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BELGICATHO - Page 8

  • Attentats en Egypte : le communiqué de presse du Directeur général de l'Oeuvre d'Orient

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    Attentats en Egypte : le communiqué de presse de Mgr Pascal Gollnisch

    Ce dimanche des rameaux, deux églises coptes en Egypte ont été touché par des attentats ; l’église Saint Georges de Tanta, au Nord du Caire, dans le delta du Nil et l’église Saint-Marc d’Alexandrie. Nous exprimons toutes nos condoléances aux familles des victimes, aux communautés chrétiennes et à leurs pasteurs.

    L’Œuvre d’Orient est horrifiée par ces nouveaux attentats perpétrés contre des églises coptes à Tanta puis à Alexandrie en Egypte en ce jour des Rameaux, date très symbolique pour les chrétiens.

    L’Etat Islamique a appelé explicitement à viser les chrétiens en Egypte. A moins de trois semaines de la visite du pape François la communauté copte a été de nouveau meurtrie.

    Nous exprimons toutes nos condoléances aux familles des victimes, aux communautés chrétiennes et à leurs pasteurs.

    La communauté internationale doit redoubler d’effort pour aider l’Egypte à neutraliser le terrorisme et à se tourner vers l’avenir auquel aspire l’immense majorité des Egyptiens.

    Mgr Pascal Gollnisch

    Directeur général de l’Œuvre d’Orient

    Le 9 avril 2017

  • La posture adoptée par nos évêques à l'égard de Stéphane Mercier est-elle acceptable ?

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    Par Arnaud Dumouch, 9 avril 2017

    Est-il vrai que les évêques francophones de Belgique ne sont pas concernés par la défense du professeur Stéphane Mercier, parce que son cours définissant l’enfant comme une personne et l’avortement comme un homicide était philosophique (et non théologique) ? C’est l’argument principal développé par Monseigneur Harpigny et Monseigneur Delville pour se déclarer incompétents.

    Réponse :

    Il s’avère que l’argument épiscopal est très discutable. En effet, il existe en théologie catholique deux « préambules de la foi - preambula fidei », c’est-à-dire deux propositions philosophiques que, de manière dogmatique, la foi catholique déclare accessible à la raison seule (donc à la philosophie). Il s’agit de l’existence de Dieu et de l’existence de l’âme humaine immortelle.

    1° L’existence de Dieu : Cette première proposition est presque complètement oubliée des formations théologiques et m’a valu, très récemment, d’être qualifié de « créationniste » par une inspectrice en religion (Madame Myriam Gesché) avant qu’elle ne prenne conscience que le « déisme philosophique » n’a rien à voir avec le « créationnisme évangélique », qu’il est encouragé par le Concile Vatican II (Dei Verbum 2), car défini solennellement par le Concile Vatican I :« La même sainte Mère Église tient et enseigne que Dieu, principe et fin de toutes choses, peut être certainement connu par les lumières naturelles de la raison humaine, au moyen des choses créées (Rom. 1, 20) ; "car les choses invisibles de Dieu sont aperçues au moyen de la création du monde et comprises à l'aide des choses créées. » Mais force est de constater, à la décharge de Madame Gesché, que la plupart des formations théologiques actuelles sont marquées d’une erreur théologique appelé « fidéisme » et dont on trouvera le remède ici : Sagesse 7 ─ L'origine du premier vivant. Epistémologie du Dessein intelligent (60 mn). http://youtu.be/EwI1jHJrBrs

    2° L’existence de l’âme spirituelle, créée par Dieu au moment de la conception : Mais c’est ce second préambule de la foi qui nous intéresse ici. Le voici, enseigné par le catéchisme de l’Eglise Catholique au n° 33 : « L’homme : avec son ouverture à la vérité et à la beauté, son sens du bien moral, sa liberté et la voix de sa conscience, son aspiration à l’infini et au bonheur, l’homme s’interroge sur l’existence de Dieu. A travers tout cela il perçoit des signes de son âme spirituelle, germe d’éternité qu’il porte en lui-même, irréductible à la seule matière (GS 18, § 1 ; cf. 14, § 2), son âme ne peut avoir son origine qu’en Dieu seul. »

    Mais le Magistère va plus loin. L’accès de la raison philosophique à l’existence de l’âme spirituelle des enfants a été rappelé le 25 mars 1995 par saint Jean-Paul II dans Evangelium Vitae 60 : « A cette évidence de toujours (l’âme des enfants), la science génétique moderne apporte de précieuses confirmations. Elle a montré que dès le premier instant se trouve fixé le programme de ce que sera ce vivant : une personne, cette personne individuelle avec ses notes caractéristiques déjà bien déterminées. Dès la fécondation, est commencée l'aventure d'une vie humaine. Même si la présence d'une âme spirituelle ne peut être prouvée par aucun moyen expérimental, les conclusions de la science sur l'embryon humain fournissent « une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition d'une vie humaine : comment un individu humain ne serait-il pas une personne humaine ? ».

    Un peu d’humour

    Permettez-moi de rêver un peu et avec humour : Imaginons que, demain, par un retournement venant de la grâce, nos évêques reconsidèrent leur vocation et s’établissent de nouveau dans une de leur fonction, celle de protecteurs de la foi catholique. Il se passera deux choses :

    D’abord, ils rappelleront à l’UCL, en tant que Pouvoir Organisateur, que des arguments philosophiques faisant parti des « préambules de la foi » méritent d’être débattus en cours de philosophie, car des futurs ingénieurs de 18 ans ne sont pas des enfants de 6° primaire et savent débattre.

    Ensuite, et parce que la théologie et la pastorale sont leur ministère propre, un décret épiscopal viendra licencier sans préavis ni indemnité (c’est une habitude semble-t-il dans l’Eglise de Belgique, dans sa pressente attention aux personnes) la direction de l’UCL pour sa déclaration publique par la voix de Tania Van Hemelryck, conseillère du recteur « pour la politique du genre » (sic), engageant l’Université Catholique de Louvain en faveur de l’avortement.

    Monseigneur Delville pourra ainsi commenter dimanche prochain à la RTBF, quand lui sera montré la photo de ces nouvelles personnes au chômage : « Pas contentes ! ». Il est certain que ce trait d’humour de Monseigneur les fera beaucoup rire, comme il a dû faire rire Stéphane Mercier (attention aux personnes oblige).

  • Mgr Delville était invité à l'émission "à votre avis" de la RTBF

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    Du site de la RTBF :

    Jean-Pierre Delville, évêque de Liège: "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit"

    L'évêque de Liège Jean-Pierre Delville, était l'invité de l'émission A votre Avis ce dimanche. Il a réagi à la question de l'avortement : "La position de l’Église est toujours d'envisager l'avortement en parallèle avec la situation concrète de la femme qui doit le subir, jamais de manière purement abstraite en tant que fait punissable, point à la ligne. La différence entre l’Église et la société civile, c'est que l’Église a un principe: l'avortement est un homicide, mais la position de la femme doit être prise en compte. Et le pape François a décidé que chaque prêtre pouvait désormais absoudre toute demande d'absolution pour l'avortement, alors qu'autrefois c'était une question réservée aux évêques ou au pape. Pour le chrétien s'il y a un péché mortel, une chose grave, elle n'a véritablement son imputabilité que s'il y a pleine connaissance et s'il y a un entier consentement, c'est-à-dire si elle est entièrement libre. Or énormément de femmes qui avortent ne sont pas libres, elles sont poussées par des événements, par des situations de pauvreté, ou de détresse".

    "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit"

    Sept partis représentés au parlement travaillent sur des textes visant à sortir l'avortement du Code pénal et à en améliorer les conditions d'accès. "Nous trouvons important que l'avortement reste un délit" commente l'évêque de Liège, "parce que c'est quand même aussi malgré tout une atteinte à une vie humaine. Et dans le respect de la vie humaine, c'est important de ne pas permettre n'importe quoi. Mais en même temps il faut aussi comprendre qu'il y a des situations concrètes et difficiles à vivre, et que le législateur doit aussi les régler. Au niveau de la doctrine des choses c'est important d'être fidèle à la notion du respect de la vie".

    Un professeur invité de l'UCL, Stéphane Mercier, a été sanctionné après avoir qualifié l'avortement de "meurtre", "plus grave que le viol". Pour Jean-Pierre Delville, cette sanction était "inévitable. Il s'est mis dans une situation de ne pas pouvoir donner cours. Il a été tellement caricatural dans sa position qu'il a soulevé son auditoire contre lui. Donc d'un point de vue pédagogique, dans le cadre d'un cours de philosophie – pas de théologie – il s'est mis dans une position impossible à soutenir".

    Voir la video

    Note de belgicatho : Bien sûr, l'évêque de Liège réaffirme une position de principe selon laquelle l'avortement met fin à une vie et mérite donc d'être considéré comme un délit, mais... à l'entendre, on peut difficilement ne pas être mal à l'aise car il donne l'impression que si - théoriquement - l'avortement reste condamnable, pratiquement il peut être absous sans problème car, la plupart du temps, les circonstances dans lesquelles se trouveraient les femmes qui y recourent le rendraient plus ou moins excusable. Disons-le, ce discours ne nous semble pas constituer un parler clair sur la question et ne résonne pas comme les déclarations les plus solennelles de l'Eglise sur le sujet. D'ailleurs, il est accueilli sans problème par les journalistes qui semblent n'avoir aucune difficulté à l'entendre, ce qui est assez symptomatique. Pour le reste, les déclarations sur le diaconat féminin et la possibilité pour des femmes d'accéder au cardinalat laissent songeur. On peut difficilement se défendre de l'impression pénible d'avoir affaire à un discours consensuel voire racoleur peu soucieux d'affirmer la position dissidente d'une Eglise qui ne peut être en phase avec toutes les dérives d'une société libérale avancée. Même si l'on considère que la méthode de Stéphane Mercier a pu être maladroite, on ne peut qu'être scandalisé par les propos d'un "père évêque" qui se désolidarisent complètement d'un enseignant catholique qui se retrouve à la rue et que l'on qualifie avec dérision de "pas content". 

  • Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur

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    Hebdomada Sancta: Dominica in Palmis de Passione Domini
    H. Gloria laus et honor
    Mulierum Schola Gregoriana Clamaverunt Iusti | Michał Sławecki - magister chori
    GN, t. I, p. 99

    R/ Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe, Redemptor,
    Cui puerile decus prompsit Hosanna pium.
    Gloire, louange et honneur à Toi, Christ Roi Sauveur.
    Pour toi le cortège des enfants chanta "Hosanna !"

    1.- Israel es tu rex, Davidis et inclyta proles,
    Nomine qui in Domini, rex benedicte, venis.
    Tu es le roi d'Israël, tu es le glorieux rejeton de David,
    roi béni qui viens au nom du Seigneur.

    2.- Cœtus in excelsis te laudat cælicus omnis,
    et mortalis homo, et cuncta creata simul.
    Le chœur céleste en entier te loue au plus haut des cieux ;
    à lui se joint l'homme mortel et toute la création.

    3.- Plebs Hebræa tibi cum palmis obvia venit ;
    Cum prece, voto, hymnis, adsumus ecce tibi.
    Le peuple hébreu vint au devant de toi avec des palmes,
    avec nos prières, nos vœux et nos hymnes, nous voici devant toi.

    4.- Hi tibi passuro solvebant munia laudis ;
    nos tibi regnanti pangimus ecce melos.
    Ceux-ci te payaient leur tribut de louanges, alors que tu allais souffrir ;
    Et nous, voici que nous te célébrons par nos chants, maintenant que tu règnes.

    5.- Hi placuere tibi, placeat devotio nostra ;
    rex bone, rex clemens, cui bona cuncta placent.
    Ils ont su te plaire, que te plaise aussi notre dévotion :
    bon Roi, doux Roi, à qui plaît tout ce qui est bon.

  • Quand Jésus manifeste qui il est; homélie du Père Zanotti Sorkine pour le Dimanche des Rameaux

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    Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 21, 1-11) (archive du 13 avril 2014) pour le Dimanche des Rameaux.

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile : Préparatifs pour la Pâques et entrée à Jérusalem (Mt 21, 1-11) (http://aelf.org/)

    Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez : 'Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.' » Cela s'est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d'une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l'ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s'assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d'autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, l'agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

     
  • Mgr Xavier Malle, nouvel évêque de Gap

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    En remplacement de Jean-Michel  Di Falco qui accède à l’éméritat, nomination remarquée à Gap et Embrun, diocèse d’adoption de Mgr Léonard . Lu sur le site de « riposte catholique » :

    « Né le 14 septembre 1965 à Valenciennes, l’abbé Malle a fait des études de droit et de science politique à Nancy avant d’entrer l’Institut d’études politiques – Sciences Po à Paris. En 1994, il entre à la Maison Saint-Joseph de formation spirituelle, Communauté de l’Emmanuel, à Namur (Belgique), puis en 1995 il part au séminaire français de Rome et étudie à la célèbre Université pontificale grégorienne. Il est diplômé d’un Baccalauréat B, d’étude universitaire en droit, de l’Institut d’études politiques de Paris et il a obtenu en 2001 une Licence en théologie spirituelle.

    Il a été ordonné prêtre le 2 juillet 2000 pour l’archidiocèse de Tours, au titre de membre de la Communauté de l’Emmanuel. Voici ses ministères successifs :

    2001-2009 : Vicaire des paroisses de L’Île-Bouchard et de Richelieu.

    2002-2007 : Conseiller spirituel diocésain des Guides et Scouts d’Europe.

    2008-2011 : Coordinateur du service des vocations de la Communauté de l’Emmanuel.

    2009-2011 : Vicaire des paroisses Saint-Jean-de-Beaumont et Saint-Côme-en-Loire (Tours).

    2010-2013 : Membre du Conseil presbytéral.

    2011-2016 : Délégué au Conseil de tutelle de l’Enseignement catholique.

    Depuis 2011 : Curé des paroisses Notre-Dame-en-Bouchardais et Saint-Vincent-de-Paul-de-Richelieu, et recteur du sanctuaire Notre-Dame-de-la-prière de L’Île-Bouchard.

    Depuis 2013 : Doyen du doyenné de Chinon.

    Depuis 2013 : Membre du Conseil épiscopal.

     


    A l’occasion des élections, il venait de lancer une neuvaine de semaines de prière pour la France.

    Réf. Mgr Xavier Malle, nouvel évêque de Gap

    JPSC

  • Prière pour les Rameaux : « Je t’accueille Seigneur »

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    Un ami nous partage cette prière en forme de poème, publiée par Ronald Barakat sur le site « aleteia » :  

    "J’accueille ton sourire en attendant ta Croix."

    Rameaux07.jpg 

    Je  t’accueille, Seigneur,

    Aux portes de ma ville,

    Toi le Libérateur

    De mon âme servile ;

     

    Je t’accueille en cette heure

    Comme étant plus qu’un roi ;

    Et ton regard m’effleure,

    Et mon amour s’accroît.

     

    Du haut de ta monture

    Tu pénètres mon cœur ;

    Tu guéris sa blessure

    D’un rayon enchanteur ;

     

    Je t’accueille, ô Seigneur,

    Mais c’est toi qui m’accueilles :

    Mes fleurons de douleur

    Un à un tu les cueilles.

     

    Dominant les rameaux,

    Et d’un geste humble et calme,

    Tu balayes nos maux

    Avec les mêmes palmes.

     

    Emporté par la foule

    Tu caresses chacun,

    Et tu tances la houle

    Qui gronde en quelques-uns.

     

    Ton Alliance m’entraîne

    Durant la procession

    Où tu sèmes les graines

    Vives, de ta Passion.

     

    Je te suis et m’enivre

    Des pluies de buis béni

    Par ta main qui fait vivre,

    Et vivre à l’infini ;

     

    Par ta main qui m’asperge

    De tes Eaux, de tes Mots,

    Qui rend mon âme vierge,

    Portée sur tes Rameaux.

     

    Je t’accueille, Seigneur,

    D’un élan extatique ;

    À travers les clameurs

    Je reçois ta Musique ;

     

    J’accueille ton sourire

    En attendant ta Croix

    Qui me fait déjà dire

    Et redire : Je crois !

    JPSC

  • Pèlerinage de Pentecôte 2017 : "Sainte Marie Mère de Dieu"

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    Lu sur le « Salon Beige » :

    Ouverture des inscriptions le dimanche 9 avril.

     

    JPSC

  • Non, Monseigneur Harpigny, l’Eglise catholique n’est pas « contre l’avortement par principe en raison du respect de la vie »

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    Par Arnaud Dumouch, 8 avril 2017 :

    A l’occasion de l’affaire de l’UCL et de l’engagement de l'Université Catholique pour l’avortement, Monseigneur Harpigny a rappelé la position de l’épiscopat francophone belge (citation) « une position de principe contre l’avortement en raison de la défense de la vie ».

    Qu’on me permette de rappeler ici que l’Eglise catholique n’est pas « contre l’avortement par principe en raison du respect de la vie » … On peut être contre la chasse, contre le pillage des ressources marines en raison du respect de la vie. 

    Mais l’Eglise est contre l'avortement en raison de la défense de l'âme immortelle des enfants, créée ex nihilo (sans aucune matière préexistante) par Dieu à l’instant de leur conception (lorsque le zygote apparaît, précise le repère de la foi) et que l'on plonge dans le shéol.

    C’est une réalité essentielle de sa foi : l’âme des enfants est, comme l’âme de la Vierge Marie, créée immédiatement par Dieu au moment de la conception. En les avortant, on plonge donc les enfants dans un au-delà dont Benoît XVI rappela en 2007, que l’Eglise en ignorait la nature.

    Je me rappelle en avoir débattu brièvement avec Monseigneur Harpigny en août 2013, lors d’une rencontre à Tournai. L’objet de ce débat était : « L’âme est certes créée par Dieu directement (par son acte créateur direct, et non comme le pensait Teilhard, par la médiation de l’évolution). Mais est-elle créée par Dieu immédiatement (c’est-à-dire au premier instant de la conception) ? ». Voici en trois textes du Magistère de l’Eglise, la solution à ces deux points essentiels (en rouge : la question de l’âme et du moment de sa création) :

    PREMIER TEXTE : Instruction DONUM VITAE 6, saint Jean-Paul II, 1987

    SUR LE RESPECT DE LA VIE HUMAINE NAISSANTE ET LA DIGNITÉ DE LA PROCRÉATION.

    RÉPONSES A QUELQUES QUESTIONS D'ACTUALITÉ

    [...] 6. Dès le moment de sa conception, la vie de tout être humain doit être absolument respectée, car l'homme est sur terre l'unique créature que Dieu a « voulue pour lui-même » [16] et l'âme spirituelle de tout homme est « immédiatement créée » par Dieu [17] ; tout son être porte l'image du Créateur. 

    [...]

    Quel respect doit-on à l'embryon humain, compte tenu de sa nature et de son identité ?

    L'être humain doit être respecté — comme une personne — dès le premier instant de son existence.

    C'est pourquoi le fruit de la génération humaine dès le premier instant de son existence, c'est-à-dire à partir de la constitution du zygote, exige le respect inconditionnel moralement dû à l'être humain dans sa totalité corporelle et spirituelle. L'être humain doit être respecté et traité comme une personne dès sa conception, et donc dès ce moment on doit lui reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels en premier lieu le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie."

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  • Pâques : Egliseinfo.be franchit un cap pour son 3ème anniversaire

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    •    Plus de 1.300 clochers numérisés (+56%) pour Pâques 2017
    •    Nouvelle identité visuelle pour le portail d’info-services des clochers et de la vie chrétienne
    •    3ème année : 73.000 recherches de messes en 2016 

    Le service de géolocalisation des clochers www.egliseinfo.be se renouvelle. Plateforme interactive inédite en Belgique, elle permet d’une part aux paroisses catholiques de communiquer et de maintenir à jour facilement les informations sur les lieux et les horaires des célébrations. D’autre part, chacun peut les géolocaliser en 2 clics sur l’application. Ce projet initié par des chrétiens laïcs, en collaboration avec Cathobel et des diocèses, fête son 3ème anniversaire en franchissant le seuil de 1.300 clochers numérisés pour Pâques 2017, en croissance de 56% par rapport à Pâques 2016.

    L’initiateur du projet, Jacques Galloy, dit : « Notre mission est de faciliter la participation aux offices dont les lieux et les heures varient régulièrement. Actuellement, plus de 5.000 célébrations hebdomadaires sont répertoriées sur plus de 300 unités pastorales représentant 1.300 clochers, le plus souvent gérés par des webmasters paroissiaux bénévoles. Cela représente plus de 50% de pénétration en Belgique francophone. Notre nouvelle identité visuelle souligne notre ancrage belge car notre plateforme est désormais autonome. L’Eglise 2.0 est en marche. » 

    Alain Tiri, le webmaster, explique : « Le site belge www.egliseinfo.be a répondu à plus de 73.000 requêtes en 2016, et la moitié des visiteurs ont moins de 55 ans. Notre lien avec Google permet un référencement optimal des paroisses sur les moteurs de recherche. Enfin, notre nouveau site offre des informations à valeur ajoutée pour la vie chrétienne. »

    La mise en ligne de la nouvelle version s’est faite en présence des promoteurs, de bénévoles qui soutiennent le développement de l’initiative et du chanoine Eric de Beukelaer, vicaire épiscopal pour les affaires juridiques et temporelles du diocèse de Liège. Pionnier de l’utilisation en Belgique, il témoigne: « Cette application accompagne les regroupements paroissiaux et facilite la vie des pratiquants où qu’ils soient, en particulier les voyageurs. De plus, je constate que l’application facilite la communication entre les chrétiens et les paroisses, pour les prises de rendez-vous ou demandes d’informations

    Cliquez ici pour tester le nouveau site www.egliseinfo.be

  • Vingt mille chrétiens subissent une persécution abominable en Corée du Nord

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    De Marc Fromager (Aide à l'Eglise en Détresse  France) :

    "Je vous propose une intention particulière : prier pour les persécutés en Asie, l'Église du silence, ceux qui offrent leur vie et qui connaissent une persécution sournoise, notamment par la dictature communiste en Corée du Nord" Père Philippe Blot, 28 mars 2017

    Chers amis,

    Je vous invite aujourd'hui à découvrir le témoignage du Père Philippe Blot. La Corée du Nord est la nation la plus fermée au monde, gouvernée par la dictature la plus répressive et où les droits de l'Homme sont les plus bafoués. Tout Nord-coréen suspecté d'avoir une croyance risque l'emprisonnement, la torture, l'exécution. Depuis 20 ans, plus de 15.000 chrétiens ont été les victimes de persécution, et au moins 5000 ont été exécutés uniquement parce qu'ils priaient secrètement ou distribuaient des bibles.

    Lire le témoignage intégral du Père Blot
    - Voir la vidéo du témoignage du Père Blot à la Nuit des Témoins.

    Extraits :

    " J'ai pu me rendre en Corée du Nord. Dans les hôpitaux, la situation est dramatique: pas d'antibiotiques, de pansements, ni même de savon… J'ai pu visiter des écoles : elles constituent en quelque sorte la vitrine de la sous-alimentation chronique de toute une population.

    Les deux principaux piliers de la répression sont le contrôle de tous les déplacements de la population et l'ignorance du monde extérieur… Si bien que les réfugiés nord-coréens qui arrivent à sortir découvrent, ahuris, une tout autre réalité, dont ils ne pouvaient soupçonner l'existence…

    La Corée du Nord compte plus de 100.000 prisonniers dans des camps de travail. Ils subissent des tortures atroces, sans compter les exécutions publiques des récalcitrants… Les forçats qui subissent les plus mauvais traitements sont les chrétiens. Ils seraient environ 20.000. Les chrétiens, considérés comme des "antirévolutionnaires de première classe" font l'objet d'un traitement particulier marqué par une cruauté qui soulève le cœur : on les crucifie, on les pend à des arbres ou sur des ponts, on les noie, ils sont brûlés vifs… Certains témoins évoquent des tortures si horribles que la décence m'interdit d'en faire état…

    J'ai aussi pu rencontrer de nombreux réfugiés nord-coréens dans un pays limitrophe. S'ils sont arrêtés, ils peuvent être rapatriés de force dans leur pays, ce qui leur vaut la torture, l'envoi dans un camp, et donc la mort. Ils risquent aussi de tomber dans les griffes d'organisations criminelles de trafics d'organes, de prostitution : une jeune fille coréenne peut être vendue pour 800 à 1200 dollars…
    J'ai entendu des récits tellement insupportables que des larmes de souffrance et de honte coulaient de mes yeux… Comment tant de vies humaines peuvent-elles ainsi être piétinées et disparaître dans le plus grand silence et la plus grande indifférence, celle de l'opinion publique et des médias ?

    En tant que prêtre catholique, je parle ici au nom de toutes ces personnes qui subissent l'une des persécutions les plus sanglantes de l'histoire de l'humanité… depuis plus de soixante ans ! Je parle au nom de ces femmes et de ces petites filles nord-coréennes qui sont les victimes des marchands d'esclaves ! Je parle au nom de tous ces Coréens qui, depuis plus de soixante ans, vivent l'un des plus longs et des plus terribles de Chemins de Croix de l'histoire de l'humanité ! "

  • Athée, un professeur de l'Université de Liège est convaincu que le suaire de Turin est celui de Jésus

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    Lu sur le site de Sud-Presse (Luc Gochel) :

    Le professeur Philippe Boxho (ULg) a autopsié le suaire de Turin: "Si ce n'est Jésus, c'est un homme mort de la même manière que lui"

    Professeur de médecine légale à l’Université de Liège, Philippe Boxho a autopsié plus de 2000 cadavres dans sa vie. Et il s’est intéressé au suaire de Turin qui, pour lui, représente « une véritable scène de crime ». Ses découvertes l’amènent à penser que le suaire serait bel et bien celui de Jésus.

    En tant qu’athée complet, Philippe Boxho ne croit pas que Jésus soit le fils de Dieu. Mais il est persuadé en revanche qu’il s’agit bien d’un personnage historique, dont les détails de la vie ont été relatés par de nombreuses sources.

    En tant que scientifique maintenant, il s’est passionné depuis plusieurs années par l’histoire du linceul de Turin, ce drap de lin de 4 mètres sur un, et vénéré par l’Église comme étant celui qui a entouré le corps du Christ dans son tombeau.

    L’image floue de son corps et de ses blessures, de face et de dos, y est restée imprimée via la sueur et le sang. Il a été photographié sous toutes ses coutures et a déjà fait l’objet de nombreuses analyses. "Si ce n’est Jésus, c’est un homme mort de la même manière que lui", explique-t-il.

    La suite est en accès payant sur le site de Sud-Info

    Voir aussi : http://www.rtl.be/info/un-professeur-belge-affirme-que-ce-drap-est-le-linceul-qui-a-contenu-le-corps-de-jesus-apres-sa-crucifixion-video--907938.aspx?