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Clin d'oeil

  • « Carême » sécularisé

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    Voici belle lurette  que l’Eglise postconciliaire  a abandonné (sauf cas exceptionnels) le jeûne et l’abstinence !  Il est amusant de constater que  le monde profane en récupère aujourd’hui la pratique et qui plus est l’organise durant les quarante jours d’un « carême écologique » qui, naturellement, n’a rien de chrétien. La diététique a remplacé la foi. Un ami nous signale cet article qui vient de paraître dans « La Libre » anciennement catholique :

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    « La campagne "Jours Sans Viande", qui en est à sa sixième édition en Flandre, sera cette année lancée pour la première fois en Wallonie et à Bruxelles avec pour marraine, l'animatrice de RTL-TVi Charlotte Baut. L'opération, à l'initiative de la jeune flamande Alexia Leysen, se déroulera du 1er mars au 15 avril. L'objectif n'est pas de défendre un végétarisme complet mais bien d'inspirer un maximum de citoyens à adopter un mode de vie plus durable en mangeant moins de viande et de poisson pendant 40 jours. Même si la campagne se déroule pendant le carême, elle n'est pas liée à une conviction religieuse. "Cette période symbolique est traditionnellement un temps de réflexion et nous l'avons jugée propice pour inciter les citoyens à réfléchir à l'impact de leur consommation sur la planète, alors que les défis environnementaux sont énormes", indique Stéphanie Kint, chargée de la communication de la campagne. 

    Concrètement, les intéressés sont invités à s'inscrire sur le site https://jourssansviande.be/, seul ou en équipe. Le site permet de tenir un calendrier précis de sa consommation et de suivre sa contribution écologique grâce à un compteur. Il est également possible de recevoir les conseils d'une diététicienne et de s'inspirer de recettes de saison. 

    "La consommation de viande et de poisson a de graves conséquences sur l'empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l'énorme consommation d'eau et de terre nécessaires à leur production. La consommation de viande est en fait l'une des causes les plus importantes du dérèglement climatique", soutiennent les initiateurs du projet. 

    "Par journée végétarienne, vous économisez 11 mètres carrés sur votre empreinte écologique, 1.500 litres d'eau (= 12 bains) et 2 kilos de gaz à effet de serre (= 12 kilomètres en voiture)", détaille le site de la campagne.

    Outre cette abstinence de viande et de poisson, trois défis supplémentaires sont proposés par l'opération: gaspiller moins de nourriture, consommer davantage de légumes de saison et utiliser moins d'emballages.

    "Entre l'Ascension et Pâques, il y a en fait 46 jours. Mais on parle tout de même de 40 jours parce que les six dimanches ne sont traditionnellement pas pris en compte. Mais tout le monde peut participer comme il/elle le veut, de 1 à 46 jours", précise encore le collectif de volontaires.

    L'objectif des organisateurs est de dépasser les 100.000 participants. L'année dernière, en Flandre, la campagne "Dagen zonder vlees" avait attiré quelque 90.000 personnes. 

    L'organisation de protection de l'environnement Greenpeace a indiqué soutenir pleinement l'initiative. "Manger de la viande a un profond impact sur le réchauffement climatique. Manger moins de viande permet donc de protéger notre planète. Les autres objectifs développés par cette campagne rejoignent également les missions de notre organisation", a réagi Juliette Boulet, porte-parole de l'organisation.

    La Fédération unie de Groupements d'Éleveurs et d'Agriculteurs (Fugea) s'est quant à elle montrée moins enthousiaste. "On est surpris de l'image négative qui est donnée à la viande. À la Fugea, on défend un élevage de qualité où les animaux sont élevés en respect avec la nature et avec une traçabilité garantie. Ce type de campagne dénigre le travail des agriculteurs et éleveurs belges qui ne ménagent pourtant pas leurs efforts afin de produire une viande de qualité. Plutôt que d'inciter à manger moins de viande, il faudrait inciter à manger de la viande de qualité", a suggéré Gwenaëlle Martin de la Fugea.

    Ref  "Jours Sans Viande", le nouveau défi lancé pour réduire son empreinte écologique

    JPSC

  • Quand Monsieur le Curé fait sa crise

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    De Marc Eynaud de Faÿ sur aleteia.org :

    41suxmutwcl-_sx338_bo1204203200_.jpgLe curé, un homme comme les autres ?

    Avec "Monsieur le curé fait sa crise", Jean Mercier nous propose une lecture aussi distrayante qu'intéressante.

    Panique à la sacristie

    Et c’est à la suite de cet évènement que le père Bucquoy, plantant là paroissiens, paroissiennes, grenouilles de bénitiers, araignées de sacristie, veaux, vaches, cochons, décide un bon matin de se faire la malle. Panique à la sacristie et dans l’évêché, délectation totale des médias. L’affaire prend une tournure à la fois internationale et paradoxalement intime pour les protagonistes, curé fugueur en tête.

    On rit beaucoup et on réfléchit énormément, tel est le pari réussi de l’auteur.

    Un miroir déformant

    Parce qu’on a beau se dire tout au long de la lecture, que les personnages sont gentiment caricaturés : entre Guillemette la bourgeoise parfaite, Brigitte, la fleuriste en quête de reconnaissance, Enguerrand, le militant internaute défenseur de sainte Gudule, Evelyne la sociologue, Monique la responsable liturgique aux goûts musicaux postconciliaires seventies, Mgr Vignon, l’évêque à la fois lucide, compréhensif et distant, Ildefonse et sa formation anti-gender… On s’aperçoit au fil des pages qu’ils incarnent finalement une part de nous-mêmes passée davantage à la loupe qu’au miroir déformant.

    Un livre léger, sympathique à lire et qui fait du bien, parce qu’il nous rappelle avec humour et gravité ce qu’est, au fond, un curé : un homme. Un homme pour les autres, mais autant limité que les autres dans sa chair et dans son esprit.

    Le lecteur suit donc avec plaisir les pérégrinations du père Benjamin, se demandant jusqu’où ce curé en quête de Dieu et de lui-même est capable d’aller. On va sans doute vous « spoiler » un peu : il ira jusqu’au bout de sa fuite, jusqu’à se retrouver. Gageons qu’après une telle lecture, on regardera avec plus de bienveillance son curé. On pensera peut-être à le remercier davantage et certainement à prier pour lui.

  • Vu hier sur le net : la bénédiction « Urbi et Torbi » du pape François

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    Une formule que ne renieraient pas les curés mérovingiens baptisant : "in nomine patria et filia..." , ni la brave  cousine qui tirait de son Ave Maria la croyance que  "Fructus et Ventrus" étaient les noms des deux bandits  qui avaient "toué" Jésus .

     

    A lire ici : motu proprio « lingua latina » du pape Benoît XVI instituant l’académie pontificale de latinité (10 novembre 2012)

     JPSC

  • Quand le pape se réfère à la figure de Don Camillo

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    18861056.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgDe LaLiberté.ch :

    Le pape François a fait l’éloge inattendu, mardi 10 novembre (à Florence), de la «simplicité» de don Camillo, ce curé de campagne populaire, célèbre héros de romans et immortalisé au cinéma par Fernandel.

    Exhortée par le pape François à la joie, au dialogue, à l’esprit de pauvreté et à la proximité avec les fidèles, l’Eglise italienne s’est vu proposer un exemple singulier. Outre les grands saints italiens, de François d’Assise à Filippo Neri, le pape a ainsi mis en avant «la simplicité de personnages inventés» comme «don Camillo, qui fait la paire avec ‘Peppone’», héros des romans de Giovannino Guareschi (1908-1968). Dans l’immense cathédrale de Florence, évêques, prêtres et fidèles présents se sont mis à rire, avant d’applaudir.

    Le chef de l’Eglise catholique, en évoquant la figure de don Camillo, s’est dit touché par le fait que «la prière d’un bon curé s’unisse à son évidente connaissance des gens». Et le pape de citer une phrase du curé de Brescello: «Je suis un pauvre prêtre de campagne qui connaît ses paroissiens un par un, qui les aime, qui en connaît les souffrances et les joies, qui souffre et sait rire avec eux». «Si nous perdons ce contact avec le peuple fidèle de Dieu nous perdons en humanité et nous n’allons nulle part», a averti le pontife, avant de lancer: «peuple et pasteurs, ensemble».

  • Communion aux divorcés remariés : un théologien dominicain italien a trouvé la solution

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    p-giovanni-cavalcoli-c2a9-arpatotyn-youtube.jpgLa trouvaille du père Giovanni Cavalcoli, rapportée par le vaticaniste Andrea Tornielli et publiée sur le site « aleteia », s’exprime comme suit : 

    Question : Le divorcé ayant contracté une seconde union vit-il dans une condition de péché ? 

    Réponse du révérend père :« Le péché est un acte, pas une condition ni un état permanent. Le problème des divorcés remariés tient dans le fait que l’adultère, doublé de la circonstance aggravante du concubinage, est un péché mortel. Le couple, en s’unissant, commet donc un péché mortel, s’il n’y a pas de repentir. Cependant, certaines conditions poussent parfois facilement au péché, puisqu’elles en constituent des occasions presque inévitables, comme dans le cas notamment des divorcés-remariés, qui vivent une union adultère, étant l’un et/ou l’autre, liés par un précédent mariage légitime. »

    Ainsi donc, selon cet aimable théologien, l’état de péché n’existe pas, la faute continue non plus (zéro pointé à l’examen de droit pénal) et le fait d’être divorcé-remarié est, si je lis bien, une circonstance atténuante voire absolutoire de chaque acte sexuel peccamineux. C’est bien pratique. Je suppose que c’est pour nous faire rire qu’ « Aleteia » a publié ce raisonnement casuistique dont on peut lire tous les développements ici :  La communion des divorcés-remariés ne relève pas de la doctrine, mais de la « discipline »  

    JPSC

  • Synode sur la famille d’octobre 2015 : en exclusivité, le texte du premier intervenant…

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    Lu sur le site « riposte catholique » :

    991668376-cathedrale-saint-pierre-donato-bramante-michelangelo-jesus-christ (1).jpg« La deuxième session du Synode sur la famille s’ouvrira au Vatican le dimanche 4 octobre prochain. Ce sera le 27ème dimanche du Temps ordinaire dans le missel issu de la réforme liturgique. Dans son blogue Settimo Cielo, le vaticaniste italien Sandro Magister signale, non sans malice, que le premier à prendre la parole lors de l’ouverture de ce Synode sera… l’Esprit Saint et par l’organe de saint Marc. Et que dit l’Esprit au Églises en ce dimanche 4 octobre ? Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur (Ps 33)…

    « Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? » Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. » Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle. Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle. Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. » (Marc, 10, 2-12) »

    Ref. Synode sur la famille : en exclusivité, le texte du premier intervenant…

    De fait, le site de l’AELF (association épiscopale liturgique pour les pays francophones) mentionne, selon le calendrier de la réforme postconciliaire :

    Lectures de la messe du 4 octobre 2015

    > 1ère lecture : « Tous deux ne feront plus qu’un » (Gn 2, 18-24)

    Le Seigneur Dieu dit :« Il n’est pas bon que l’homme soit seul.Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. »    Avec de la terre, le Seign...

    > Psaume : Ps 127 (128), 1-2, 3, 4-6

    R/

    Que le Seigneur nous bénisse tous les jours de notre vie !

    Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies !Tu te nourriras du travail de tes mains :Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! Ta femme sera dans ta maisoncom...

    > 2ème lecture : « Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés doivent tous avoir même origine » (He 2, 9-11)

    Frères,    Jésus, qui a été abaissé un peu au-dessous des anges,nous le voyons couronné de gloire et d’honneurà cause de sa Pas...

    > Evangile : « Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » (Mc 10, 2-16)

    En ce temps-là,    des pharisiens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient :« Est-il permis ... 

    JPSC

  • Gabon : le Président musulman de la République finance la construction d’une église catholique traditionaliste

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    Lu sur le site du Gabon émergent, ce communiqué de la la présidence de la république gabonaise :

    101677711.jpg«  Grâce à la vision et au soutien personnel du Président de la République, les catholiques de Libreville mais aussi tous les Gabonais - connus pour leur amour de la beauté et des arts - pourront bientôt profiter d’un chef-d’œuvre architectural au quartier STFO :l’église paroissiale Notre-Dame-de-Lourdes et sa façade ornée de faïences bleues.

    Cette nouvelle église, dont les travaux ont commencé il y a quelques années, est l’œuvre d’une jeune communauté sacerdotale, l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, fondée il y a 25 ans au Gabon par Mgr Gilles Wach, avec le soutien de Mgr Cyriaque Obamba, alors évêque de Mouila.

    Cet édifice sacré rassemble déjà de nombreux fidèles du quartier et de toute la ville qui apprécient particulièrement la beauté de la liturgie latine et le chant grégorien.

    Selon le vœu de l’Archevêque de Libreville, Mgr Basile Mvé Engone, qui l’a érigée en paroisse en 2008, l’église Notre Dame de Lourdes est devenue un centre de vie religieuse et culturelle pour beaucoup, et participe pleinement à la vitalité de l’église du Gabon, notamment à travers des projets humanitaires dont tous peuvent bénéficier.

    Un pas décisif vers l’achèvement de cette nouvelle église paroissiale sera la finalisation de la façade, rendue possible grâce à un don personnel du Chef de l’État qui, avec ce geste généreux, a voulu contribuer à la construction d’un chef d’œuvre d’art et de foi au milieu de la capitale gabonaise.

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  • Mgr Léonard : Christian Laporte est aux aguets…

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    Non, le journaliste Laporte a beau scruter Mgr Léonard, jumelles à la main comme Hudson Lowe soupçonneux des allées et venues de Napoléon à Sainte-Hélène, son ogre préféré n’a pas encore pris le chemin de l’exil. Voici la prose du jour publiée par « La Libre » : 

    « On a eu beau scruter mercredi après-midi le numéro du jour du Vatican Information Service… le pape François n’a évidemment pas immédiatement réagi à la lettre de démission de l’archevêque de Malines-Bruxelles… Parmi ses décisions du jour figurait certes "une renonciation pour limite d’âge" mais c’était celle de Mgr Jacyr Francisco Braido, évêque de Santos au Brésil.

    Surprise : le nom de son successeur suivait, mais rien de plus normal… Il s’agit en fait de son coadjuteur, Mgr Tarcisio Scaramussa. En fait, un évêque coadjuteur est nommé, comme un évêque auxiliaire, aux côtés d’un évêque diocésain, mais avec droit de succession immédiate sur le siège de l’évêque à qui il est adjoint après la démission ou le décès de ce dernier…

    Quitter Malines mais pour la rue Rossini

    Il n’y a donc ni transition, ni interruption entre deux épiscopats. Rien de tel chez nous où l’on n’a pas encore constaté non plus de grands déménagements au palais archiépiscopal de Malines… même si d’ici peu André-Joseph Léonard devra quand même se résoudre à y vider ses appartements. Des travaux de rénovation y sont en effet programmés et Mgr Léonard sera appelé par la force des choses à résider plutôt dans la maison de l’archevêché à Cureghem près de la gare du Midi. Il ne prévoit cependant pas d’en partir très vite.

    "Je suis décidé, à partir du mois de septembre, d’aller vivre trois jours par semaine à l’ancienne abbaye de Marche-les-Dames près de la Fraternité des Saints-Apôtres, et cela jusqu’à la fin effective de mon mandat", précise le prélat démissionnaire. "Je pourrai y accompagner la quinzaine de personnes qui y vivent. Mon objectif est aussi de continuer à y former de jeunes prêtres qui accompagneront cette jeune communauté."

    "Je ne serai pas une belle-mère"

    L’archevêque en partance y mettra aussi sa bibliothèque mais apparemment pas de manière définitive. "En fait, lorsque je serai vraiment à la retraite - dans un an ? - je compte me retirer dans un petit sanctuaire en France où je pourrai rendre quelques services, et je reviendrai deux fois l’an pour visiter ma famille."

    La conclusion coule de source : lorsque son successeur entrera en fonction, Mgr Léonard se retirera sur la pointe des pieds. "Je n’ai, en effet, aucune intention de jouer la belle-mère…" 

    Ref. Mgr Léonard, "coach" des Saints-Apôtres

    Ouf,  pour un temps seulement... Oui, cher ami, mais avec ce diable d’homme on ne sait jamais et puis, vous-même à La Libre, que ferez-vous sans lui ?

    JPSC

  • Succession de Mgr Léonard : le scoop de Benoît Lobet

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    Du blog de l'abbé Benoît Lobet :

    Succession de Mgr Léonard : j'ai un scoop

    Les rédactions des journaux sont à leur meilleur : on peut spéculer. En l'occurrence, on peut spéculer sur la succession de l'archevêque de Bruxelles aujourd'hui démissionnaire, Mgr Léonard. 

    Qui?

    Un flamand, un wallon, un francophone?

    Qui?

    Un plus ouvert aux questions de société? Un classique?

    Qui?

    Un admirateur du pape François? Un réservé?

    Si, comme pour le "Royal Baby", on pouvait ouvrir des paris, on y gagnerait!

    Or, moi, j'ai un scoop. Oui, une certitude, que je vais vous livrer, ici, tout "benoîtement" (oserais-je dire) :

    Encore une fois, rien que pour emmerder les laïcards de notre pays et ses bouffeurs de curés,

    Rome va nommer à ce poste.........

    un Catholique!

    Si c'est pas du parti-pris, ça!

  • La Bavière traditionnelle a fêté les 88 ans de Benoît XVI avec le pape émérite

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  • Art contemporain : CQFD ?

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    Du figaro.fr :

    VIDEO - Une équipe néerlandaise a observé les réactions d'amateurs d'art face à un poster vendu 10 euros dans la célèbre enseigne suédoise, exposé dans une galerie d'art. Les réactions sont surprenantes.

    Les Néerlandais ne manquent pas d'humour. Boris Lange, présentateur de l'émission Life Hunters, a réalisé une expérience insolite dans un musée néerlandais. Il y a placé un tableau Ikea d'une valeur de 10 euros. Puis a interpellé les visiteurs en leur présentant la toile comme l'œuvre d'un artiste appelé Ike Andrews.

    Lorsque le jeune homme demande aux gens comment ils interprètent le tableau, ceux-ci n'hésitent pas à se lancer dans des explications tantôt farfelues tantôt pleines de profondeur. «C'est une illustration du chaos dans son esprit», «C'est un artiste qui peut mettre ses émotions dans ses peintures», disent-ils. L'artiste est visiblement bien apprécié par les amateurs d'art.

    Boris Lange leur a demandé ensuite de donner un prix à ce tableau. Les enchères ont vite grimpé. Certaines personnes l'ont estimé à plusieurs centaines d'euros, une femme à 666 000 euros tandis qu'un homme est même monté jusqu'à... 2,5 millions d'euros.

    Ce reportage plein d'humour et d'irrévérence relance ainsi à sa manière le vieux débat sur la définition de l'art, qui avait été initié par Duchamp en 1917, alors que ce dernier avait mis une cuvette de toilette dans un musée et proclamé qu'il s'agissait d'une œuvre d'art.

  • Wallons, je vous ai compris !

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    Stéphane Steeman, humoriste et chantre de notre belgitude, nous a quittés. En hommage à sa mémoire, nous mettons en ligne cette video où il imitait le grand Charles :