Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

conférences, spectacles, manifestations

  • Marche pour la Vie à Bruxelles le 31 mars 2019: mobilisons-nous!

    IMPRIMER

    Marche pour la Vie à Bruxelles le 31 mars 2019: mobilisons-nous!

    Chers amis,

    Les 10 ans de la Marche pour la Vie en Belgique sonneront ce 31 mars 2019. Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans cet immense relais où des personnes du monde entier se réunissent avec de plus en plus d’espoir et de succès, pour proposer à leurs sociétés un accueil authentique de chaque vie humaine, en son début comme en sa mort naturelle. Nous le voyons tous de plus en plus : c’est une vague rafraîchissante mais déterminée qui irrigue peu à peu nos sociétés de la culture de la vie.


    Vous serez peut-être surpris par l’illustration que nous avons choisie pour cet anniversaire : deux personnes dont la vulnérabilité interpelle : l’une fortement malade et avancée en âge, l’autre dans la fragilité de ses premiers mois. Mais regardez au centre : tous deux se tiennent par le doigt, et il se dégage de ce contact une force qui dépasse tout. Une solidarité dans leur vulnérabilité, un lien entre générations plus fort que n’importe quel esprit d’indépendance. Ils nous proposent de les accueillir, et d’accueillir chaque vie humaine, comme un don, sans jamais la briser.

    Alors, ce 31 mars à 14h30 à la Place Poelaert de Bruxelles, venez marcher pour signifier que c’est vers cette destination d’accueil et d’accompagnement de chaque vie humaine, que nous voulons faire avancer notre société, pour le bien de tous !

    “N’ayez pas peur, c’est vous qui transmettez les paroles de la vie.” Jérôme Lejeune

    NOUVEAU : ALLIEZ LA MARCHE A L’ACTION !

    Cette année, en venant à la Marche pour la Vie, vous pourrez venir déposer à son point de départ tous les vêtements et le matériel de grossesse et de petite enfance dont vous n’avez plus besoin. La Marche pour la Vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle qui en a besoin, pour accompagner les femmes enceintes en difficulté et leurs familles. En participant à cet élan concret de solidarité, vous serez acteur d’avenir pour ces personnes, autant que porte-parole de la vie.

    Pour le Comité d’Administration de « March for Life Brussels »,

    Elisabeth Théry
    ---------------
    Le tract de cette année est à votre disposition dans les deux langues, soit en version papier, soit de manière digitale à l'adresse mail flyer@marchforlife.be

    N'hésitez également pas à nous contacter si vous désirez recevoir des tracts ou affiches autre part en Belgique. Nous nous ferons un plaisir de vous les envoyer.

    Continuez à nous soutenir, nous avons besoin de votre aide!

    Marche pour la Vie Bruxelles – ASBL
    IBAN : BE02 7310 4206 5740
    BIC : KREDBEBB

    Sécurisé via Paypal (VISA, MasterCard...)

  • « L’avenir de la culture européenne et le réveil des intelligences » : le lancement de la Plateforme culturelle 'One of Us'

    IMPRIMER
    De gauche à droite : Bence Rétvari, ministre hongrois des capacités humaines (santé, famille, etc.), Mme et M. Bruchalski, Thierry de l

     « L’avenir de la culture européenne et le réveil des intelligences »

    A l’initiative de la Fédération européenne One of Us, représentée par quarante organisations présentes dans dix-neuf pays de l’Union européenne et de la Fondation Jérôme Lejeune sera lancée le 23 février à Paris la Plateforme culturelle One of Us, au cours d’un colloque placé sous la haute autorité du Professeur Rémi Brague, de l’Institut de France, et consacré à l’avenir de l’Europe.

    Cette journée s’adresse aux philosophes, historiens, juristes, médecins européens désireux de s’associer au renouveau d’une Europe fidèle à la dignité humaine, dans le cadre de cette plateforme commune.  Elle a pour objectif de susciter un réveil des intelligences et des consciences.

    Des intellectuels de divers pays dont Pierre Manent et Olivier Rey pour la France interviendront au cours de la journée.

    La présidence de la journée est assurée par M. Jaime Mayor Oreja, président de la Fédération One of Us, ancien ministre (Espagne), ancien membre du Parlement européen.

    « Il y a beaucoup de questions que l’on considère comme résolues. Les reposer, les remettre en question, ça ne fait pas partie de la bien-pensance contre laquelle nous voulons nous élever, en particulier en matière d’anthropologie. Nous considérons que l’homme est humain de plein droit depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle » Rémi Brague, philosophe

    Cette plateforme réunira « des intellectuels qui souhaitent œuvrer pour une Europe respectueuse de la dignité humaine » Jaime Mayor Oreja, président de la Fédération One of Us

  • L'Université de la Vie 2019 "La vie à tout prix?" est en ligne sur le site d'Alliance Vita

    IMPRIMER

    C'est ici : http://www.universitedelavie.fr/mediatheque/

  • Bruxelles, 10 février : "Pour qui et pourquoi veux-tu donner ta vie ?"; une conférence exceptionnelle de l'abbé Pierre-Hervé Grosjean

    IMPRIMER

    Cliquer sur l'annonce pour l'agrandir

    Sans titre.png

     

  • Retour des JMJ : le journal parlé du pape François lors du vol de nuit entre Panama et Rome

    IMPRIMER

    De Jean-Marie Guénois sur le site web du « Figaro » :

     « Dans l'avion qui l'a conduit de Panama à Rome dans la nuit de dimanche à lundi, le pape François a donné une conférence de presse où il a confirmé sa pensée sur plusieurs points d'actualité dont celui du mariage des prêtres »

     «Personnellement je pense que le célibat est un don pour l'Église». C'est donc un «non» ferme qu'il a opposé à l'éventualité d'autoriser le mariage des prêtres dans l'Église catholique latine: «Je ne le ferai pas, que cela reste clair. Je peux sembler peut-être fermé là-dessus mais je ne me sens pas de me présenter devant Dieu avec cette décision.» Pour bien affirmer sa détermination, François a même cité cette phrase de saint Paul VI: «Je préfère donner ma vie que de changer la loi du célibat». De même, il n'est pas question de mettre en place un système de «célibat optionnel» où le séminariste pourrait choisir son mode de vie, mariage ou célibat: «Je ne suis pas d'accord» a prévenu François.

    En revanche le pape jésuite s'est dit ouvert à une certaine évolution «pour permettre quelques possibilités» qui seraient réservées «à des endroits très éloignés» - comme les «îles du Pacifique» ou «l'Amazonie», selon des «nécessités pastorales». Et François de détailler: «On pourrait ordonner un homme âgé, marié, pour qu'il puisse célébrer la messe, administrer le sacrement de réconciliation et donner l'onction des malades». Cela signifierait, a encore expliqué le Pape, que «l'évêque donnerait seulement le «munus sanctificandi» [ qui est une des trois parts du pouvoir sacerdotal ndlr ], à ce type de prêtre alors que «l'ordination sacerdotale accorde les trois munera: crescendi, celui qui commande le pasteur ; docendi, celui qui enseigne et sanctificandi, celui qui sanctifie par les sacrements.

    Mais, a encore prévenu le Pape: «Je ne dis pas qu'il faut faire comme cela car je n'ai pas encore réfléchi, je n'ai pas suffisamment prié à ce sujet et les théologiens doivent l'étudier et en discuter» mais «je crois que la question doit rester ouverte, pour les endroits où l'on rencontre ce problème pastoral du manque de prêtre».

    Il a aussi précisé «ce n'est pas ma décision» mais «cela nous a été donné dans l'histoire de l'Église. C'est donc une chose à étudier, à repenser et à prier» mais les théologiens - le Père Lobinger a écrit «un livre intéressant» à ce sujet - réfléchissent actuellement à ce principe: «l'Église fait eucharistie et que l'eucharistie fait l'Église». Autrement dit: il faut bien des prêtres pour consacrer l'eucharistie sans quoi l'Église disparaît.

    Ce n'est pas la première fois que François évoque ses positions à ce sujet mais cette mise au point est importante puisqu'il a convoqué pour octobre 2019 un synode sur l'Amazonie où cette mesure pourrait être adoptée. « Certains évêques ne comprennent pas encore bien et ne savent pas quoi faire »

    *

     « L'autre sujet sensible que François a abordé fut celui de la réunion des conférences épiscopales qu'il a convoquées à Rome, à la fin du mois de février pour coordonner, sur un plan mondial, la lutte dans l'Église contre la minorité de prêtres pédophiles. «Il ne faut pas surestimer l'attente» quant aux résultats de cette réunion, a-t-il encore prévenu car «le problème des abus continuera» et pas «seulement dans l'Église» mais aussi «dans les familles» où «la honte» fait que tout reste «couvert». Il a aussi espéré que «la prise de conscience dans l'Église» puisse contribuer «à la prise de conscience dans la société».

    Pour ce qui du sommet au Vatican: «Ce sera une sorte de catéchèse» pour les présidents de conférences épiscopales parce que «certains évêques ne comprennent pas encore bien et ne savent pas quoi faire». La réunion se déroulera donc en trois directions: «la prise de conscience du drame» avec des témoignages notamment, l'étude de «la procédure» pour que les évêques sachent exactement «quoi faire» et enfin l'établissement de «programmes plus généraux» pour toute la chaîne hiérarchique, de l'évêque au président de conférence épiscopale. Le pape a conclu: «On priera» et il y aura des «liturgies pénitentielles pour demander pardon pour toute l'Église».

    *

    François a aussi évoqué la question de l'impact de l'avortement sur les femmes: «Le message de la miséricorde est pour tous, y compris pour la personne humaine qui est en gestation» et pour les femmes qui ont «fait cette chute. Il y a la miséricorde pour elles». Mais, a-t-il précisé, «la miséricorde est difficile car le problème n'est pas de donner le pardon: le problème est d'accompagner une femme qui a pris conscience d'avoir avorté. Ce sont des drames terribles». Et François d'évoquer la souffrance des femmes qui ont avorté: “Quand une femme pense à ce qu'elle a fait... je dis ici la vérité... Il faut être là au confessionnal [pour le réaliser ndlr]. Tout ce qu'on peut y faire, c'est de donner la consolation et de ne rien dire». D'où sa décision pastorale: «C'est pour cela que j'ai ouvert la possibilité d'absoudre l'avortement par miséricorde.» Et d'ajouter ce conseil: «Je conseille souvent, quand elles pleurent: ‘Ton enfant est au ciel: parle-lui, chante-lui les berceuses que tu n'as pas pu lui chanter'». Ainsi, «faut-il trouver une voie de réconciliation de la mère pour son enfant. Avec Dieu, c'est déjà fait. Dieu pardonne. Dieu pardonne toujours. Mais, la miséricorde est aussi pour elle et il faut travailler à cela. Le drame de l'avortement pour bien le comprendre, il faut être au confessionnal. C'est terrible”.

    *

    Le Pape a aussi été interrogé sur les cours d'éducation sexuelle qui font débat au Panama: «Il faut donner une éducation sexuelle. Le sexe est un don de Dieu. (...) c'est le don de Dieu pour aimer. Mais il faut donner une éducation sexuelle objective, comme les choses sont, sans colonisations idéologiques. Le sexe comme don de Dieu doit être éduqué, sans rigidité. Éduquer revient à faire sortir le meilleur de la personne, l'accompagner sur le chemin.”

    *

    Interrogé enfin sur la crise du Venezuela, le pape s'est montré très prudent: «Je soutiens tout le peuple vénézuélien” a-t-il lancé. “Un peuple qui est en train de souffrir, que ce soit d'un côté ou de l'autre, tout le peuple souffre.” Quant à l'action, il a rappelé que ce n'était pas son rôle: “Si je commençais à dire, ‘faites ceci' ou ‘faites cela', je me placerais dans un rôle qui ne me revient pas. Ce serait une imprudence pastorale de ma part. Je ferais du mal.” D'où son appel renouvelé à une “solution juste et pacifique” car “le sang n'est pas la solution”, laissant toutefois entendre la disponibilité de l'Église si le pays avait “besoin d'aide” pour travailler à un “accord commun”.

    *

    Interrogé, pour conclure, sur la fermeture d'un centre d'accueil de migrants en Italie où des enfants étaient scolarisés, le Pape a redit sa position sur ce sujet, mais en insistant sur sa “complexité” et la nécessité d'avoir de la “mémoire” car dans certains pays “comme les États-Unis, tous sont des immigrés”. Il a donc redit les principes: «recevoir le cœur ouvert, accueillir, accompagner, et faire croître pour intégrer», mais il a «aussi» noté, avec la même force, que «les gouvernements doivent faire preuve de prudence parce que la prudence est la vertu de ceux qui gouvernent». Ils se trouvent face à une «équation difficile» comme l'a montré l'exemple de “la Suède” qui a dû restreindre les flux d'entrée de migrants: «C'est la prudence du gouvernement» et «il faut penser avec réalisme». Le pape François a enfin pointé une autre face du problème, qu'il avait peu abordé jusque-là: «résoudre le problème de l'immigration revient aussi à aider le pays d'où ils proviennent, chassés par la faim ou par la guerre. Investir là où il y a la faim, l'Europe est capable de le faire». C'est donc «un problème complexe dont nous devons parler, sans a priori, en tenant compte de tous ces éléments”.

    Ref. Le Pape dit non au mariage des prêtres

    Ce titre de l’article du Figaro prête à confusion. Une chose est d’ordonner prêtres des hommes mariés, une autre de permettre aux prêtres de se marier. La seconde hypothèse n’a jamais été envisagée, et pour la première le pape dit devoir encore mûrir l'idée de confier à des hommes mariés un sacerdoce de seconde zone en quelque sorte:  « limité » à trois actes sacramentels: célébrer l’eucharistie, confesser et oindre les malades dans les lieux où l’on manque actuellement de prêtres au sens « plénier » du ministère sacerdotal. Une proposition plutôt bizarre formulée par un autre jésuite.  JPSC

  • Panama : des JMJ parmi les plus petites jamais organisées

    IMPRIMER

    De Nicolas Senèze sur le site du journal La Croix :

    Le pape François au Panama pour des JMJ à taille humaine

    Le pape François arrive mercredi 23 janvier au soir au Panama pour des Journées mondiales de la jeunesse qui promettent d’être parmi les plus petites jamais organisées.

    Dans la lignée de ce qu’il ne cesse de répéter aux jeunes, il devrait, une nouvelle fois, les exhorter à l’engagement.

    Pour son 26e voyage international et son 40e pays visité, le pape François va retrouver son Amérique latine natale à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse de Panama, où il doit arriver mercredi 23 janvier au soir.

    L’occasion d’un bain de jouvence latino après une année difficile marquée par les scandales et les attaques ? Sans doute, même si cette Amérique centrale qu’il visite est bien particulière dans un monde latino plus éclaté qu’il n’y paraît. D’ailleurs, dans ce Panama de 4 millions d’habitants, où il n’a jamais posé le pied, ce ne seront pas les grandes foules qui accueilleront François.

    Les communications n’étant pas aisées, les jeunes des pays voisins devront faire de longues heures de bus pour arriver sur place. Cela se ressent nettement sur les chiffres : avec 150 000 inscrits pour l’instant, ces JMJ promettent ainsi d’être parmi les plus petites jamais organisées.

    Mais ce « petit » rassemblement devrait conférer aux JMJ de Panama une dimension humaine qui ne devrait pas déplaire à un pape attentif à la rencontre avec chacun.

    Réconciliation

    Il a ainsi tenu à ce que la cérémonie pénitentielle de vendredi se déroule dans une prison, où il confessera de jeunes détenus. « Une marque d’attention aux jeunes qui ne pourront pas participer au rassemblement », insiste le directeur de la Salle de presse, Alessandro Gisotti.

    Au-delà de cette liturgie pénitentielle, le thème de la réconciliation traversera très largement ce voyage qui, s’il se déroule en seule terre panaméenne, aura été largement préparé par l’ensemble des pays d’une Amérique centrale déchirée par les conflits et l’instabilité politique.

    « Pour François, ces jeunes rassemblés dans la paix tout en affichant fièrement le drapeau de leur pays est un signe important », a confié aux journalistes Alessandro Gisotti pour qui sera centrale la question de la violence des jeunes, et ses causes (des inégalités aux trafics en passant par la corruption et le manque d’avenir).

    Violence et migrations

    François devrait notamment évoquer la question du Nicaragua – qui devait accueillir la partie diocésaine des JMJ avant d’y renoncer à cause de la grave crise politique qui le frappe – mais aussi, plus largement la question de la violence qui n’épargne aucun pays de la région. Ainsi la Colombie, voisine du Panama, visitée il y a un plus d’un an et encore récemment frappée par un grave attentat, voire le Venezuela tout proche…

    D’autres thèmes pourront être aussi à l’ordre du jour, tel les migrations – beaucoup des jeunes Centraméricains qu’il rencontrera sont eux-mêmes des migrants.

    Comme il en a désormais l’habitude, François devrait également rencontrer des victimes d’abus sexuels, même si cela ne figure pas officiellement à son programme.

    « Messager de consolation et d’espérance »

    Au fil de ces questions, le pape, qui a aussi voulu que l’angélus célébré après la messe de clôture des JMJ se déroule dans un foyer d’accueil de jeunes malades du sida, passera ainsi en revue toutes les situations de la jeunesse. « Messager de consolation et d’espérance, le pape veut se montrer proche des jeunes qui souffrent », résume Alessandro Gisotti.

    Une façon pour le pape de placer ces JMJ dans la continuité du chemin entamé depuis le rassemblement de Cracovie, en passant par le Synode d’octobre dernier sur les jeunes, mais en ouvrant aussi sur la prochaine assemblée, en octobre prochain, sur l’Amazonie. De fait, les journées en diocèses auront été largement marquées par cette dimension du service et de l’engagement, notamment en matière d’écologie.

    Au fil de ces rencontres avec les jeunes, François, qui les avait exhortés à Cracovie à « sortir du canapé » et n’a pas hésité, dans un message vidéo diffusé en novembre, à les appeler à une « révolution du service », martèle ainsi son appel à l’engagement d’une jeunesse à qui il ne cache pas la confiance qu’il lui porte.

    Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du pape, ne disait pas autre chose dans L’Osservatore romano de ce week-end, soulignant que François rappellera aux jeunes combien ils peuvent « influer sur le cours de l’histoire et des événements ».

    Y compris, a-t-il expliqué, en s’engageant en politique, comprise, a expliqué le principal collaborateur du pape, comme « au service de la communauté, de la société et soucieuse du bien commun, donc du bien de tous et du bien de chacun ».

  • Paris : des dizaines de milliers de personnes ont marché pour la Vie

    IMPRIMER

    Les médias qui méprisent les mobilisations de la base quand elles ne vont pas dans le sens du politiquement et culturellement correct ont tu l'évènement ou y ont à peine fait allusion de façon très peu objective; pourtant, il y avait des dizaines de milliers de personnes dans la rue, hier à Paris, pour manifester en faveur du respect de la vie. On ne dira jamais assez combien la liberté d'avorter est LA mesure qui a inauguré toute la série de transgressions qui ont plongé notre société dans une logique de destruction de la vie, du couple et de la famille.

    Du site aleteia.org :

    En images : à Paris, des milliers de personnes marchent pour la vie

    Aleteia / Gabrielle de Loynes

    Plusieurs milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, ont défilé dimanche à Paris dans une ambiance festive pour la 13e Marche pour la vie afin de défendre la vie, de son commencement à sa fin naturelle. 

    Cliquez ici pour ouvrir le diaporama

    Ils étaient 50.000 personnes selon les organisateurs, 7.400 selon la police. La réalité est probablement entre les deux. Mais ce qui est certain, c’est que la 13e Marche pour la vie a été un succès. Au cours de la conférence de presse qui a précédé l’évènement, Adélaïde Pouchol, porte-parole de la Marche Pour La Vie 2019 a rappelé les principales revendications des marcheurs. La Marche, qui réaffirme son attachement inconditionnel au respect de la vie, s’oppose à l’euthanasie, la banalisation de l’avortement et la législation sur la procréation médicalement assistée (PMA) « qui conduit à la sélection des embryons et à leur destruction massive ».

    Cette année les Marcheurs mettent l’accent sur la liberté de conscience des professionnels de la santé qui les autorisent à refuser de pratiquer une IVG. Un droit menacé par la proposition de loi déposée par Laurence Rossignol (PS) devant le Sénat en septembre dernier. Une réforme à laquelle s’opposent Guillaume BernardOdile Guinnepain et Viviane Lambert, intervenants à La Marche Pour la Vie. C’est un cortège rajeuni, souriant et pacifique qui a bravé le froid ce dimanche pour défendre la vie.

    Démarrer le diaporama

    Lire aussi : http://www.bvoltaire.fr/il-est-temps-que-les-conservateurs-osent-sattaquer-a-lavortement/

  • Le choix du Panama comme hôte des prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) montre la “considération” du pape François pour ce pays

    IMPRIMER
    De Xavier Le Normand sur le site d'I.Media :

    JMJ : “Le soutien et l'accompagnement que le pape François vient apporter à la pastorale des jeunes d'Amérique latine marqueront l'histoire”, estime l’ambassade du Panama près le Saint-Siège (ENTRETIEN)

    Le choix du Panama comme hôte des prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) montre la “considération” du pape François pour ce pays, explique-t-on à l’ambassade panaméenne près le Saint-Siège en réponse aux questions d'I.MEDIA. En participant au rassemblement du 23 au 28 janvier 2019, le pape pourra offrir une “consolation” à ce pays marqué par l’immigration.

    Qu’attend le Panama de ces JMJ et de la visite du pape François ?

    Pour le Panama, le plus important de cette rencontre est la grande opportunité offerte à l’isthme centraméricain, aux pays des Caraïbes et aux nations les plus proches d’Amérique du Sud, de vivre une Journée mondiale de la jeunesse, opportunité jusqu’à présent limitée de la région. Les jeunes de la région auront l’occasion magnifique de rencontrer d’autres jeunes du monde – et le Saint-Père – pour parler de leurs souffrances et de leurs espoirs. Il en va de même pour les jeunes des Caraïbes. Par exemple, plus de 450 jeunes Cubains participeront à ce grand rassemblement mondial.

    En ce qui concerne les paroles que le pape François adressera aux jeunes et au monde entier, nous attendons sa consolation concernant les problèmes liés à la migration forcée en Amérique latine et dans d'autres régions du monde qui sont harcelées par l'intolérance. Nous savons aussi que le pape François a beaucoup à nous dire au sujet de la protection de la maison commune, mais aussi sur la situation des femmes et de la famille en Amérique latine. Le soutien et l'accompagnement que Sa Sainteté vient apporter à la pastorale des jeunes d'Amérique latine marqueront l'histoire. Nous savons qu'après le synode sur les jeunes, cette illumination du pape sur la jeunesse sera très inspirante.

    Lire la suite

  • L’évolution, théorie scientifique ou dogme scientiste ? Bruxelles, conférence de Stéphane Mercier le 19 février

    IMPRIMER
    image.jpg« L’évolution » | Conférence de Stéphane Mercier : 19 février

    Bienvenue à la prochaine conférence de Stéphane Mercier :

    L’évolution, théorie scientifique ou dogme scientiste ?

    Platon déjà notait que ceux qui emploient les mêmes mots en leur donnant un sens différent s’engagent inéluctablement dans un dialogue de sourds.
    De quoi parle-t-on quand on évoque l’évolution ? L’évolution est-elle l’antithèse de la création ? Et d’ailleurs, croire en la Création et être « créationniste », est-ce la même chose ?
    Le plus intriguant, philosophiquement parlant, est le dogmatisme passionné qui semble interdire tout débat en la matière, comme s’il était dangereux de seulement poser des questions et d’attendre des réponses convaincantes…


    Inscriptions ici : http://bit.ly/philoBXL-in 
    ENTRÉE LIBRE - Parking gratuit

    ADRESSE
    Maison du Roy d’Espagne - Grand-Place 1, 1000 Bruxelles - Salle à l’étage

    Prochaines dates :
    - 19 février: L’évolution
    - 12 mars : Moïse ou Platon ?
    - 23 avril : Les goûts et les couleurs
    - 21 mai : Mauvais genre
    - 18 juin : «  Vous serez comme des dieux »
    ---
    Twitter : https://twitter.com/philoBXL 
    Facebook : https://www.facebook.com/event[…]12836255443438/ 
    S’inscrire à notre canal : https://www.youtube.com/channe[…]asTSYYUUhclWbfQ

  • France : pourquoi vont-ils marcher pour la Vie ?

    IMPRIMER

    Sur Boulevard Voltaire, Adélaïde Pouchol, porte-parole du mouvement, revient sur l’actualité et l’urgence de ce combat.

    MARCHE POUR LA VIE 2019 : DANS DE TROP NOMBREUX CAS, L'AVORTEMENT EST UN SIGNE D'IMPUISSANCE

     

    « Qu'y a-t-il de plus fondamental que la question du respect de la vie ? » La prochaine Marche pour la vie, qui aura lieu dimanche 20 janvier prochain, aura cette année pour thème la défense de la liberté de conscience. Adélaïde Pouchol, porte-parole, résume l'enjeu de cette nouvelle édition : « Nous marchons pour dire qu'un enfant est une personne comme les autres et qu'à ce titre, il ne peut être considéré comme un droit ou un dû dont les adultes peuvent disposer ; pour dire que les médecins ne sont pas les fonctionnaires de la puissance politico-médiatique que l'on peut forcer à poser un acte qu'ils réprouvent. Et, parce que nous sommes convaincus qu'on passe de la civilisation à la barbarie dès que l'on cesse de protéger les plus petits d'entre les hommes, nous marchons pour demander une politique en faveur de la vie ».

    Quant au choix du thème, « c'est une chose que d'être convaincu de la valeur de toute vie, encore faut-il pouvoir le dire et le vivre. L'hystérie collective qui s'empare de la plupart des personnalités politiques et médiatiques dès que quelqu'un ose remettre en cause l'avortement ou la PMA sont la preuve que la liberté de conscience est très abîmée en France ». Adélaïde Pouchol dénonce « une conspiration du silence sur l'avortement conjuguée à une forme de dictature du progrès qui interdisent toute pensée qui, pour faire court, serait contraire aux recommandations du CCNE et aux tweets de Marlène Schiappa. Parce qu'elle remet, année après année, la question du respect de la vie sur la place publique, la Marche pour la Vie est le caillou dans la chaussure du moralement correct ».

    Le 20 janvier, la Marche pour la vie veut montrer que « la société peut répondre autrement que par l'avortement à la détresse des femmes »,et « dire qu'une loi qui permet de supprimer une vie innocente pour résoudre un problème n'est pas une avancée sociale ». Parce que « dans de trop nombreux cas, l'avortement est un signe de l'impuissance masculine ou politique. On fait mieux comme symbole de libération des femmes, non ? »

    Sources: Valeurs actuelles, Charlotte d'Ornellas (11/01/2019)

  • Le pape François soutient la Marche pour la Vie à Paris le 20 janvier prochain

    IMPRIMER

    Chers amis,

    Nous avons eu la joie de recevoir un message du pape François qui « salue cordialement les participants de la Marche pour la vie organisée le dimanche 20 janvier 2019 à Paris » et nous encourage à « témoigner sans se lasser des valeurs inaliénables de la dignité humaine et de la vie ».

    Cette année, nous vous proposons de découvrir à partir de 12h notre « Village Pour la Vie » qui s’installe pour la première fois -avec stands de restauration- au départ de la Marche pour la Vie. Y seront représentées de nombreuses associations qui œuvrent tout au long de l’année au service de la dignité de la vie humaine et des plus fragiles, parmi lesquelles la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance Vita, Choisir La vie, les Associations Familiales Catholiques, la fédération européenne One Of Us. 

    RDV le dimanche 20 janvier à Paris, Porte Dauphine, à 13h30 !
    Venez nombreux et partagez notre teaser :

    Teaser Marche pour la vie 2019

    Pour nous aider, vous pouvez encore commander nos tracts, affiches et autocollants (si vous êtes francilien), faire partie de nos 1 000 bénévoles (nous en recherchons encore 300), où vous inscrire dans nos cars qui partent de plus de 40 villes de France :

    Pour nous aider autrement : Je donne 

  • 15 janvier, "Philo à Bruxelles" : "Couper le cordon freudien" avec Stéphane Mercier

    IMPRIMER

    Sans titre.jpg