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Famille

  • D'après Mgr Aupetit, "Humanae Vitae" reste une encyclique prophétique

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    Du site de France Catholique :

    Mgr  Michel Aupetit

    Humanæ vitæ, une encyclique prophétique 

    Propos recueillis par Aymeric Pourbaix

    mercredi 22 janvier 2020

    Mgr Michel Aupetit © Michel Pourny

    Fortement opposé au projet de loi bioéthique présenté au Sénat, Mgr  Michel Aupetit, archevêque de Paris et ancien médecin, publie au même moment un petit livre qui présente à nouveaux frais l’encyclique de Paul VI, Humanaæ vitæ, sur la contraception. Hier présentée comme un outil de libération des femmes, la pilule est vue par une part grandissante de la génération actuelle comme un asservissement au service des hommes.

    Quel lien faites-vous entre la contraception artificielle, enjeu d’Humanæ vitæ (1968), et le débat actuel qui porte sur la «  PMA pour toutes  » ?

    Mgr Michel Aupetit : La difficulté de fond est la même dans tous les cas. On la désigne par «  la morale de l’autonomie  ». Le premier péché manifeste à quel point l’homme veut être autonome, il veut être à lui-même sa propre loi. Il veut décider de son bonheur qu’il considère dès lors comme un dû. C’est alors qu’il devient esclave de ses propres désirs, de ses illusions et de ses fantasmes. Or il nous faut reconnaître et confesser combien c’est l’alliance qui rend l’homme heureux, le fait de recevoir la vie des autres, du Tout Autre. Cette dépendance au Créateur et à l’humanité lorsqu’elle est assumée fait de nous des êtres libres et responsables, des êtres capables d’aimer et de donner la vie en vérité.

    «  Un enfant comme je veux et quand je veux  » est un slogan illusoire et égoïste… Heureusement, l’enfant nous surprendra toujours… mais à quel prix ? Qui sommes-nous pour le priver volontairement de ses origines ? C’est une violence inouïe qu’on lui inflige et dont on aura à rendre compte, inévitablement…

    À l’époque, Humanæ vitæ a été mal reçue par les épiscopats, sous prétexte que c’était irréaliste. Faut-il réintégrer le document dans la préparation au mariage ?

    La question n’est pas d’abord d’intégrer telle ou telle encyclique, mais d’être fidèle au dépôt de la foi et à la tradition vivante qui en découle. «  Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile  » (1 Co 9,16). Oui, le don de la vie est une bonne nouvelle !

    Comment aidons-nous les couples à s’ajuster à la grâce du salut et non pas à s’enfermer dans l’épreuve de la convoitise et de la concupiscence ? Il s’agit d’un chemin à parcourir pas-à-pas.

    L’horizon du discernement doit être le Salut, et non pas notre faiblesse. Comment ce Salut m’éclaire-t-il sur le petit bien que je peux accomplir maintenant ?

    Il ne faut pas vouloir régler toutes les difficultés en même temps, mais il s’agit d’avancer «  humblement avec ton Dieu  » (Mi 6, 8) qui t’éclaire sur le petit pas à poser pour avancer.

    L’enjeu est d’accompagner ce pas-à-pas qui est aussi très évangélique pour les pasteurs et ceux qui enseignent la catéchèse… Il convient de reconnaître à quel point le courage des couples, des familles nous édifie. Leur témoignage nous aide à redécouvrir toujours plus profondément le sens de notre sacerdoce. Qu’ils en soient remerciés !

    Il existe, dites-vous, deux conceptions de la maternité : possessive ou oblative. Et de la réponse à ce choix dépend toute la civilisation ?

    Accueillir la vie comme un don, l’éduquer en respectant ce don, c’est être disposé à accueillir son jaillissement comme il vient. C’est une grâce féminine que d’être conduite à percevoir combien la vie peut surgir même à travers la souffrance et la mort. Si le Christ apparaît d’abord aux femmes, n’est-ce pas parce qu’elles sont particulièrement disposées à accueillir la vie pour l’annoncer ? Avons-nous assez respecté et honoré cette vocation proprement féminine ou selon les mots de Jean-Paul II ce «  génie féminin  » ?

    Cette vocation «  hors hiérarchie  » nous éduque à la hiérarchie, c’est-à-dire à nous ordonner au Salut, à la vie. La question ne se pose pas seulement dans l’Église, mais dans la société tout entière.

    Le pape François ne cesse de le rappeler : «  Ne vous laissez pas voler votre espérance, ni votre joie.  » Notre société retrouvera une culture de vie, une réelle fécondité missionnaire si la femme ose être femme et si l’homme ose être homme.

    Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le magazine.

    Lire aussi l'interview de Mgr Aupetit sur aleteia.org

  • Cinq piliers pour une éducation conservatrice dépoussiérée

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    D'Olivia de Fournas sur le site de Famille Chrétienne :

    Petit Traité d'éducation conservatrice

    Les cinq piliers d'une éducation conservatrice dépoussiérée

    07/01/2020

    MAGAZINE – L’éducation conservatrice, grâce à cinq piliers qui traversent le temps, permet d’élever ses enfants pour en faire des êtres cohérents et responsables. C’est la thèse du père de famille Pierre-Henri d’Argenson.

    Pierre-Henri d'Argenson : Haut fonctionnaire à La Réunion, Pierre-Henri d’Argenson est père de deux filles et d’un garçon, entre 5 et 12 ans. Avant son Petit Traité d’éducation conservatrice (Cerf), il a publié plusieurs livres, dont un Guide pratique et psychologique de la préparation aux concours (Ellipses).

    Comment l’idée vient-elle à un haut fonctionnaire d’écrire un livre sur l’éducation ?

    Je n’ai aucune compétence académique pour écrire sur ce thème, mais est-ce un sujet de spécialistes ? Les ouvrages rédigés par des experts en sciences de l’éducation que j’ai lus ne m’ont pas franchement convaincu. Ma seule compétence est d’avoir réfléchi au sujet et, accessoirement, d’avoir trois enfants. Or, j’ai constaté que leur quotidien était saturé de publicités, d’écrans, de grossièreté, de vulgarité, d’utilitarisme, de cynisme. Dans ce contexte, une éducation conservatrice dispensée par les parents s’avère capitale.

    Être conservateur dans l’éducation, est-ce revenir au martinet ?

    Pas du tout ! Je rappelle que c’est même interdit par la loi ! Être conservateur ne signifie pas retrouver l’éducation d’avant. Je propose justement un dépoussiérage de cette éducation rigoriste. J’entends l’éducation conservatrice dans le sens d’Hannah Arendt, pour qui l’éducation consiste à offrir le monde à nos enfants, et donc à leur donner les clés pour qu’ils puissent eux-mêmes le changer. Je cherche les invariants éducatifs au-delà des modes.

    Quels sont ces invariants ?

    Il y a selon moi cinq piliers, sans hiérarchisation : une transmission du langage structurée et riche, la lecture des contes de fées, l’autorité, la morale et l’importance de vivre avec ses cinq sens.

    Est-ce conservateur de vivre avec ses cinq sens ?

    L’idéal du progressiste, c’est l’intelligence artificielle, le virtuel, le digital... Le conservateur éduque ses enfants en s’asseyant avec eux au bord d’un lac avec une canne à pêche. Il leur fait découvrir le contact avec la matière, les travaux manuels, le bricolage...

    Comment transmettre cette éducation aux enfants ?

    Le parent conservateur protège son enfant des écrans et l’initie aux relations avec des personnes humaines plutôt qu’avec les friends de Facebook. Il l’emmène au travail, engage la conversation avec des inconnus, développe son estime pour les artisans, les paysans, les soldats. Il lui fait découvrir la vie collective, par exemple via le scoutisme ou les colonies...

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  • "Marchons enfants" à Paris : une démonstration de force

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    « Démonstration de force »

    Communiqué du collectif Marchons enfants :

    Malgré les grèves et le contexte social, la manifestation unitaire contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes.

    « Une démonstration de force » : le message est clair. Le mouvement associatif partenaire du label « Marchons Enfants » a réussi son pari : poursuivre la mobilisation pour le retrait du projet de loi bioéthique. Un projet de loi ni bio, ni éthique, et même clairement anti-éthique. Compte tenu des enjeux, les organisateurs ne souhaitent pas contribuer à une énième bataille des chiffres face aux estimations fantaisistes de la préfecture de police et d’un cabinet privé, qui a su trouver une niche pour faire parler de lui gratuitement à chaque manifestation.

    Le sujet est trop grave. La loi va-t-elle priver volontairement des enfants de père, de l’amour d’un père, tout au long de leur vie ? Ce serait une profonde injustice. Ce projet de loi va retirer des droits aux enfants, à commencer par celui d’avoir un père à ses côtés pour grandir. Les centaines de milliers de manifestants ont démontré par leur présence la puissance, la vigueur et la détermination du mouvement social. Désormais, le gouvernement n’a pas d’autre choix que de répondre aux vives et légitimes inquiétudes exprimées, sans le moindre incident, par une foule familiale et populaire. Les observateurs ont tous salué la forte présence de la jeunesse au cœur du cortège, notamment parmi les milliers de volontaires qui ont permis le succès de la manifestation. Cette jeunesse exprime une attente claire : le retrait du projet de loi bioéthique. Selon une enquête Ifop publiée cette semaine, près de 2 jeunes sur 3 (64% des 18-25 ans) souhaitent le retrait du projet de loi.

    Parce que la famille est plébiscitée par les Français, il y a urgence à poursuivre la mobilisation. L’examen du projet de loi en 1ère lecture au Sénat doit démarrer mardi 21 janvier. C’est pourquoi, le mouvement associatif et les associations partenaires du label « Marchons Enfants » appelle à de nouveaux rassemblements le 21 et le 22 janvier à 19h devant le Sénat (rue Tournon).

    La démonstration de force de ce jour marque un tournant dans le processus politique de ce projet de loi. Le gouvernement doit sortir du silence, de l’indifférence et du mépris vis-à-vis des Français.

  • 19 mars : 11ème Marche des hommes avec saint Joseph

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    5 bonnes raisons......pour marcher entre hommes le jour de la fête de saint Joseph, le jeudi 19 mars 2020 autour de l'abbaye de Cordemois et du château de Bouillon

    1. Il est temps de faire une pause entre hommes
    2. Confier une intention de prière à l'intercession de saint Joseph pour une joie ou une difficulté 
    3. Boire une .. euh, un bon Orval
    4. Le Thème tout simplement : "Choisis donc la vie." Dt 30,19
    5. Dormir à Bouillon et marcher autour du Château de Godefroy de Bouillon
    #ToutUnProgramme19 Maart, 1ste www.sint-Jozefstocht.be rond de abdij van Westvleteren, waar een van de beste abdijbieren ter wereld gebrouwen wordt.

    #Abdijbier1. Een tocht woor mannen
    2. Vertrouw een gebedsintentie toe aan de voorspraak van Sint-Jozef voor een vreugde of een moeilijkheid
    3. Drink een .. Westvleteren
    4. De thema : "Kies voor het leven." Dt 30,19

    Chaque 19 mars.
    Depuis 2010.
    Peu importe la météo.
    Peu importe le jour de la semaine.
    Jour de la fête de saint Joseph.

    Nous marchons entre hommes.
    Au sud de la Belgique.
    Petite soirée la veille entre nous.

    Dit-on un Orval ou une Orval ?
    Venez, vous le saurez
    et la goûterez ;-)

     

    Une rando aisée d'environ 15km dans la région de Bouillon et bien à l'écart des zones en quarantaine pour les affaires de sangliers contaminés.

    Voor de tocht rond Westvleteren, bezoek www.sint-jozefstocht.be of contacteer info@sint-jozefstocht.beToutes les infos sur www.marche-de-saint-joseph.be

    José, Joseph, Pino, Jo, ont Saint-Joseph comme patron. Il est aussi le patron de tous les travailleurs et est invoqué pour des demandes concrètes: travail, habitation, famille. A Orval, nous avons déjà entendu de nombreux témoignages surprenants.SCOOP - Deux visiteurs, venus de bien loin dans le temps, sont inscrits à la marche et connaissent bien le château de Bouillon. Petit cousin de Godefroy de Bouillon, Godefroy de Montmirail a exploré la parcours avec son palfrenier. Suivez le guide en vidéo.

    Likez la page de la Marche de saint Joseph sur Facebook

    Une initiative de membres et d'amis de la Communauté de l'Emmanuel de Belgique. Gentlemen, vous pourriez suggérer à votre dame de participer à la www.marchedesmeres.be les 21 et 22 mars 2020 :-).

  • Pas de légalisation du "mariage homosexuel" aux Philippines; l'Eglise s'en réjouit

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    ASIE/PHILIPPINES - Satisfaction de l’Eglise après le rejet du projet de « mariage homosexuel » de la part de la Cour Suprême

    mardi, 14 janvier 2020
    Manille (Agence Fides) – Les responsables de l’Eglise des Philippines ont accueilli favorablement la décision de la Cour Suprême du pays qui a confirmé son précédent rejetant la pétition qui visant à légaliser le « mariage homosexuel » dans le pays. Selon la Cour, ladite pétition manque « d’arguments substantiels » pour justifier l’inversion de la décision prise précédemment.

    Ainsi que l’a appris Fides, l’Evêque auxiliaire de Manille, S.Exc. Mgr Broderick Pabillo, a fait l’éloge de la décision, exhortant le monde politique et les législateurs « à s’occuper de questions urgentes telles que la pauvreté, le chômage et les changements climatiques ». De son côté, l’Evêque de Cubao, S.Exc. Mgr Honesto Ongtioco, a rappelé que « l’Eglise soutiendra toujours les enseignements de Jésus sur le mariage, indépendamment de ce que l’Etat pourra décider au travers de ses lois ». Selon le Père Melvin Castro, ancien Secrétaire au long cours de la Commission épiscopale pour la Famille, « la décision de la Cour demeure incomplète parce qu’elle n’interdit pas explicitement le « mariage » entre personnes du même sexe et conserve la possibilité au Congrès d’émaner une telle norme ». C’est pourquoi « les chrétiens devront rester vigilants et toujours sur leurs gardes » a-t-il déclaré.

    En réaction à la décision de la Cour, Maria Sofia Robles, membre du groupe ecclésial Couples for Christ, exprimant les sentiments de tous les fidèles engagés dans la défense de la famille, de la vie et du sacrement du mariage, a déclaré à Fides : « Le Mariage est seulement celui entre un homme et une femme, fécond selon la loi naturelle. Nous sommes heureux que la Cour Suprême ait reconnu cette vérité que nous continuerons à promouvoir comme signe d’amour au sein de la société ». (SD) (Agence Fides 14/01/2020)

  • Quand les enfants s'éloignent de la foi malgré tous les efforts de leurs parents...

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    | Hanna-Cheriyan Varghese

    Force est de constater que malgré tous les efforts consentis par les parents chrétiens pour transmettre la foi à leurs enfants, beaucoup parmi ceux-ci s'en éloignent ou l'abandonnent. Les réflexions qui suivent apportent un éclairage intéressant sur cette question qui taraude pas mal de parents chrétiens. Elles émanent d'un pasteur protestant mais rejoignent en de nombreux points notre expérience quotidienne et peuvent nous aider dans notre réflexion :

    Louis Schweitzer lors d'une conférence donnée au Centre évangélique d’information et d’action à Lognes le 25 novembre 2003 (source).

    La famille, lieu de transmission de la foi ?

    Le sujet qui m’a été proposé est extrêmement intéressant mais plus complexe, me semble-t-il, qu’il n’y paraît. Aussi, il me semble judicieux d’en modifier quelque peu le titre en ajoutant un simple point d’interrogation. « La famille lieu de transmission de la foi ? » me semble en effet une question que l’on peut poser à la fois en considérant la situation actuelle et la société qui nous entoure, en considérant la situation psychologique de la famille et sans doute également dans le domaine plus spécifiquement théologique. Je proposerai pour commencer quelques éléments d’une approche biblique qui indiquent bien l’ambivalence de la situation familiale en ce qui concerne la transmission. Nous essaierons ensuite d’approfondir cette question de la transmission, puis nous nous pencherons sur le problème plus particulier de la transmission de la foi. Enfin, pour conclure, nous proposerons quelques pistes pratiques en vue de cette transmission en milieu familial.

    1. L’ambivalence du témoignage biblique

    Devant une telle question, certains textes bibliques surgissent naturellement à l’esprit. On pense tout de suite à la place que la famille peut tenir dans la transmission en Israël telle que nous la présente le témoignage de l’Ancien Testament. La libération d’Égypte devra être racontée « à ton fils et au fils de ton fils » (Ex 10.2) et on sait la place de la fête de la Pâque dans la transmission familiale : « Lorsque vos fils vous demanderont : que signifie pour vous ce rite ?, vous répondrez… » (Ex 12.25ss, etc.). Il est clair que la transmission familiale est essentielle à la transmission de la foi du peuple juif.

    Mais, en même temps, d’autres textes nous reviennent, tirés eux du Nouveau Testament et qui empêchent une réponse trop rapide. Quand il s’agit de la foi chrétienne, donc de la manière spécifiquement chrétienne de considérer la foi et sa transmission, les choses sont-elles aussi simples ? Dans la famille même de Jésus, la transmission ne semble pas avoir été sans problèmes. « Les gens de sa parenté sortirent pour se saisir de lui, car ils disaient : il a perdu la raison » (Mc 3.21) ; « En effet, même ses frères ne mettaient pas leur foi en lui » (Jn 7.5). On voit bien que, dans le cas de Jésus, alors que des étrangers commençaient à l’écouter et à le suivre, son témoignage, son enseignement, n’étaient guère accueillis dans sa propre famille, pas plus d’ailleurs que dans sa ville, selon le proverbe repris par Jésus affirmant que « nul n’est prophète en son pays ». Jésus parle d’ailleurs à cette occasion directement de la famille : « On ne refuse pas d’honorer un prophète, sinon dans son pays et dans sa maison (c’est-à-dire dans sa famille) » (Mt 13.57).

    Si donc la famille est certainement, pour la Bible, un lieu de transmission, elle semble poser à celle-ci des problèmes spécifiques. C’est ce que nous voudrions essayer d’approfondir en commençant par ces problèmes avant de parler de la transmission de la foi.

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  • Selon Science Magazine, l’Eglise catholique a joué un rôle majeur dans l’apparition des élites en Occident

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    Du site FSSPX.NEWS :

    Une étude anthropologique fait justice à l’institution du mariage chrétien

    08 JANVIER 2020

    Une étude publiée par Science Magazine tend à montrer que l’Eglise catholique a joué un rôle majeur dans l’apparition des élites en Occident. Comment ? En régulant les sociétés au moyen de l’institution du mariage chrétien.

    Pas si ringard que ça, le mariage à l’Eglise : c’est peut-être même la clé du succès et de l’épanouissement personnel. Du moins, si l’on en croit l’étude anthropologique fouillée, publiée par le mensuel de référence Science, le 8 novembre 2019.

    Une équipe de chercheurs américains de l’université George Mason (GMU) a constaté que ce qu’on a coutume d’appeler les « élites occidentales », constituent un groupe à part qui se démarque de tous les autres types de population dans le monde : plus altruiste, plus développé, plus enclin à la réussite. 

    Pour expliquer ce phénomène, nos spécialistes en sciences humaines ont fait appel aux « facteurs psycho-sociaux » dans lesquels ils voient l’héritage d’un modèle familial bien précis.

    Selon eux, l’Eglise catholique, en imprégnant peu à peu les sociétés, a lentement fait émerger un nouveau type de relations humaines, où le clan cesse de l’emporter sur le noyau familial. La famille peut alors s’épanouir, pour le bien de chacun de ses membres : les époux et les enfants.

    Le moyen privilégié de ce développement fut le mariage chrétien qui, en faisant disparaître l’endogamie, a permis à la famille d'acquérir un rayonnement moral, intellectuel et social. Cela fut rendu possible par la chrétienté, dont l’homme occidental est issu.

    Aux yeux de l’équipe de chercheurs du GMU, l’homme occidental doit sa réussite à « l’institution familiale durable » mise en place par l’Eglise, tout au long des siècles passés.

    Il n’est pas courant que les sciences humaines jettent ainsi un pavé dans la mare des chantres de la déconstruction et de l’idéologie du « genre », où il est de bon ton de voir dans le mariage chrétien la source de toutes les « discriminations ». Face aux transgressions et à la corruption morale généralisée, il n’est jamais trop tard pour revenir aux sources de la vraie civilisation, celles de la cité catholique. 

  • Le contact physique entre un bébé et ses deux parents est crucial pour l'épanouissement de l'enfant (VUB)

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    Du site de la RTBF :

    Le contact avec les deux parents est important pour le bébé, selon une étude de la VUB

    Le contact physique entre un nouveau-né et son papa a autant d'effets positifs qu'un contact avec la maman, selon une étude menée par la VUB en collaboration avec l'Université de Liverpool. Ces résultats devraient encourager les pères à s'occuper activement de leur enfant dès la naissance.

    Le contact physique entre un bébé et ses parents est crucial pour l'épanouissement de l'enfant. Les câlins des parents assurent un développement optimal du système nerveux parasympathique, lié au repos et à la récupération physique. Grâce à ces contacts, les enfants supportent mieux le stress en grandissant, par exemple.

    Encourager les papas à être plus actifs

    Pour cette étude, il a été demandé à 25 mères et 25 pères d'enlacer et câliner leur enfant. Les rythmes cardiaque et respiratoire des bébés ont été mesurés avant, pendant et après les séances de câlins. L'étude montre ainsi que, tant avec la mère qu'avec le père, ces deux rythmes diminuent pendant et après les caresses. Les séquences vidéo indiquent également que les deux parents touchent intuitivement leur enfant aux mêmes endroits et de la même manière.

    "Nous voulons encourager les papas à être plus actifs dans les soins et l'attention portés à leur bébé. Aujourd'hui, les pères sont bien plus investis que dans le passé mais il y a encore un écart à combler vis-à-vis des mères. Les hommes pensent parfois que la mère a un lien physiologique privilégié avec le petit, du fait de la grossesse", selon la directrice de recherche Martine Van Puyvelde.

  • France : une victoire de la liberté d'expression

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    De Philippe Oswald sur la "Sélection du Jour" :

    La justice condamne la censure d’Alliance Vita par le maire de Paris

    « La société progressera à condition de respecter la maternité » ; « La société progressera à condition de respecter la paternité » « La société progressera à condition de respecter la différence » ; « La société progressera à condition de respecter la vie » : voilà des affirmations évidentes, assorties de photos paisibles, parfaitement respectueuses du droit et des personnes, et d’ailleurs validées par la société d’affichage. Mais elles ont déclenché l’ire d’Anne Hidalgo, maire de Paris. À peine installées dans des gares parisiennes le 2 janvier, deux ou trois (selon l’humeur locale !) de ces affiches ont été promptement enlevées par la société prestataire, sur l’injonction de la maire de Paris, elle-même actionnée par le lobby LGBT. Ces affiches font partie d’une campagne lancée par Alliance Vita à quelques jours de la reprise, au Sénat, du débat bioéthique, le 8 janvier prochain, afin d’alerter l’opinion sur les dangers que fait peser, selon cette association, le projet gouvernemental sur la maternité, la paternité, le handicap et le respect de la vie humaine. Mais, observe sur Twitter, Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, « ce qui leur est insupportable dans notre campagne, c’est la récupération (au sens plein et positif du terme) du verbe progresser. Un certain progressisme de la déconstruction s’acharne à en conserver le monopole. Mais non, toute rupture technique n’est pas progrès humain ! »

    C’est un leitmotiv d’Alliance VITA : ce qui est faisable en raison des progrès techniques n’est pas forcément souhaitable du point de vue éthique. Sur son site, l’association résume ses principales objections aux « avancées » voulues par le gouvernement par ces interrogations : « Est-ce un progrès d’imposer aux femmes des traitements hormonaux, sans raison médicale, derrière la promesse illusoire d’une maternité impossible à garantir ? De sélectionner des enfants à naître selon des critères génétiques ou de capacités physiques ? Est-ce un progrès de supprimer les êtres fragiles plutôt que de les accueillir et de tenter de les guérir ? D’effacer la paternité derrière les techniques de procréation ? Est-ce un progrès de résumer la place de l’homme à ses gamètes ? D’utiliser l’embryon humain comme un matériau de laboratoire, le modifier génétiquement, associer ses cellules avec des cellules animales ? Est-ce un progrès de ne plus respecter l’intégrité de l’espèce humaine et de s’autoriser des expériences d’apprenti-sorciers ? »

    Destinées à éveiller la réflexion du plus grand nombre, les affiches d’Alliance Vita se contentent d’une simple question, ouvrant à l’un des quatre principes d’écologie humaine qui fondent la vie en société : respect de la paternité, de la maternité, de la différence (handicap) et respect de la vie. Mais par sa sobriété même et par la beauté de ses images, cette campagne entreprise pour commencer sur 400 panneaux d’affichage dans les gares parisiennes, transiliennes et dans les rues de Paris, a provoqué un électrochoc. Trop fort pour Anne Hidalgo qui s’est empressée d’annoncer sur Twitter qu’elle allait censurer cette campagne : « Je suis profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA à la Gare du Nord et dans plusieurs autres lieux de la capitale. Je demande à ExterionMedia France et Mediatransports que ces affiches soient retirées immédiatement ». Un ukase en totale contradiction avec ses vœux aux Parisiens prônant « une année apaisée », « une année de dialogue » où chacun pourra « s’exprimer sur tous les sujets » !

    Ce qu’il faut bien appeler une censure, pose évidemment un problème de fond. Que devient la liberté d’expression si les seules affiches autorisées à Paris doivent être conformes aux opinions du maire ? Ainsi le même édile qui ne trouve rien à redire aux publicités antifamiliales et libertaires de Gleden, « le site de rencontres extra-conjugales pensé par des femmes », que chacun a dû subir sur les bus parisiens et dans le métro, ou encore à des pubs véganes agressives, s’autoriserait à proscrire des affiches se contentant de promouvoir le respect de la paternité et de la maternité sous prétexte qu’il s’agirait d’un « acte militant » ? Gleden ne milite-t-il pas, lui, pour l’infidélité conjugale ? Il est clair qu’Anne Hidalgo n’aime pas la famille, la maternité, la paternité. Mais n’aurait-elle pas, cette fois, franchi une ligne rouge ? Tout en contribuant à la publicité de cette campagne, son diktat a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux, et nombre de journalistes, dont certains n’adhèrent pas aux objectifs d’Alliance Vita, s’insurgent contre cette atteinte manifeste à la liberté d’expression.

    Mais en quoi ces affiches contreviendraient-elles à la loi ? En rien, vient de répondre (alors que nous bouclons cet article) le juge des référés saisi par Alliance Vita, en ordonnant la reprise immédiate de l’affichage par Mediatransports, avec astreinte financière si non-exécution. Ce soir du 4 avril aura donc vu une grande victoire de la liberté d’expression !

    Philippe Oswald

  • Mairie de Paris : pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

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    Lu sur le site de Valeurs Actuelles :

    Alliance VITA dénonce la censure par la mairie de Paris de sa campagne de pub

    3 janvier 2020

    Tugdual Derville, délégué général d'Alliance VITA. Photo © Iafrate

    L’association pro-vie a déployé quatre affiches dans plusieurs gares parisiennes à quelques jours de l’examen du projet de loi bioéthique.

    Aussitôt mises, aussitôt enlevées. Jeudi 2 janvier, l’association pro-vie Alliance VITA avait décidé de frapper un grand coup en lançant une campagne d’affichage dans le métro et certaines gares de la capitale. Sur ces affiches, des slogans incisifs, autour du visage d’une femme, d’un homme et de spermatozoïdes : « La société progressera à condition de respecter la maternité » ; « La société progressera à condition de respecter la paternité » ; « La société progressera à condition de respecter la vie » ou encore « La société progressera à condition de respecter la différence ». Très rapidement, la maire de Paris, Anne Hidalgo s’est emparée du sujet se déclarant « profondément choquée et indignée ». Sur Twitter, elle a dénoncé la campagne accompagnée de trois visuels : « Je suis profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA à la Gare du Nord et dans plusieurs autres lieux de la capitale. Je demande à ExterionMedia France et Mediatransports que ces affiches soient retirées immédiatement ».

    Tugdual Derville@TDerville
    Anne Hidalgo @Anne_Hidalgo

    Je suis profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA à la Gare du Nord et dans plusieurs autres lieux de la capitale. Je demande à @ExterionMediaFR et #Mediatransports que ces affiches soient retirées immédiatement.

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    Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

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    Une censure immédiatement dénoncée par Tugdual Derville, d’Alliance VITA et fondateur d’A Bras ouverts. Sur Twitter, il a stigmatisé une « erreur sur l’un des visuels qui n’est pas affiché » par la maire de Paris et une « [erreur] d’interprétation sur le sens de la campagne ». Avant de pointer du doigt la « virulence d’un lobbying minoritaire, capable de faire plier les entreprises, de manipuler les médias et de censurer la liberté d’expression. »

    Eugénie Bastié
  • La famille, cellule de base de la société (homélie pour le dimanche de la Sainte famille)

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    La famille, cellule de base de la société

    homélie de l'abbé Christophe Cossement pour la fête de la Sainte Famille (archive 2013):

    Dans l’exhortation apostolique du pape François, Evangelium gaudium, on lit que la famille est importante pour l’Église car « il s’agit de la cellule fondamentale de la société, du lieu où l’on apprend à vivre ensemble dans la différence et à appartenir aux autres et où les parents transmettent la foi aux enfants ».

    En cette fête de la Sainte Famille nous voulons fêter toutes les familles, avec une tendresse particulière pour celles qui vivent des épreuves, en les regardant comme les cellules fondamentales nécessaires à la société. Il y a une forme de famille qui a été avalisée par le parlement mais à laquelle les Églises s’opposent, c’est la famille fondée sur le mariage homosexuel. Cette opposition ne vient pas d’une attitude rigide tournée vers le passé, mais de cette constatation toute simple  : pour donner la vie à un enfant il faut d’une façon ou d’une autre toujours un homme et une femme. La stérilité de la relation homosexuelle n’est pas une maladie, elle est dans l’ordre des choses, elle est normale, et il ne faut pas nier la réalité en imaginant des stratagèmes pour imiter la famille fondée sur l’union de l’homme et de la femme. Ce qui ne veut pas dire que nous les chrétiens devons approuver le fait qu’une société rendrait difficile la vie des personnes homosexuelles. Au contraire, c’est aussi avec amitié que nous devons entourer les familles qui existent déjà, quelles que soient leurs blessures.

    La famille est le lieu où l’on apprend « à appartenir aux autres ». Ce point me semble fondamental dans la société d’aujourd’hui toujours tentée par plus d’individualisme et donc de repli sur soi. Cette appartenance mutuelle se réalise en vivant dans le don de soi aux autres. La maman, le papa se donnent pour leur enfant, et qui pourra rendre à ses parents tout ce qu’ils lui ont donné, à commencer par le précieux don de la vie — qui n’appartient à personne ? À leur tour les enfants sont invités à se donner eux-mêmes dans la famille, par toutes sortes de services rendus gratuitement. Heureuses les familles où l’on entretient cette dimension du don gratuit en résistant à la marchandisation des tâches ! C’est le seul moyen de préparer l’avenir que d’apprendre aux jeunes à vivre comme des êtres capables de se donner eux-mêmes et de le faire dans la fidélité, durablement, au-delà de ce qui peut rapporter quelque chose.

    Ce que vit la Sainte Famille dans l’évangile de ce jour (Mt 2,13) nous fait accueillir dans cette célébration la situation de tant de familles qui vivent dans des camps de réfugiés, au Sud-Soudan, en Centrafrique, au Liban et dans les pays voisins de la Syrie, à l’est du Congo, aux Philippines, et encore maintenant en Haïti ou en Inde. Et la situation de ces familles chrétiennes qui vivent dans la menace perpétuelle d’un attentat. Nous pensons aussi à toutes les familles éprouvées parce qu’un des membres est gravement malade ou disparu trop tôt, et à toutes les familles blessées parce qu’on ne sait pas s’y aimer ou parce qu’il y a de la méchanceté, de la perversité ou de l’esprit de vengeance. Tant de famille que Dieu nous invite à porter dans notre cœur, pour que par la rencontre entre ces situations et l’Esprit Saint dans notre cœur puisse naître l’ébauche d’un monde nouveau, d’un geste, d’une prière qui commence à changer le monde.

    Comment surmonter tout ce qui blesse les personnes et les familles ? Le pape propose dans sa lettre de tisser à nouveau des liens, d’intensifier la proximité avec ceux qui nous entourent et qui nous sont présentés par le Seigneur. C’est le sens des lectures que nous avons entendues  : honorer son père, glorifier sa mère (Si 3), non pas qu’ils soient irréprochables mais parce que ce qui est digne de l’homme, ce qui le fait grandir et qui peut guérir même les péchés c’est l’amour, c’est la main tendue, c’est le cœur ouvert, c’est la présence affectueuse — et ils sont rares les cas où il faut se protéger en coupant les ponts, cela doit rester l’exception des exceptions. Intensifier les liens, nous devons le faire aussi avec ceux qui sont dans notre quartier, avec ceux qui arrivent de loin et qui sont éprouvés par une vie difficile — ceux que l’on appelle les sans-papiers. C’est à une nouvelle communion de la famille humaine que nous sommes appelés.

    Que le Seigneur nous aide à construire le monde de demain, par notre vigilance au service du renouveau des familles, cellules de base de la société !

  • La Reine des Neiges 2 et La Guerre des étoiles IX, fers de lance du credo progressiste de Disney

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    De l'excellent site "Pour une école libre au Québec" :

    La Reine des Neiges 2 et La Guerre des étoiles IX, fers de lance du credo progressiste de Disney. Libérez-vous du passé, du désir, et de toutes les contraintes qui entravent votre liberté: telle est, en substance, la morale des deux derniers mégaproduction Disney, La Reine des neiges 2 et La Guerer des étoiles IX. Attention, intrigues déflorées et divulgâchées. Texte de Pierre-Henri d’Argenson, auteur d’un Petit traité d’éducation conservatrice (Le Cerf, 2019) et de La fin du monde et le dernier dieu (Liber, 2018).

    La Reine des Neiges 2 et Star Wars épisode IX, grosses productions emblématiques des studios Disney sorties au mois de décembre, ont au moins un point commun: leurs bandes annonces étaient très réussies. Dans ce domaine, Disney n’a pas perdu la main. Pour ce qui est des films eux-mêmes, c’est une autre histoire, ou plutôt la même: celle de l’effondrement de la puissance narrative et mythologique qui avait fait la force des premiers opus, au profit d’une tornade de séquences d’action sans profondeur ponctuées des poncifs à la mode de l’idéologie progressiste.



    Commençons par le dernier épisode de Star Wars, qui fait suite à deux autres déjà passablement dégradés par rapport à la trilogie historique. Nous ne reviendrons pas sur le scénario abracadabrantesque que l’on peine à suivre, baladés que nous sommes de planètes en course-poursuites. Si les héros de ce dernier opus n’ont pas tous la Force, ils ont de l’Endurance! Mais pas autant que le spectateur qui s’essouffle avant eux, et pour cause, c’est le but recherché: immergés dans l’action perpétuelle, les personnages vivent dans un éternel présent qui les prive de toute épaisseur psychologique, de tout mystère. Il ne reste rien du souffle épique de l’épopée initiale, ancrée dans le tragique de la condition humaine et la patience des constructions stratégiques, des intrigues politiques et amoureuses, des rites initiatiques, des révélations bouleversantes.

    Nous retrouvons surtout en creux les grands articles de la foi progressiste, le premier étant la dissolution de tout enracinement des choses dans un présent omniprésent qui réduit l’existence à une succession de séquences. En dehors de Rey et Kylo Ren, les nouveaux personnages et Poe et Finn en premier lieu n’ont quasiment pas d’histoire, pas de pensée, pas d’ancrage symbolique. On a l’impression que les nouvelles productions ont voulu casser les archétypes des mythes, ceux qui rattachaient les anciens personnages à des figures ancestrales: la princesse, le chevalier, le bandit, le père tyrannique… La trilogie de Georges Lucas puisait dans les Atrides, Rome, Aristote, Machiavel, Grimm, Tolkien, Asimov, la Bible, elle n’a pu être écrite que par des hommes de culture.

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