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Art

  • Bruxelles (La Cambre), 22 mars : "Les dernières paroles du Christ en croix" de Joseph Haydn

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    affiche les  7 paroles du Christ (1).jpeg

  • Herve, 7 avril : projection du film consacré à Jean Vanier "Le sacrement de la tendresse"

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    unnamed.jpgLe magnifique film consacré à Jean Vanier « Le sacrement de la tendresse » sera projeté à la salle Georges Dechamps à Herve  (près de l’Hôtel de Ville) le dimanche 7 avril, à 15H et à 19H.

    Un message puissant et nécessaire

    Aux côtés de Mère Térésa, de l’abbé Pierre, de Sœur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète  dans un monde dominé  par la compétition, le pouvoir et l’argent.

    Il a fondé les communautés de l’Arche et de Foi et Lumière autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

    Promis à une brillante carrière militaire, Jean Vanier, fils du Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.

    Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.

    Ce film témoigne de la valeur unique et sacrée de toute personne.

    Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la paix.

    Réservation souhaitée (Places limitées)

    8 € ( 7 € en prévente)

    Renseignements et inscriptions : 0494/483685  

      0494/808148 (après 17H)   
                  b.r.liegeois@gmail.com      

  • "Vous avez pitié de tous, Seigneur" : l'Introït du Mercredi des Cendres

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    D'Una Voce via aleteia.org :

    Trésor du grégorien : l’introït du mercredi des Cendres

    En ouverture du Carême, l’âme implore la miséricorde du Seigneur avant de clamer la pénitence qu’elle est résolue à accomplir afin de mériter le pardon.

    L’introït du mercredi des Cendres est composé de quatre phrases. En ce premier jour de Carême, alors que la bénédiction des Cendres vient d’avoir lieu, l’âme se confie au Seigneur, et son premier mot est une constatation de l’incessante miséricorde divine qu’elle implore encore, afin que cette période remplie de sacrifices soit prometteuse de grâces nouvelles, malgré la faiblesse humaine qui renaît toujours.

    Miseréris ómnium, Dómine… « Vous avez pitié de tous, Seigneur… » 

     

    La clameur de la pénitence

    La deuxième phrase est le sommet de cette pièce admirable culminant sur le mot pæniténtiam : dissimulant les péchés des hommes à cause de leur repentir, l’âme clame ainsi au Seigneur toute la pénitence qu’elle est résolue à accomplir durant ce Carême afin de mériter le pardon de ses fautes. La mélodie est loin d’être seulement une suite de notes, mais elle est expressive car elle est louange à Dieu de qui l’homme attend tout.

    Après une troisième phrase très brève, nous parvenons à la conclusion qui voit l’âme revenir au calme, assurée qu’elle est d’avoir été entendue.

    Quia tu es Dóminus Deus noster : parce que vous êtes le Seigneur notre Dieu. Les mots mots tuDominus et surtout Deus sont tous soulignés par la mélodie, accusant de la sorte l’espoir que l’homme pénitent, repentant, met en Dieu son salut.

    Un chant qui apaise

    Voyez en tout cela comment le grégorien unit votre âme au Seigneur. Nous sommes loin de cette musique qui nourrit l’agitation, sans plus ; au contraire le chant d’Église est singulièrement apaisant, confiant, tout entier tourné vers Dieu, l’éternel miséricordieux.
    Priez donc en chantant ou en écoutant avec ferveur, et emportez le souvenir d’avoir accompli une œuvre bonne qui vous fera grandir et donner à Celui-là seul qui mérite notre supplication et qui mesurera son pardon à la pénitence dont vous l’aurez assuré.

    © Una Voce

    Pour en savoir plus :
    https://www.unavoce.fr/mercredi-des-cendres/

  • Le gouvernement socialiste espagnol retire la subvention qui permettait de faire fonctionner l’Abbaye de la vallée de los Caidos !

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    Une bêtise sectaire à front de taureau dénoncée par Michel Janva sur le site web « Salon beige » : 

    « L’allocation pour subvenir aux besoins des enfants et payer les enseignants a été gelée!

    L’abbaye bénédictine comprend en effet un chœur d’une cinquantaine d’enfants qui étudient et vivent dans des internats. Le chœur, comme le reste de l’Abbaye, dépend du patrimoine national pour survivre, comme l’établit l’acte fondateur. L’allocation mensuelle du patrimoine national, qui dépend du gouvernement, s’élève à 30 000 euros, un montant qui soutient les enfants qui y étudient le baccalauréat et leurs enseignants. Cependant, le gouvernement a soudainement gelé cette subvention, probablement pour faire pression sur les moines dans leur différend sur l’exhumation des restes de Franco.

    Depuis l’Abbaye, il est assuré que les moines commencent à avoir des problèmes économiques et un compte bancaire a été rendu public dans lequel les dons peuvent être faits jusqu’à ce que leur attribution leur soit rendue. »

    La Manécanterie  de l'Abbaye

    Voici peu encore, dans le cadre de la célébration de la Solennité de la Fête-Dieu 2017 par Mgr Jean-Pierre Delville  en l’église du Saint-Sacrement à Liège, les chants grégoriens de la messe traditionnelle du « Corpus Christi » étaient assurés par la Schola Antiqua de Madrid dirigés par Carlos Asensio : tous les membres de cette schola remarquable sont issus de la manécanterie du célèbre monastère bénédictin de la Vallée de Los Caïdos, situé sur la route de Madrid vers l’Escurial.

    La Schola antiqua de Madrid à l'église du Saint-Sacrement à Liège pour la Fête-Dieu 2017

    A Liège : l’église du Saint-Sacrement a célébré sa fête emblématique dans le cadre des manifestations de la Fête-Dieu 2017

    Fête-Dieu 3206768878.jpg

      

    Ref. Le gouvernement socialiste espagnol retire la subvention qui permettait de faire fonctionner l’Abbaye de la vallée de los Caidos

    JPSC

  • Liège : à l’église du Saint-Sacrement, le dimanche 3 mars 2019 à 10 heures, messe du 1er dimanche du mois : plain-chant, orgue et violons

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    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offre chaque premier dimanche du mois à 10h00 une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

    Le dimanche 3 mars prochain, l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et l’Ensemble instrumental Darius ont choisi de privilégier la musique de l’âge baroque avec des sonates d’Arcangelo Corelli et Antonio Vivaldi 

    Le propre grégorien de la messe de la Quinquagésime, est chanté par la Schola du Saint-Sacrement. Il commence par la mélodie de l’introït composée sur des paroles extraites du psaume 30 illustrant la confiance en Dieu dans les épreuves.

    Voir et écouter ici: 

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2019/02/26/liege-a-l-eglise-du-saint-sacrement-a-liege-le-dimanche-3-ma-6131754.html

    affiche_premier dimanche du mois.jpg

    Faire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement? Vous pouvez faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement en versant le montant de votre aide au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2989/00091. 

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette restauration, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

    JPSC 

  • La collégiale Saint-Jacques, cette perle du patrimoine liégeois (360°)

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    Lire, sur wikipedia, l'historique et le descriptif de cette très belle église liégeoise.

  • Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? une comédie d’une vacuité à rendre jaloux un puits sans fond

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    De Bruno de Seguins Pazzis sur le site de Liberté Politique :

    Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? Un film de Philippe de Chauveron

    Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? Un film de Philippe de Chauveron

    Chinon. Claude et Marie Verneuil sont de retour d’un long voyage de quatre semaines. Ils font face à un nouveau cataclysme : leurs quatre filles et leurs quatre gendres veulent quitter la France : Odile et David veulent partir en Israël, Chao et Ségolène en Chine, Isabelle et Rachid en Algérie, tandis que Laure et Charles veulent partir en Inde, car Charles veut faire carrière à Bollywood. Claude et Marie vont alors tout faire pour que tous les membres de la famille restent en France. De leur côté, André et Madeleine Koffi, les parents de Charles, sont de retour en France pour le mariage de Viviane, leur fille, mais là non plus, tout ne se passera pas comme prévu… 

    Avec : Christian Clavier (Claude Verneuil, bourgeois gaulliste catholique, le père de famille), Chantal Lauby (Marie Verneuil, bourgeoise catholique, la mère de famille), Ary Abittan (David Maurice Isaac Benichou, mari d'Odile), Medi Sadoun (Rachid Abdul Mohammed Ben Assem, mari d'Isabelle), Frédéric Chau (Chao Pierre Paul Ling, mari de Ségolène), Noom Diawara (Charles Koffi Ier du nom, mari de Laure), Frédérique Bel (Isabelle Suzanne Marie Verneuil-Ben Assem, 1re fille des Verneuil), Julia Piaton (Odile Huguette Marie Verneuil-Benichou, 2e fille des Verneuil), Émilie Caen (Ségolène Chantal Marie Verneuil-Ling, 3e fille des Verneuil), Élodie Fontan (Laure Evangeline Marie Verneuil-Koffi, 4e fille des Verneuil), Pascal Nzonzi (André Koffi, le père de Charles), Salimata Kamate (Madeleine Koffi, la mère de Charles), Tatiana Rojo (Viviane Koffi, la sœur de Charles), Claudia Tagbo (Nicole), Loïc Legendre (le curé de Chinon), Nouritza Emmanuelian (l'infirmière), Jérémy Charvet. Scénario : Philippe de Chauveron et Guy Laurent. Directeur de la photographie : Stéphane Le Parc . Musique : Marc Chouarain.

    Mon Dieu, je vous l’offre !... Avec plus de 12,3 millions d’entrées pour Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu (2014), il était facile de prévoir qu’il y aurait une suite avec ce Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? D’autant plus qu’à bien y regarder, le premier long métrage était loin d’avoir épuisé le sujet, loin d’avoir suffisamment insisté sur le message multi-culturaliste, christianophobe et n’avait pas abordé l’homophobie, le mariage pour tous et d’autres propos décadents et dégradants pour la France. Au visionnage du second long-métrage, on prend conscience combien le premier, qui tournait en rond en entassant des blagues éculées concernant le racisme entre blancs, arabes, juifs, chinois et noirs autour du problème des mariages mixtes des quatre filles du  bourgeois catholique, Claude Verneuil (mariages mixtes qui sont un vrai et sérieux problème de société), était encore bien sage dans son message multiculturaliste et christianophobe.

    Au point que ce commentaire m’échappa à l’époque : « limite christianophobe ». Mais surtout, ce qu’il fallait craindre, je l’avais bien anticipé : « (…) Heureusement qu’il n’y a pas une cinquième fille à marier car il y aurait fort à parier qu’elle choisisse de se marier avec une amie...Sans doute sera-ce la prochaine comédie délirante de Philippe de Chauveron ?(…) » Alors que ceux qui, sous couvert d’une comédie, ont envie de se faire reprocher leur catholicisme, leur opposition au métissage forcé, aux mariages interreligieux (car c’est bien connu, les juifs, les arabes et les noirs eux n’ont pas ce genre de problème !), leur instinct communautariste et leur réticence enfin à la société multiculturelle... (ceci, bien entendu, en bouffant du curé au passage) courent voir cet enchaînement de séquences « téléphonées » de très loin, de rebondissements qui tombent à plat tant ils sont prévisibles, de ressorts comiques usés jusqu’à la corde, tout comme les dialogues qui sont on ne peut plus attendus, faussement non politiquement corrects et non-conformistes.

    Tous les poncifs les plus éculés sur la société actuelle s’accumulent au gré des séquences qui deviennent vite répétitives en raison d’un scénario très paresseux, laborieux et qui semble même parfois improvisé. Ceux-là se réjouiront de voir à la fin, à l’occasion d’un mariage homosexuel, la France célébrée comme la terre promise, celle du mariage pour tous, pour ultimement supporter une injure au général De Gaulle qui ne pourra que révolter même les antigaullistes, comme si cette France permissive était celle voulue par l’homme d’Etat. Dans cette comédie d’une vacuité à rendre jaloux un puits sans fond mais d’une perversion intellectuelle et morale difficilement concevable, aucun comédien n’arrive à imprimer du rythme, même Christian Clavier, bien empâté et qui a le physique de l’emploi, mais qui manifestement n’y croit plus. Parions que le succès commercial de Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?(362 209 entrées le premier jour contre 200 723 pour le précédent opus) nous vaudra dans deux ans Mais qu’est-ce qu’on a vraiment fait au Bon Dieu ?, et là, parions qu’il y sera question de GPA, PMA et d’autres grands progrès de l’humanité ! Pas seulement pathétique, vraiment insupportable.

    Bruno de Seguins Pazzis

  • Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

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    Pour équilibrer le budget de la restauration indispensable de ce beau monument du XVIIIe siècle classé au patrimoine de la Région wallonne, l’association de fidèles « Sursum Corda a.s.b.l » (tel.04 3441089 ou portable 0470947005, email: sursumcorda@skynet.be) lance un appel aux donateurs. Vous trouverez ci-dessous toutes les précisions utiles afin d’y répondre :

    cliquer sur les images ci-dessous pour les agrandir

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  • "Que tout ce qui respire loue le Seigneur" : un ouvrage consacré à la musique dans la Bible

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    "Que tout ce qui respire loue le Seigneur"

    La musique dans la Bible : des éléments sur la musique vocale, instrumentale, la danse, 

    par Joseph Blanchard

    Couverture souple

    336 pages

    ISBN : 9782322164127

    Éditeur : Books on Demand

    Date de parution : 12/10/2018

    L'auteur : 

    Joseph Blanchard, musicien, a plusieurs diplômes (contrebasse, orgue, musique de chambre, direction chant choral). Il a suivi une formation solide pendant 4 ans à la Faculté de Théologie Catholique de Strasbourg et s''intéresse depuis longtemps à l'histoire de l'art, à l'archéologie. Il pratique également l'aquarelle … 

    Ecrire un livre sur la musique dans la Bible suppose bien évidemment porter plusieurs casquettes. L'une d'entre elles est d'avoir fait cette recherche comme un étudiant avec un maître de thèse. Il s'est donc entouré de spécialistes (hébreu, grec, musicologie, théologie ..).

  • Les nouvelles illuminations led de la Basilique Saint-Pierre (intérieur)

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    C'est à voir ici : https://www.msn.com/it-it/video/amici/luci-a-san-pietro-via-alla-nuova-illuminazione/vi-BBSL5yN (commentaire en italien)

    Dans la Libre du 28 janvier, p. 3 

    La basilique St-Pierre sous l’éclat de 100 000 Led 

    La basilique Saint-Pierre de Rome a inauguré vendredi soir un éclairage intérieur ultrapuissant et rapidement modulable, de quoi rendre pour la première fois parfaitement distincts les détails des mosaïques de ses coupoles. Voici 500 ans, elle était éclairée à la bougie. À l’issue de deux ans de travail, 780 appareils d’éclairage munis d’environ 100 000 Led, contrôlés par ordinateur, mettent désormais en lumière quelque 22 000m2 de la basilique, parée au fil du temps par les plus grands artistes de la Renaissance et du baroque. Certaines des coupoles sont désormais dix fois plus éclairées qu’auparavant. C’est le cas notamment de sa gigantesque coupole principale conçue par Bramante et amplifiée par Michel-Ange.

  • Israël : des oeuvres insultantes pour la foi chrétienne exposées au musée d'art de Haïfa

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    De Vatican News :

    Israël : les chrétiens demandent le retrait d’œuvres "insultantes" exposées à Haïfa

    Les Patriarches et chefs des Eglises de Jérusalem demandent le retrait «immédiat» d’images «insultantes» pour la foi chrétienne exposées au Musée d’art de Haïfa. Vendredi dernier, des centaines de chrétiens protestant devant le musée ont été dispersés par la police à l’aide de gaz lacrymogènes.

    Après l’Assemblée des ordinaires catholiques de Terre sainte, les Patriarches et chefs des Églises de Jérusalem condamnent «fermement» les images «irresponsables et provocatrices» des figures et symboles les plus sacrés de la foi chrétienne, affichées depuis le mois d’août par le Musée d’art de Haïfa au sein de l’exposition «Sacred good» sur le consumérisme de la société israélienne, et ce sous le haut patronage de la municipalité de Haïfa, grande ville du nord d’Israël.

    Il s’agit du « McJesus » de l’artiste finlandais Janei Leinonen : une sculpture mettant en scène Ronald Mc Donald, la mascotte rouge et jaune du géant du fast-food américain, crucifié. D’autres œuvres représentent Jésus, l’une d’entre elles sous les traits de la poupée «Ken», compagnon de la célèbre Barbie. On découvre aussi la statue d’un Christ en Croix dont des paquets cadeaux tombent de ses mains.

    Dans leur déclaration rendue publique ce lundi et signée en date du 12 janvier, les patriarches et chef d’Eglise dénoncent les «images insultantes» et exigent que le problème soit réglé au plus vite. «Le respect des symboles et des figures religieuses qu’il soit juifs, chrétiens ou musulmans, doit être préservé dans tous les cas», écrivent-ils.

    Une nuisance pour le vivre-ensemble

    Les dignitaires se disent conscients du fait qu’Israël défende la liberté d’expression et de parole, mais ils jugent que le «caractère sacré de la Terre sainte et des trois religions abrahamiques devraient toujours être respectés et révérés», et qu’un «tel comportement insultant n’aide pas les trois religions dans leur mission de promotion de la tolérance, de la convivialité et de la coexistence entre les habitants de Terre Sainte et au-delà».

    Le retrait immédiat des œuvres incriminées est exigé par les signataires de la déclaration. Ils attendent également des excuses officielles de la part de la municipalité et des responsables de l’exposition.

    Vendredi, des centaines de chrétiens ont manifesté devant le Musée d’art de Haïfa pour protester contre l’exposition des œuvres. L’un deux s’est plaint du manque de réactivité à leurs préoccupations qu’il juge comme étant dû au fait qu’elles émanent de la minorité chrétienne, rapporte The Times of Israël.

    Le journal en ligne rapporte les dires de la police israélienne selon lesquels des manifestants auraient tenté de pénétrer de force dans le musée. Certains auraient jeté des jets de pierre sur la police tentant de les disperser au moyen de gaz lacrymogènes. Trois policiers auraient été blessés. Cinq personnes ont été arrêtées.

    La veille, explique le journal, un cocktail Molotov aurait été tiré sur le musée. Une enquête aurait été ouverte.

    Réaction des autorités civiles

    «L’irrespect de symboles religieux sacrés pour de nombreux croyants du monde en guise de protestation artistique n’est pas légitime et ne peut pas faire office d’œuvre d’art dans une institution culturelle subventionnée par l’Etat», a affirmé jeudi la ministre israélienne de la Culture. Miri Regev a demandé le retrait du «Mc Jesus» au directeur du musée, ce qu’il aurait refusé de faire. Après les manifestations de vendredi, ce dernier aurait toutefois concédé, toujours selon The Times of Israël, d’installer une pancarte à l’entrée de l’exposition avertissant de la présence d’œuvres potentiellement offensantes.

  • Marie Noël, une très grande poétesse entre le monde et Dieu

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    Une magnifique émission ! Merci KTO !

    Marie Noël se nommait Marie Rouget. À Auxerre, où elle naquit le 16 février 1883 et où elle résida jusqu'à sa mort, à 84 ans, le 23 décembre 1967, on l'appelle toujours joliment « la fille poussée au son des cloches ». En Bourgogne, le souvenir de la vieille demoiselle est à tout jamais présent. C'est que la vie de Marie Rouget n'est pas commune. Bien longtemps, en effet, beaucoup ignorèrent que celle qui allait devenir Marie Noël, la Marie Noël qu'admirèrent Aragon, Colette, François Mauriac, Montherlant et qui obtint le Grand Prix de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre, était l'auteur prolifique de récits, de chansons, de berceuses, de complaintes, de contes, de poèmes et de psaumes qui la délivraient de l'attente, des ténèbres, du doute et de l'effroi de la mort. Une vie de lutte incessante, au fil des mots, contre le mal auquel seul peut répondre l'amour. Tour à tour émerveillée, joyeuse et soumise, Marie Noël fut une catholique ardente et sincère, toute donnée à Dieu, jusque dans l'épreuve. Rebelle, elle dialogua néanmoins jusqu'à sa mort avec le Seigneur, feignant d'ignorer qu'on peut discuter tant que l'on veut avec Dieu, tôt ou tard, c'est Lui qui a le dernier mot. Ce film magnifique nous conte la vie hors du commun d'une fausse bigote à l'allure de redoutable « grenouille de bénitier », dont Montherlant a pu dire qu'elle était le plus grand poète français. Et l'on pense à André Chénier qui écrivit : « L'art ne fait que des vers. Le coeur seul est poète ». Une inoubliable promenade sur des chemins de poésie au pays de la sérénité, dans les pas d'une grande figure du christianisme qui, s'usant le corps et l'âme, se perdit dans la vie des autres.

    UNE COPRODUCTION KTO/CAT PRODUCTION 2018 - Réalisé par Armand Isnard

    Environ 45 films documentaires de 52 minutes sont coproduits chaque année par KTO, qui en diffuse au total 150. Une partie d'entre eux est disponible sur Internet. La chaîne privilégie des documents mettant en valeur une vision chrétienne de l'homme, une lecture des questions de société au regard de la doctrine sociale de l'Église, une (re)découverte du patrimoine culturel chrétien. Les documentaires sont aussi l'occasion de découvrir des grandes figures du christianisme, à travers des portraits ou des récits, et de partir à la rencontre des communautés chrétiennes à travers le monde. Ces films sont régulièrement remarqués dans la presse et sélectionnés dans les festivals.