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Films

  • "Tout mais pas ça !" Un film à ne pas manquer

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    De Bruno Bouvet sur le site du journal La Croix :

    Tout mais pas ça », chacun cherche sa voie

    L’Italien Edoardo Falcone traite sur le mode de la comédie, enlevée mais inégale, l’effondrement des certitudes d’un chirurgien dont le fils veut devenir prêtre.

    Edoardo Pesce et Marco Giallini / Copyright Claudio IannoneStars 

    Tout mais pas ça ! **

    d’Edoardo Falcone

    Film italien, 1 h 27

    Enlevée, drôle, incisive, caustique et à la fois pleine de charme. La première demi-heure de Tout mais pas ça ! emporte l’adhésion du spectateur comme les plus belles comédies à l’italienne des années 1970.

    C’est précisément dans cette veine, avec musique entraînante et dialogues ciselés, que se situe le réalisateur, Edoardo Falcone, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les cinéphiles transalpins ont accordé leurs suffrages (700 000 spectateurs) au premier film de cet ancien scénariste.

    Le tsunami familial que provoque l’annonce par Andrea, un sémillant étudiant en médecine, de son souhait de devenir prêtre, est assez irrésistible. Panique à bord : chacun voit ses certitudes chamboulées, et les rôles trop bien établis se recomposent…

    Une réflexion sur la vocation

    Toutefois, une très longue séquence, fondée sur un quiproquo balourd et étiré jusqu’à la corde fait craindre que Tout mais pas ça ! ne tienne pas ses promesses et vire à la pantalonnade. Il n’en est rien et le film se ressaisit pour développer, non sans finesse, une jolie variation sur le thème de la vocation, au sens large.

    De quoi remplit-on son existence ? Quel sens lui donne-t-on ? Tommaso, visage fermé et amabilité de cerbère, s’est-il jamais posé la question ? Ce brillant chirurgien connaît tout de la cardiologie mais n’écoute guère son cœur. Pas davantage ceux des autres.

    Il a, depuis longtemps, réduit Carla sa femme (touchante Laura Morante) au rôle de (joli) accessoire. Il méprise Bianca, sa fille, qu’il n’a jamais pris le temps d’écouter et mène au pas de charge son équipe médicale, sans aucun égard pour leurs états d’âme.

    Un apprivoisement réciproque

    Quant à Andrea, son fils, pourquoi choisirait-il une autre voie que celle de marcher sur ses traces ? La seule différence à laquelle pourrait consentir Tommaso est d’ordre privé : quand Andrea réunit toute la famille pour faire « la » grande annonce, le médecin est persuadé qu’il va apprendre que son fils est homosexuel.

    S’il a choisi le sacerdoce, ce ne peut être que sous l’influence malfaisante d’un prêtre, Don Pietro, dont il va s’évertuer, lui, le savant aux conceptions rigoureusement laïques, à révéler le vrai visage. Le duel entre l’athée et l’homme de Dieu offre des scènes inégales, desservies par des gags un peu appuyés.

    Il touche juste, en revanche, quand il laisse la place à l’apprivoisement réciproque et à l’éclosion de la sensibilité du rude Tommaso.

    Bruno Bouvet
  • Ignace de Loyola en DVD

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    visuels_boutique_Ignace.jpgIgnace de Loyola (DVD)

    19,50

    Mai 1521. Ignace de Loyola, assoiffé de gloire et d’exploits, combat avec courage les troupes françaises lors du siège de Pampelune en Espagne. Gravement blessé à la jambe et condamné à rester alité, Ignace va devoir remettre en question tous ses rêves de grandeur…

    Près de 20 ans plus tard, il fondera la Compagnie de Jésus – les Jésuites -, une congrégation qui bouleversera la face de la chrétienté. Découvrez l’homme derrière la légende.

    A commander chez SAJE

    Télécharger le pdf de présentation

  • Quand Disney plonge les enfants dans les délices de la famille homoparentale...

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    Via CitizenGo :

    Cela devait arriver et... c'est arrivé. 

    Disney vient de lancer son premier dessin animé racontant les aventures d'une famille dont les enfants ont "la chance" d'avoir deux mamans et pas de papa...

  • Coexister : une charge haineuse contre la religion catholique

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    De Bruno de Seguins Pazzis sur le Salon Beige :

    Coexister : derrière les apparences d’une comédie, une charge haineuse contre la religion catholique

    C

    Synopsis

    Nicolas Lejeune est un producteur de musique de variété dont la carrière et la vie de famille battent de l'aile : il est en panne de talents à produire et sa femme le rejette en raison de ses infidélités. Sophie Demanche, qui dirige le groupe dont fait partie son petit label, lui lance comme défi de remplir le music-hall parisien l'Olympia avec un nouveau projet dans un délai maximum de six mois. Au pied du mur, Nicolas et son assistance Sabrina vont monter un groupe de musique composé d'un curé, le père Benoit, d'un rabbin, Samuel, et d'un imam, Moncef, pour chanter la diversité et le « vivre-ensemble ». Le recrutement n’est pas facile et les membres du groupe vont rencontrer quelques difficultés pour s'accorder. Avec : Fabrice Éboué (Nicolas Lejeune), Ramzy Bédia (Moncef, l'imam), Guillaume de Tonquédec (Benoit, le curé), Jonathan Cohen (Samuel, le rabbin), Amelle Chahbi (Alexia), Audrey Lamy (Sabrina), Mathilde Seigner (Sophie Demanche), Grégoire Foessel (un technicien du cinéma), Mylene Bude (une groupie), Michel Drucker (lui-même), Jean-Pascal Zadi (Pink Kalash). Scénario : Fabrice Éboué. Directeur de la photographie : Philippe Guilbert. Musique : Guillaume Roussel.

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  • Saint Damien de Molokai en DVD

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    Saint Damien de Molokaï 

    Encore une nouveauté qui sortira avant Noël dans le catalogue de SAJE : DAMIEN DE MOLOKAI.

    C’est un prêtre belge missionnaire, mort sur l’une des îles de Hawaï en 1889, après avoir passé plus de 16 ans de sa vie au chevet des lépreux sur l’île de Molokaï, avant de contracter lui-même la lèpre. Il a été canonisé par le pape Benoît XVI en 2009. Nous sortirons ce DVD très prochainement.

    Vous pouvez découvrir les premières images de ce film très émouvant avec cette bande-annonce :

     

    Damien de Molokai - Bande-annonce VF (en DVD et VOD le 04/12/2017) from SAJE Distribution on Vimeo.

  • Pays-Bas : quand tourner un film porno dans une église n'a rien de répréhensible

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    De Jérôme Lachasse sur le site "Portail SFR" (news.sfr.fr) (via "Le Salon Beige"):

    Hollande: ils tournent un film porno dans une église et s'en tirent à bon compte

    La ville de Tilbourg a rejeté la plainte de l'église, arguant que le blasphème n'était plus répréhensible aux Pays-Bas.Un film pornographique, dont le tournage s'est tenu cette année dans l'église Saint Joseph de Tilbourg, aux Pays-Bas, a causé quelques remous en Hollande. Posté en ligne sur le site de la star du X Kim Holland, il montre deux acteurs en train de copuler dans le confessionnal.

    Outrée, la paroisse a entamé des actions en justice. La ville de Tilbourg a cependant rejeté la plainte, arguant que le blasphème n'était plus répréhensible aux Pays-Bas, rapporte la BBC. "Nous estimons que ce tournage est une offense et un manque de respect, mais après avoir examiné le code civil, ceci n'est pas un crime. Blasphémer n'est pas un crime et l'équipe du tournage n'a pas pénétré illégalement dans l'église", a déclaré un porte-parole.

    Selon Harrie de Swart, un des prêtres de la paroisse, l'équipe de tournage a dû escalader une clôture pour filmer dans le confessionnal. "Le ministère de la justice nous a dit que nous aurions dû accrocher un signe 'défense d'entrer' devant la porte de l'Eglise. Alors nous aurions pu les poursuivre en justice", a-t-il déclaré. Avant d'ajouter: "mais il est absurde de placarder un tel signe sur la porte d'une église".

    Il reste malgré tout une option pour la paroisse: porter l'affaire au civil. Leurs chances de faire condamner les producteurs de la vidéo restent cependant minces. Kim Holland s'est par ailleurs excusée pour la vidéo, qu'elle a retirée de son site.

  • Pornographie galopante, perversion idéologique : l'inquiétante dérive des séries télévisées

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    De Paul Rignac sur Magistro.fr :

    La loi des séries

    Je dois avouer que, dans mes moments de loisirs, j’ai longtemps eu un faible pour ce que l’on appelait autrefois les "feuilletons" et qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler les "séries". Certaines, de très bon niveau, qu’elles soient américaines, britanniques ou françaises, sont qualifiées de "mythiques" par les jeunes générations. Elles sont devenues des références dans la culture populaire contemporaine. Si je ne devais en citer qu’une, ce serait l’admirable "Downton Abbey". D’autres méritent encore de passer à la postérité dans d’autres genres et d’autres styles, policier, aventures, guerre, science-fiction, drame etc. Il serait trop long de les nommer ici.

    Le format des épisodes est fort bien étudié pour offrir au spectateur une distraction, une émotion ou des sensations fortes dans un laps de temps relativement réduit (40 à 50 minutes par épisode) à raison d’un épisode par semaine pendant dix à vingt semaines en moyenne, sauf interruption prématurée pour cause d’audience insuffisante. On "entre" littéralement dans une série, et il faut avoir hâte de découvrir l’épisode suivant, autrement cette série n’est pas pour vous. Petit à petit se créé une forme d’addiction. Entre amis, on se passe les dernières découvertes : "je n’ai plus rien à me mettre sous la dent, que regardes-tu en ce moment ?"

    Depuis quelques temps, j’observe dans les nouvelles séries un basculement idéologique. La qualité de la réalisation est toujours là, c’est bien filmé, les acteurs sont excellents, mais le scenario met de plus en plus l’accent sur les nouveaux dogmes du politiquement correct, par exemple la théorie du genre ou l’apologie de l’homosexualité. Le tout est assorti de propos de plus en plus crus et d’images pornographiques de plus en plus osées. On est généralement fixé dès les premières minutes. Au moins, on n’est pas obligé de perdre trop temps avant de renoncer. Trouver une série que l’on puisse regarder tranquillement en famille commence à relever de l’exploit tant on est vite submergé par les propos et les images les plus salaces, les plus dégradants, les plus avilissants.

    Si cette pornographie galopante a au moins le mérite d’être évidente, la perversion idéologique est beaucoup plus insidieuse. Ainsi, observons le cas emblématique d’une série intitulée Black Sails (les voiles noires) traitant de l’histoire des pirates de caraïbes et mêlant pour cela des personnages et des situations historiques avec des personnages de fiction. La reconstitution est soignée, les scènes de combats navals sont impressionnantes. Le lieu et le contexte historique (L’ile de Nassau au début du XVIIIe siècle) sont réels. Le héros, le capitaine Flynt, est un personnage imaginaire, mais de nombreux pirates (Barbe noire, Jack Rakham, Charles Vane) ont réellement existé. Le gouverneur Woodes Rogers a bien existé aussi, mais le modèle historique n’a rien à voir avec le personnage incarné ici. Cette trahison de la réalité historique ne doit rien au hasard mais tout aux impératifs idéologiques du scénario. Woodes Rogers a vaincu les pirates, tant par la force que par une politique de mansuétude à leur égard, politique décidée par Londres. Devenu gouverneur, il a repoussé les assauts des Espagnols contre la colonie britannique. Eh bien, sans aucune vergogne, la série raconte exactement le contraire, à savoir que Woodes Rogers aurait reconquis Nassau avec l’aide des Espagnols qui l’auraient dévastée, et qu’il aurait exterminé les pirates avec une violence inouïe, trahissant ainsi la politique de pardon voulue par Londres. La scène de l’assassinat de Barbe noire est insoutenable. On touche là les limites de la liberté de la fiction historique. Quand Woodes Rogers dit à l’un de ses compatriotes britanniques qu’il est tout de même à Nassau pour faire progresser la civilisation, ce dernier lui répond immédiatement : "non, vous êtes là pour faire progresser nos bénéfices." La relecture contemporaine de l’entreprise coloniale est en marche. Pour faire bonne mesure, le gouverneur est amoureux d’une commerçante bisexuelle qui a des bontés alternatives pour certains pirates et pour une ravissante métisse. Les amateurs de scènes saphiques sont copieusement servis. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin : le capitaine Flynt n’a pas été insensible aux charmes de la belle négociante (avant qu’elle épouse Woodes Rogers), mais, en fait, il brûle d’amour pour un jeune lord qui a des idées modernistes concernant l’avenir des colonies. Naturellement, pour contrecarrer simultanément les idées progressistes du lord et son orientation sexuelle, son odieuse famille réactionnaire le fait emprisonner en un lieu secret en faisant croire à sa mort prématurée. La dernière scène de la saison 4 voit le capitaine Flynt sacrifier tous ses projets pour rejoindre finalement son bel amour en sa prison. L’œuvre s’achève sur le romantisme torride d’une étreinte tant attendue. Et cela est pudiquement "déconseillé" aux moins de douze ans…

    En somme, on est en présence d’un prototype de trucage historique et de démolition des valeurs traditionnelles, servi par une facture artistique et technique en tout point remarquable. La loi des séries est implacable. Par leur caractère répétitif, par la cadence élevée des productions, par l’addiction qu’elles provoquent, tout semble indiquer que nombre d’entre elles (pas toutes, heureusement) procèdent d’une entreprise de déracinement historique et de perversion des mœurs. D’anéantissement du jugement politique le plus élémentaire aussi : dans plusieurs séries policières ou d’aventures comme Designated survivor (Le survivant désigné) le terrorisme islamiste n’est que le paravent préfabriqué d’un terrorisme d’extrême-droite qui le manipule afin d’anéantir la démocratie. Une série policière relativement anodine comme Hawai Five 0 (Hawai police d’État) est devenue à sa dernière saison un vecteur politiquement correct de la légende absurde du complot réactionnaire dissimulé derrière le terrorisme islamiste. Même chose pour la dernière saison d’une série qui avait pourtant bien commencé voici quelques années : Homeland (Le pays natal). Là encore, on a droit au complot fasciste manipulant de gentils islamistes qui n’ont rien demandé à personne. Le matraquage à haute dose de ce genre de crétinerie peut avoir à moyen terme des effets dévastateurs : perte de tous repères, ignorance totale des périls réels qui nous menacent. La concomitance et la diffusion universelle de ces thèses, aussi invraisemblables que débiles, ne peuvent pas être seulement le fruit du hasard. Cela ressemble étrangement à une entreprise concertée de décérébration des masses. La plus grande vigilance s’impose. Une des armes les plus efficaces contre cette perversion est sans doute l’audimat. Une série qui ne trouve pas plusieurs millions de spectateurs fidèles peut être interrompue à tout moment. Alors, pour nous-même, pour notre entourage, et pour faire comprendre notre opposition aux producteurs comme Netflix ou HBO, éteignons tout simplement notre téléviseur.

    Envoyé par l'auteur, 29 juillet 2017

  • Une plateforme VOD francophone de films d’inspiration chrétienne

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    Une plateforme VOD francophone de films d’inspiration chrétienne

    Après la vente de DVD et de Box, SAJE Distribution lance la première plateforme VOD (Video on demand) francophone de films d’inspiration chrétienne.

    Retrouvez-la sur sa boutique en ligne. 

    via "Riposte catholique"

  • La légende de la "papesse Jeanne"

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    De Charlotte Vaudour sur Aleteia.org :

    L’extraordinaire légende de la papesse Jeanne

    Le premier long-métrage de Jean Breschand, "La papesse Jeanne", sort le 26 avril et raconte l'histoire légendaire d'une jeune femme qui accède au trône pontifical.

    Une femme est-elle montée sur le trône pontifical ?

    À quelques variantes près, différents scénarios relatent l’histoire de la papesse Jeanne. Vers 850, l’époque est violente, les barbares venus du nord envahissent les contrées chrétiennes. Une jeune fille originaire de Mayence, en Allemagne, quitte sa famille pour faire des études et suivre son amant. Prénommée Jeanne, elle se fait passer pour un moine britannique érudit surnommé Jean l’Anglais. Après avoir étudié en Angleterre puis à Athènes, elle se rend à Rome pour entrer à la Curie. Jean l’Anglais est proclamé pape et devient Jean VIII en 857, entre Léon IV et Benoît III, au moment de l’usurpation d’Anastase le Bibliothécaire (un antipape qui a exercé la fonction mais n’est plus reconnu comme légitime aux yeux de l’Église catholique). Les fidèles ont très peu d’occasion de le voir. C’est deux ans et sept mois plus tard, à l’occasion de la Fête-Dieu, que Jean VIII se tordant de douleur pendant une procession met au monde un enfant. Le pape se révèle être une papesse ! Fin de la légende.

     

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  • Liège, 4 mai : Première du film "Et les mistrals gagnants"

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    Première du film "Et les mistrals gagnants"

    Liège : jeudi 04 mai 20:00 (Cinéma le Parc)

    Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie et l’aimer même si, le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants, et les mistrals gagnants… Paroles de la chanson de Renaud

    Le film d’Anne-Dauphine Julliand nous fait rencontrer cinq enfants : Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, ils ont entre 6 et 9 ans. Ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves. Ils vivent dans l’instant. Avec l’humour et surtout l’énergie optimiste de leur âge, ils mènent un combat contre des maladies très graves et/ou évolutives. Malgré les traitements lourds, malgré les douleurs parfois insoutenables, ils font preuve d’un appétit de vivre incommensurable, d’une énergie communicative. Ces enfants embrassent la vie sans s’apitoyer sur leur sort, sans nier non plus ce qu’ils éprouvent.

    Cliquez ici pour découvrir la fiche du film

    La projection sera suivie d’une rencontre « les enfants face à la maladie » avec la professeure  Marie-Christine Seghaye, cheffe du service pédiatrie au CHU  (sous réserve)

    Prix d’entrée habituels, places en prévente à partir du mercredi 5 avril

    Aucune réservation ni par e-mail ni par téléphone !