’héroïsme du président Mao et d’autres dirigeants révolutionnaires, les qualifiant de « très courageux », tout en recommandant aux enfants « de toujours porter le président Mao à cœur ».

    Des élèves en uniforme de l’Armée populaire, portant des sacs à dos sur lesquels sont imprimés le portrait du président Mao et le slogan « Servir le peuple ».
    Des élèves en uniforme de l’Armée populaire, portant des sacs à dos sur lesquels sont imprimés le portrait du président Mao et le slogan « Servir le peuple ». (Une photo de WeChat)

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  • Quand les fillettes musulmanes se voilent : l'expression d'un libre choix ?!

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    De Nesrine Briki sur le site Causeur.fr :

    Islam: le « libre choix » des fillettes de se voiler

    Décryptage d'une inquiétante vidéo de propagande


    Une vidéo, partagée par le groupe féministe Les Algériennes, révèle parfaitement bien les mécanismes et les ressorts invisibles qui sous-tendent le voilement des femmes musulmanes, tout en exposant la problématique du « libre choix ».


    J’ignore qui est cette enfant, je ne connais ni son identité ni le contexte exact de la diffusion de cette vidéo. D’après les quelques informations que j’ai pu glaner, c’est le père qui a diffusé la vidéo.

    Confiance en soi troublante

    La petite fille doit avoir entre huit et onze ans. Elle parle de manière assurée et semble totalement à l’aise face à la caméra. Son visage respire la détermination, son regard déborde d’un mélange d’aplomb et d’effronterie infantile.Encore plus que la confiance en soi ou l’assurance, cette frêle et mignonne enfant s’exprime avec autorité: elle emploie le ton docte et supérieur de celui qui pense détenir la vérité. Elle sait poser sa voix, et jouer avec les inflexions, je la trouve bien plus éloquente que nombre d’adultes.

    Dans cette vidéo, elle s’adresse aux internautes, elle affirme vouloir comprendre les critiques dirigées contre la pudeur (Sotra), elle se demande pourquoi les vidéos qui propagent l’indécence (Tabarouj) ne font pas réagir, tandis que celles qui traitent de pudeur sont décriées. Je pense qu’elle doit faire référence au voilement des petites filles ou au Niqab.« Cela ne vous paraît pas honteux de voir une moutabarija (femme indécente) s’afficher, au contraire, cela vous attire ! » déplore-t-elle à 0,17 minute. J’ai maintes fois entendu prononcé le mot moutabarija, souvent par des islamistes, rarement par des enfants.L’opposition sémantique pudeur (sotra) et l’indécence (tabarouj) est un axe fondamental dans la dialectique des islamistes. Selon leur vision binaire, les femmes se divisent en deux catégories: les vertueuses (voilées) et les indécentes (toutes les autres). J’ai beau savoir que certaines idéologies n’hésitent pas à utiliser les enfants, il me paraît toujours choquant d’entendre proférer ce genre de notion par une bouche innocente.

    La première fois que j’avais entendu ce mot moutabarija, c’était en Algérie dans les années 90. Au départ, le terme désignait les femmes jugées habillées de manière provocante (jupe courte ou décolleté). Ensuite, la signification a évolué pour s’étendre à toutes les femmes qui ne se couvrent pas la tête, voire celles qui portent un voile estimé non conforme à la charia. Dans la vidéo, la petite fille s’adresse ensuite aux femmes non voilées : « Toi, la moutabarijaa, lorsque tu me vois, ne ressens-tu pas de la jalousie (dans le sens premier de vergogne, honte de soi) en me voyant, moi enfant, porter un voile? Ne te dis-tu pas, elle est mieux que moi, elle est plus jeune que moi et porte le jilbab (le voile réglementaire des extrémistes) ? »

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  • Retrouvez KTO sur le canal 36 de Telenet à Bruxelles et en Wallonie

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    30 août 2019

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Retrouvez KTO sur le canal 36 de Telenet
    à Bruxelles et en Wallonie

    Vous l’attendiez depuis longtemps, KTO est désormais accessible viaTelenet sur le canal 36. À partir du 2 septembre, les abonnés à la télévision de Telenet habitant à Bruxelles ou en Wallonie, auront donc la possibilité d’accéder gratuitement à tous les programmes de KTO sur le canal 36.

    KTO, la chaîne catholique francophone 

    Grâce à KTO, vivez en direct les temps forts de la vie catholique ainsi que les évènements exceptionnels comme le prochain voyage du Pape au Mozambique, à Madagascar et à l’île Maurice du 4 au 10 septembre.

    Découvrez également les différents visages de l’Église, avec des documentaires, des reportages aux quatre coins du monde, des interviews et des débats pour mieux comprendre l’actualité.

    Tous les programmes sont également disponibles sur : http://www.ktotv.com/guide#/

    À PROPOS DE KTO

    KTO est la chaîne catholique francophone, elle offre des éclairages sur des sujets de réflexion ou de débats et accompagne la vie de prière des téléspectateurs. KTO propose plus de 250 heures de documentaires religieux et plus de 900 heures de direct, notamment lors d’événements exceptionnels comme les voyages du pape. Plus de 25 000 vidéos sont en accès gratuit sur le site KTOTV.com. Elle est disponible gratuitement via les réseaux câbles/ADSL, sur le satellite et sur KTOTV.com.

  • "L'Amazonie brésilienne n'est plus catholique" : un prélat critique l'Instrumentum Laboris du prochain synode

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    Un lecteur - que nous remercions - nous fait part des informations suivantes :

    "L'AMAZONIE BRESILIENNE N'EST PLUS CATHOLIQUE : UN PRELAT CRITIQUE L’INSTRUMENTUM LABORIS DU SYNODE

    Source : https://www.acidigital.com/noticias/a-amazonia-brasileira-nao-e-mais-catolica-emerito-de-marajo-critica-instrumentum-laboris-do-sinodo-22138 

    L'archevêque José Luis Azcona, évêque émérite de la prélature de Marajó (N.T. : île côtière située au nord Brésil, état de Pará, entre le fleuve Amazone, le fleuve Tocantins et l'océan Atlantique) dans la région amazonienne, a publié des considérations sur l'Instrumentum Laboris du Synode pour l'Amazone, qui se dérouleront en octobre au Vatican.

    Dans son analyse, présentée au groupe ACI, l'archevêque Azcona a mis en cause des points essentiels du document de travail, tels qu'une "vision déformée" concernant le "visage amazonien", "l'interculturalité" et l'ordination d'hommes mariés. Synode: visage amazonien?

    Selon le prélat, "l'Amazonie, du moins la partie Brésilien, n'est plus catholique" et "ce point de départ est crucial pour la réalisation du Synode. Si l’Amazonie est majoritairement pentecôtiste, il faut traiter ce phénomène en profondeur. Toute référence à une Amazonie qui n’existe plus est fatale à sa pleine évangélisation. Dans certaines régions d'Amazonie, la majorité pentecôtiste atteint 80% ». D'autre part, il a souligné que «la pénétration du protestantisme pentecôtiste chez divers groupes ethniques autochtones, écrase les cultures, les identités ethniques au nom de l'Évangile. Ceci est un phénomène grave en Amazonie actuellement qui, avec ses connotations fondamentalistes et prosélytes, a un impact profond sur les peuples autochtones. Il n'y a pas un seul mot sur ce point dans l'I.L. (Instrumentum Laboris : instrument de travail). C'est le visage de l'Amazonie aujourd'hui. »

    Mgr Azcona a déclaré que «la longue expérience des années confirme que la foi dans de nombreux diocèses amazoniens n’est pas vécue ni en société ni dans l'histoire. L’abîme entre la confession de foi, sa célébration dans de belles liturgies et la réalité sociale, environnementale, culturelle et politique n’a pas encore été comblé ». En outre, il a noté que «malheureusement, l'I.L. ignore ou ne comprend pas ce qui transcende le présent et l'avenir de l'Amazonie : le visage angoissé, le visage de victime et défiguré des enfants par leurs propres parents et familles, soumis à l'esclavage. Ceci constitue une partie essentielle du visage abandonné et détruit de Jésus en Amazonie. " « Tout ce document n’est que de la paille. Il ignore et ne s'engage ni pour l'esprit ni pour la lettre de l'Évangile: ‘Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants me reçoit moi-même; et quiconque me reçoit, reçoit non pas moi, mais celui qui m’a envoyé.’ (Mc 9,37). » En ce sens, «pour ne parler que du Pará (N.T. : dont la superficie est plus grande que la France et l'Angleterre ensemble, et la population dépasse les 8.5 millions), en un an, 25.000 crimes de pédophilie ont été rapportés. Selon les experts dans ce domaine, pour chaque cas de pédophilie, il y en a quatre autres. Si pendant environ un an il y avait 100.000 enfants maltraités au Pará, ce visage des enfants détruits n'est-il pas un élément essentiel du visage de l'Amazonie? » « Qu'en est-il de la sensibilité pastorale des responsables pour l’I.L., si véhémentement affirmé par le Saint-Père, le pape François?» L’archevêque interpelle et ajoute : «Qu'en est-il de la défense de l'Amazonie, de ses enfants dans l'I.L. et, par conséquent, dans le Synode? Il est temps de quitter les faux projets pour l’Amazonie et de lui rendre possible, une fois pour toutes, des nouveaux chemins. »

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  • RDC: émoi autour de la photo d’un touriste sur une chaise à porteurs

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    tipoy téléchargement-2-690x450.jpgLu sur le site de "La Libre Afrique": « On se croirait à l’époque coloniale »: des internautes se sont indignés de la photo d’un touriste assis sur une chaise à porteurs pour l’ascension du volcan Nyiaragongo dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). La photo a été prise et partagée sur Instagram dimanche par le photo-reporter britannico-canadien Finbarr O’Reilly. Elle montre un touriste porté sur une sorte de « tipoy » par quatre Congolais dans le parc des Virunga, près de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

    Selon le photographe joint par l’AFP sur Instagram, le touriste n’était pas handicapé « mais il n’était pas capable de monter seul ».

    « Les jeunes gens travaillent comme porteurs au parc », a-t-il précisé. Au nombre de six au total, ils ont touché 100 dollars chacun, selon le photographe. Sans provoquer des remous majeurs, l’image a choqué quelques internautes en RDC.

    « #RDC le parc des Virunga @gorillacd devrait avoir honte de proposer ce genre de service aux #touristes. On se croirait à une époque coloniale », a twitté la photo-journaliste congolaise Ley Uwera.

    Un autre internaute dénonce en commentaire une « pratique qui symbolise la domination de l’homme blanc sur l’homme noir ».

    « Il s’agit d’un service qui, à l’occasion, a été offert comme un soutien supplémentaire aux personnes ayant une déficience ou qui pourraient avoir du mal à marcher sur un terrain plus difficile au parc », a expliqué le service de communication des Virunga.

    Le volcan Nyiragongo est un des sites du parc Virunga rouvert en février 2019 après huit mois de fermeture liée à des incidents meurtriers et des kidnappings.

    L’ascension du Nyiragongo (3.470 m) n’est pas possible sans l’assistance d’accompagnateurs.

    La montée du volcan nécessite entre 8 à 10 heures de marche. La randonnée est totalement déconseillé aux personnes âgées, aux enfants de bas âge et aux personnes présentant un problème de santé.

    Ref. RDC: émoi autour de la photo d’un touriste sur une chaise à porteurs

    Porter un touriste blanc en tipoy jusqu’au sommet du Nyiragongo  est évidemment une belle performance. Faire de cette chaise à porteurs le symbole du « colonialisme » est plus discutable. Très vite et jusqu’à la fin, la colonisation belge a créé et entretenu au Congo d’excellents moyens modernes de transport : routiers, ferroviaires et de navigation, aérienne ou fluviale. Les tipoys étaient autant de vieux souvenirs des temps héroïques rangés au grenier. Les seuls à en avoir conservé un certain usage, à caractère honorifique, furent les chefs coutumiers ou friands d’ « authenticité », comme Mobutu (lequel crut bon d’y jucher auprès de lui le Roi Baudouin et la Reine Fabiola, lors de la dernière visite du Roi dans l’ancienne colonie en 1985…)

    JPSC   

  • Les évêques portugais mobilisés contre les théories de genre

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    De la Rédaction d'Aleteia

    Au Portugal les évêques se mobilisent contre les théories de genre

    Après la publication courant août d’un décret ministériel introduisant l’enseignement des théories de genre dans les écoles au Portugal, les évêques se sont exprimés en publiant un document pastoral intitulé « La vision chrétienne de la sexualité. À propos de l’idéologie du genre ».

    Mobilisation. Au Portugal, le Conseil des ministres a approuvé le 16 août dernier un décret des ministères de l’Éducation et de l’Égalité autorisant l’enseignement des théories de genre à l’école. Si cette disposition avait été adoptée dès 2018, elle n’avait jusqu’à présent pas été mise en place.

    En réaction, une pétition a été lancée (qui recueille actuellement plus de 30.000 signatures ndlr.) tandis que la conférence épiscopale portugaise a publié un document pastoral qu’elle avait rédigé à ce sujet en 2013. Intitulé « La Vision chrétienne de la sexualité. À propos de l’idéologie du genre », ce texte souligne que l’enseignement des théories de genre à l’école n’est autre qu’un instrument d’endoctrinement et une tentative de faire passer les thèses de cette idéologie comme un « fait scientifique admis et indiscutable », rapporte Vatican News. Les évêques y voient une idéologie voulant déterminer une « révolution anthropologique », en reléguant au second plan l’identité sexuelle comme « condition naturelle et biologique ».

    « Au lieu de parler de sexe (fondamental pour identifier une personne) on parle de genre (construction culturelle et psychologique d’une identité) », indique encore le document. « Au lieu d’une égalité entre hommes et femmes, on parle d’égalité de genre, tandis que la famille est remplacée par les familles ».

    En mars 2019 l’observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies, Mgr Bernadito Auza, s’était également fermement exprimé sur le sujetrappelant que le sexe d’une personne est une « donnée objective » et non un « choix ». Remplacer le sexe biologique par l’identité ou l’expression de genre a « des ramifications gigantesques » car cela influence tous les niveaux de la vie, jusqu’à « l’anthropologie de base », détaillait-il. Une telle idéologie « réduit » la personne à un simple esprit, quasiment à une « abstraction », tant qu’elle n’a pas choisi son sexe. Une conception qui « entrave » la relation entre les hommes et les femmes.

  • Pérou : des archéologues découvrent le plus grand site de sacrifices rituels d'enfants

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    Du site de la RTBF :

    Archéologie: découverte du plus grand site de sacrifice rituel d'enfants au Pérou

    Une équipe d'archéologues a mis au jour les restes de 227 enfants sacrifiés selon un rituel de la culture précolombienne Chimu, présente sur la côte nord du Pérou actuel jusqu'à la fin du XVe siècle, a indiqué mardi à l'AFP l'archéologue Feren Castillo, une découverte d'une ampleur sans équivalent dans le monde.

     

    "Il s'agit du plus grand site de sacrifice d'enfants," a expliqué l'archéologue depuis la ville de Trujillo (nord ouest), précisant que les fouilles commencées en 2018 se situaient sur le site de Pampa la Cruz, dans la station balnéaire de Huanchaco, à quelque 700 kilomètres au nord de Lima.

    Les enfants, âgés entre 4 et 14 ans, ont été tués selon un rituel offert aux dieux de la civilisation Chimu censé apaiser leur colère, supposée responsable des catastrophes naturelles liées au phénomène climatique El Niño.

    Les archéologues ont d'ailleurs trouvé des preuves d'un épisode de pluies abondantes au moment du sacrifice.

    "Partout où nous creusons nous en trouvons un autre (enfant)", inhumé le visage tourné vers l'océan, a poursuivi le responsable des fouilles. Certains ont encore de la peau, des cheveux, et portent aux oreilles des bijoux en argent.

    Huanchaco a été le théâtre de plusieurs sacrifices massifs d'enfants sous l'empire Chimu. Un charnier de 56 enfants avait été exhumé en juin 2018 sur le même site de Pampa la Cruz et un autre de 140 enfants et 200 jeunes lamas avait été découvert en avril de la même année à proximité, sur le site de Huanchaquito.

    Le magazine National Geographic avait alors souligné le caractère exceptionnel de la découverte. "Huanchaco est définitivement le lieu choisi (par les chimus) pour perpétrer ces sacrifices," a conclu M. Castillo.

    L'empire Chimu a connu son apogée entre 900 et 1450 sur la côte nord du Pérou, jusqu'à l'actuel Equateur. Il prend fin en 1475, renversé par l'empire Inca, un cinquantaine d'années avant l'arrivée des premiers conquistadors dans la région.

  • messe pour le dimanche de la rentrée: le 1er septembre 2019 à 10 heures, en l'église du Saint-Sacrement à Liège. Plain-chant, orgue et violons en trio.

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    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offre chaque premier dimanche du mois une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

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    Le dimanche 1er septembre à 10h00, pour la rentrée après les vacances d’étél’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et les violoncellistes de l’Ensemble instrumental Darius interpréteront des extraits de sonates à trois du XVIIIe siècle illustrant l’œuvre religieuse d’Arcangelo Corelli (1653-1713).

    Le propre grégorien de la messe « Deus in adjutorium » du 12e dimanche après la Pentecôte est chanté par la Schola du Saint-Sacrement : il décline le thème de la supplication adressée au Seigneur pour obtenir son secours au milieu des dangers et des épreuves de cette vie. L’offertoire, tiré du livre de l’Exode, est exceptionnel par son intensité dramatique centrée sur la prière de Moïse en faveur de son peuple infidèle qui s’est éloigné de Dieu pour adorer le Veau d’Or. Le texte et la mélodie s’apaisent enfin dans la communion qui énumère avec reconnaissance  toutes les splendeurs de la création. Se chante également au cours de la liturgie du jour le Kyriale XI « Orbis factor » (XIVe s.) et le  célèbre « Salve Regina » » dédié à la Vierge Marie depuis le XIIe siècle.

    Extraits musicaux, ici :

    messe pour le dimanche de la rentrée: le 1er septembre 2019 à 10 heures, en l'église du Saint-Sacrement à Liège.  Plain-chant, orgue et violons en trio.

    Plus de renseignements : tel 344 10 89   ou email : sursumcorda@skynet.be

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    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement ?  Pour contribuer à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire un don fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante opération, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?  

    Tous renseignements : Tel. 04 344 10 89.

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    JPSC