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Films

  • Franco Zeffirelli est mort

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    "J'ai peur de mourir. Je suis un croyant et je prie beaucoup " (Zeffirelli dans une de ses dernières interviews)

    "Dans ses films, il a montré la beauté du christianisme, comme l'Église l'a toujours fait dans l'art et la liturgie..." (NBQ)

    De Jean-Baptiste Garat sur le site du Figaro :

    Le metteur en scène et réalisateur Franco Zeffirelli est mort à 96 ans

    Le metteur en scène et réalisateur Franco Zeffirelli est mort à 96 ans

    DISPARITION - L’homme de théâtre et de cinéma est décédé à Rome. Il avait épaulé Lucchino Visconti pour le tournage du Guépard, avant de devenir célèbre pour ses productions d’opéras et pour ses films inspirés de la littérature anglaise.

    Le monde de la culture italienne vient de perdre son plus grand dandy. Le réalisateur et metteur en scène Franco Zeffirelli est mort à l’âge de 96 ans samedi dans sa résidence de Rome. Le cinéaste «s’est éteint sereinement après une longue maladie, qui s’était aggravée ces derniers mois», annoncent les médias italiens citant des sources familiales de Zeffirelli.

    » LIRE AUSSI - Le cinéaste Franco Zeffirelli, descendant de Léonard de Vinci

    «Je n’aurais jamais voulu que ce jour arrive. Franco Zeffirelli est parti ce matin. Un des plus grands hommes de la culture mondiale. Nous nous joignons à la douleur de ses proches. Adieu, cher Maître, Florence ne t’oubliera jamais», a écrit sur Twitter Dario Nardella, le maire de Florence, ville natale du maître.

    Elizabeth Taylor, Richard Burton, Glenn Close, Fanny Ardant

    Il y a environ une semaine, lui qui souffrait depuis longtemps d'une pneumonie avait reçu les derniers sacrements, rapportent les médias italiens citant la famille. Franco Zeffirelli, après les funérailles dont la date et le lieu restent à définir, reposera dans le cimetière des Portes Saintes de Florence. Une chapelle ardente sera installée lundi au Capitole, colline de Rome où se trouve la mairie.

    Réalisateur, scénariste, producteur, Franco Zeffirelli a signé une vingtaine de longs-métrages. Il était le chantre d’un cinéma d’esthète étudié auprès de son maître Luchino Visconti et inspiré des chefs-d’œuvre de la littérature anglaise. Son film le plus célèbre, Roméo et Juliette (1968), est d’ailleurs une adaptation de Shakespeare, auquel il a aussi emprunté Hamlet (1992, avec Mel Gibson et Glenn Close) et La Mégère apprivoisée (1967, avec Elizabeth Taylor et Richard Burton). Anobli par la reine d'Angleterre (le seul en Italie dans de cas), il avait été nommé à deux reprises aux Oscars: comme metteur en scène pour Roméo et Juliette et comme décorateur pour La Traviata. Dans un autre registre, il signa, à la fin des années 1970, une adaptation de la vie du Christ pour la télévision italienne. Après plusieurs années d'absence, il revient sur les plateaux avec Jane Eyre, adapté du roman de Jane Austen (1996, avec Charlotte Gainsbourg), puis Un thé avec Mussolini (2001).

    Le metteur en scène de Callas, Sutherland et Domingo

    Zeffirelli était également très connu des amateurs d’opéras pour ses mises en scène opulentes, dignes des superproductions d’Hollywood. Beaucoup de ses créations lyriques sont toujours à l’affiche aujourd’hui. Le Metropolitan Opera a une nouvelle fois programmé la saison prochaine son Turandot. Mais aussi sa Bohème, qui a été montée sur quasiment toutes les scènes du monde. En avril dernier, l’Opéra de Vienne avait ainsi donné la 437e représentation de cette mise en scène du célèbre opéra de Puccini que Zeffirelli avait créée en 1963.

    Son style peut paraître aujourd’hui conventionnel et sa direction très littérale ; ce qui explique son succès toujours aussi grand auprès du public américain, par exemple, plus conservateur que les amateurs européens. Mais il faut se souvenir combien Zeffirelli a bousculé les habitudes des spectateurs et des scènes lyriques, il y a maintenant plus de 60 ans. Très attaché aux détails, au point de signer souvent les décors et les costumes en plus de la direction, il était très exigeant avec les chanteurs. Il se battait avec eux pour qu’ils oublient la gestuelle et les mimiques classiques, travaillait chaque geste, chaque regard pour qu’ils incarnent leurs rôles au-delà du chant.

    Sa rencontre avec Maria Callas, qui s’est transformée en amitié, fera des étincelles. Il accompagna la diva dans une Traviata phénoménale qui paracheva le statut de superstar de la soprano. À Paris, il monta pour elle sa dernière Norma de Bellini. Et il signa la mise en scène de Tosca de Puccini, travail resté célèbre car il s’agit de l’une des seules traces vidéos qui reste de l’art de la diva sur scène. Des années plus tard, le réalisateur rendait hommage à la diva en tournant Callas Forever, avec Fanny Ardant dans le rôle-titre.

    Son parcours le mena également à travailler avec Joan Sutherland pour lui offrir l’un de ses plus beaux rôles: Lucia di Lammermoor. Et, naturellement, quand vint la mode des films d’opéra au début des années 1980, les producteurs se tournèrent vers Zeffirelli pour qu’il réalise quelques superproductions avec le ténor star de l’époque: Placido Domingo.

    Sa dernière œuvre du metteur en scène, un rêve nourri depuis plus de dix ans, aura été la mise en scène d'une nouvelle Traviata qui ouvrira la saison du festival d'opéra dans les Arènes du Vérone le 21 juin. A 96 ans, il projetait encore un Rigoletto dont les débuts étaient prévus pour le 17 septembre 2020 au sultanat d'Oman, avec l'Opéra Royal de Mascate. Au cinéma, il ambitionnait encore de tourner un film sur L’Enfer de Dante ou une saga sur la dynastie des Médicis, deux projets confrontés à des coûts de production incommensurables.

    Profondément attaché à Florence, sa ville natale, Franco Zeffirelli avait réalisé en 1966 le film-documentaire Per Firenze dans lequel il décrivait avec émotion l'inondation historique qui avait frappé la cité la même année et qui avait détérioré nombre de ses richesses artistiques. Ce film pour lequel l'acteur Richard Burton avait prêté sa voix avait permis de recueillir vingt millions de dollars pour les travaux de restauration et de reconstruction.

    Franco Zeffirelli avait aussi installé dans le centre historique de Florence sa fondation dont il voulait qu'elle rende son oeuvre accessible au plus grand nombre. Dans cette espace baroque de 4.000 mètres carrés, que lui avait offert la ville pour ses 92 ans, le maestro avait entreposé ses innombrables collections: des milliers de croquis, épreuves préparatoires pour ses somptueux décors d'opéra, affichettes de la vingtaine de films qu'il a tournés au cours de sa longue carrière. Une précieuse bibliothèque y contenait plus de 10.000 volumes consacrés à l'art, l'histoire, la littérature et le spectacle.

    La rédaction vous conseille

  • Succès inattendu du film consacré à Lourdes

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    Résultat de recherche d'images pour "lourdes film"

    Selon Aleteia.org, le film documentaire Lourdes n’en finit pas de faire des miracles ! Initialement projeté dans une centaine de salles, il fait désormais l’objet de plus de 300 copies dans toute la France et vient de franchir le cap des 135.000 spectateurs. Loin des blockbusters américains, ce film qui parle de fragilité et de corps abîmés a su trouver son public, bien au delà de la "cathosphère".

    Après quatre semaines d’exploitation, le film documentaire Lourdes frôle désormais la barre des 145.000 entrées en France. À ce rythme, il est en passe de devenir une des petites surprises cinématographiques de l’année ! Réalisé par Thierry Demaizière et Alban Teurlai, le film plonge les spectateurs pendant 1h30 dans le cœur de l’humanité « vraie », celle qui pleure, qui souffre et qui rit aussi. Cette humanité, on la retrouve symboliquement dès le premier plan du film avec toutes ces mains qui caressent le rocher de la grotte. Des mains âgées, des mains d’enfant, des mains de couleurs… (lire la suite sur aleteia.org)

    Et, sur le Figaro Vox : Le documentaire sur le sanctuaire de Lourdes a réalisé plus de 140 000 entrées en un mois, un succès auquel même les réalisateurs Thierry Demaizière et Alban Teurlai ne s’attendaient pas. Ceux-ci racontent au FigaroVox l’aventure étonnante de ce film émouvant. (lire la suite sur le site du Figaro Vox)

    Prions pour que ce film soit distribué en Belgique...

    Pourtant, le pèlerinage à Lourdes enregistre un certain recul et le pape a cru bon de nommer un délégué pontifical à ce sanctuaire : http://www.imedia-info.org/depeches/pape-francois-envoie-delegue-pontifical-sanctuaire-lourdes,40913.html

  • Un héros chrétien contre le nazisme sur les écrans à Cannes

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    De Kerknet :

    Un film sur Franz Jägerstätter est présenté à Cannes

    «Une vie cachée» a été présenté pour la première fois au festival de Cannes sur la vie de l'objecteur de conscience Franz Jägerstätter (1907-1943).

    August Diehl dans 'Une vie cachée'.  © rr

    Franz Jägerstätter a été béatifié en 2007, exactement cent ans après sa naissance dans un village autrichien. Enfant, il était déjà fasciné par le religieux, mais ce n’est qu’après son mariage en 1936 que sa foi chrétienne est devenue la référence de sa vie.

    Jägerstätter s'est ouvertement opposé au national socialisme parce qu'il a trouvé cela incompatible avec le christianisme.

    Lorsqu'il fut appelé au service militaire en 1940, il se déclara objecteur de conscience. En 1943, après un nouveau refus de prendre les armes, il fut enfermé et torturé. Jägerstätter a été exécuté le 9 août 1943 pour trahison.

    Le film Une vie cachée est écrit et réalisé par Terence Mallick, un cinéaste original qui excelle dans les films poétiques et esthétiques tels que le célèbre arbre de la vie. Les scènes sont souvent enregistrées sans script écrit, mais basées sur des improvisations et l'interaction entre les acteurs. Il y aurait eu un script à Une vie cachée. Les rôles principaux sont interprétés par August Diehl et Valerie Pachner, et Matthias Schoenaerts a également un rôle à jouer .

    On ne sait pas encore quand le film arrivera sur nos écrans. Vous trouverez ci-dessous un court extrait - le seul publié à ce jour.

  • L’exposition précoce des enfants aux images pornographiques

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    De "La Sélection du Jour" :

    PORNOGRAPHIE À L’ÉCOLE : UNE DIRECTRICE BRISE LE SILENCE

    La directrice du collège de Mios, près d'Arcachon, en Gironde, a pris l’initiative d’écrire aux parents d’élèves pour les mettre en garde contre l’exposition précoce de leurs enfants aux images pornographiques. Si les plus concernés sont des collégiens de 6e et 5e, des élèves du primaire ont accès à de telles images.

    On savait déjà par des études comme celle commandée à l’Ifop par l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique (Open) que 63% des garçons et 37% des filles de 15 à 17 ans consomment du porno. 90% des élèves de 6e en ont déjà vu. Mais les plus jeunes y sont aussi exposés par la banalisation des smartphones qui leur sont imprudemment confiés par leurs parents pour des raisons pratiques. Les rares collégiens dont les parents ont résisté à cette facilité ne sont pas pour autant à l’abri à cause des visionnages auxquels les invitent leurs camarades pendant les intercours ou les récréations. Des élèves du primaire, âgés d’à peine dix ans, y sont aussi exposés. Si le porno n’est anodin pour personne, avec des risques d’addiction surtout pour les garçons, les risques traumatiques sont encore plus importants pour des non-pubères.

    En fait d’« apprentissage » à la relation sexuelle, les scénarios pornos suscitent violence et dégoût. On fabrique des détraqués, hommes et femmes, dont la relation à la sexualité et l’estime de soi sont dégradées. Si les femmes sont les principales victimes de la pornographie, c’est toute la société qui est confrontée à ce fléau surgi tout droit de la prétendue « libération sexuelle » des années soixante au service du mercantilisme le plus abject boosté par la révolution numérique. Sur les réseaux sociaux, des images détournées ou volées violent l’intimité d’adolescents qui sont tombés dans le piège de se mettre en scène. Certains se suicident.

    D’où l’urgence d’alerter les parents dès l’école primaire comme l’a fait cette directrice. Mais entreprendre un vrai dialogue avec les enfants, installer un logiciel de contrôle parental et interdire l’usage des smartphones à l’école ne suffiront pas à endiguer un tel fléau. Il faut aussi frapper les sites. En France, la législation interdit de rendre accessible la pornographie à un mineur. Mais peu de sites mettent en place les moyens pour que la législation soit respectée. Ils se contentent d’inviter à confirmer d’un clic que l’on est majeur. Il suffit aux jeunes internautes de mentir sur leur âge pour accéder aux contenus pornographiques. Au Royaume uni, une nouvelle loi entrera en vigueur le 15 juillet : elle imposera aux sites hébergeant des vidéos ou des images pornographiques de vérifier si les internautes ont effectivement plus de 18 ans en produisant un document d’identité, un numéro de téléphone mobile ou encore via l’achat d’une carte d’accès dans une boutique. Etant entendu qu’être majeur ne rend pas pour autant anodine cette forme d’esclavage sexuel qu’est la pornographie … Le visionnage de contenus pornographiques entraîne une addiction comparable à celle des drogues. Il activerait d’ailleurs les mêmes zones du cerveau.

    Il s’agit d’un fléau mondial d’une ampleur inouïe et en constante expansion : « Un quart des recherches sur le web sont des requêtes à caractère pornographique. Chaque seconde, 372 personnes recherchent des contenus pour adultes sur les moteurs de recherche, 28 258 internautes en visionnent et 3 075 dollars y sont ainsi dépensés (…) L’industrie du sexe représente aujourd’hui un marché mondial de 100 milliards de dollars alors qu’elle était estimée à 60 milliards de dollars en 2015 » rapporte Samy Mansouri, enseignant-chercheur à l’Université Paris Dauphine sur le site The Conversation (en lien ci-dessous).

    http://theconversation.com/incidences-de-la-pornographie-sur-les-comportements-ou-en-est-la-recherche-117133

  • Lourdes sur les écrans français : "rendre visible l'invisible"

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    Du site "La Sélection du Jour" :

    Un film salué par la critique et diffusé sur les écrans de l'Hexagone. Sera-t-il distribué dans les salles obscures de Belgique ? Il y a peu de chances que nos médias lui réservent un accueil comparable à celui dont a bénéficié le film d'Ozon "Grâce à Dieu"...

    La synthèse :

    Il faut avoir touché le rocher pour comprendre Lourdes. Entrer dans l’esprit, les espoirs, les prières, des millions d’hommes et de femmes qui s’y rendent chaque année pour appréhender le miracle de la grotte. Justement, Lourdes, le documentaire réalisé par Thierry Demaizière et Alban Teurlai, accomplit le  miracle de rendre visible l’invisible au cœur du sanctuaire. Ils montrent ainsi Lourdes comme ne l’ont jamais vue ceux qui n’y sont jamais allés. Et, au fond, tout ce que l’on ne veut plus voir dans notre société : la fragilité, la faiblesse, la maladie, mais aussi la générosité, le don de soi, l’espoir et la Foi. "C'est ce que viennent chercher ces gens, en fait, plus que le miracle, c'est d'être regardés comme des personnes, alors que le reste de l'année, ils sont dans des centres, dans des EHPAD et pas forcément regardés par la société", expliquent les auteurs de ce Lourdes. 

    Avec ce documentaire, à voir d’urgence en salles, le duo de réalisateurs prouve qu’il n’y a pas besoin de croire pour voir. Voir qu’ici, il se passe quelque chose bien au-delà de la raison et du quotidien, bien plus fort que les clichés et les idées préconçues d’hôtels et de boutiques de souvenirs. Paradoxalement, c’est parce que l’un est athée et l’autre agnostique, et que les deux sont connus pour leurs reportages passés sur des thèmes aux antipodes de la religion, qu’ils ont pu être entendus et écoutés sur l’antenne des plus grands médias, sans que jamais leur propos ne soit attaqué ni discrédité. 

    C’est au fond une véritable tournée missionnaire, des plateaux de télévision au micro d’un Marc-Olivier Fogiel sur RTL, qu’ont accompli ces deux réalisateurs tout au long de la promotion de ce documentaire. Tous ceux qui l'ont vu en sont ressortis émus aux larmes, par ce qu’ils ont découvert, ou par ce qu’ils ont revécu. Au moment où l’Eglise est fragile, secouée par les scandales autour des abus sexuels ici, attaquée par le terrorisme islamiste là-bas, ce film est une parenthèse d’humanité donnant à voir le plus beau visage de la Foi. Ne le ratez pas !

    Judikael Hirel

  • De l’écran à la croix : des films inspirants pour méditer et prier

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    SAJE2.pngSur le site web du bimensuel « L’Homme Nouveau », ce billet rédigé par Adélaïde Pouchol, suite à un entretien avec Hubert de Kerangat (photo), responsable marketing de SAJE Distribution le 20 avril 2019 :  

    « Qui n’a pas vu au moins un film distribué par Saje ? Des Cristeros à Cristina Noble en passant par Dieu n’est pas mort, la société de distribution propose depuis 7 ans maintenant des films d’inspiration chrétienne. Aujourd’hui, SAJE anime également une communauté de prière sur Hozana.org, un moyen de créer un lien encore plus fort entre culture et foi.

    Pouvez-vous présenter SAJE Distribution en quelques mots ?

    SAJE Distribution est une société de distribution de films d’inspiration chrétienne au cinéma, en DVD, VOD et télévision. Notre métier est d’importer des films d’inspiration chrétienne produits à l’étranger, en France et plus généralement dans les pays francophones. Nous sommes également une agence de marketing communication pour d’autres distributeurs ou producteurs qui travaillent sur des films/spectacles qui touchent à la foi. Nous nous appuyons notamment sur les réseaux de paroisses partout en France. 

    Et s’il fallait résumer le travail de SAJE en trois chiffres (nombre de films distribués depuis le début, etc…) ?

    15 films distribués au cinéma qui ont cumulé plus de 460 000 entrées.

    Plus de 50 DVD à notre catalogue.

    Une plateforme VOD qui propose plus de 60 titres différents.

    SAJE anime une communauté de prière et de réflexion sur la plateforme chrétienne Hozana.org, en lien avec les thématiques des films que vous distribuez. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce que vous proposez à travers cette communauté de prière ?

    Notre souhait est d’avoir une communauté de priants qui nous soutienne spirituellement. Notre désir est avant tout d’annoncer la Bonne Nouvelle au grand public. Si nous oublions le moyen le plus puissant pour y arriver, nous mettons de côté l'essentiel. À ce jour, plus de 1800 personnes sont liées à cette communauté. Nous proposons 1 à 2 fois par mois une réflexion de fond sur un film que nous sortons au cinéma ou bien encore en DVD. C’est également l’occasion pour la communauté de prier pour des intentions particulières. Nous sortons des films sur des thèmes variés comme le pardon, l’Église, la Bible, la foi etc. Tous ces thèmes peuvent rejoindre personnellement les membres de la communauté de prière.

    L’ADN de SAJE, c’est de faire le lien entre culture et foi. Pensez-vous qu'un film puisse nous rendre plus saint ?

    Oui, c’est notre conviction profonde. Les films que nous sélectionnons sont souvent édifiants, et beaucoup des histoires vraies que nous diffusons sont celles de grands saints. Rien de tel que la fréquentation des saints pour se sanctifier, n’est-ce pas ?  

    Et pour finir, si vous deviez choisir un coup de cœur parmi les films distribués par SAJE ces derniers mois, quel serait-il ?

    Tout simplement, le film de fiction inédit que nous sortons en ce moment sur Popieluzko. C’est un film bouleversant qui retrace avec une grande fidélité le destin de ce martyr du communisme. Le film ne pouvait malheureusement pas sortir en salle car il a déjà 10 ans. Mais nous le proposons de manière exclusive en projections publiques sur grand écran, éventuellement suivies d’un débat, dans le cadre de séances « Ciné Cult’ ». Ces projections s’organisent à la demande des paroisses, des établissements scolaires, ou des associations, dans leurs locaux via un vidéo projecteur équipé d’une bonne sono. Le film est projeté à partir d’un DVD que SAJE envoie à l’équipe qui organise la séance. Nous préconisons que la séance soit payante, comme au cinéma, parce qu’en général, ce qui est gratuit est sans valeur. Nous proposons pour cela une billetterie en ligne. Comme avec une salle de cinéma, SAJE partage les bénéfices de la soirée avec l’association qui organise la projection, ce qui permet de rémunérer non seulement les producteurs et distributeurs du film, mais aussi l’association organisatrice pour qui ce type d’événement peut devenir un moyen d’élargir son réseau et de récupérer des ressources supplémentaires. Très concrètement, pour organiser une projection de Popieluzko près de chez soi, il suffit de nous contacter, via notre site ou directement en passant par Aude : sajedistribution@gmail.com - 01 58 10 75 01.

    Ref. De l’écran à la croix : des films inspirants pour méditer et prier

    JPSC

  • Les vieux Disney : le fanatisme des déconstructeurs progressistes

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    Un billet de Mathieu Bock-Côté paru il y a dix jours sur le site "Pour une école libre au Québec" :

    Les vieux Disney : les déconstructeurs progressistes sont des fanatiques

    Quiconque s’intéresse au mouvement des idées à notre époque est obligé de constater que nous sommes les témoins, en même temps que les victimes, d’une grande purge culturelle, comme s’il fallait purifier notre existence et la délivrer du mal. Le monde intellectuel, ou plus exactement, ses élites intellectuelles et médiatiques sont engagées dans un grand mouvement de déconstruction culturelle et sociale qu’elles assimilent à la lutte contre les préjugés qui pollueraient notre culture et pousseraient à la reproduction de structures sociales inégalitaires en plus de contribuer à l’exclusion des minorités. Pour que le paradis diversitaire advienne, pour qu’un nouveau monde arraché à l’ancien puisse enfin naître, il faudrait aller jusqu’au bout de la déconstruction.

    Cette logique folle se manifeste dans tous les domaines de l’existence, même les plus improbables. On a pu le constater encore une fois il y a une dizaine de jours dans la presse européenne qui rapportait la publication d’une étude universitaire britannique dénonçant... les dessins animés de Walt Disney ! Blanche neige, La Belle et la Bête, Aladdin et Le Roi Lion sont notamment ciblés. Sans surprise, on les accuse... de racisme ! 

    Car y a-t-il une seule œuvre aujourd’hui qu’on ne trouve pas moyen d’accuser de racisme ? Ce terme dont la définition ne cesse de s’étendre ne veut à peu près plus rien dire. On accuse aussi ces films de sexisme, La Belle et la Bête, apparemment, poussant même... à la violence conjugale ! Les œuvres plus récentes de Disney, toutefois, feraient la promotion de bonnes valeurs et on pourrait les recommander aux enfants. Fiou ! En d’autres mots, il faudrait considérer ces œuvres comme autant d’instruments de propagande devant faire la promotion de la vision recommandée de la société, sans quoi on aura la tentation de les proscrire. Comment ne pas constater que les savants à l’origine de ces études sont en fait des idéologues militants ?

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  • Ozon : une vérité partielle et partiale ?

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    De Pierre Durieux sur Aleteia.org :

    Par Ozon et par omission !

    Pour la première fois, Pierre Durieux, l’ancien directeur de cabinet de l’archevêque de Lyon s’exprime sur le film « Grâce à Dieu ».

    J’ai fini moi aussi par voir Grâce à Dieu. Après tout, ce n’est pas très fréquent de connaître des personnages qui ont inspiré un film et d’entendre son propre nom au cinéma. Je ne suis pas cinéphile, ni critique, et mon avis ne se risquera pas à émettre des considérations savantes sur le 7e art. Mais puisque cette œuvre est présentée comme une « fiction inspirée de faits réels », l’ancien collaborateur du cardinal que je suis n’est pas, après tout, le plus mal placé pour donner son avis

    Une bonne surprise

    Oserais-je l’écrire ? Le film fut d’abord une bonne surprise. Vraiment. Après 36 mois d’un feuilleton judiciaire éprouvant et quelques milliers de coupures de presse mal cicatrisées, je redoutais le manichéisme émotionnel sur grand écran. Le film, reconnaissons-le, n’en rajoute pas. Si certaines des personnes mises en cause peuvent légitimement souffrir de se voir ainsi représentées à l’écran, il est tout aussi difficile je suppose pour les victimes et leurs familles, de voir exposer leurs fragilités, leurs conflits familiaux et leurs manquements… De nombreux passages montrent que François Ozon n’a pas occulté les rayons de la vérité, même douloureux.

    De ce qui apparaît, de ce qu’on entend dans le film, je ne conteste pour ainsi dire, rien. Le personnage du cardinal est certes assez loin du réel, mais après tout, aurait-il été mieux « réussi » en singeant le vrai ? Même le titre — scandaleux à plusieurs titres — se trouve mieux expliqué dans le film que dans la plupart des articles qui traitent du sujet. Grâce à François Ozon, on prend connaissance de la chronologie, des excuses et des explications du cardinal aussitôt après sa malheureuse expression.

    Des oublis regrettables

    Bien sûr, on comprend qu’il ait fallu enjoliver et imaginer un peu, ne serait-ce que pour des questions de mises en scène mais, enfin, je n’aurais pas matière à écrire sur les mensonges de ce film, comme je l’avais primitivement imaginé, avant de l’avoir vu.

    Non, le film n’en rajoute pas, mais il a des manques. Il lui manque les questionnements d’un évêque devant les crimes anciens de l’un de ses prêtres, la difficulté de traiter, un quart de siècle après, des questions, déjà gérées, même mal, par ses trois prédécesseurs.

    Lire la suite sur aleteia.org

  • Un film anti-avortement américain arrive au Top 5 du box-office malgré la censure sur Twitter et dans les médias

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    Lu sur epochtimes.fr :

    Un film pro-vie américain arrive au Top 5 du box-office malgré la censure sur Twitter et dans les médias

    Un film pro-vie américain arrive au Top 5 du box-office malgré la censure sur Twitter et dans les médias

    Une image fixe du film « Unplanned ». (Pure Flix)

    Unplanned, qui pourrait être traduit par « non planifié », est l’histoire d’une employée du Planned Parenthood (un des principaux regroupements de planification familiale aux États-Unis) qui a vécu une expérience ayant changé sa vie alors qu’elle a été témoin d’un avortement. Le film a rapporté un peu plus de 5,4 millions d’euros au box-office alors qu’il n’a été présenté que dans certains cinémas à l’échelle nationale.

    Le succès est de plus venu après que le film a été classé « pour adultes », malgré un contenu relativement sobre.

    Selon le magasine américain The Hollywood Reporter, le film du distributeur confessionnel Pure Flix n’allait rapporter qu’environ 2,7 millions d’euros.

    « Doté d’une mention convoitée A+ par CinemaScore (une société qui étudie la fréquentation d’un film afin d’évaluer, avec des notes-lettres, le nombre de fois qu’un film a été vu), le drame controversé anti-avortement Unplanned a été diffusé dans 1 059 salles de cinéma aux États-Unis, générant un montant d’un peu plus de 5,4 millions d’euros, malgré une empreinte relativement modeste », a-t-il été déclaré.

    Vidéo intégrée
    UnplannedMovie@UnplannedMovie

    In theaters everywhere March 29. is the true story of one woman’s journey of transformation. Abby Johnson was one of the youngest Planned Parenthood clinic directors in the nation.Until the day she saw something that changed everything. http://Unplanned.com 

    [Traduction du post ci-dessus : « Dans les théâtres partout le 29 mars. #Unplanned est l’histoire vraie du parcours de la transformation d’une femme. Abby Johnson était l’une des plus jeunes directrices de la clinique du Planned Parenthood au pays, jusqu’au jour où elle a vu quelque chose qui a tout changé. http://Unplanned.com« ]

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  • Ozon, un ami nous interpelle

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    Ce petit mot parvient à notre messagerie électronique :

    Je lis avec consternation l'accueil fait par la presse au dernier film d'Ozon: Grâce à Dieu. Il reçoit une pluie d'étoiles qui, à mon avis, tiennent plus au sujet abordé plus qu'aux qualités cinématographiques. Il en est de même pour les films qui montrent avec une complaisance positive les relations homosexuelles ou la "charité" euthanasique... L'air du temps l'emporte sur toute autre considération et la mode est impérative!

    D'après ce que j'ai pu lire, seuls les Cahiers du cinéma réputés à gauche, ont gardé intactes leurs exigences artistiques et rangent le film dans la catégorie des enquêtes sociologiques sans recherche cinématographique. Ils vont plus loin et renvoient les cinéphiles vers M, de Yolande Zauberman, film digne de ce nom mais qui passera inaperçu: il aborde avec un vrai talent le problème de la pédophilie dans une communauté juive...

    Hélas... Comme c'était prévisible, l'occasion de la programmation de "Grâce à Dieu" sur nos écrans était trop belle pour ne pas faire de ce film l'instrument d'une nouvelle campagne contre l'Eglise. La RTBF tout particulièrement en remet des couches et fait une propagande insistante pour engager ses auditeurs et téléspectateurs à aller voir ce film. La pédophilie intéresse beaucoup moins ces gens que l'entreprise de dénigrement de l'Eglise et de sa hiérarchie. Sinon, ils tenteraient de la débusquer partout où elle sévit et pas seulement dans l'Eglise. Pour le reste, tout ce qui peut alimenter le libertarisme moral et les "avancées éthiques" est bon à prendre. Il peut cependant arriver que de bonnes surprises surviennent comme lundi de la semaine dernière (25 mars) où "la Confession" et "les Innocentes" ont été programmées durant la même soirée sur la Une de la RTBF, mais cela reste vraiment exceptionnel.

    On pourrait espérer qu'ils se fatiguent de ce matraquage mais je pense qu'ils ne lâcheront pas prise et qu'ils poursuivront cette offensive comme en témoigne cette émission sur ARTE où ils ont exploité un nouveau dossier, celui des violences sexuelles commises contre des religieuses, émission que la RTBF s'est empressée de rediffuser la semaine suivante.
     
    Face à ce déferlement, on peut se demander si les réponses des responsables religieux sont adéquates. Saluer ce film et ce genre d'émission comme des occasions providentielles de faire la lumière sur des réalités tenues cachées jusque là et se battre la coulpe sans voir l'exploitation qui en est faite me paraît constituer une attitude de faiblesse, en tout cas insuffisante.

    YW

  • Sur l'actualité récente de l'Eglise et les principes de la morale catholique

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    L'abbé Guillaume de Tanoüarn s'exprime sur l'actualité récente de l'Eglise et les principes de la morale catholique :

    Un entretien paru dans Présent

    Je republie ici, avec l'accord bienveillant du Quotidien Présent, l'entretien qu'il a publié lundi dernier (4 mars 2019), sur l'actualité récente de l'Eglise et les principes de la morale catholique .


    Anne Le Pape : Le film d’Ozon, Grâce à Dieu, sortant alors que le procès du père Preynat n’est pas terminé, la sortie du livre Sodoma de Martel : des éléments de nature différente (nous y reviendrons), mais ne doit-on pas noter cette convergence ?
    Guillaume de Tanoüarn : Si vous voulez parler d’un complot contre l’Eglise, je ne crois pas qu’il n’y en ait qu’un. Frédéric Martel a tenu à faire paraître son livre, Sodoma (comprenez : Sodome à Rome) au moment où s’ouvrait à Rome le sommet contre les abus sexuels sur mineurs, avec les présidents des conférences épiscopales françaises. Quant à François Ozon, il avait pour son film Grâce à Dieu une fenêtre de tir avant le rendu des jugements concernant le cardinal Barbarin (pour non-dénonciation) et surtout le Père Preynat (pour agressions sexuelles en série). La convergence entre les deux agendas, celui du film et celui du livre, me paraît, elle absolument fortuite. Mais elle marque un trop plein. Je pense que les désordres sexuels ont fleuri depuis que ce que j’ai appelé jadis la religion de Vatican II prêche l’Evangile selon Polnareff : Nous irons tous au paradis. La question du pardon divin est fondamentale et magnifique. Mais on détruit la doctrine de la miséricorde et on tombe dans le laxisme quand on rend le pardon divin automatique.
    Anne Le Pape : « De nature différente », a-t-on dit : le film dénonçant les abus sexuels, l’autre l’hypocrisie de l’Eglise qui devrait ne plus condamner l’homosexualité. Le but est-il le même, fragiliser l’Eglise (malgré les dénégations répétées des auteurs) ?
    Guillaume de Tanoüarn : Je pense qu’il y a dans le film comme dans le livre, et je dirais dans le film plus encore que dans le livre, une sorte de militantisme athée, qui en limite la portée. En Ozon et en Martel, il nous faut voir d’abord des artistes engagés, qui veulent à tout prix crédibiliser cet agnosticisme, qui constitue aujourd’hui, dans le vaste domaine de la mondialisation, en Chine, aux Etats unis et en Europe, comme une anti-religion d’Etat. Mais je n’ai jamais cru à l’art pour l’art. Le fait d’être des artistes engagés n’interdit pas que l’on puisse, avec cet engagement même, faire un bon film ou un bon livre. Ainsi Sodoma est l’un des rares essais de ce calibre (630 pages) qui se lise aisément. Cela peut ne pas nous plaire mais il y a une écriture. Quand Martel nous raconte sa visite manquée au cardinal Burke, et son expédition dans ses toilettes, on ne peut s’empêcher de sourire, même si Martel n’a pas l’ombre d’un vrai grief à faire valoir contre le pauvre cardinal, auquel il reproche simplement d’être un conservateur et de trop aimer l’apparat dans lequel, comme cardinal, il vit.

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  • Herve, 7 avril : projection du film consacré à Jean Vanier "Le sacrement de la tendresse"

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    unnamed.jpgLe magnifique film consacré à Jean Vanier « Le sacrement de la tendresse » sera projeté à la salle Georges Dechamps à Herve  (près de l’Hôtel de Ville) le dimanche 7 avril, à 15H et à 19H.

    Un message puissant et nécessaire

    Aux côtés de Mère Térésa, de l’abbé Pierre, de Sœur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète  dans un monde dominé  par la compétition, le pouvoir et l’argent.

    Il a fondé les communautés de l’Arche et de Foi et Lumière autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

    Promis à une brillante carrière militaire, Jean Vanier, fils du Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.

    Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.

    Ce film témoigne de la valeur unique et sacrée de toute personne.

    Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la paix.

    Réservation souhaitée (Places limitées)

    8 € ( 7 € en prévente)

    Renseignements et inscriptions : 0494/483685  

      0494/808148 (après 17H)   
                  b.r.liegeois@gmail.com