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Témoignages - Page 2

  • Liturgie : n’être rien pour que Dieu soit tout

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    Lu sur diakonos.be : 

    « Nous édifions une forteresse de prière et de charité pour permettre à nos frères harassés par les luttes du siècle de faire halte au pied du Seigneur ; la beauté des offices liturgiques leur servira de norme dans le si difficile art de prier et fera sur l’âme de nos visiteurs l’effet d’une oasis rafraîchissante. Ils trouveront là des hommes d’oraison, adonnés à une vie calme, paisible, paysanne, rythmée par la liturgie et les travaux des champs. Rien n’est trop grand pour les œuvres accomplies au service de la majesté divine. La cathédrale est gothique, l’abbatiale est romane, a-t-on dit. Il y a du vrai, l’esprit roman s’accorde avec la paix bénédictine. Trois caractères me semblent attachés au roman : solidité, pureté et plénitude, j’ajouterai : respect du mystère. C’est le cadre que nous avons choisi pour célébrer en latin et en grégorien, la plus belle liturgie du monde. La soif de n’être rien pour que Dieu soit tout. »

    Dom Gérard, “La vocation monastique”, abbaye du Barroux.
    (Cité par proliturgia.org)

    Ref. LITURGIE: N'ÊTRE RIEN POUR QUE DIEU SOIT TOUT

    JPSC

  • Opus Dei : trente et un nouveaux prêtres ordonnés le samedi 29 avril 2017

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    Ce samedi 29 avril 2017 en la Basilique Saint-Eugène à Rome trente et un numéraires de l’Opus Dei ont été ordonnés prêtres par le cardinal Giuseppe Bertello, président du Gouvernorat de l’Etat de la Cité du Vatican. Parmi ceux-ci Etienne Montero, ancien doyen de la Faculté de Droit de l’Université de Namur (photo).

    Les futurs prêtres avaient reçu l’ordination diaconale des mains de Mgr Echevarria, le prélat de l’Opus Dei décédé le 12 décembre dernier. « Vous devez exclusivement vous donner au service de tous, avec joie et générosité » avait-il dit à cette occasion.

    « Etre ministre du Christ  suppose un changement profond dans la vie, c’est une grâce qui nous dépasse, un don immérité que l’on reçoit pour le mettre au service des autres «  (Mgr Echevarria).

    La cérémonie sur You tube :

    JPSC

  • L’Egypte du pape François. Entre mythe et réalité

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    Lu sur le site « diakonos.be » :

    "Après le père Henri Boulad, c’est un autre jésuite et islamologue égyptien qui recadre en des mots politiquement incorrects la visite imminente du pape François en Egypte.  Il s’appelle Samir Khalil Samir, il a 79 ans et il enseigne à l’Institut Pontifical Oriental de Rome à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth.

    Settimo Cielo avait publié un compte-rendu de l’interview du père Boulad à « L’Osservatore Romano » il y a une dizaine de jours:

    > « Islam, religion de l’épée ».  L’alarme d’un jésuite égyptien

    De son côté, l’entretien-fleuve que le père Samir à accordé à Giuseppe Rusconi a été publiée ce matin sur le blog italien Rossoporpora:

    > Papa in Egitto. Intervista al gesuita Samir Khalil Samir

    Sa lecture est indispensable pour bien comprendre ce qu’il y a derrière la visite du Pape François.

    Par exemple, voici ce que déclare le père Samir au sujet de l’université Al-Azhar qui est souvent portée aux nues:

    « Avant tout, elle n’a rien d’une université au sens occidental du terme puisque son rôle est de former des imams.  C’est en quelque sorte une grande faculté de théologie islamique.  L’aspect le plus problématique et le plus grave c’est qu’au cours du temps, le contenu de l’enseignement n’a pas changé: les livres sont toujours les manuels d’il y a sept cent ans ».

    Au sujet de la violence dans le Coran et de la nature musulmane de Daesh:

    « Tout ce que fait l’Etat Islamique se trouve dans le Coran ou la Sunna, c’est-à-dire le recueil des faits et gestes de la vie de Mahomet.  Je vous donne un exemple.  Quand Daesh a capturé un pilote jordanien, il l’a enfermé dans une cage et l’a brûlé vif.  Al-Azhar a réagi en affirmant que cet acte n’était pas islamique parce qu’il y a une citation de Mahomet qui affirme que le châtiment par le feu est réservé à Allah.  Malheureusement, il y a aussi une autre citation, du même Mahomet.  On s’approcha de lui avec deux hommes surpris en train d’entretenir une relation sexuelle entre eux.  Et il dit: « Brûlez-les et jetez leurs corps dans le désert ».  Cette diversité de citations possibles et contradictoires entre elles est une tragédie pour l’islam. »

    A propos des intentions du pape François et de sa connaissance de l’islam:

    « Son but est de tout faire pour se réconcilier publiquement avec le monde musulman.  Pour lui, toutes les religions sont des religion de paix et toutes les religions ont leurs fondamentalistes.  On peut également le déduire de certaines de ses déclarations à l’emporte-pièce.  Comme cette fois où, au retour d’un voyage apostolique en Pologne, il avait mis sur le même plan la violence des fondamentalistes musulmans avec celle de ceux qui, en Italie, pays catholique, tuent leur fiancée ou leur belle-mère.  Le fait est que le pape a connu l’islam à travers un brave imam de Buenos Aires.. ».

    *

    Un autre point sur lequel le père Samir insiste, c’est l’islamisation croissante, selon les canons imposés par l’Arabie Saoudite, non pas dans des franges extrémistes mais au sein de la population égyptienne dans son ensemble.

    Les données recueillies il y a deux ans par le Pew Research Center de Washington le confirme:

    Ce sondage mené dans de nombreux pays musulmans révèle en fait que l’Egypte est le pays le plus enclin au radicalisme.

    75% de la population égyptienne considère que la charia – c’est-à-dire la loi tirée du Coran et de la sunna – est la parole de Dieu révélée.

    74% souhaitent que la charia devienne la loi de l’Etat.

    75% voudraient que la charia s’applique non seulement aux musulmans mais également aux non-musulmans.

    95% voudraient que les conflits en matière de famille et de propriété soient tranchés par des juges religieux.

    70% sont en faveur de châtiments corporels pour punir des crimes comme le vol.

    81% sont en faveur de la lapidation de celui qui se rend coupable d’adultère.

    86% sont favorables à la peine de mort pour ceux qui abandonnent l’islam."

    Ref. L’Egypte du pape François. Entre mythe et réalité

    Voir aussi, sur le site « Benoît et moi »,  la traduction française de  l’interview du Père Samir publiée en italien sur blog « rossoporporato » :  LE PAPE EN ÉGYPTE: ENTRETIEN AVEC LE JÉSUITE SAMIR KHALIL SAMIR  

    JPSC

  • Liège : Premier dimanche du mois à l’église du Saint-Sacrement

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    L’Ensemble Darius au cœur de Liège :

     il anime aussi chaque premier dimanche du mois la messe dominicale traditionnelle de 10h00 à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy

    Prochain rendez-vous: le dimanche 7 mai

    JPSC

  • La cause de béatification de Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI, vient d’être relancée

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    De Priscilia de Selve sur le site de l'Eglise catholique à Paris :

    Madame Élisabeth, princesse et martyr

    Le 10 mai, jour anniversaire de son exécution, plusieurs messes auront lieu en l’honneur d’Élisabeth de France, sœur de Louis XVI. La cause de béatification de ce personnage remarquable, mais peu connu, vient d’être relancée.

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    Portrait de Madame Élisabeth, attribué à Louise Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842), visible au Petit Trianon (Versailles), dans le salon de Madame Élisabeth. © Starus - Domaine Public

    Sur son portrait peint par Élisabeth Vigée Le Brun, on reconnaît sans peine les traits des Bourbons. Élisabeth de France, dite Madame Élisabeth, dernière sœur de Louis XVI, naît à Versailles le 3 mai 1764 et grandit à la cour. Si elle est aujourd’hui l’objet d’une procédure en béatification, c’est, explique l’abbé Xavier Snoëk, curé de Ste-Élisabeth de Hongrie (3e) et postulateur de la cause, « qu’elle a très vite compris qu’elle ne se marierait pas et qu’elle n’était pas non plus appelée à la vie religieuse, et qu’elle a choisi, dès 1782, de se donner radicalement aux pauvres ». D’abord à la cour, discrètement, puis publiquement quand, après avoir reçu du roi le domaine de Montreuil, près de Versailles, elle y secourt pauvres et malades mettant en place un dispensaire informel. Une dévotion confirmée par Dominique Sabourdin Perrin, historienne : « Dévouée aux pauvres, elle le sera également à sa famille, quand, en 1792, elle est emprisonnée au Temple. Elle soigne, console et défend sa belle-sœur Marie-Antoinette, et ses nièces et neveux. Elle ira même jusqu’à prendre soin de Madame Tison, sa geôlière, qui l’avait pourtant dénoncée à plusieurs reprises. » Car Élisabeth de France a refusé de fuir afin de veiller sur sa famille. Elle sera guillotinée avec vingt-quatre autres prisonniers le 10 mai 1794, les soutenant de sa confiance en Dieu miséricordieux. « Elle n’a alors que 30 ans, mais une foi indéfectible en la vie éternelle, souligne l’abbé Xavier Snoëk. Elle s’inscrit parfaitement dans ces mouvements de spiritualité qui naissent en plein cœur de la Révolution. Elle-même a fondé, en 1790, une confrérie dédiée au Cœur immaculé de Marie, dont quelques-unes de ses dames de compagnie font partie. » C’est leurs témoignages écrits, transmis à travers les générations, qui serviront à appuyer sa cause, portée par l’archevêque de Paris, lieu de son exécution. Mais en quoi cette femme du XVIIIe siècle, issue de la famille royale, peut-elle être un exemple aujourd’hui ? « Madame Élisabeth a choisi d’assumer son célibat en le vivant comme un don de soi fait aux autres. Or ce qui guette parfois les célibataires non consacrés, c’est le repli sur soi. C’est en cela qu’elle est un beau modèle aujourd’hui. »

    Priscilia de Selve

  • La mère d'un garcon atteint de spina bifida lance une campagne pour stopper les avortements tardifs

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    MÈRE D'UN GARÇON ATTEINT DE SPINA BIFIDA, ELLE LANCE UNE CAMPAGNE POUR STOPPER LES AVORTEMENTS TARDIFS D'ENFANTS HANDICAPÉS

    Au Royaume-Uni, Shelly Wall a lancé une campagne pour modifier la loi sur l’avortement, qui autorise les interruptions de grossesse d’enfants handicapés jusqu’au jour de leur naissance. Elle-même est maman d’un petit garçon, Noah, atteint de spina bifida (cf. Un petit garçon atteint d’une complication rare de spina bifida défie les prédictions des experts). Elle exhorte les futures-mamans à ne pas avorter de bébés « qui ne sont pas parfaits » : « qu’est-ce qu’un bébé parfait ? Noah est un bébé parfait pour moi (…) Tous les enfants handicapés devraient avoir une chance ». Les médecins lui avaient conseillé à maintes reprises d’avorter, mais son fils a survécu et il est aujourd’hui heureux et âgé de cinq ans.

    Elle s’est associée au combat de Lord Shinkwin, un parlementaire handicapé, pour déposer le projet de « loi Noah ». Pour Lord Shinkwin, « la tragédie, c’est que certains professionnels de santé voit encore dans le handicap une tragédie qui doit être éradiquée par l’avortement. C’est de l’eugénisme. Ce que personne ne peut expliquer, c'est pourquoi, après la naissance, je suis assez bien pour que la reine m'envoie à la Chambre des Lords mais avant la naissance, je ne suis bon que pour l'incinérateur ». Son premier projet de loi qui interdisait les avortements après 24 semaines a été rejeté le mois dernier (cf. Royaume Uni : les Lords « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour »). 

    Sources: Daily mail, Claire Ellicott (25/04/2017)

  • Les pièces de monnaie figurant sur le Suaire de Turin datent de Ponce Pilate

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    Du site aleteia.org :

    Les monnaies du linceul de Turin définitivement identifiées ?

    Interrogé par RCF Liège, le numismate Agostino Sferrazza est revenu sur l’énigme des pièces de monnaies que l’on pense avoir identifiées sur les yeux de l’homme du Saint-Suaire, qui pourrait être le Christ. Selon ses conclusions, elles dateraient bien de Ponce Pilate, ce qui serait un signe supplémentaire de l’authenticité du linceul de Turin.

    C’est en 1976 qu’apparaît l’hypothèse de la présence de pièces de monnaie sur les yeux de l’homme du linceul. En effet, en développant en 3D la mystérieuse image, les scientifiques constatent la présence de renflements sur les orbites, ne pouvant correspondre à une particularité morphologique. On songe alors à des boutons, puis rapidement à des « leptons » : ces piécettes de faible valeur répandues en Palestine du temps des Romains.

    Des dessins et des lettres

    Les observations sont poussées plus loin. En utilisant des technologies avancées, les chercheurs pensent pouvoir observer des dessins et inscriptions sur les pièces supposées. Sur l’œil droit, on croit pouvoir observer un « lituus » ou crosse d’astrologue. Et sur l’œil gauche une coupe sacrificielle. Ceux qui réfutent l’authenticité du linceul ne manquent pas de réfuter vigoureusement cette théorie, estimant que ses tenants ont « voulu » voir l’empreinte d’une pièce là où ne s’entrelacent que de simples fibres.

    Mais la réfutation n’est pas si simple. Car outre les dessins, on croit aussi pouvoir observer les lettres UKAI, qui seraient la partie visible du mot « TIBERIOUCAIKAROS », soit la version grecque de Tiberius Cesar, l’empereur Tibère. Un précieux indice qui correspond à des monnaies comparables de l’époque romaine et qui atteste qu’il s’agirait bien de pièces frappées précisément peu avant la passion de Jésus.

    Frappées en l’an 29

    Dans l’entretien qu’il a accordé mardi à RCF Liège, le numismate Agostino Sferrazza soutient pour sa part la théorie de l’authenticité des pièces et les date de l’époque de Ponce Pilate. Il s’appuie notamment sur les images produites par l’informaticien Nello Balossino, professeur associé à la Faculté des sciences de Turin, qui est parvenu à faire ressortir de manière saisissante la coupe sacrificielle figurant sur la pièce de l’œil droit. Selon Agostino Sferazza, il n’y a aucun doute : ces pièces auraient été frappées en 29 après Jésus-Christ.

    Voir aussi :

    http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/04/08/athee-un-professeur-de-l-universite-de-liege-est-convaincu-que-le-suaire-de.html

  • Benoît XVI : le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise

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    Lu sur le blog « salon beige » :

    opera omnia.jpgAlors que le volume sur la Théologie de la Liturgie des Œuvres complètes du pape émérite Benoît XVI vient d’être publié à l’occasion de son 90e anniversaire, l’événement a été marqué par une parution simultanée en russe à la demande du patriarche de Moscou. Si la préface de ce volume des Opera Omnia a été rédigée par Benoît XVI en 2008, la version russe bénéficie d’une préface originale des mains du pape émérite en 2015. Inédite, elle vient d’être publiée en italien par Il Corriere della Sera. Et traduite en anglais par l’abbé John Zuhlsorf, prêtre catholique du diocèse de Madison. Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

    […]

     « Dans les années qui ont suivi le Concile Vatican II, je suis redevenu conscient de la priorité de Dieu et de la divine liturgie. La mauvaise interprétation de la réforme liturgique qui a été largement diffusée au sein de l’Eglise catholique a conduit de plus en plus à mettre à la première place l’aspect de l’instruction, et celui de notre propre activité et créativité. Le “faire” de l’homme a quasiment provoqué l’oubli de la présence de Dieu. Dans ce genre de situation, il devient toujours plus clair que l’existence de l’Eglise tire sa vie de la célébration correcte de la liturgie et que l’Eglise est en danger lorsque la primauté de Dieu n’apparaît plus dans la liturgie et, par conséquent, dans la vie. La cause la plus profonde de la crise qui a bouleversé l’Eglise se trouve dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. Tout cela m’a amené à me consacrer davantage que par le passé au thème de la liturgie car je savais que le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise. Les écrits rassemblés dans ce 11e volume des Opera Omnia sont nés de cette conviction. Mais en dernière analyse, même avec toutes leurs différences, l’essence de la liturgie en Orient et en Occident est unique, elle est la même. Et ainsi j’espère que ce livre puisse donner également aux chrétiens de Russie de saisir mieux et de manière nouvelle le grand don qui nous est offert dans la sacrée liturgie. »

    Ref. Le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise

    JPSC

  • République démocratique du Congo : une agonie que le monde ignore

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    De l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :

    République démocratique du Congo : une agonie que le monde ignore

    La vague de violence qui déchire actuellement la République démocratique du Congo continue de toucher également l’Église. Pourtant, l’espérance de paix reste présente. Les représentants du Grand séminaire récemment attaqué à Malole (Kasai-Central) demandent des prières pour la paix au Congo et la solidarité afin qu’ils reprennent leur travail. La fondation pontificale Aide à l’Église en Détresse soutiendra la reconstruction dès que la situation sera stable.

    Königstein, 11 avril 2017. Mr l’Abbé Richard Kitengie Muembo, recteur du Grand séminaire de théologie Christ Roi de Malole, pillé et partiellement incendié le 18 février par des miliciens luttant contre le gouvernement, a visité le siège international de la fondation pontificale Aide à l’Église en Détresse en Allemagne, accompagné par Mr l’Abbé Apollinaire Cibaka Cikongo, secrétaire exécutif de l’Assemblée Episcopale Provinciale de Kananga (ASSEPKA). Ils ont présenté la situation actuelle de leur séminaire à Kasai-Central et de demander le soutien pour qu’il soit reconstruit et que la formation recommence dès que les conditions de sécurité seront réunies dans cette région du Congo.

    « Nous ne pensions pas que nous serions cible de ces attaques. C’est arrivé parce que les miliciens du feu chef coutumier Kamwina-Nsapu voulaient installer leur quartier général dans la parcelle du séminaire. Nous ne l’avons pas accepté, nous avons cherché une solution pacifique et le dialogue. Malheureusement, pour mettre fin au conflit, les autorités locales ont opté pour une solution militaire. Le résultat, c’est que les rebelles ont attaqué notre séminaire le samedi 18 février. Comme nous nous étions rendus compte que la situation commençait à devenir dangereuse, grâce à Dieu, nous avions déjà fait partir les séminaristes », raconte Mr l’Abbé Richard Kitengie Muembo.

    « Les 77 séminaristes âgés de 21 à 27 ans, originaires de sept diocèses de la Province Ecclésiastique, ont vécu des situations terribles. Ils ont été obligés de fuir avec ce qu’ils avaient sur eux, pensant que la situation allaient vite se normaliser. Ils ont été accueillis par des familles et ils ont attendu des semaines avant d’être évacués. Pour certains d’entre eux, ainsi qu’on le sait par les médias, cela n’a été possible que grâce à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) », a souligné Mr l’Abbé Apollinaire Cibaka Cikongo, qui est aussi membre du corps professoral du Grand séminaire de Christ-Roi. Le séminaire même a été pillé, vandalisé et partiellement incendié. Les Sœurs Carmélites, dont le monastère est situé à quelques 400 mètres du Grand séminaire, ont aussi été obligées de fuir.

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  • Liège, 4 mai : Première du film "Et les mistrals gagnants"

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    Première du film "Et les mistrals gagnants"

    Liège : jeudi 04 mai 20:00 (Cinéma le Parc)

    Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie et l’aimer même si, le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants, et les mistrals gagnants… Paroles de la chanson de Renaud

    Le film d’Anne-Dauphine Julliand nous fait rencontrer cinq enfants : Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, ils ont entre 6 et 9 ans. Ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves. Ils vivent dans l’instant. Avec l’humour et surtout l’énergie optimiste de leur âge, ils mènent un combat contre des maladies très graves et/ou évolutives. Malgré les traitements lourds, malgré les douleurs parfois insoutenables, ils font preuve d’un appétit de vivre incommensurable, d’une énergie communicative. Ces enfants embrassent la vie sans s’apitoyer sur leur sort, sans nier non plus ce qu’ils éprouvent.

    Cliquez ici pour découvrir la fiche du film

    La projection sera suivie d’une rencontre « les enfants face à la maladie » avec la professeure  Marie-Christine Seghaye, cheffe du service pédiatrie au CHU  (sous réserve)

    Prix d’entrée habituels, places en prévente à partir du mercredi 5 avril

    Aucune réservation ni par e-mail ni par téléphone !

  • « Surrexit Dominus vere »

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    Mgr Léonard.pngLa résurrection selon la chair, juste un symbole ? Monseigneur Léonard répond :

    « Il me paraît très important de souligner le réalisme de la résurrection. Ce n’est pas un réalisme naïf. Quand on parle de résurrection physique, je n’entends pas tomber non plus dans un anthropomorphisme presque grossier qui suscite des questions incongrues. Quel est le statut du corps de Jésus ressuscité ? Combien pèse-t-il ? Combien mesure-t-il ? C’est le genre de questions aussi idiotes que celle que l’on a posée sur l’eucharistie : comment Jésus, homme adulte, peut-il tenir dans l’hostie ? Ces questions indiquent bien que l’on comprend la réalité de la résurrection, comme celle de la présence réelle de Jésus dans l’eucharistie,  uniquement sur le mode de nos réalités terrestres. A mon sens, le corps de Jésus ressuscité est un corps réel, mais non plus au sens habituel d’un corps humain réel, en vieillissement, et s’acheminant vers la mort. Il doit présenter un certain rapport avec le corps du Christ que ses contemporains ont connu avant sa crucifixion mais, puisque Jésus ressuscité ne meurt plus, sa condition humaine réelle, incarnée, n’est plus tout à fait la même que la nôtre. Je considère le corps de Jésus comme réel, mais je ne le situe pas dans le cosmos. S’il est présent dans notre cosmos, c’est par la présence eucharistique. Le mystère a sa part dans la condition présente, mais tous nous recevons les lumières nécessaires à faire un acte de foi, à dire oui à Dieu. Ce oui à Dieu, c’est peut-être avant tout un acte de foi en la résurrection du Christ. Le christianisme sans la résurrection du Christ, sans le Christ vraiment ressuscité, ce n’est plus le christianisme, ce n’est plus qu’une idéologie parmi d’autres. Perdre cela, c’est perdre tout le contenu du message. Insinuer cette réduction dans le cœur des croyants, c’est un grand malheur et un grand méfait. C’est sortir de la foi chrétienne et pénétrer sur le terrain de l’hérésie. L’hérétique, c’est une personne qui retient de la foi chrétienne ce qui lui convient et laisse tomber le reste. Cette attitude réduit le croyant à la dimension d’un partisan. L’hérésie provient toujours d’une étroitesse d’esprit. Incapable d’accueillir toute la réalité de la Révélation, on nie le reste. On laisse tomber ce que l’on n’est pas capable d’intégrer dans sa raison trop courte, et on le transpose sur un mode acceptable ».

    Extrait de : Monseigneur Léonard, un évêque de plein air, éd. Omer Marchal, 1994, p.266

    JPSC

  • Benoît XVI a 90 ans : l’esprit de la liturgie a marqué son enseignement

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    L’un a semé et un autre, qui n’est peut-être pas son successeur direct, récoltera : soit qu’il dorme, soit qu’il se lève jour et nuit, la semence germera et d’autres récolteront, mais si personne n’avait semé on ne pourrait pas récolter : oui, Seigneur, comme dit la parabole, il y a un temps pour tout.

    JPSC