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BELGICATHO - Page 4

  • L'évolution de la législation sur l'avortement aux USA

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    De genethique.org :

    AUX ETATS-UNIS, LA LÉGISLATION SUR L’AVORTEMENT ÉVOLUE

    Un certain nombre d’Etats américains tentent de faire évoluer les lois très permissives concernant l’avortement. Avec un certain succès.

    En légalisant l’avortement en 1973, la Cour Suprême des Etats-Unis a suspendu le droit à la vie des enfants à naître. Alors que de plus en plus de professionnels du milieu médical se montrent réticents à pratiquer l’avortement - en partie parce que les échographies modernes montrent de manière évidente qu’un fœtus n’est pas, en réalité, un amas de cellules mais une vie humaine - des groupes d’intérêts, largement financés, déploient leurs efforts pour contraindre les médecins à le pratiquer.

    A titre d’exemple, sous couvert de défense de la vie, une association américaine a intenté un procès à un groupe d’hôpitaux catholiques. Elle affirmait que pratiquer la médecine, sans pratiquer des avortements, allait contre les lois fédérales. La cour a rejeté l’affaire après l’intervention d’Alliance Defending Freedom, qui s’est exprimée au nom de plusieurs groupes de médecins.

    Une tendance de fond chez les jeunes

    En dépit de l’opposition, le mouvement de défense de la vie humaine des Etats-Unis gagne en puissance chaque année. Il est financé par des jeunes qui sont de plus en plus opposés à l’avortement. L’année dernière, une étude signalée par Students for Life of America a montré que 53% des jeunes entre 18 et 35 ans considéraient que l’avortement devrait être illégal ou possible seulement en cas de viol, d’inceste, ou dans le but de préserver la vie de la mère ; soit 9 points de plus qu’une étude similaire menée en 2012.

    Là encore, certains rapprochent cette nouvelle tendance aux possibilités accrues que donne la technique de voir les fœtus, notamment grâce aux échographies. Celles-ci montrent que les fœtus ont toutes les caractéristiques d’un être humain, dès 12 semaines de gestation et même plus tôt. Dès 5 semaines et demie de gestation, il est possible de détecter les battements de cœur, et c’est entre 8 et 12 semaines que l’enfant à naître commence à bouger.

    Des restrictions à l’avortement

    Dans le monde, 75% des pays autorisant l’avortement, dont la France, ne le permettent que jusqu’à la douzième semaine de gestation. Parmi ces pays, 92 % d’entre eux n’autorisent pas l’IMG après 12 semaines de gestation. Aux Etats-Unis, les lois sont beaucoup pelus laxistes. Et six Etats, dont le District de Columbia, n’ont absolument aucune restriction concernant l’avortement, et le pratiquent jusqu’au terme de la grossesse.

    Mais ces dernières années, seize états ont interdit l’avortement après 20 semaines. Des efforts remarqués, mais combattus. En effet, l’année dernière, les avocats de l’organisation Planned Parenthood, par exemple, ont poursuivi en justice l’Etat de Caroline du Nord. Ils estiment que la loi de Caroline du Nord est inconstitutionnelle parce qu’elle interdit l’avortement après 20 semaines de gestation, sauf en cas d’urgence médicale. L’affaire est toujours en cours, mais des cas similaires ont été jugés en Arizona et dans l’Idaho, et ils ont confirmés l’interdiction.

    L’issue du procès dépend largement de la capacité de l’enfant à naître à survivre en dehors de l’utérus maternel ou non. En 1992, la Cour suprême a jugé qu’un Etat ne pouvait interdire l’avortement qu’une fois l’enfant devenu viable. En 1994, dans l’affaire Planned Parenthood vs Casey, la Cour Suprême a jugé qu’une fois l’enfant viable, l’intérêt d’un Etat à protéger la vie d’un enfant à naître était supérieur au « droit » à l’avortement.

    Le critère de viabilité de l’enfant hors utérus

    Avec les progrès de la science, cette viabilité intervient de plus en plus tôt au cours de la grossesse. En 2015, The New English Journal of Medicine a publié une étude qui a révélé que certains bébés pouvaient survivre en dehors de l‘utérus et sans traitement à partir de 18-22 semaines. De ce fait, la Cour pourrait maintenir une interdiction de l’avortement après 20 semaines même au vue des lois actuelles. Cela dépendra de la nature des preuves délivrées à la Cour et si elle les considère comme étant recevables.

    Mais cette affaire laisse aussi l’éventuelle possibilité à la Cour Suprême de reconsidérer la viabilité comme étant un bon indicateur du moment à partir duquel protéger l’enfant à naître. La grande majorité des autres pays considèrent, en effet, que d’autres signes de vie, tels qu’un battement du cœur ou le mouvement, sont de meilleurs indicateurs de cette vie que la société se met en devoir de protéger, et cela même si la mère souhaite avorter.

    Il est difficile de savoir si cinq des neuf juges actuels à la Cours Suprême saisiront cette opportunité. La promesse du Président Donald Trump était de nommer des juges qui soutiendraient la constitution telle qu’elle a été écrite à l’origine. Les juges sont souvent qualifiés de « constructionnistes stricts ». Il n’y a aucun argument valable permettant de dire que les auteurs de la constitution et de ses amendements avaient en tête un droit à l’avortement quand ils l’ont rédigée. C’est pourquoi il est probable qu’un « constructionniste strict » revienne sur les décisions Roe vs Wade et Planned Parenthood vs. Casey, qui tirent une interprétation plus large de la Constitution afin d’en tirer un « droit » à l’avortement. Neil Gorsuch, le premier juge nommé par le président Donald Trump à la Cour Suprême, semble déterminé à interpréter la Constitution en ce sens. Mais, les quatre autres juges iront-ils jusqu’à revenir sur une décision qui a déjà été rendue ? 

    Il n’en demeure pas moins que la protection de l’enfant a positivement évolué aux Etats-Unis depuis un an. Nous espérons que le nouveau gouvernement redonnera aux enfants à naître la liberté et la vie que défend si fièrement la statue de la Liberté.

    Kevin Theriot est avocat-conseiller à Alliance Defending Freedom et vice-président de son centre Center for Life.

  • Le pape à Fatima, 13 mai 2017 : tous les titres

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    De zenit.org :

    Messe du centenaire des apparitions

    Le pape préside la messe de canonisation de Francisco et Jacinta

    Messe de canonisation présidée par le pape au sanctuaire portugais

    En remerciant le « bien-aimé peuple portugais » pour son accueil et son hospitalité

    Le Seigneur « vous console, même de manière cachée »

    « L’adieu à la Vierge », geste traditionnel après une célébration

    Quelques instants avant la messe de leur canonisation

    Homélie au sanctuaire de Fatima, 12 mai 2017

    «Ayez confiance, l’amour et la paix vaincront », homélie du card. Parolin

    « La miséricorde de Dieu est plus forte que le pouvoir du mal »

  • 5e dimanche de Pâques; prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine : Le Père est en moi : l'importance de l'Eucharistie

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    "Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 5e dimanche de Pâques (archive du 18 mai 2014) (Jn 14, 1-12) en lien avec celle du 14 mai 2017."

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile (http://aelf.org/) :

    « Personne ne va vers le Père sans passer par moi » (Jean 14, 1-12)

    À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m'en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres oeuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des oeuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. »

  • De Fatima 1917 à Fatima 2017 : une seule et même Eglise ?

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    Fatima: deux Églises 

    Une réflexion d'Aldo Maria Valli (12/5/2017) traduite ICI :

    LE MYSTÈRE DE FATIMA

    Pensez donc! Une maman qui prend ses trois enfants, bons et sages, et leur montre quoi? L'enfer!

    Avec la mentalité d'aujourd'hui, en l'an 2017, une telle maman devrait être dénoncée pour mauvais traitements. Il y a cent ans, au contraire, la Sainte Vierge s'est présentée à trois enfants, Lucia, Giacenta et Francesco, et ne s'est pas posée autant de questions: elle leur a montré les damnés, les flammes et tout le reste.

    On dit souvent qu'en cent ans, le monde a complètement changé, mais l'Église aussi a complètement changé. Aujourd'hui, nous parlons de miséricorde, d'ouverture, de tendresse, de bonté. Imaginez un peu s'il venait à l'idée d'un curé ou d'une religieuse de prendre trois enfants de l'école élémentaire et de leur montrer l'enfer, avec tous les détails, carrément, au premier plan. Les mères des enfants se répandraient dans les journaux et il y aurait des polémiques sans fin.

    Et puis il y a ces mots de la Sainte Vierge: «Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs. Beaucoup d'âmes vont en effet en enfer parce qu'il n'y a personne qui prie et fasse des sacrifices pour elles».

    Avouons-le: ce sont des expressions qui semblent n'avoir rien à voir avec l'Église comme nous la connaissons aujourd'hui. Pécheurs? Sacrifices? Personnes qui vont en enfer? Mais qui en parle encore aujourd'hui? Si un curé le faisait, il serait accusé de terrorisme psychologique, l'évêque le rappellerait à l'ordre et peut-être même que le pauvre homme serait suspendu ou invité à prendre une pause de réflexion [il n'est même pas nécessaire de mettre au conditionnel, comme en témoigne ce qui est arrivé à l'abbé Benoît, après la tuerie du Bataclan, ndt]. Nous venons d'années où l'on nous a dit que l'enfer n'existe peut-être pas, et que s'il existe, il est probablement vide. On nous a dit qu'à la fin, tout le monde serait sauvé parce que tout simplement, Dieu ne peut pas condamner. Du purgatoire, on ne parle plus, et on peut donc croire qu'il n'existe pas non plus, et qu'il n'y a pas d'âmes en suspens, pour lesquelles nous devons prier. On nous a expliqué que le pardon est au-dessus de tout et que la justice divine ne peut pas contempler la condamnation. Et nous savons que celui qui ose parler de punition divine, au minimum, doit s'attendre à être regardé comme un fou ou comme un méchant.

    Fatima est reconnue par l'Eglise, elle est dans le calendrier, comme Lourdes, comme Guadalupe. Et les trois petits bergers seront bientôt proclamés saints. Pourtant, dans dans cette Église-ci, de l'année 1917, et celle-là, de année 2017, il semble y avoir eu un laps de temps bien supérieur à une centaine d'années.

    L'enfer, la peur de Dieu, le chapelet, la prière de réparation, les âmes du purgatoire, les sacrifices: les plus âgés d'entre nous savent que l'Eglise, autrefois, parlait ainsi, ils savent que ces choses, autrefois, étaient dites, et qu'il y en avait qui y croyaient. Mais pour un jeune de vingt ou trente ans, en admettant que le problème se pose, c'est vraiment quelque chose d'incompréhensible. Est-il possible que notre bon Dieu puisse nous traiter ainsi?

    Fatima est un enchevêtrement de questions et de mystères, mais le plus grand mystère, à y regarder de plus près, c'est celui-là: comment peuvent tenir ensemble l'Église de 1917, avec l'enfer, les flammes, le purgatoire, les sacrifices, le châtiment, et ainsi de suite, et l'Église de 2017, qui n'est que pardon, rencontre, miséricorde, accueil?

    Attention: je ne suis pas en train de dire que cette Église-ci était meilleure que celle-là. Le problème est très complexe et le traiter en quelques mots ne serait pas sérieux. Je suis en train de dire que voir une Eglise qui va célébrer Fatima, mais en même temps est très différente de tout ce que représente Fatima, provoque un sentiment un peu étrange.

    Certains pourraient dire: mais tu ignores l'inculturation, c'est-à-dire le fait que l'Église parle à ses fidèles avec un langage et des méthodes différentes en fonction des époques, des temps, les circonstances. Je le comprends. Mais ici, ce n'est pas seulement une question de mots, de langage, de style. Ici, c'est une question de contenus. Pensons au jugement de Dieu. L'impression est que l'Église d'aujourd'hui est au minimum dans l'embarras quand elle doit s'occuper du Père qui juge. Elle préfère parler génériquement de miséricorde, de soutien, de discernement. Il semble presque que Dieu soit obligé de pardonner. Essayez de dire que la punition est la conséquence logique du péché, tout comme si l'on ingère du poison, il est logique que l'on meure. La justice divine punitive; la faute, et la peine qui suit le péché: des choses inconcevables pour nous aujourd'hui.

    Notre-Dame de Fatima dit une chose précise: Dieu n'est pas obligé de pardonner au pécheur qui ne se repent pas. Et le pécheur ne peut pas prétendre être pardonné, s'il ne rejette pas le péché. Donc, s'il n'y a pas de repentir, Dieu châtie. Tout cela ne supprime pas la miséricorde. Tout cela dit que la miséricorde ne supprime pas le jugement.

    L'enfer existe, le paradis existe, le purgatoire existe. C'est cela que nous dit Notre-Dame de Fatima. Mais nous, y croyons-nous? Sommes-nous en mesure d'y croire?

    Voilà, à mon humble avis, le vrai mystère de Fatima.

  • Présidence Macron : Alliance Vita invite à la vigilance

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    Chers amis,
     
    Nous voilà pour 5 ans sous la présidence d’Emmanuel Macron. Après le déplorable quinquennat de François Hollande, cette perspective appelle à la plus grande vigilance. Nous poursuivons notre mise en garde car, avec Emmanuel Macron, plusieurs menaces sont d’ores et déjà d’actualité.

    1. DES PRISES DE POSITION DANGEREUSES OU INCERTAINES

    À sa façon de traiter les questions de société, Emmanuel Macron pourrait ressembler au candidat Hollande de 2012, même si nous ignorons le calendrier des réformes qui menacent. Nous en avons alerté fortement les Français, notamment en publiant nos baromètres bioéthiques pendant la campagne :

      • Son soutien affiché à la procréation artificielle "sans père" pour les femmes célibataires ou homosexuelles sans problème d’infertilité ;
      • Sa tolérance accrue à la gestation pour autrui (GPA), au travers de la facilitation de la reconnaissance des enfants conçus à l’étranger par l’état civil français ;
      • Son discours ambigu sur la fin de vie ;
      • Ses positions libertaires sur l’avortement.
     
    2. SON ENTOURAGE TRANSGRESSIF

    De Pierre Bergé à Jacques Attali, en passant par Bernard Kouchner et Daniel Cohn-Bendit, plusieurs soutiens emblématiques du nouveau prési-dent appartiennent à la nébuleuse libertaire qui a déjà énormément contribué à l’effondrement de notre société. Mais d’autres proches d’Emmanuel Macron ne sont pas sur leur ligne.

    3. L'HORIZON CRUCIAL DES LÉGISLATIVES

    La première étape de notre action à venir se concentre donc sur les élections législatives. Les équipes VITA rencontrent actuellement les principaux candidats pour les mobiliser et les alerter sur la casse sociétale et les enjeux bioéthiques des prochaines années. C’est notre urgence !

    Pendant cinq ans, il faudra peser sur le monde politique, que nous savons fracturé et dispersé, pour éviter les lois transgressives et favoriser les lois de reconstruction ; il faudra aussi être capable de mobiliser dans la rue.

    Emmanuel Macron président : adoptons une « vigilance paisible »


  • ONE OF US va défendre la démocratie participative via sa super pétition (1,9 millions de signatures)

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    La Fédération européenne ONE OF US/UN DE NOUS annonce que la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) tiendra audience mardi prochain le 16 mai 2017 à Luxembourg, face à un collège élargi de juges. Il s’agit de trancher si la Commission européenne a eu tort en mai 2014 de refuser de transmettre la proposition législative issue de l’initiative citoyenne européenne UN DE NOUS au Parlement européen pour débat.

    L’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) UN DE NOUS a été l’une des rares initiatives sorties victorieuses de la récolte de signatures depuis que le mécanisme d’ICE a été lancé en 2012. Avec plus de 1,7 million de signatures certifiées (1,9 million récoltées), UN DE NOUS a été l’ICE ayant rassemblé le plus de signatures dans l’histoire de l’Union européenne. L’ICE UN DE NOUS demandait de stopper les financements des programmes détruisant des embryons humains.

    Le mécanisme d’ICE est une sorte de super pétition officielle qui permet aux citoyens européens (quand ils rassemblent au minimum 1 million de signatures) de proposer un texte législatif. Il a été introduit par le traité de Lisbonne afin de lutter contre le déficit démocratique de l’Union européenne. Cet outil de participation démocratique directe des citoyens européens aux politiques de l’Union européenne a pour objectif affiché de rapprocher les citoyens de l’Union européenne.

    Le refus de la Commission européenne de transmettre au Parlement européen la proposition UN DE NOUS est d’autant plus scandaleux que la crise du processus d’intégration européenne s’aggrave depuis des années. Cette crise est due au désenchantement grandissant des citoyens qui réclament un retour aux valeurs fondatrices de l’Europe, en premier lieu le respect de la dignité humaine.

    Le refus de la Commission de donner suite à l’ICE ayant connu le plus grand succès de l’histoire de l’UE a réduit à néant la légitimité du mécanisme d’ICE. Le Président du Comité Citoyen UN DE NOUS, Grégor Puppinck dénonce :

    « Il s’agit de protéger le mécanisme d’ICE d’une discrimination bureaucratique qui anéantie les efforts des citoyens européens désireux de proposer un texte législatif qui compte à leurs yeux, quand bien même cette proposition législative ne plairait pas à la Commission européenne. »

    Cette décision historique de la CJCE déterminera si le mécanisme d’ICE est effectivement un instrument de participation démocratique citoyenne ou bien une imposture.

  • Le vice-président américain Mike Pence encourage les chrétiens persécutés

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    Lu sur le site "L'Observatoire chrétien" :

    Le vice-président américain encourage les chrétiens persécutés

    Alors qu’il participe au premier Sommet mondial pour les chrétiens persécutés, le vice-président américain Mike Pence a exprimé son soutien envers les chrétiens persécutés du monde entier, rapporte le site de Billy Graham Evangelistic Association.

    « Votre foi m’inspire. Elle me rend humble », a-t-il déclaré devant un auditoire d’environ 600 personnes, le 11 mai. Et d’ajouter : « Au nom du président des États-Unis, je dis de mon cœur que nous sommes avec vous ».

    Mike Pence a en outre déclaré que le gouvernement du pays s’impliquerait désormais plus pour lutter aux côtés des chrétiens qui souffrent à cause de leur foi. « Je suis ici au nom du président comme un signe tangible de son engagement à défendre les chrétiens et surtout tous ceux qui souffrent à cause de leurs croyances dans le monde entier », a-t-il dit.

    Le vice-président qui est un chrétien né de nouveau a également fait référence à la Bible devant l’assistance composée de chrétiens persécutés et de leaders chrétiens. « La Bible nous dit tous ceux qui désirent vivre une vie en Jésus-Christ seront persécutés, et ceux qui sont réunis ici aujourd’hui en représentent des millions à travers le monde », a-t-il déclaré.

    Au cours de son discours de 20 minutes, Pence a parlé de la situation en Syrie et en Irak, où plus de la moitié de la population chrétienne a été tuée ou forcée de fuir leur pays ces dernières années. « Dans plus de 100 pays répartis dans tous les coins du globe, de l’Iran à l’Érythrée, du Nigeria à la Corée du Nord, plus de 215 millions de chrétiens affrontent l’intimidation, l’emprisonnement, la conversion forcée, les abus, les agressions ou pire parce qu’ils s’attachent aux vérités de l’Évangile », a-t-il ajouté.

    La semaine dernière, le président américain a signé un décret sur la liberté religieuse, et lors de ce sommet, Pence a confirmé la position de l’administration Trump concernant la persécution des chrétiens et de tous ceux qui sont attachés à une religion. « L’Amérique condamne la persécution de toute foi, de quelque nature que ce soit, en tout lieu, et nous la combattrons de toutes nos forces », a déclaré Pence.

    Pour conclure son discours, le vice-président américain a lu le passage Biblique de Jérémie 29, 11 : « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance ». À lui d’ajouter : « Soyez confiant car au milieu de tout cela, [Dieu] connait les plans qu’il a pour nous. Et même en période de persécution, comme l’histoire nous le montre, l’Église a prospéré, elle a grandi, elle a eu de l’espoir et un avenir ».

  • Quand le séminaire français de Rome cachait des juifs en 1943

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    De Radio Vatican :

    Le séminaire français de Rome distingué pour avoir caché des juifs en 1943 

    (RV) Entretien - Au lendemain des cérémonies du 8 mai, le Séminaire pontifical français de Rome est récompensé ce mardi 9 mai 2017 pour son action durant la Seconde guerre mondiale. Une plaque commémorative y sera dévoilée ce mardi soir à 18 heures pour rappeler qu’une centaine de réfugiés a été cachée au séminaire entre 1943 et 1944, suivant les recommandations du Pape Pie XII aux communautés romaines.

    Le 26 octobre 1943, le journal de la communauté indiquait ainsi que, malgré une rentrée «plus réduite que jamais» (plusieurs séminaristes ayant été mobilisés), le séminaire avait dû refuser «une douzaine de demandes d’Italiens». Ce manque de place est expliqué dans une note écrite quelques mois plus tard et retrouvée en 2003: «Il est maintenant permis d’écrire que le séminaire a caché durant ces huit mois, dans l’année 1943, une centaine de “hors-la-loi”. Depuis octobre, nous en avons toujours eu de trente à quarante. C’est un capitaine belge qui fut adressé de Suisse… puis des officiers et des soldats italiens, refusant de combattre au côté des Allemands, de nombreux Juifs (une cinquantaine en tout).» Un capitaine américain, un lieutenant d’aviation français, deux polonais et un déserteur alsacien notamment auraient aussi été hébergés entre 1943 et 1944.

    « Maison de vie »

    Après une enquête minutieuse, la fondation internationale Raoul Wallenberg, qui promeut la mémoire positive de cette sombre période, a donc décerné au Séminaire pontifical français de Rome le titre de «Maison de vie». Comme le séminaire, plus de 300 lieux ont ainsi été identifiés depuis deux ans par la fondation pour avoir abrité des victimes de la persécution nazi. La plupart des «Maisons de vie» sont des églises, des couvents et des monastères. En France, à Paris, l’institut Notre-Dame de Sion et le temple protestant de l’Oratoire du Louvre ont reçu cette distinction.               

    Mgr Antoine Hérouard, ex-recteur du séminaire pontifical français de Rome récemment ordonné évêque auxiliaire de Lille, revient archives en main sur ce que l’on sait de cette page d’histoire, au micro de Samuel Bleynie.

  • Quand le pape prolonge le ministère de l'évêque de Coire au grand dam des progressistes du cru

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    Lu sur le blogue de Dominique de la Barre :

    Pendant ce temps-là, à Coire

    Ce qui surprend la Ligne Claire cependant c’est la réaction de tous ceux qui espéraient du pape François un changement d’orientation au sein du diocèse de Coire et qui sont donc déçus de la prolongation du mandat de Mgr Huonder.

    Ainsi, on peut entendre dans la bouche de Mme Simone Curau-Aepli, une représentante de la Ligue Suisse Femmes Catholiques (SKF) au sein de l’Alliance « Es Reicht », un collectif opposé à Mgr Huonder les mots suivants : « Le pape François n’est clairement pas au courant de la situation du diocèse de Coire ». La Ligne Claire s’étonne, disons au mieux, de la naïveté qui consiste à écarter la possibilité, même au titre de simple hypothèse de travail, que le pape puisse avoir une autre opinion, par exemple qu’il apprécie le travail de Mgr Huonder, qu’il ait des réserves face au système dual en vigueur en Suisse alémanique ou que, s’il souhaite octroyer un plus grand rôle aux femmes au sein de l’Eglise, il n’entend pas autoriser leur ordination, comme le réclame la SKF. Le pape a pris une autre décision que celle que j’aurais voulu moi qu’il prenne ? C’est qu’il est forcément mal informé. Ben voyons, wenn der Führer nur wüsste.

    L’Alliance Es Reicht avait procédé l’an dernier à une pétition en ligne exigeant non pas la nomination d’un nouvel évêque mais celle d’un administrateur apostolique jusqu’à ce que la situation dans ce diocèse « polarisé » soit « apaisée ». De l’avis de La Ligne Claire, mal lui en a pris car s’il y une chose que le pape François n’aime pas c’est qu’on tente de lui forcer la main. Qu’on songe à la tentative de François Hollande de nommer un ambassadeur homosexuel auprès du Saint-Siège ou aux pressions exercées sur le pape pour révoquer Mgr Barros, évêque d’Osorno au Chili ; dans le premier cas M. Hollande a en définitive été contraint de retirer son candidat tandis que dans le deuxième Mgr Barros est toujours en place.

    Le pape François exerce ses prérogatives de manière résolue et indépendante, solitaire même dirons certains. S’il n’hésite pas à demander la démission d’un évêque lorsque des circonstances graves l’exigent, il sait aussi leur prodiguer son appui, par exemple au cardinal Barbarin, archevêque de Lyon. Evêque de Rome, il n’entend pas se substituer aux évêques locaux dans la gouvernance de leur diocèse. Et puis il y a cette foi catholique qui se professe en communion avec le pape et les évêques, et qui exclut qu’on tente de manipuler le premier en vue de destituer les seconds.

  • Le pape à Fatima

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    Sur zenit.org (cliquer sur les liens) :

  • Face à la déglingue au Québec comme chez nous : être créatif suggère le pape, miser sur les femmes et les laïcs...

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    Lu ICI :

    Misez sur les femmes et les laïcs, dit le pape aux évêques québécois

    Le pape salue le cardinal Gérald Lacroix lors de la visite ad limina des membres de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec au Vatican le 11 mai 2017.
    Le pape salue le cardinal Gérald Lacroix lors de la visite ad limina des membres de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec au Vatican le 11 mai 2017.   (CNS photo/L'Osservatore Romano) 

    Pas besoin d’un plan trop détaillé composé d’éléments d’action et d’objectifs à atteindre pour aller partager l’Évangile, a indiqué le pape François aux membres de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) lors d’un tête à tête le jeudi 11 mai au Vatican. Le pape a également insisté sur l’importance d’intégrer les femmes aux structures de responsabilité de l’Église au Québec.

    Il s’agissait d’une seconde rencontre avec le pape au cours de ce séjour romain de trois semaines pour les 29 évêques du Québec. Celle-ci a duré 2 heures.

    Ils avaient d’abord rencontré le pape pendant 3 heures le 5 mai en soirée dans le cadre d’une réunion à laquelle prenaient également part les préfets ou secrétaires responsables des évêques, du clergé, des religieux, des laïcs et de la famille, de l’éducation catholique et de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Une rencontre similaire avait aussi été organisée par le pape en février dans le cadre de visites ad limina.

    L’archevêque de Gatineau, Paul-André Durocher, a expliqué qu’il était déchiré pendant cette première visite ad limina depuis 2006 pour l’AECQ en raison des gens touchés par les inondations dans son archidiocèse.

    En entrevue au Catholic News Service, Mgr Durocher a rappelé que le Québec est rapidement passé d’une des sociétés catholiques les plus homogènes à l’une des plus sécularisées. Le pape François «réalise que nous ne sommes les seuls là-dedans» et a mentionné les cas néerlandais, belge, irlandais et espagnols.

    L’évangélisation et le besoin d’une implication complète des laïcs catholiques dans la mission de l’Église ont été les principales préoccupations du pape pendant les deux rencontres, a expliqué Mgr Durocher, dans un contexte où les diocèses québécois sont engagés dans un «tournant missionnaire».

    Le pape François, a poursuivi Mgr Durocher, a encouragé les évêques a débuté immédiatement et à être créatifs, même sans plan détaillé, en sachant que certaines initiatives seront vouées à l’échec.

    «Cela cadre avec ce que j’ai dit aux prêtres. ‘Nous allons essayer, nous allons essayer cela’. Et ils disent ‘Nous avons essayé déjà essayé cela et ça n’a pas marché’», a dit l’archevêque. Ce à quoi il répond par un emprunt au hockey: «Vous ne comptez pas chaque fois que vous tirez au filet».

    Mgr Durocher dit être sorti de la rencontre avec le pape convaincu qu’il ne s’agit pas de rebâtir l’Église de jadis au Québec. «C’était un style d’Église qui est, en ce qui me concerne, mort et qui n’a pas à être ressuscité. Ce qui doit être ressuscité, c’est la foi en Jésus-Christ», a-t-il dit.

    Selon lui, l’Église doit être au service de l’Évangile et de la population. Elle doit s’attarder aux besoins qui ne sont pas comblés et prêcher à une population qui considère largement Dieu et la foi comme n’étant pas importants.

    Les réponses et réactions du pape François à ce qu’ont partagé les évêques du Québec mettaient l’accent sur le besoin de sortir, d’écouter les gens, de discerner où l’Esprit saint mène l’Église et de promouvoir la «floraison complète» de l’implication des laïcs dans l’Église et sa mission, a précisé l’archevêque de Gatineau.

    Le rôle des femmes dans l’Église, a-t-il continué, a été abordé en considérant «où l’Esprit amène l’Église». Le pape François a dit aux évêques québécois qu’il est «vital» que davantage de femmes soient impliquées, y compris dans les processus de décision. «Mais le problème est que nous ne pouvons pas réduire [cet enjeu] à une question de fonction»: les rôles qu’elles peuvent avoir ou non, bien que ce soit également important.

    «Il a clairement indiqué que nous devons amener les voix des femmes dans les structures de responsabilité de l’Église», a dit Mgr Durocher.

    Cindy Wooden, Catholic News Service