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Europe

  • La mère d'un garcon atteint de spina bifida lance une campagne pour stopper les avortements tardifs

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    MÈRE D'UN GARÇON ATTEINT DE SPINA BIFIDA, ELLE LANCE UNE CAMPAGNE POUR STOPPER LES AVORTEMENTS TARDIFS D'ENFANTS HANDICAPÉS

    Au Royaume-Uni, Shelly Wall a lancé une campagne pour modifier la loi sur l’avortement, qui autorise les interruptions de grossesse d’enfants handicapés jusqu’au jour de leur naissance. Elle-même est maman d’un petit garçon, Noah, atteint de spina bifida (cf. Un petit garçon atteint d’une complication rare de spina bifida défie les prédictions des experts). Elle exhorte les futures-mamans à ne pas avorter de bébés « qui ne sont pas parfaits » : « qu’est-ce qu’un bébé parfait ? Noah est un bébé parfait pour moi (…) Tous les enfants handicapés devraient avoir une chance ». Les médecins lui avaient conseillé à maintes reprises d’avorter, mais son fils a survécu et il est aujourd’hui heureux et âgé de cinq ans.

    Elle s’est associée au combat de Lord Shinkwin, un parlementaire handicapé, pour déposer le projet de « loi Noah ». Pour Lord Shinkwin, « la tragédie, c’est que certains professionnels de santé voit encore dans le handicap une tragédie qui doit être éradiquée par l’avortement. C’est de l’eugénisme. Ce que personne ne peut expliquer, c'est pourquoi, après la naissance, je suis assez bien pour que la reine m'envoie à la Chambre des Lords mais avant la naissance, je ne suis bon que pour l'incinérateur ». Son premier projet de loi qui interdisait les avortements après 24 semaines a été rejeté le mois dernier (cf. Royaume Uni : les Lords « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour »). 

    Sources: Daily mail, Claire Ellicott (25/04/2017)

  • Quand Jean-Pierre Snyers s'adresse aux électeurs français

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    De Jean-Pierre Snyers :

    Lettre aux électeurs français

    Du sang. Encore du sang répandu par le terrorisme islamique. Cette fois, la France est touchée en plein coeur. Mais, outre l'horreur de ce nouveau crime abject, votre pays montre hélas sa faiblesse face à un monstre prêt à tout pour vous dévorer. Demain, vous irez voter. Vous aurez notamment le choix entre un Macron qui, comme Hamon ou Mélenchon, incarne cette faiblesse et un Fillon qui incarne la force, le courage et la détermination. A travers celui que vous choisirez, quel visage de votre patrie allez-vous nous montrer? Fluette ou forte, quelle sera la voix qui vous représentera à l'étranger? Allez-vous vous fier à un candidat qui, en dernière minute, fait mine de s'intéresser au terrorisme et à la délinquance ou à quelqu'un qui n'a pas attendu l'attentat d'hier à Paris pour s'attaquer fermement à ces deux maux? Trop facile en effet de pleurnicher à la veille des élections face au sang qui coule dans vos rues en prônant une politique à l'eau de rose dans son programme. Dans la situation où elle se trouve, le temps n'est plus à l'hésitation, à une série de propos lénifiants qui "en même temps" vont de Robert Hue à Alain Madelin. A force de vouloir contenter tout le monde; à force de vouloir être partout, on finit tôt ou tard par n'être plus nulle part et la route en zigzag que certains veulent vous faire emprunter risque fort de vous conduire dans le fossé. Français, réveillez-vous! Optez pour du solide et non pour du liquide! Ne cédez pas aux sirènes de ceux qui vous chantent des berceuses et qui noient votre identité, votre histoire, votre patrimoine, vos racines judéo-chrétiennes, votre culture et finalement l'âme de votre peuple. Qui, sinon François Fillon représente cette vraie France admirée dans le monde entier? Qui sinon lui vous protégera avec force et courage  des dangers qui la menacent, de ce qui la défigure, de ce qui l'amoindrit, de ce qui la détruit à petit feu? Pour vous-mêmes et pour vos enfants, ne niez pas dimanche votre passé, ce socle qui vous aidera à bâtir votre avenir. Ne niez pas celui en qui se reconnaîtraient tant et tant de grands noms de votre histoire et qui seul incarne cette force dont vous avez un urgent besoin.

    Jean-Pierre Snyers, 4190 Ferrières, Belgique Adresse blog: jpsnyers.blogspot.com

  • Pays-Bas : accroissement de 10% des cas d’euthanasie en 2016

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    Du Bulletin d'information de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Pays-Bas : accroissement de 10% des cas d’euthanasie en 2016

    6091 euthanasies et suicides assistés ont été enregistrés en 2016 aux Pays-Bas. Cela signifie que 4% des personnes décédées (148.973) ont demandé à ce qu’un médecin provoque leur mort ou les y assiste (216 suicides assistés). Comment expliquer cette hausse importante ? Dans le Rapport annuel 2016 des comités régionaux d'examen de l'euthanasie (Regionale Toetsingcommissies Euthanasie, RTE) qui vient d’être publié, les membres desdites commissions ne font que poser des questions. Les médecins déclareraient-ils plus facilement les euthanasies pratiquées ? Hésitent-ils moins à répondre à la demande de leurs patients ? Serait-ce que les patients sont plus décidés et fermes dans leur choix de demander la mort ? Aucune réponse n’est fournie.

    Les pathologies

    Si l’on examine les chiffres selon les pathologies, il ressort entre autres que 68% des personnes ayant demandé à être euthanasiées souffraient d’un cancer. Alors qu’en 2012, 41 personnes atteintes de démence avaient été euthanasiées, ce chiffre est par ailleurs multiplié par trois en 2016, puisque cela a concerné 141 personnes. Quant aux euthanasies de malades atteints de troubles psychiatriques, elles ont concerné 60 personnes en 2016. Enfin, 244 personnes âgées souffrant d’une accumulation de maux dus à la vieillesse ont été euthanasiées.En ce qui concerne les patients atteints de démence, c’est en... Suite Flash Expert :  ICI

  • L’islamisme est l’ennemi numéro un du monde occidental

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    Du site aleteia.org :

    Alexandre del Valle : L’islamisme est l’ennemi numéro un du monde occidental

    Le terrorisme islamiste n’est qu’un mode d’action actionné par nos véritables ennemis, qu'une erreur stratégique persistante fait passer pour les amis de l’Occident.

    Alexandre del Valle est essayiste et géopolitologue. Il est chercheur associé à l’Institut Choiseul et a publié plusieurs ouvrages sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique dont Le chaos syrien, Printemps arabes et minorités face à l’islamisme ou Les vrais ennemis de l’Occident : Du rejet de la Russie à l’islamisation des sociétés ouvertes.

    Aleteia : Qu’est ce qu’un ennemi ?
    Alexandre del Valle : C’est, au sens militaire et stratégique du terme, celui qui veut s’en prendre à notre population, notre territoire et à notre système de gouvernement ainsi qu’à nos valeurs.

    Qui est l’ennemi numéro un du monde occidental ?
    L’islamisme est un véritable ennemi, comparable au nazisme et au communisme. L’un comme l’autre étaient des menaces réelles, directes et agressives contre notre population qu’ils voulaient subvertir, contre notre territoire qu’ils voulaient conquérir et contre notre gouvernement qu’ils voulaient renverser pour installer leur domination. Ces deux grands maux ont été vaincus. Le troisième répond lui aussi à toutes les caractéristiques fondamentales de l’ennemi.

    Et le terrorisme, n’est-il pas notre plus grande menace ?
    Le terrorisme n’est qu’un mode d’action actionné par nos véritables ennemis qui sont derrière, c’est-à-dire l’Arabie Saoudite, le Qatar et les pays ou organisations qui promeuvent l’islamisme salafiste et wahhabite qui ont un projet de conquête global.

    Par exemple les Émirats Arabes Unis appliquent la charia mais ils ne sont pas un ennemi car ils n’ont pas de visées extérieures. A contrario, le Qatar et l’Arabie Saoudite le sont vraiment car ils financent partout nos ennemis. L’ennemi n’est pas un vague adversaire moral ou idéologique : c’est celui qui vient s’en prendre concrètement à notre principe de vie.

    Le terrorisme islamique djihadiste (qui mène le djihad, la « guerre sainte ») et takfiriste [qui excommunie et condamne à mort les « apostats », Ndlr] d’aujourd’hui a une double origine : celle des Frères Musulmans et de leur dissidence égyptienne, et celle du wahhabisme exporté par l’Arabie Saoudite. Il est absurde de vouloir combattre l’islamisme terroriste par la guerre tant que sa matrice idéologique est enseignée de manière légale dans ces pays « alliés » comme sur notre sol, dans nos mosquées et nos centres coraniques.

    Qu’est-ce que l’islamisme ?
    L’islamisme a un projet de conquête globale, de contrôle total de l’individu et de la société, et de domination de la planète à l’instar des autres grands totalitarismes mégalomaniaques. Le but ultime du Califat, c’est la terre entière donc la France et tous les pays du monde. L’erreur de l’Occident consiste à ne pas nommer l’islamisme comme menace idéologique et à se bercer avec l’idée qu’il n’aurait rien à voir avec l’islam. C’est faux : l’islamisme se réfère à une des quatre écoles juridiques orthodoxes de l’islam : le hanbalisme (fondé par Ibn Hanbal).

    Quand l’Occident s’est-il trompé ?
    Lorsque l’Occident laisse l’islamisme proliférer par compromission avec les pôles de l’islam qui sont ses propagandistes, mais qu’en même il temps répand son modèle dans les pays musulmans ou en d’autres pays par la guerre, il se fourvoie de deux façons : il est trop tolérant chez lui avec l’islamisme et discrédite ses propres valeurs en les mêlant avec une entreprise impériale.

    Il n’est pas inutile de lister sur les dernières décades l’ensemble de toutes les erreurs stratégiques auxquelles ces erreurs de jugement fondamentales ont conduit, avec des résultats objectivement contraires à nos intérêts et des conséquences absolument catastrophiques partout dans le monde, depuis l’Afghanistan jusqu’à la Syrie, en passant par le Pakistan, la Turquie, le Kosovo, l’Irak, la Tchétchénie, la Libye, etc.

    Pourquoi s’est-il fourvoyé ainsi ?
    C’est incohérent mais c’est le résultats de l’aventure des « sociétés ouvertes » qui s’ouvrent sans contre partie. Le concept de « société ouverte » vient de Karl Popper qui ajoutait toutefois qu’une société devrait « revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer l’intolérant ». C’est le « paradoxe de la tolérance ». Ses héritiers ont en réalité trahi leur maitre. L’Occident ne se définit plus de manière civilisationnelle et identitaire mais en fonction d’autres critères très flous comme l’appartenance à l’OTAN ou l’adhésion au libre échangisme.

    Face à des comportements aussi absurdes et si contraires aux intérêts évidents de l’Occident, on est amené à s’interroger sur les motifs possibles de cet aveuglement qui perdure dans les médias comme chez les hommes politiques, et à étudier la crise civilisationnelle qui traverse l’Occident.

    Si l’Occident se définissait d’un point de vue civilisationnel et, plus profondément, s’il ne reniait pas son identité judéo-chrétienne et européenne, il ne serait pas régi uniquement par l’économisme et considèrerait évidemment la Turquie néo-ottomane, l’Arabie Saoudite, le Qatar, etc. comme des ennemis. Il ne laisserait donc pas ces pôles de l’islamisme mondial proférer une idéologie subversive de conquête sur son propre sol.

    Alexandre del Valle, Les vrais ennemis de l’Occident : du rejet de la Russie à l’islamisation des sociétés ouvertes, paru aux éditions L’Artilleur, 2017, 548 pages, 23 euros.
  • Nous devrions énoncer un droit des peuples à la continuité historique

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    Du Salon beige :

    Les idoles progressistes sont à bout de souffle

    Dans son livre Le Crépuscule des idoles progressistes, Bérénice Levet dénonce la nouvelle anthropologie mise en place dans les années 70 et fondée sur un « alibi » : l’individu serait d’autant plus libre, original et créatif qu’il serait délié de tout héritage… Cette idéologie a débouché sur un désastre civilisationnel. Il y a un épuisement de ces idoles, mais l’hégémonie culturelle continue de leur appartenir. Elle répond à Charlotte d'Ornellas :


    Bérénice Levet : "Nous devrions énoncer un... par bvoltaire

  • Le monde rural du Moyen Age n'était pas un univers sans loi

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    Du blog très bien documenté "Le Passé belge" :

    Un monde rural féodal qui n'était pas sans loi

    Une idée encore répandue veut que les villes médiévales aient eu l'exclusivité des concessions mutuelles de pouvoirs au prince et de libertés aux habitants dont les chartes constituent la forme la plus accomplie. Les campagnes, dans cette perspective, auraient été une sorte de Far West, certes non sans foi, mais certainement sans loi autre que celle du plus fort. La vision d'un seigneur qui n'en fait qu'à sa guise face à des paysans taillables et corvéables à merci n'a pas fini d'inspirer maintes productions littéraires, cinématographiques, télévisuelles... Et pourtant, elle a depuis longtemps déserté les travaux des historiens.

    Parmi d'autres, une vaste édition de sources, qui vient d'arriver à son terme, témoigne d'une réalité autrement policée que ne le donnent à penser les représentations courantes. Il s'agit des actes, accords, sentences, règlements, ordonnances… émis dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, alors largement partie intégrante de la principauté de Liège, entre le XIIIè et le XVIIIè siècle [1]. Une durée d'autant plus longue que bon nombre de documents parmi les plus anciens relaient une tradition orale encore plus antérieure.

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  • Quand une universitaire bat en brèche la "Légende noire" de l'Eglise en Espagne

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    D'Anne Dolhein sur "reinformation.tv" :

    L’Inquisition a évité de grandes horreurs, affirme une universitaire qui s’élève contre la Légende noire sur l’Espagne

    Maria Elvira Roca Barea a beau être issue d’une famille républicaine et franc-maçonne et s’affirmer non croyante, elle n’en est pas moins fortement engagée dans la dénonciation de la « Légende noire » de l’Empire d’Espagne. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. S’il y a une accusation qui lui paraît juste, c’est celle que l’on devrait faire à l’Eglise elle-même qui n’a pas pris la peine de se défendre face à des mensonges qui relèvent essentiellement de la propagande religieuse et politique.

    Elle vient de publier un livre sous le titre Imperiofobia y leyenda negra, « Empirophobie et légende noire », et signe d’espoir peut-être, elle a été interviewée à son propos par le portail digital du diocèse de Malaga, en Andalousie. Voir l’Eglise catholique assumer un tel discours sur l’Inquisition et la conquête de l’Amérique latine, voilà qui est revigorant.

    Spécialiste de la littérature médiévale, Maria Elvira Roca a été au contact de l’hispanophobie pendant les années où elle a enseigné aux Etats-Unis, et à force de répondre à ce qui était avancé pour la justifier, elle a rassemblé une documentation et une argumentation très solides.

    Un nouveau regard sur l’Inquisition en Espagne

    Première légende : l’idée que la Réforme aurait fait de la religion une affaire privée en même temps que la Contre-Réforme aurait permis à la religion de conserver son rôle social. « Il n’y a rien de plus faux que cette affirmation. C’est précisément l’inverse. Quel est le pays d’Europe occidentale qui a aujourd’hui comme chef d’Etat le chef de l’Eglise ? La Grande-Bretagne. Dans quel pays a-t-il été impossible jusqu’à il y a peu d’occuper une charge publique sans appartenir à la religion nationale ? En Grande-Bretagne et dans d’autres pays protestants. Cela veut dire que le protestantisme s’est constitué en Eglises nationales et que de ce fait la dissidence religieuse s’est transformée, non en délit religieux mais en délit contre la nation, contre l’Etat. Il en a été ainsi au Danemark et dans les Etats luthériens du Saint Empire germanique. (…) C’est précisément dans le monde catholique que le délit religieux continue d’être religieux et n’est pas considéré comme portante atteinte à l’Etat », explique l’universitaire.

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  • Le Parlement européen met clairement à mal la clause de conscience du personnel soignant

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    Du bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Le Parlement Européen désavoue l’objection de conscience des professionnels de la santé.

    Le rapport Ernest Urtasun sur « L’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union européenne » a été adopté mardi 14 mars 2017 par le Parlement Européen malgré un paragraphe 47 comportant une entrave évidente à l’objection de conscience.

    En appelant « les Etats membres à faire en sorte que les clauses d’objection de conscience n’empêchent pas les patients d’accéder à des soins médicaux licites », y compris la contraception et l’avortement mentionnés dans les paragraphes 46 et 48, le Parlement met clairement à mal la clause de conscience du personnel soignant et sa liberté de l’invoquer.

    Cette précision vise à contrer les « difficultés d’accès aux services de santé sexuelle et génésique » que semble causer le recours croissant au droit fondamental qu’est l’objection de conscience. De plus, en qualifiant le recours aux clauses d’objection de conscience d’« excessif », on sous-entend qu’il y aurait des limites dans l’application même de cette liberté.

    A ce stade, ce rapport n’a aucune valeur contraignante dans l’Union Européenne. Toutefois, la vigilance est de mise, surtout si le Parlement et la Commission décidaient de produire un rapport législatif qui pourrait alors déboucher sur un acte législatif contraignant.

    En Belgique : Brochure "Clauses de conscience au profit des professionnels de la santé"

    Pour nous demander la Brochure cliquer ICI

  • Mum, Dad & Kids : une initiative citoyenne européenne face à l'ingérence européenne sur les sujets de société

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    MUM, DAD & KIDS : UNE INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE POUR FAIRE FACE À L’INGÉRENCE EUROPÉENNE SUR LES SUJETS SOCIÉTAUX

     

    L’Union européenne réalise un « énorme travail quotidiennement à Bruxelles, dont l’impact est très important sur notre propre législation ». Ce travail concerne notamment « l’ensemble des sujets anthropologiques et sociétaux », bien qu’ils soient hors de la compétence européenne. En outre, ces textes sont « systématiquement oublieux des droits et besoins de l’enfant, et déconnectés de la réalité humaine ». Ce constat est fait par Ludovine de la Rochère, présidente de La Manif pour Tous et d’Europe for Family, et membre du comité citoyen Mum, Dad & Kids.

    Outre l’« idéologie du genre », l’Europe intervient également « de plus en plus fréquemment et fortement en faveur de ce qu’elle appelle ‘les droits reproductifs et génésiques’, expression ‘pudique’ regroupant en particulier l’identité de genre, la PMA sans père (pour les couples de femmes et les lesbiennes) et la GPA (gestation pour autrui, ou pratique des mères porteuses) ». Ce sont là des enjeux qui divisent l’Europe, car les « conceptions en matière anthropologique diffèrent radicalement » d’un pays à l’autre.

    L’initiative citoyenne européenne Mum, Dad&Kids a été créée dans ce contexte par des associations issues de nombreux pays membres de l’Union européenne. Elle propose « l’adoption par l’Europe d’une double définition du mariage et de la famille : ‘le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme, et la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ». Cette définition est « le socle commun à tous les pays d’Europe ». Pour Ludovine de la Rochère, la France est « directement concernée par cette initiative citoyenne puisque l’Europe tente par tous les moyens de faire reconnaitre partout la PMA sans père et la GPA ». Plus de « 700 000 signatures ont été recensées », et l’initiative s’achève règlementairement le 3 avril prochain.

    Sources: Le Figaro, Ludovine de la Rochère (27/03/2017)

  • Lunch-débat à l’Ulg avec Annie Laurent : plus que deux jours pour s'inscrire (clôture des inscriptions le vendredi 31 mars)

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    Annie-LAURENT-ecrivain.jpgA l’Université de Liège, le 4 avril prochain: un débat sur le thème « Immigration, identité et multiculturalité » organisé par l’Union des étudiants catholiques et le groupe de réflexion « Ethique sociale ». Plus que deux jours pour s’inscrire:

    Téléphone 04.344.10.89   

    email : uniondesetudiantscatholiqueliege@skynet.be


    Annie Laurent est écrivain, journaliste et spécialiste du Moyen-Orient. Titulaire d’une maîtrise en Droit international, elle a obtenu un doctorat d’État en sciences politiques pour sa thèse sur « Le Liban et son voisinage ». Elle est, entre autres livres, l’auteur de «  L’islam peut-il rendre l’homme heureux ? », aux éditions Artège. Le pape Benoît XVI l’a nommée experte au synode spécial des évêques pour le Moyen-Orient qui s’est tenu à Rome en octobre 2010. Elle a fondé un site consacré aux rapports du christianisme avec l’islam : «association Clarifier ».

    lunch_debat_avril2017.jpg

    Annie Laurent : « L’Islam est fragile » 

     Quand Annie Laurent répondait aux questions posées par le site « Aleteia » (2015) :

    «L’islam est actuellement associé à une série d’événements désastreux : terrorisme, disparition des chrétiens d’Orient, etc. Comment l’expliquez-vous ?

    Annie Laurent : L’islam connaît en ce moment une profonde remise en cause. Les musulmans ont accès à Internet partout dans le monde, même en Arabie saoudite ; ils voient d’autres formes de pensées, d’autres façons d’appréhender la religion. Une partie d’entre eux vivent dans des pays dont les racines sont chrétiennes, et cela se traduit naturellement par des interrogations sur leurs propres racines. Certains notamment sont agacés par la prétention de l’islam à régir leur vie avec des règles arbitraires. Chaque année, au Maroc, des jeunes gens mangent dans des squares en plein ramadan, bravant l’interdit religieux. Ils sont d’ailleurs régulièrement arrêtés par la police.

    Pourtant, dans de nombreux pays, comme l’Irak, l’Arabie saoudite ou le Pakistan, l’islam se fait-il plus rigoureux, et volontiers violent. Le voyez-vous vraiment comme en déclin ?

    La violence est un signe de faiblesse ! Je ne dis pas que l’islam va s’effondrer demain, mais qu’il va s’effondrer, inexorablement, et que cela occasionnera de grandes souffrances pour les musulmans et pour ceux qui vivent à leur contact. Cela prendra des décennies, et se traduira par des chocs terribles ! L’une des forces de l’islam, c’est qu’il prend en charge tout l’être humain. C’est une religion très encadrée, dans laquelle la conscience n’est pas interpellée. Chaque personne qui sortira de ce cadre connaîtra une profonde crise existentielle.

    Ne pourrait-on pas imaginer un « Concile Vatican II de l’islam » ?

    Plusieurs choses s’y opposent. Il manque d’abord à l’islam une structure faisant autorité sur l’ensemble des musulmans. Depuis la fin du Califat en 1924, il n’y a plus de Commandeur des croyants. Mais plus fondamentalement, la nature même du Coran fait obstacle à son évolution. Il s’agit d’un texte qui vient de Dieu Lui-même qui est incréé ! Dieu dit qu’Il a donné un Coran en arabe, qui est la copie d’un livre gardé auprès de Dieu. Personne n’a le droit d’y toucher. Or, ce texte immuable contient des commandements incompatibles avec la paix et la liberté.

    Pourtant, certains intellectuels musulmans osent interroger leur foi…

    Il y a une émulsion intéressante du côté de ce qu’on appelle « les nouveaux penseurs de l’islam ». Je
     pense à Abdelmajid Charfi, auteur de L’islam entre message et Histoire. Un autre tunisien, Mohammed Charfi, tenait une chaire sous Ben Ali, il a écrit Islam et liberté. Mais ils sont souvent mal reçus ! Contrairement à ce que l’on imagine souvent, ils ont encore plus de mal à s’exprimer depuis le Printemps arabe. Le destin de ces intellectuels, comme Nasr Abou-zeid, qui a été banni comme apostat et a dû fuir aux Pays-Bas, ne me rend pas optimiste sur la possibilité d’une transition « en douceur » de l’islam.

    Vous pensez donc que nous allons vers des temps difficiles…

    Les musulmans, les premiers, vont vivre des dissensions terribles et de grandes souffrances. Tous les ingrédients de la violence sont là ! Il y a un texte qui la légitime pour affronter les infidèles et qui ne souffre aucune controverse, en plus d’un contexte géopolitique pour le moins compliqué. Je crois que l’islam va imploser et que ce sera violent. En tant que chrétiens, nous avons pour responsabilité de venir en aide aux musulmans qui souhaitent sortir de leur religion. »

    Annie Laurent,"Immigration, identité,multiculturalité": lunch débat mardi 4 avril 2017 à 18h00, à la salle des professeurs, Université de Liège, bâtiment du Rectorat,  place du 20 août 7, 1er étage (accès par l'entrée principale, parcours fléché). Renseignements et inscriptions: 04.344.10.89.

    JPSC

  • Migrants : ni murs ni ponts mais des portes à ouvrir et fermer avec discernement

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    Du site "diakonos.be" qui donne la traduction d'un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso :

    Ni murs ni ponts pour les migrants mais des portes. Pour les ouvrir et les fermer, avec discernement

    « La plus grande tragédie depuis la seconde guerre mondiale »: c’est ainsi que le pape François définissait il y a quelques jours le phénomène des migrations qui lui tient extraordinairement à cœur et sur lequel il revient sans relâche. »

    L’accueil est son dogme, même si cet accueil doit pour lui être proportionné aux « capacités » de chaque pays à pouvoir « intégrer » les nouveaux venus.  Et « ne construisons pas de murs mais des ponts » est devenu un mantra qu’il répète à l’envi, comme un rappel à l’ordre adressé à l’Eglise et aux Etats.

    Mais cette image, pour suggestive qu’elle soit, que vaut-elle?  Le moine Giulio Meiattini, de l’ordre de Saint Benoît, affirme qu’une autre image, celle de la porte, serait plus appropriée pour mieux exprimer quoi faire avec les migrants.

    Il a publié ses réflexions dans le dernier numéro de la revue « La Scala », le bulletin de spiritualité trimestriel de l’Abbaye Notre-Dame de la Scala, à Noci, dont il fait partie.

    Dom Meiattini est également professeur à la Faculté théologique des Pouilles et à l’Athénée Pontifical Saint-Anselme de Rome.  Les lecteurs de Settimo Cielo se rappelleront de son analyse critique du premier des quatre postulats desquels le Pape François s’inspire, celui selon lequel « le temps est supérieur à l’espace »:

    lire la suite sur diakonos.be

  • A l’Université de Liège, le 4 avril prochain: un débat sur le thème « Immigration, identité et multiculturalité » organisé par l’Union des étudiants catholiques et le groupe de réflexion « Ethique sociale »

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    A l’Ulg, le mardi 4 avril 2017, l'Union des étudiants catholiques de Liège et le groupe de réflexion Ethique sociale lancent un nouveau lunch débat; il est urgent de s'inscrire : 

    « IMMIGRATION, IDENTITÉ ET MULTICULTURALITÉ»

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    animé par Annie LAURENT

    experte au Synode des évêques sur le Moyen Orient

    Sous l’intitulé « L’Europe, ses fondements, aujourd’hui et demain », l’ « Union », cercle inter-facultaire des étudiants catholiques de Liège, et le groupe de réflexion « Ethique sociale » proposent cette année quatre rencontres sur les enjeux  majeurs de la crise actuelle de l’Europe. Celles-ci ont lieu sous forme de lunchs débats organisés à l’Université de Liège dans la Salle des Professeurs de l’Université, Bâtiment du Rectorat, place du XX août, 7, 1er étage à Liège (parcours fléché à partir de la grande entrée).

    Le cycle a été inauguré le 17 janvier dernier par un exposé de Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, sur « Le Christianisme médiéval, creuset de l’Europe ».

    La prochaine rencontre aura pour titre «Immigration, identité et multiculturalité » : un thème délicat qui sera abordé par  Mme Annie Laurent, experte au Synode des évêques sur le Moyen Orient.

    Journaliste et écrivain, Mme Laurent est titulaire d’une maîtrise en droit international et d’un doctorat d’Etat en science politique (Université Panthéon-Assas, Paris) pour une thèse sur « Le Liban et son voisinage », une région où elle a séjourné de nombreuses années. Elle a fondé l’Association « Clarifier » pour éclairer sur les réalités de l’Islam selon une approche pédagogique et respectueuse des personnes qui s’y réfèrent. Elle explique non seulement le credo de l’islam, mais aussi l’anthropologie qui en découle, essayant d’identifier les références, les croyances, les aspirations du musulman qui vit dans nos pays.

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    Mardi 4 avril prochain à 18h00 dans la Salle des Professeurs de l’Université de Liège, Bâtiment du Rectorat, place du XX août, 7, 1er étage (parcours fléché à partir de la grande entrée.). P.A.F 15 € (5 € pour les étudiants) à payer sur place.

    Réservation obligatoire le 31 mars au plus tard : on peut s’inscrire

    -par téléphone 04.344.10.89 ou

    -par email info@ethiquesociale.org ou uniondesetudiantscatholiqueliege@skynet.be

    -plus de renseignements et s’inscrire en ligne, cliquez ici : http://www.ethiquesociale.org/conference/immigration-identite-et-multiculturalite/

    JPSC