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conférences, spectacles, manifestations

  • 23 avril, Philo à Bruxelles avec Stéphane Mercier : L'art et la beauté

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  • A Liège, le samedi 13 avril à 15h00 en l’église du Saint-Sacrement: orchestre portugais de guitares et mandolines

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    Concert unique en Belgique dans la tournée européenne de l’orchestre portugais de guitares et mandolines (dir. Helder Fernando Cardoso)

    foliamusica AFFICHE ORCHESTRE PORTUGAIS 2019-page-001.jpg

    A l’initiative de « Foliamusica », directrice artistique, Cécile Leleux. Réservations : 0473 32 19 83

    JPSC

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    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement à Liège ?  Pour contribuer à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire undon fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante restauration, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

  • L'apologie de la Tradition selon Stéphane Mercier

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    Que devons-nous faire pour rester fidèles et pour protéger notre foi au milieu d’une si grande confusion ? Se fondant sur le livre de l’historien italien Roberto de Mattei, le Pr. Mercier nous a invités à réfléchir sur la signification de notre identité catholique au milieu de la crise que traverse actuellement l’Église, en la restituant dans le cours total de son histoire. Ce bref parcours historique a été suivi d'une réflexion sur le sens et la portée de la Tradition comme règle de notre foi au quotidien.

    « Apologie de la Tradition » par le Pr. Stéphane Mercier le mercredi 27 mars 2019 à Bruxelles

  • A Vérone : un discours clair pour défendre la famille

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    De l'Observatoire International Cardinal Van Thuan :

    Les principes non négociables et les personnes qui les soutiennent se sont manifestés à Vérone

    Notre Observatoire a participé au Congrès mondial des familles de Vérone et les a traités comme un thème central de la doctrine sociale de l'Église en ce qui concerne la vie, la famille, la procréation et leur dimension publique.

    Nous publions ici une intervention de Stefano Fontana, parue sur La Nuova Bussola Quotidiana, aujourd'hui, 1er avril 2019 (...).

    Le Congrès mondial des familles de Vérone a traité directement de la doctrine sociale de l'Église, même si elle ne l'a pas directement mentionnée. Les thèmes du Congrès sont au cœur de la doctrine sociale de l'Église, bien qu'ils soient aujourd'hui souvent laissés de côté : à Vérone, l'existence des «principes non négociables», moralement et politiquement contraignants, a été réaffirmée. En conclusion de ce Congrès qui a fait beaucoup de bruit et qui fut âprement discuté, parmi les nombreuses choses que d’autres diront, j’ai choisi deux sujets qui me paraissent indiquer la pratique qu'il faudra suivre à l’avenir. Il faut savoir apprendre des expériences.

    À l’occasion de ce congrès, les positions des "belles âmes" qui adhéraient au contenu mais pas aux méthodes ont émergé du côté catholique. En d'autres termes, elles n'étaient pas d'accord avec les prises de positions affirmées et auraient souhaité des attitudes de dialogue. Selon elles, il n'aurait pas dû s'agir de réaffirmer les vérités et de convoquer ceux qui voulaient s'engager à les défendre, mais il aurait été utile de créer un espace de discussion en vue d'échanger des points de vue. C'est l'idée que le catholique devrait toujours proposer des solutions ouvertes et ne jamais déclarer des vérités ou condamner des erreurs. En bref, il devrait toujours être "pour" et jamais "contre". Je ne mentionne pas les noms de ceux qui ont parlé ainsi. Nous les avons tous lus dans les journaux ou sur les réseaux sociaux ces derniers jours. C'est l'attitude de ceux qui disent que certains mots ou  styles ne devraient jamais être utilisés. Vous découvrirez ci-dessous l'idée que la manière (le comment) est aussi importante et peut-être plus que le contenu (la chose) ou que le "pastoralisme".

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  • 2000 personnes ont marché pour la Vie ce dimanche 31 mars à Bruxelles

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    Communiqué de presse 

    Ce dimanche 31 mars 2019, La Marche pour la vie a rassemblé 2000 personnes dans les rues de Bruxelles, afin de promouvoir le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.

    C’est la dixième année consécutive que La Marche pour la vie a lieu en Belgique. Son objectif est de défendre publiquement le droit à la vie de toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, destruction d’embryons humains, ...). La Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement, assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et surtout, proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.

    Le rassemblement a eu lieu à la Place Poelaert, aux pieds du Palais de Justice. La marche s’est déroulée en silence, en hommage aux victimes des atteintes à la vie humaine. A l’arrivée, les participants ont écouté les prises de parole d’invités de poids : Denise Mountenay, lobbyiste canadienne pour la protection de la vie aux Nations Unies et fondatrice de « Canada Silent No More », une association qui aide les femmes enceintes en difficulté. Florence, une jeune femme belge, a témoigné de son expérience avec sa petite sœur porteuse de trisomie 21. Un médecin belge a pris la parole pour inviter les soignants à répondre à leur véritable mission, qui ne peut être de provoquer la mort d’un être humain. La porte-parole de La Marche pour la vie, Constance du Bus, a ensuite invité les participants à voter « pour la vie », en prêtant attention aux programmes électoraux en matière de bioéthique. La présidente de La Marche pour la vieElisabeth Théry, a conclu l’évènement par ces mots : « Travaillons chacun où nous sommes, dans nos familles, à notre travail, auprès d’associations, avec nos amis, à faire triompher une véritable culture de Vie. »

    Une nouveauté de cette année était la grande collecte de vêtements et de matériel de grossesse et de petite enfance, afin que les participants puissent allier la marche à l’action solidaire. La Marche pour la vie s’occupera de déposer l’ensemble de cette collecte auprès de maisons maternelles, pour les soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs familles. Une tente d’exposition, intitulée « Montrer la vie », a mis à l’honneur des œuvres d’art réalisées par quatre jeunes artistes, représentant l’enfant dans le sein de sa mère, et le soutien aux personnes âgées.

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    https://www.facebook.com/enmarchepourlavie/videos/408701763010404/

  • Vérone : la famille traditionnelle en congrès mondial loin des polémiques

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    Du site epochtimes.fr :

    Italie: la famille traditionnelle en congrès mondial loin des polémiques

    La famille traditionnelle poursuit samedi à Vérone, dans le nord-est de l’Italie, son 13e congrès mondial, loin des polémiques qui entourent cette réunion de militants ultra-conservateurs, anti-avortement et défenseurs d’un modèle familial basé sur un mari et une femme.

    « L’avortement, il faut l’appeler par son nom: l’assassinat d’un enfant dans l’utérus », a lancé Massimo Gandolfi, président du « Family Day » en Italie, qui rassemble diverses associations opposées aux unions homosexuelles, avant d’entrer vendredi dans la grande salle de réunions de ce congrès, 13e du genre, interdit à la presse.Inauguré en 1997 par l’Américain Brian Brown, président de l’Organisation internationale de la famille, ce congrès mondial réunit chaque année depuis 2012 les défenseurs de la famille traditionnelle, militants anti-avortement ou contre le mariage entre homosexuels.

    Son credo: « affirmer, célébrer et défendre la famille naturelle comme seule unité fondamentale et durable de la société ».« Nous sommes ici pour parler des problèmes de la famille, de la beauté, du mariage, de crise démographique », a expliqué vendredi soir M. Brown, en s’efforçant d’apaiser les polémiques entourant ce rassemblement, vivement critiqué par les mouvements féministes qui ont appelé à une grande manifestation samedi à Vérone, la ville de « Roméo et Juliette ».

    Un petit fœtus en plastique, entouré d’un ruban portant une inscription dénonçant l’avortement, faisait partie des « cadeaux » remis aux participants. Une initiative dénoncée comme « monstrueuse » par la militante féministe et ancienne président de la Chambre des députés italiens, Laura Boldrini. Les précédentes éditions ont eu lieu l’an dernier en Moldavie, sous le patronage du président moldave Igor Dodon, présent à Vérone, et en 2017 à Budapest avec la participation du Premier ministre hongrois, Viktor Orban.

    Le choix de l’Italie cette année a toutefois fait des vagues dans la péninsule, y compris au sein même du gouvernement. Sous la pression, la présidence du Conseil des ministres a retiré son patronage, accordé néanmoins par le ministère de la Famille, dirigé par Lorenzo Fontana, membre de la Ligue (extrême droite) et ardent défenseur de la famille traditionnelle. Et si Matteo Salvini, le patron de la Ligue et homme fort du gouvernement, est attendu samedi à Vérone pour apporter son soutien aux familles « composées d’un papa et d’une maman », son allié gouvernemental Luigi Di Maio a clairement pris ses distances.

    « La vision défendue par ce congrès à Vérone est une vision du monde appartenant substantiellement au Moyen Âge, qui considère la femme comme soumise », a déclaré M. Di Maio, chef de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) au quotidien La Repubblica publié vendredi. Au nombre des participants cette année figurent, outre le président moldave, la ministre ultra-conservatrice hongroise de la Famille, Katalin Novak, ou un dirigeant de l’Eglise orthodoxe russe, Dmitri Smirnov.

    Cette année, les thèmes retenus pour les débats qui se poursuivront jusqu’à dimanche sont centrés sur « la beauté du mariage », les « droits des enfants »« la femme dans l’Histoire », la « croissance et le déclin démographique » ainsi que la « défense légale de la vie ».

  • MARCHE POUR LA VIE : BRUXELLES, 31 MARS 2019

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    MARCHE POUR LA VIE : BRUXELLES

    31 MARS 2019

    unnamed (9).jpgLes 10 ans de la Marche pour la Vie en Belgique sonneront ce 31 mars 2019. Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans cet immense relais où des personnes du monde entier se réunissent avec de plus en plus d’espoir et de succès, pour proposer à leurs sociétés un accueil authentique de chaque vie humaine, en son début comme en sa mort naturelle. Nous le voyons tous de plus en plus : c’est une vague rafraîchissante mais déterminée qui irrigue peu à peu nos sociétés de la culture de la vie.

    Alors, ce 31 mars à 14h30 à la Place Poelaert à Bruxelles, venez marcher pour signifier que c’est vers cette destination d’accueil et d’accompagnement de chaque vie humaine, que nous voulons faire avancer notre société, pour le bien de tous !

    N’ayez pas peur, c’est vous qui transmettez les paroles de la vie, disait le professeur Jérôme Lejeune.

    Nouveau : alliez la marche à l’action !
    Cette année, en venant à la Marche pour la Vie, vous pourrez venir déposer, à son point de départ, tous les vêtements et le matériel de grossesse et de petite enfance dont vous n’avez plus besoin. La Marche pour la Vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle qui en a besoin, pour accompagner les femmes enceintes en difficulté et leurs familles. En participant à cet élan concret de solidarité, vous serez acteur d’avenir pour ces personnes, autant que porte-parole de la vie !

    Infos  : Marche pour la Vie - info@marchforlife.be

    Marche pour la Vie

    BRUXELLES, LE 31 MARS 2019

    •  Date : le dimanche 31 mars 2019

       Horaire : 14h30 - 17h00

       Adresse : Place Poelaert 1000 Bruxelles

  • La Nuit des Témoins 2019

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    De KTO : La Nuit des Témoins (AED)

  • Liège (Saint-Jacques) 30 mars : les 7 dernières paroles du Christ en croix de Joseph Haydn

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  • Constance du Bus nous dit tout sur la Marche pour la Vie 2019

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    D'Adélaïde Pouchol sur le site de l'Homme Nouveau :

    Marche pour la vie en Belgique : le défi de l’accueil de la vulnérabilité !

    Marche pour la vie en Belgique : <br>le défi de l’accueil de la vulnérabilité !
    Constance du Bus porte-parole de la Marche pour la vie de Bruxelles

    La Belgique est ce pays qui a légalisé l’euthanasie des mineurs... C’est aussi ce pays où se tient chaque année, depuis 10 ans maintenant, une Marche pour la vie. A l’approche des élections européennes, les marcheurs belges entendent bien interpeler leurs élus sur les sujets de bioéthiques et veulent mettre particulièrement en avant cette année la notion de vulnérabilité. 

    La porte-parole de la Marche pour la vie de Bruxelles nous en dit un peu plus sur l’actualité du mouvement pro-vie en Belgique.

    Une Marche pour la vie aura lieu à Bruxelles le 31 mars prochain, pour la dixième année consécutive. En 10 ans, la question de la protection de la vie a-t-elle évolué en Belgique ?

    On peut dire que pour la Belgique, c’est assez exceptionnel de parvenir à mobiliser, année après année, des milliers de personnes pour une cause qui reste la même. Nous ne cherchons pas à varier le message au gré des effets de mode. Il s’agit, avec persévérance, de dénoncer les atteintes à la vie que sont l’avortement, l’euthanasie et toute forme d’instrumentalisation du corps humain (GPA, destruction d’embryons..), et de proposer une société et des lois plus solidaires et respectueuses de la vie et de la dignité humaine. Certes, chaque année a ses particularités qui nous permettent d’actualiser l’importance de cette mobilisation. Cette année par exemple, puisque les élections européennes et nationales tombent en mai, nous allons inviter les marcheurs à faire attention au programme « bioéthique » des candidats, et si besoin, à interpeler les candidats sur ces questions pour voter en connaissance de cause.

    Depuis la première Marche pour la vie en 2010, une évolution nous a déterminés à poursuivre la mobilisation : la loi autorisant l’euthanasie des mineurs. Ce fut un électrochoc, et pas seulement pour la Belgique. On ne saura jamais si cette résistance a évité de dangereuses évolutions. Mais ce qui est certain et primordial, c’est que ces milliers de citoyens tiennent allumée la flamme vigilante de la défense des plus fragiles et des vies innocentes.

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  • Madrid : des milliers de personnes ont marché pour la Vie

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    De ACIPRENSA :

    Des milliers de personnes participent à grande manifestation « Oui à la vie » en Espagne

    Des milliers de personnes ont participé à la manifestation 'Oui à la vie' tenue à Madrid (Espagne) qui a lieu chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la vie.

    Une grande vague verte, la couleur distinctive de cette marche, a inondé la rue Serrano à Madrid pour atteindre le centre à la Puerta de Alcalá, où était installée une grande scène où plusieurs témoignages ont été donnés.

    Cette grande manifestation a été présente Teodoro García Egea, secrétaire général du Parti populaire, qui a déclaré que « aujourd'hui devraient être unis tous les partis politiques défendant la vie et l'avenir de l'Espagne ». (...)

    Mónica López Barahona, présidente de la Fondation Jérôme Lejeune en Espagne, a expliqué qu'elle participait à la marche pour "aider toutes les personnes à naître et en particulier celles qui, dans le ventre de leur mère, peuvent être diagnostiquées du syndrome de Down, puisque malheureusement en Espagne, 90% d’entre elles sont avortées. "

    "Nous voulons lancer un grand Oui à la vie pour tout le monde et en particulier pour ceux qui ont le syndrome de Down, car ils peuvent être heureux. mener une vie décente et rendre la famille dans laquelle ils sont nés très heureuse. Ils ont beaucoup à apporter à la société ", a déclaré Lopez Barahona à ACI Prensa.

    La présidente de la Fondation Jérôme Lejeune a également qualifié la société actuelle de "schizophrène" dans la mesure où "d'une part, elle met fin à la vie des enfants atteints du syndrome de Down et d'autre part, elle apporte une aide précieuse aux entreprises qui les embauchent. Mais pour participer à leur insertion dans le travail, nous devons d'abord les laisser naître ".

    "En Espagne, nous accumulons plus de 100 000 avortements par an et nous voulons savoir qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec ce massacre. Nous vous demandons donc de stimuler les politiques d'adoption et d'accueil et qu'il existe un réel soutien pour maternité, pour les grossesses en difficulté ", a souligné le président de la Fondation Jérôme Lejeune.

    À la fin de la marche, on a lu un manifeste dans lequel il était rappelé que "toute vie humaine est précieuse, unique et irremplaçable et qu’elle a une dignité qui ne perd pas avec l’âge, la maladie ou des circonstances défavorables". Sont rejetées "les techniques qui détruisent, manipulent et négocient des vies humaines à tout moment de leur existence".

    Ils ont également assuré leur intention de "démasquer la culture de la mort; sa stratégie idéologique et structurelle, ses euphémismes et ses mensonges." (...)

  • Argentine : plus de 2 millions de personnes mobilisées pour la Vie

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    La Marche pour la Vie en Argentine a rassemblé plus de 2 millions de personnes

    ACIPRENSA (traduction rapide)

    Samedi, la Marche pour la vie en Argentine a rassemblé plus de 2 millions de personnes à travers le pays pour défendre la vie de l'enfant à naître et de sa mère, après le débat qui a eu lieu en 2018 au Congrès national où l'on a débattu de la légalisation de l'avortement.

    Selon le comité organisateur, le nombre à Buenos Aires s'élevait à 300 000 personnes et à plus de 2 millions 500 000 personnes réparties dans 210 villes du pays, telles que Tucumán, Córdoba, Paraná (Entre Rios), San Luis, Catamarca, Rosario, Reconquista ( Santa Fe), La Rioja, Santa Rosa (La Pampa) et Salta, entre autres. 

    Il s'agit de la première Marche pour la vie en 2019 en Argentine, associée à la célébration de la Journée de l'enfant à naître du 25 mars. En 2018, environ 3 millions d'Argentins ont assisté à celle de mai.

    À Buenos Aires, la mobilisation de ce samedi a commencé à 14 heures. de Plaza Italia à la faculté de droit, près de laquelle a été installée la scène principale, où plusieurs conférenciers, médecins et éducateurs pro-vie se sont présentés pour porter une série de plaintes aux autorités.

    Alejandro Geyer, organisateur de la Marche, est apparu sur scène et a expliqué que cette année, le défilé avait été organisé pour trois raisons principales: "Le droit de tous de naître, le droit des familles d'éduquer leurs enfants sans idéologie fondée sur le sexe et la nécessité de prendre conscience que, dans notre pays, en particulier en cette année électorale, nous définissons l’avenir du pays, de la famille et de millions de jeunes enfants à naître. "

    "C'est pourquoi nous disons non à l'avortement!" s'est-il exclamé. (...)

    Avant la marche, l’organisation Unidad Provida avait indiqué que l’ensemble du mouvement en faveur de la vie exigeait "l’élaboration de politiques publiques globales visant à accompagner les femmes en situation de vulnérabilité, ainsi que la promotion et le développement des enfants en danger."

    (...) D'autres demandes visaient au respect du droit à la vie pour le prochain débat sur la réforme du Code pénal, afin d'élaborer des politiques publiques visant à prévenir les avortements clandestins et légaux, à promouvoir une éducation sexuelle complète (ESI) sans idéologie fondée sur le sexe, à améliorer le système d'adoption et la prise en charge des mères vulnérables et la lutte contre les abus sexuels.