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Art

  • L'académie de chant grégorien à Liège : une offre de cours qui s'élargit encore pour un nouveau cycle (de novembre 2019 à mai 2020)

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    sigle_bleu.jpgA Liège, de mi-novembre 2019 à fin mai 2020: une offre dédiée au chant grégorien et qui s’élargit à la formation de la voixà la lecture musicale, à l’initiation à l’orgue et au violon, avec quatre professeurs universitaires ou diplômés des conservatoires tant belges qu’étrangers:

    Les formations, ouvertes à un large public, se donnent toutes dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132, 4000 Liège). Elles sont diversifiées et cumulables : chaque élève compose le « menu » de son choix en remplissant le formulaire d’inscription (voir ci-dessous) à faire parvenir sans retard :

    → soit par voie postale (sous pli affranchi)  à Jean-Paul Schyns, secrétaire de l’académie de chant grégorien, Quai Churchill, 42, 7e étage, 4020 Liège

    → soit par e-mail à l’adresse électronique : academiedechantgregorienliege@proximus.be .  

    On peut également s’inscrire en ligne sur le site de l’académie : http://www.gregorien.be/.

    Pour tout renseignement :

    → Tél. 04.344.10.89 (si on ne répond pas, GSM 0498 33 46 94)

    → Email à academiedechantgregorienliege@proximus.be .

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    FORMULAIRE D'INSCRIPTION:

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    JPSC

     

  • L'Agneau mystique des frères Van Eyck : un message "inclusif" bien loin d'un "christianisme identitaire"?

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    ... tels sont les termes de la novlangue ecclésiastique dont notre cardinal-primat use sans retenue, même à propos d'une oeuvre qui témoigne de la foi dans une période où la chrétienté ne se posait pas de questions sur son identité. Pauvre Van Eyck récupéré par un discours aux antipodes de ses préoccupations !

    Du site du Vif :

    L'agneau mystique "encore plus puissant" après sa restauration

    11/10/19

    Jozef De Kesel a exprimé vendredi à Gand son admiration pour la restauration de l'Agneau mystique, retable des frères Van Eyck connu mondialement. "Maintenant que les repeints ont été effacés, l'oeuvre est encore plus puissante", a loué le cardinal dans la cathédrale Saint-Bavon, qui renferme le chef-d'oeuvre.

    Le programme de l'année Van Eyck, qui sera lancée en 2020 à Gand, a été dévoilé vendredi. L'Adoration de l'agneau mystique, qui a inspiré les armoiries personnelles de Jozef De Kesek, sera au coeur de cet événement. "Ce ne sont pas tant les yeux d'un agneau que le regard de celui qui me regarde de manière si pénétrante et me dit: je suis ici, comme un agneau, ecce homo", s'est ému l'archevêque de Malines-Bruxelles à la vue du polyptyque. Si les panneaux datent du Moyen-Age, ils portent un message universel et inclusif, a-t-il ajouté. "Une culture imprégnée de pensées bibliques et chrétiennes. Mais pas un christianisme retiré du monde dans une crispation identitaire." A partir de février 2020, le Musée des Beaux-Arts de Gand (MSK Gent) mettra le peintre Jan van Eyck à l'honneur lors de la plus grande rétrospective jamais consacrée au maître flamand. L'exposition rassemblera 10 oeuvres de Van Eyck lui-même, soit la moitié de celles conservées de par le monde. Le musée abritera exceptionnellement les volets restaurés de l'Agneau mystique. Plus de 35.000 tickets ont déjà été vendus.

  • Selon Gad Elmaleh, Lourdes est une expérience qu'il faut vivre

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    D'Arnaud Bevillacqua sur le site du journal La Croix :

    Gad Elmaleh : « Lourdes, c’est une expérience qu’il faut vivre »

    Entretien 

    L’humoriste est coproducteur discret de la comédie musicale consacrée à Bernadette de Lourdes. De passage dans la cité mariale pendant le Pèlerinage national, il a répondu aux questions de « La Croix » dans les coulisses du spectacle.

    La Croix : Est-ce la première fois que vous vous rendez à Lourdes ?

    Gad Elmaleh : Oui, c’est la première fois. Je découvre. J’ai toujours été curieux et j’ai toujours voulu y venir ici mais sans le spectacle, auquel je suis associé, je pense que je n’aurais jamais fait le voyage. C’est une expérience. Je suis vraiment très heureux et j’ai hâte de revenir. J’ai vraiment envie de revenir avec des amis de plusieurs religions pour partager une expérience humaine de fraternité, d’échange.

    Je me sens privilégié car j’ai eu la chance de rencontrer des gens incroyables comme le recteur, des prêtres, des gens qui travaillent ici. J’ai pu visiter tous les lieux : la basilique souterraine, hors du temps, monument d’architecture et de modernité, la grotte, les piscines…

  • Plus belle la vie grâce à Downton Abbey

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    Lu sur la Sélection du Jour (Louis Daufresne) :

    GRÂCE À DOWNTON ABBEY, C'EST PLUS BELLE LA VIE

    Arrivé en salles le 25 septembre, Downton Abbey vient, une nouvelle fois, donner à la France une leçon de bon goût, de génie culturel et de rayonnement planétaire. À ce grand jeu de l’influence, l’Angleterre n’est pas « exit ». C’est même tout le contraire : 120 millions de téléspectateurs dans plus de 200 pays, tel est le tableau de chasse de la série TV qui s’imposa pendant six saisons (2010-2015) comme un must à l’esthétique indépassable. Récompensé aux Golden Globes et Emmy Awards américains comme aux Bafta britanniques, Downton Abbey suscita un engouement qui devait continuer à surprendre jusqu’à son créateur et scénariste Julian Fellowes : « Je ne pensais pas particulièrement à un film quand la série s'est arrêtée (...) mais il y a eu cette espèce de vague de demandes et finalement c'est devenu réalité », expliqua-t-il le 9 septembre lors de l’avant l'avant-première mondiale à Londres. Les critiques britanniques, dans leur ensemble, apprécièrent le charme de ce « somptueux » long métrage, tout en soulignant qu'il n'est pas autre chose qu'un nouvel épisode, plus développé, de la série TV. Le majordome Carson y reprend du service à l'occasion de la visite du roi George V et de la reine Mary, un honneur qui plonge la famille Crawley dans un grand état d'excitation. Julian Fellowes réussit la prouesse d'inventer une intrigue pour chacun des personnages (une vingtaine !). Il ne s’agit pas ici de faire la critique de cette version longue et unique mais de se poser une question simple :

    Comment expliquer le succès de Downton Abbey ? Car enfin, la série retrace la vie quotidienne d'une famille d'aristocrates et de leurs domestiques de 1912 à fin 1925. Le film reprend l'histoire en 1927, un an après la grève générale opposant le monde ouvrier au patronat allié au gouvernement conservateur de Stanley Baldwin. Mais, pour être franc, il ne se passe rien. Downton Abbey n’est pas une fresque historique, ne raconte pas des « événements ». Ce n’est que du théâtre filmé, contrairement à l’adaptation télévisée du roman de Jean d’Ormesson, Au plaisir de Dieu (Gallimard, 1974). Dans la série française de six épisodes, tournée au château de Saint-Fargeau (Yonne), le sublime Jacques Dumesnil interprète le duc de Plessis-Vaudreuil : tous les déchirements politiques y passent, de la Séparation de l'Église et de l'État à la séparation d'avec la demeure familiale. Et les ultimes paroles du duc sont dignes d’une tragédie : « c’était beau », dit-il en se retournant vers son château pour la dernière fois. Downton Abbey est beau, et les images sont mieux séquencées et plus soignées que dans son vieil équivalent français. Et surtout, l’histoire s’y conjugue au présent. C’est la prouesse de cette série : le charme dit quelque chose de l’Angleterre inaltérable, de la permanence d’un style. Comme si les peuples de tous les pays raffolaient de ce modèle monarchique occidental. Sinon, comment expliquer que Lady Violet (l'actrice Maggie Smith), pourtant un monument de la scène britannique, connaisse une célébrité planétaire si tardive, alors qu'elle compte à 84 ans deux Oscars, quatre Emmy awards, trois Golden Globes, un Tony Award et cinq Baftas ? « Je menais une vie parfaitement normale avant Downton Abbey, confiait-elle en 2007. J'allais au théâtre, dans des galeries d'art (...) toute seule. Maintenant je ne peux plus », se lamentait l'impitoyable comtesse de Grantham, aux répliques délicieusement vachardes.

    Mais alors, pourquoi Downton Abbey plaît-il autant ? Et si c’était notre monde à l’envers, tout simplement ? Le beau y est partout et fait prendre conscience de la prolétarisation esthétique de notre époque, aussi bien dans l’architecture que dans l’habillement. Le temps y est inutile : l’image le laisse s’écouler sur tous les personnages au fil de conversations qui font entrer dans l’intimité de chacun d’eux, comme s’il n’y avait quasiment pas de second rôle. Bien sûr, Lady Mary (l'actrice Michelle Dockery) et Matthew forme le couple le plus glamour qui soit. La mort de Matthew (l’acteur Dan Stevens) à la fin de la saison 3 submergea de tristesse des millions de gens et les offusquèrent car son épouse venait d’avoir son bébé. Downton Abbey, dit-on, joue à fond sur le glamour et les élégances. Mais ce n’est pas le seul ingrédient du succès. Une musique de fond y est constante : le sens du devoir, de la reconnaissance et de la retenue. Qu’il s’agisse des aristocrates ou des domestiques, il y a la volonté de faire durer un mode de vie et d'y tenir son rang. Le majordome Charles Carson (l’acteur Jim Carter) se montre plus fidèle aux traditions que son maître, Robert Crawley (l'acteur Hugh Bonneville). Même les ressentiments irlandais du chauffeur Tom Branson (l’acteur Allen Leech) s’effacent devant la loyauté à une famille qui lui aura permis de progresser socialement. Avec Downton Abbey, les mondes d'en-haut et d'en-bas ne sont pas étanches. Les plafonds du Highclere Castle sont de bois sculptés, et point de verre.

  • Prière à saint Michel en musique

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    Lu et entendu ce 29 septembre, en la fête de l’archange saint Michel, sur le site web « aleteia » : 

    Le Chœur St Michel à Paris, chœur de jeunes hommes chrétiens, a mis en musique la prière d’exorcisme à St Michel de Léon XIII, prière qu’ils chantent à chaque répétition : « saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la perfidie et les embûches du démon ; que Dieu étende sur lui son empire, nous le demandons en suppliant.
    Et vous, prince de la Milice céleste, refoulez en enfer, par la vertu divine, Satan et les autres esprits mauvais qui errent dans le monde pour la perte des âmes ».

    Prière composée par le pape Léon XIII (1878-1903), à la suite d’une extase durant laquelle il aurait entendu Satan demander à Jésus-Christ de lui laisser un siècle pour parvenir à détruire l’Église catholique romaine, ce que Jésus lui accorda. Elle a été récitée à la fin de chaque messe basse jusqu’à Vatican II, et demandée par le pape François en octobre 2018.

     Ref. Prière à saint Michel en musique

    JPSC

  • Belgique : le culte catholique est-il "surfinancé" ?

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    De Catherine Tonero sur le site de la RTBF :

    CQFD : Le culte catholique est-il surfinancé au vu de la pratique?

    L'Eglise catholique capte environ 83% des moyens alloués aux différents cultes reconnus en Belgique, alors que moins de 10% des Belges se disent catholiques pratiquants (selon le dernier rapport annuel de l'Eglise catholique). Faut-il dès lors revoir le financement public des cultes en Belgique? C'est la question qui fait débat dans CQFD ce mercredi. Pour en parler : Tommy Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique et Sophie Rohonyi, députée fédérale DéFI, réclamant un financement plus équitable des cultes.

    Une matière jamais réformée

    Le financement des cultes en Belgique trouve son origine dans la Constitution de 1831. Fruit d'un compromis entre catholiques et libéraux, elle prévoit l'indépendance de l'Eglise et de l'Etat, mais aussi le financement public des cultes, pour l'utilité sociale qui leur est reconnue. "Quand la Belgique a été créée en 1831, elle a conservé les instruments de financement public des cultes qui avaient été mis en place sous le régime français, explique Caroline Sägesser, chargéz d'étude au CRISP, et donc nous vivons encore aujourd'hui avec des principes très largement hérités de cette époque".

    Depuis lors, plusieurs lois ont élargi la reconnaissance (et donc le financement) à d'autres cultes. Six cultes sont ainsi financés aujourd'hui chez nous: catholique, protestant, israélite, anglican, orthodoxe et islamique. Il faut ajouter à la liste des bénéficiaires la laïcité organisée, depuis 1993. Tommy Scholtès, le porte-parole des évêques de Belgique, précise à cet égard: "nous sommes le seul pays au monde où la laïcité organisée fait partie de l'organisation des cultes".

    Pourquoi nous réduire à la pratique à l'église?

    Sur un montant global de 330 à 350 millions d'euros annuels alloués au financement des cultes (CRISP), environ 83% va au culte catholique, le plus largement implanté en Belgique. Suit la laïcité organisée avec environ 10% du montant total et l'islam (6%). Une répartition que beaucoup jugent inégale, au vu du nombre de catholiques pratiquants déclarés (10%).

    DéFI, qui revendique l'inscription de la laïcité dans la Constitution, souhaite réformer le système: "accorder la majorité du financement à un culte qui n'est pas pratiqué à la même hauteur, c'est faire fi de la réalité et de l'évolution de notre société, multiculturelle et pluraliste", explique Sophie Rohonyi. "Je ne sais pas pourquoi on veut absolument nous réduire à la pratique à l'église", rétorque Tommy Scholtès.

    "Impôt philosophiquement dédicacé"

    Parmi les modèles alternatifs, celui d'un impôt dédicacé: le contribuable décide de payer une part de l'impôt à l'organisme religieux ou laïque de son choix. Deux modèles du genre sont déjà à l'oeuvre, en Allemagne et en Italie.

    On en est pas là chez nous, mais c'est une piste clairement envisagée chez DéFI, ainsi qu'un étude scientifique rigoureuse qui déterminerait qui est croyant ou pratiquant (il n'existe pas de critères de reconnaissance formalisés dans la loi actuellement).

    CQFD, Ce Qui Fait Débat, un face à face sur une question d'actualité chaque jour à 18h20 sur La Première et à 20h en télé sur La Trois.

    CQFD : Le culte catholique est-il surfinancé au vu de la pratique? (avec Tommy Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique et Sophie Rohonyi, députée fédérale DéFI, réclamant un financement plus équitable des cultes. / Partie 1 / Partie 2 / Partie 3)

  • Assumpta est Maria in caelum

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    Fête de la Dormition pour les Eglises orientales,  de l’Assomption pour celle de Rome, depuis le IVe siècle de notre ère, il s’agit de la même foi : la Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition.Telle que la définit en 1950 le pape Pie XII, dans une proclamation dogmatique infaillible, cette croyance ne dit pas autre chose: « Par l'autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par Notre propre autorité, Nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l'Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste » (constitution dogmatique Munificentissimus, § 44)

    Dans la liturgie romaine, l’assomption se célèbre le 15 août : fête religieuse d’obligation, elle est aussi civilement chômée dans les pays de tradition catholique. Extraits des liturgies romaine et slavonne d’une même fête :

     

    Voir aussi  Liège : célébrez l’Assomption à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

    JPSC

  • Liège : célébrez l’Assomption à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Jeudi 15 août 2019

    Fête de l'Assomption de la Vierge Marie

    célébrée à l’église du Saint-Sacrement à Liège

    (Boulevard d’Avroy, 132)

    10h00

    Messe en latin (missel de 1962) plain-chant et orgue, célébrée par l’abbé Marc-Antoine Dor, recteur de l’église

    Propre grégorien de la messe « Signum Magnum » et Kyriale IX « Cum jubilo »

    A l’orgue du Saint-Sacrement, M. O. Houziaux ancien titulaire de l’orgue de la cathédrale de Liège

    11h15

    Messe en français (missel de 1970), célébrée par l’abbé Claude Germeau, directeur du Foyer d’Accueil des jeunes (Herstal)

    Kyriale grégorien VIII « de angelis ». Magnificat du ton royal (anonyme, tradition parisienne). Cantiques mariaux.

    A l’orgue du Saint-Sacrement, M. O. Houziaux, ancien titulaire de l’orgue de la cathédrale de Liège

    Renseignements : Sursum Corda asbl

    Tel 04.344.10.89 ou email sursumcorda@skynet.be

    JPSC

  • Vous qui avez soif, venez aux sources...

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    C'est l'Introït de ce 18e dimanche du temps ordinaire, oeuvre de Tomas Luis de Victoria, interprété par ce choeur d'Extrême-Orient :

    Isai. 55, 1

    SITIÉNTES, veníte ad aquas, dicit Dóminus: et qui non habétis prétium, veníte, et bíbite cum laetítia

    Vous qui avez soif, venez aux sources, dit le Seigneur, et vous qui n’avez pas de quoi payer, venez et buvez avec joie.

  • En vacances, un peu de chant grégorien pour Emmanuel et Brigitte Macron

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    Lu sur le site web « aleteia » :

    Thoronet 67264203_2378792082398250_8098011066803421184_n.jpg« En vacances depuis le 25 juillet au fort de Brégançon (Var), Brigitte et Emmanuel Macron se sont rendus dimanche dernier à l’abbaye du Thoronet afin de visiter et découvrir les trésors de ce lieu presque millénaire.

    Que ce soit pour trouver un peu de fraîcheur ou par quête de spiritualité, Brigitte et Emmanuel Macron se sont rendus dimanche 28 juillet à l’abbaye du Thoronet, dans le Var. Répondant à une invitation, le couple présidentiel, en vacances au fort de Brégançon, a assisté à une visite privée du lieu « en toute simplicité », précise l’abbaye sur Facebook. « Ils ont notamment pu s’extasier devant l’incroyable sonorité de cette abbaye des moines cistersiens […] d’où la guide-conférencière a entonné des chants grégoriens », rapporte Var Matin.

    Fondée par des moines de l’ordre de Cîteaux dans l’arrière-pays varois, l’abbaye du Thoronet fut édifiée pour l’essentiel entre 1160 et 1190 et achevée en 1250. Avec Silvacane et Sénanque elle est l’une des trois abbayes cisterciennes de Provence. Chef-d’œuvre en péril après la Révolution, sa restauration a débuté en 1841. Elle a retrouvé en partie sa vocation première à partir du début des années 1980 avec l’installation non loin des sœurs de Bethléem et la présence du chantre Damien Poisblaud qui dirige le chœur grégorien « Les Chantres du Thoronet » et qui y chante la messe en grégorien le dimanche une fois par semaine. »

    Ref. En vacances, un peu de chant grégorien pour Emmanuel et Brigitte Macron

    JPSC

  • Liège : plain-chant, orgue et violons le dimanche 4 août 2019 à 10h00 en l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offre chaque premier dimanche du mois une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

    Le dimanche 4 août prochain à 10h00, l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et les violoncellistes de l’Ensemble instrumental Darius interpréteront des extraits de sonates à trois du XVIIIe siècle illustrant l’œuvre  d’Arcangelo Corelli (1653-1713).

    Le propre grégorien de la messe « Suscepimus » du 8e dimanche après la Pentecôte est chanté par la Schola du Saint-Sacrement: il décline le thème de la gloire de Sion et du temple de l’ancienne Alliance accomplie par le Christ dans une Alliance nouvelle portant désormais le nom du très Haut jusqu’aux extrémités de la terre.  Se chante également au cours de la liturgie du jour le Kyriale XI « Orbis factor » (XIVe s.) et le  célèbre « Salve Regina » » dédié à la Vierge Marie depuis le XIIe siècle.

    Extraits musicaux, ici :

    Liège : plain-chant, orgue et violons le dimanche 4 août 2019 à 10h00 en l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

    Plus de renseignements : tel 344 10 89   ou email : sursumcorda@skynet.be

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    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement ?  Pour contribuer à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire un don fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante opération, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?  

    Tous renseignements : Tel. 04 344 10 89.

    JPSC

  • Se méfier du politiquement correct

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    Du site "Ecologie humaine" :

    MÉFIONS-NOUS DU POLITIQUEMENT CORRECT

    Pierre-Yves Gomez, co-fondateur du Courant pour une écologie humaine, nous invite à prendre de la distance vis-à-vis du politiquement correct qui réprime nos libertés d’opinion.

    "Les codes de déontologie, d’éthique ou les chartes de bonnes pratiques se sont multipliés dans les entreprises pour prescrire les sujets et les attitudes acceptables."

    « En mars 2019, une représentation des Suppliantes, d’Eschyle, avait été annulée sous prétexte que les masques utilisés par des acteurs pouvaient être interprétés comme des grimages racistes. Avant la remise d’une Palme d’or d’honneur pour sa carrière, Alain Delon a fait l’objet d’une pétition l’admonestant pour des propos privés considérés comme incorrects. Quelques jours plus tard, une polémique est née sur le port d’un brassard évoquant la journée mondiale contre l’homophobie et qui ne fut pas affiché par quelques capitaines lors des matchs de la 37ème journée de Ligue 1 de football.

    Ces exemples français montrent combien le monde des arts et du spectacle est l’objet d’une normalisation croissante des comportements considérés comme bienséants. Cette normalisation exclut les discours jugés non convenables et elle exige que l’on manifeste une adhésion aux principes éthiques définis comme corrects.

    L’opinion publique est mobilisée comme juge suprême de la conformité ou de la déviance. Des combats légitimes ont permis ainsi de faire progresser la justice ou la tolérance, mais ce mouvement conduit aussi à une aseptisation de l’art et du spectacle, comme l’a montré récemment Isabelle Barbéris (L’Art du politiquement correct, PUF, 2019). Il mène à un nouvel académisme officiel, avec ses discours obligés et ses thèmes imposés et, finalement, à une homogénéisation des points de vue, fussent-ils critiques.

    L’entreprise n’échappe plus à un tel phénomène, parce qu’elle est un acteur important dans le champ public, soumis au contrôle par les normes et par l’opinion. Les politiques de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) ont été l’un des moyens d’y répercuter les thèmes sociétaux du moment et de mettre en œuvre les règles pour s’y conformer. Les codes de déontologie, d’éthique ou les chartes de bonnes pratiques se sont multipliés pour prescrire les sujets et les attitudes acceptables.

    On constate le même effet qu’ailleurs : des progrès évidents pour abroger des pratiques injustes mais aussi une concentration sur certains thèmes à l’exclusion d’autres et une aseptisation des discours éthiques, qui ne sont pas toujours en cohérence avec la réalité vécue dans l’entreprise. Comme dans le domaine de l’art, les éléments de langage sont automatisés et on donne des gages de vertu en cochant des cases (box ticking) correspondant aux normes socialement imposées.

    Ces constats suggèrent que les exigences éthiques envers l’entreprise suivent une évolution en trois temps : un effet perturbant mais positif d’abord, lorsque l’entreprise est sommée de modifier des pratiques intolérables. C’est le temps du combat ; puis se met en place une normalisation des règles de la « bonne » conduite. C’est le temps de la conformité ; enfin, le politiquement correct étouffe l’authenticité et conduit à de nouvelles intolérances. C’est l’étape du conformisme. Les acteurs de la RSE doivent être conscients de ce cycle s’ils ne veulent pas être réduits au rôle de bureaucrates de la bonne conscience. »