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BELGICATHO - Page 8

  • Vous avez dit "populisme" ?

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    populisme (2).jpgLe site "Pour une école libre au Québec" publie cette revue de presse consacrée au dernier livre de Chantal Delsol dont de larges extraits sont publiés sur Atlantico.fr.

     

    Chantal Delsol : défense du populisme et des « demeurés »

     
    Revue de presse sur le dernier ouvrage de Chantal Delsol « Populisme. Les demeurés de l’Histoire ». Chantal Delsol est membre de l’Institut, philosophe et historienne des idées. 

    Le Figaro : Plaidoyer pour le populisme

    Les jeunes gens qui voudraient connaître un de ces admirables professeurs que fabriquait la France d’avant — et qui la fabriquaient en retour — doivent lire le dernier ouvrage de Chantal Delsol. Tout y est : connaissance aiguë du sujet traité ; culture classique ; perspective historique ; rigueur intellectuelle ; modération dans la forme et dans la pensée, qui n’interdit nullement de défendre ses choix philosophiques et idéologiques. Jusqu’à cette pointe d’ennui qui se glisse dans les démonstrations tirées au cordeau, mais que ne vient pas égayer une insolente incandescence de plume. L’audace est dans le fond, pas dans la forme. On s’en contentera.

    Notre auteur a choisi comme thème de sa leçon le populisme. Thème dangereux. Pour elle. Dans le Dictionnaire des idées reçues de Flaubert revisité aujourd’hui, on aurait aussitôt ajouté au mot populisme : à dénoncer ; rejeter ; invectiver ; ostraciser ; insulter ; néantiser. Non seulement Chantal Delsol ne hurle pas avec les loups, mais elle arrête la meute, décortique ses injustes motifs, déconstruit son mépris de fer. À la fin de sa démonstration, les loups ont perdu leur légitimité de loups. « Que penser de ce civilisé qui, pour stigmatiser des sauvages, les hait de façon si sauvage ? »

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  • "Prêtre avant tout", l'abbé Franz Stock mort le 24 février 1948

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    http://laurentius-media.gloria.tv/7o/mediafile-404413-1-sd.mp4?upstream=justina-media.gloria.tv%2ff&sum=GYG1fDh8-lPSVwAVlQIsUA&due=1424807856

    Prêtre de la paroisse catholique allemande et aumônier des prisons de Paris sous l'occupation allemande, " Franz Stock symbolise la preuve de l'amour plus fort que le mal, plus fort que la haine, l'ultime espérance d'une humanité capable d'aimer par-dessus les frontières ", selon René Closset. Franz Stock sera sa vie durant, comme l'écrit Jean-Pierre Guérend, " amoureux de la France et fidèle à son pays ". Il sera amené à assister de nombreux prisonniers et à accompagner plus d'un millier de condamnés à mort au peloton d'exécution. Ce programme, tourné sur les lieux mêmes où il naquit en 1904, vécut et mourut en février 1948, retrace le parcours de cet être exceptionnel qui se disait " prêtre avant tout, ne répondant qu'à une seule question : a-t-il besoin de moi ? ". Franz Stock, c'est aussi un site : " le Séminaire des barbelés ", véritable lieu de mémoire auquel il se consacra de 1945 à 1947 à la formation des séminaristes allemands. Témoignage de la réconciliation franco-allemande, une consécration pour Franz Stock qui y laissa sa vie. Un film réalisé par Janine Isnard. Une coproduction Cat Productions et KTO - 2010.

  • La confession des péchés, pour quoi faire ?

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    La confession des péchés (source)

    SOMMAIRE

    Catéchèse du pape François sur le sacrement de la Réconciliation

  • BXL, 10 mars : Transmettre, à quoi bon ? avec François-Xavier Bellamy

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  • La gestation pour autrui (GPA) : une atteinte directe aux valeurs fondamentales partagées au sein de l'U.E.

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    COMECE Press 23/02/2015

    La gestation pour autrui: une atteinte directe aux valeurs fondamentales partagées au sein de l’UE

     

    unknownLa gestation pour autrui est un sujet de préoccupation croissant dans le débat politique et juridique à travers toute l’Union européenne. Dans ce contexte, le Groupe de travail de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) sur l’éthique dans la recherche et les soins de santé a publié un “Avis sur la gestation pour autrui: la question de sa régulation au niveau européen et international” qui est présenté ce lundi 23 février au Parlement européen lors d’un conférence sous le patronage de l’eurodéputé Miroslav Mikolasik.

     

    L’avis explique pourquoi toutes formes de gestation pour autrui constituent une atteinte grave à la dignité humaine de ceux qui sont impliqués dans cet échange ; en particulier le fait  que cette pratique instrumentalise la mère porteuse (souvent piégée dans la pauvreté et trafiquée sans scrupules) et traite l’enfant comme un objet. C’est pourquoi on ne peut en aucune circonstance consentir à une telle pratique. Tout en prenant en considération les compétences de l’Union européenne en la matière, l’avis recommande, comme une première étape envisageable, d’évaluer la faisabilité du refus de transcrire les certificats de naissance établis dans les pays de naissance. Cela permettrait de juguler une pratique qui, comme l’avis le démontre dans une argumentation en 3 étapes, va à l’encontre des valeurs fondamentales auxquelles adhère l’Union européenne.

     

    Télécharger le texte de l'avis en pdf

  • Le nouveau docteur de l'Eglise est un saint arménien

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    téléchargement.jpgA la suite de l'audience accordée au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le Pape a confirmé le vote des Membres de la Congrégation relatif à saint Grégoire de Narek. Ce moine et prêtre arménien du Xº siècle (mort vers 1005) recevra prochainement le titre de Docteur (et non Père) de l'Eglise. (VIS)

    Saint Grégoire de Narek (source)

    C'est l'un des grands poètes spirituels de la littérature universelle. Son oeuvre principale "Le Livre des Prières" est un ouvrage d'environ 20 000 vers, composé vers l'an mille.

    Grégoire naquit en Arménie, près du Lac de Van en 944. Tout petit, il perd sa mère et son père, entre dans un couvent. Grégoire sera élevé par un oncle maternel au monastère de Narek ; il y passera toute sa vie. Le jeune moine est passionné par l'étude des Pères de l'Eglise, tant Arméniens que Grecs. Reconnu comme maitre spirituel, il est chargé de former les novices de son couvent et chose délicate ! de réformer les monastères voisins.

    Des moines jaloux de son influence et de ses qualités vont le dénoncer coupable d'hérésie ; il est mis à l'écart et rejeté dans l'ombre. On lui rendra quand même justice, à cause de son humilité. Saint Grégoire de Narek reprendra son oeuvre d'écrivain en de nombreux ouvrages. Il entre dans la Vision de Dieu en 1010. Ses Elégies sacrées (poèmes lyriques), où s'exprime son expérience mystique, constitue encore de nos jours le principal Livres de prières de l'Eglise Arménienne.

    Le pape Jean Paul II a rendu hommage à ce grand mystique le 2 février 2001 à l'occasion du 1700ème anniversaire du baptême du peuple arménien : "Parmi les figures illlustres, je désire rappeler ici saint Grégoire de Narek, qui a sondé les profondeurs ténébreuses du désespoir humain et qui a entrevu la lumière fulgurante de la grâce qui en celui-ci resplendit également pour le croyant, et saint Nerses Shnorhali, le Catholicos qui allia un amour extraordinaire pour son peuple et pour sa tradition, à une ouverture clairvoyante aux autres Eglises, dans un effort exemplaire de recherche de la communion dans la pleine unité."

    Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

  • Une guerre de civilisations ou la confrontation de deux extrémismes ?

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    Une analyse d'Arnaud Dumouch (http://eschatologie.free.fr) :

    Est-ce une guerre de civilisations ou une guerre de deux extrémismes ? (21 mn).
    Par Arnaud Dumouch, Février 2015
    Samuel Huntington annonçait en 1996 une « guerre de civilisation ». Il semble qu’on soit plutôt face à la guerre de deux extrémismes : 

    • Celui des salafistes qui exaltent le droit de Dieu jusqu’au mépris de l’homme « qui se soumettra à Dieu de grès ou de force ». Ces djihadistes sont portés par une espérance eschatologique devenue folle. 
    • A l’inverse, l’Occident exalte une pensée post guerres mondiales qui exalte les droits de l’homme jusqu’au mépris de Dieu et de la morale. Tout devient permis entre adultes consentant et la question d’un jugement dernier est mise aux oubliettes du sectarisme.

    Comment cela se terminera-t-il ? 
    En négatif : Les peuples occidentaux sont tentés d’identifier l’islam avec son extrémisme et les peuples musulmans sont tentés d’identifier la civilisation chrétienne avec l’humanisme post-soixante-huitard. 
    En positif : Des voix sages se lèvent et regardent ce qu’est l’homme selon ses quatre dimensions : physique et sensible, mais aussi morale et religieuse.

  • La 1ère icône des 21 martyrs coptes de Libye

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    Vu sur le « Forum catholique » (JPSC)

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    commentaires de Marie-Gabrielle Leblanc

     Remarquez les détails : la plage sur laquelle ils ont été martyrisés avec la mer derrière. Tous les visages ressemblent à Jésus, dont ils ont prononcé le nom jusqu'à leur dernier souffle. L'unique Soudanais n'est pas oublié au centre. Les tuniques oranges rappellent la combinaison orange que les terroristes islamistes mettent à leurs victimes avant de les décapiter. Ils ont par-dessus l'étole rouge du martyre, proche de l'étole des diacres coptes, portée ici également par les anges et par le Christ. Remarquez la pluie de couronnes que les anges leur remettent.

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    Lire également : les 21 martyrs coptes sont un trait d'unité entre les chrétiens

  • Saint Polycarpe, évêque et martyr (23 février)

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    Saint Polycarpe, évêque et martyr (70-167)
     
    Saint Polycarpe fut un personnage d'une éminente sainteté et d'une très profonde doctrine. Il avait eu le bonheur de connaître plusieurs disciples du Sauveur, et de les entretenir familièrement, surtout l'Apôtre saint Jean, par l'autorité duquel il fut établi évêque de Smyrne.
     
    Homme de grande foi, Polycarpe avait horreur de tout ce qui attaquait la doctrine chrétienne. L'hérétique Marcion s'approcha un jour de lui audacieusement, au moment où Polycarpe détournait la tête pour éviter de le voir, et il lui dit: "Ne me connaissez-vous pas? -- Si, répondit l'évêque, je vous connais pour le fils aîné de Satan." Une telle âme était préparée au martyre.
     
    Le récit de son sacrifice est une des plus belles pages de l'histoire aux premiers siècles. A l'entrée de ce saint vieillard dans l'amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait: "Courage, Polycarpe, combats en homme de coeur!" Le proconsul lui demanda: "Es-tu Polycarpe? -- Oui, je le suis. -- Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre. -- Il y quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m'a fait que du bien; comment pourrais-je Le maudire? Il est mon Créateur, mon Roi et mon Sauveur. -- Sais-tu que j'ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer? -- Fais-les venir! -- Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler. -- Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s'éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout." De toutes parts, dans l'amphithéâtre, la foule sanguinaire s'écrie: "Il est digne de mort. Polycarpe aux lions!" Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés; on arrêta qu'il serait brûlé vif.
     
    Comme les bourreaux se préparaient à l'attacher sur le bûcher, il leur dit: "C'est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m'aidera." Le Saint lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l'environne et s'élève par-dessus sa tête, mais sans lui faire aucun mal, pendant qu'un parfum délicieux embaume les spectateurs. A cette vue, les bourreaux lui percent le coeur avec une épée. C'était le 25 avril 167.
     
    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950
     

  • François : un malaise ?

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    Le philosophe Thibaud Collin, sur politiquemagazine.fr s'interroge :

    Un malaise François ?

    Alors même que les foules et les médias acclament le pape François, une quantité non négligeable de catholiques formés sous les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI sont désorientés par ses premiers dix-huit mois comme évêque de Rome. Qu’en est-il de ce malaise ?

    Les médias friands de petites phrases, de postures photogéniques mais aussi de tout ce qui peut apparaître en rupture avec le passé ont réservé au nouveau pape un accueil triomphal. L’exemple type est la manière dont étaient relayés ses propos concernant les personnes homosexuelles tenus lors de son retour des JMJ : « Qui suis-je pour juger ? » Cette question, souvent sortie de son contexte, a fait le tour du monde et est devenue le symbole d’un pape qui serait enfin devenu cool. De même, le Synode sur la famille d’octobre 2014 a été perçu par beaucoup comme un moment où certaines questions taboues pouvaient enfin être de nouveau discutées. Comme si l’ère Humanae Vitae était enfin achevée et que la hiérarchie écoutait enfin les demandes et les besoins, pour ne pas dire les exigences, de la base. Derrière tout cela, se profile le débat récurrent depuis le début du Concile (mais en réalité bien antérieur) sur la manière dont l’église doit se situer face au monde moderne.

    Un « Vatican III » ?

    Le pape François renouerait-il avec « l’esprit du concile Vatican II » ? Certains observateurs n’ont pas craint de parler de « Vatican III » pour caractériser le dernier synode sur la famille tant la liberté des débats aussi bien dans la forme que sur le fond apparaissait inédite dans ce genre d’enceintes. Le pape François a exhorté les pères synodaux à parler avec franchise comme s’il souhaitait crever un abcès, celui de l’incompréhension de l’enseignement moral de l’église par une partie importante des hommes d’aujourd’hui. Mais en demandant au cardinal Kasper d’ouvrir les réflexions du consistoire de février 2014, consacrées à la famille, le pape François a semblé envoyer un signal à tous ceux qui critiquent la doctrine catholique sur la sexualité, le mariage et la famille. En effet, le cardinal Kasper s’est opposé à saint Jean-Paul II sur ces sujets, cherchant à ouvrir des voies « pastorales » afin, d’après lui, d’arrêter l’hémorragie des fidèles décontenancés par ce qui leur apparaît comme du rigorisme d’un autre âge.

    lire la suite sur politiquemagazine.fr

  • Libye : L’Etat islamique s'étend sur fond de divisions

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    Alors que l’EI multiplie raids et attentats en Libye, les relations se tendent entre l’Egypte et le Qatar soutenu par les monarchies du Golfe. L’ONU est elle aussi divisée, tandis que le cardinal Parolin, secrétaire d’Etat du pape François, déclare qu’il ne faut pas intervenir sans « un large consensus international ». De Philippe Oswald sur le site « aleteia » :

    « Représailles aux représailles : les islamistes du pseudo Etat islamique (Daech) ont répliqué par de sanglants attentats aux  bombardements de l’aviation égyptienne destinés à venger les 21 Coptes égorgés par les terroristes. Trois voitures piégées ont explosé ce vendredi dans la ville de Koubbah, dans l'est de la Libye, localité proche de Derna, bombardée par des avions égyptiens en début de semaine. Les cibles étaient une station-service, le siège des services de sécurité et celui de la municipalité. Un premier bilan fait état d'au moins 40 morts. (Le Monde)

     Tensions entre le Caire et Doha

    L’intervention égyptienne est l’occasion de nouvelles tensions entre le Caire et Doha (le Qatar étant la seule monarchie du Golfe à avoir soutenu le président déchu, Mohamed Morsi, issu de la confrérie des Frères musulmans, contre l’actuel président Al Sissi avant de se résoudre à lui apporter son soutien en décembre. L’Orient le Jour). Lors d’une réunion de la Ligue arabe, « le Qatar a critiqué une "action militaire unilatérale" de l'Egypte qui a agi sans consulter ses partenaires au sein de la Ligue arabe. Le délégué égyptien à la Ligue a répliqué en accusant Doha de soutenir le "terrorisme". (…) le Qatar a aussitôt rappelé son ambassadeur au Caire. » (Le Point). Les accusations de l’Egypte contre le Qatar  sont « infondées et erronées » a commenté le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG). « Elles ignorent les efforts sincères déployés par le Qatar, avec les autres membres du CCG et les pays arabes, pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme » (I-24 news). Les cinq autres monarchies du Golfe -Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Bahreïn- ont une position fluctuante pour ne pas dire contradictoire, tantôt soutenant le Qatar, tantôt approuvant l’Egypte …

    Valse-hésitation à l’ONU

    Le Conseil de sécurité de l’ONU est lui aussi divisé sur la conduite à tenir à l’égard de la Libye, l’état d’instabilité du pays écartelé entre deux « gouvernements » rendant périlleuse et incertaine une intervention au sol et hasardeuse la levée de l’embargo sur les armes (Aleteia). Pour le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi, soutenu par François Hollande, « il n’y a pas d’autre choix que d’appeler l’ONU à voter une résolution pour une intervention militaire menée par une coalition internationale. » (El Watan)
     
    Une base contre l’Europe

    Pendant ce temps, Daech prospère…La branche libyenne de l’Etat islamiste devient la troisième force du pays. Installée principalement dans la région de Derna, à 1.300 km à l'est de Tripoli, elle a pris le contrôle jeudi de l'université de Syrte, ville située à 450 km à l'est de Tripoli, où ses troupes ont paradé. Présentant la Libye comme la base d’une offensive contre l’Europe, les islamistes de Daech « menacent d'utiliser les migrants comme une "arme psychologique" contre l'Europe. Et tout particulièrement contre l'Italie si celle-ci intervient en Libye. » (Metronews)

    Ref. Libye : L’Etat islamique s'étend sur fond de divisions

     

    JPSC 

  • Quand le pape évoque le rite extraordinaire et ceux qui y sont attachés...

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    Il y a quelques jours, le pape a rencontré le clergé romain et a abordé quelques questions délicates dont certaines ont déjà été évoquées (le mariage des prêtres notamment), mais il en a traité d'autres, dont la question de la célébration de la messe suivant le rite ancien. Cela a été relevé sur ce site; nous avons traduit le passage paru à ce sujet sur le site de zenit.org en italien

    Les questions de certains prêtres, même celles qui ne sont pas programmées, constituent toujours la composante majeure de l'audience; face à elles, le Pape ne s'est pas esquivé et a répondu avec sa promptitude habituelle.

    En dehors de quelques phrases déjà rapportées par certaines agences, Bergoglio, dans son échange, a, par exemple, abordé le thème du "rite traditionnel" dont Benoît XVI a permis l'usage pour la célébration la messe. Avec le Motu Proprio Summorum Pontificum, publié en 2007, Ratzinger, en effet, a donné l'occasion de célébrer la Messe selon les livres liturgiques publiés par Pape Jean XXIII en 1962, étant entendu que la forme "ordinaire" de célébration dans les églises catholiques devait toujours rester celle établie par le pape Paul VI en 1970.

    Un geste, a déclaré François, que son prédécesseur, "homme de communion", a voulu poser pour tendre « une main courageuse aux lefebvristes et aux traditionalistes », autrement dit toutes ces personnes qui avaient le désir de célébrer la Messe selon l'ancien rituel. Cependant, ce type de messe que l'on appelle "tridentine" – a dit le pape – est une « forme extraordinaire du rite romain », celui qui a été approuvé après le Concile Vatican II. Il ne constitue donc pas un rituel distinct, mais seulement une « forme différente du même Rite ».

    Toutefois, a ajouté François, il y a des prêtres et des évêques qui parlent de « réforme de la réforme ». Certains d'entre eux sont des « saints » et en parlent "de bonne foi". Cependant, "c'est une erreur", a déclaré le Saint-Père. Il a ensuite rapporté le cas de certains évêques qui ont accepté des séminaristes « traditionalistes » renvoyés d'autres diocèses, sans prendre des informations à leur sujet parce « qu'ils se présentaient très bien, avec une grande piété ». Ils les ont ordonnés, mais ceux-ci ont manifesté par la suite « des problèmes psychologiques et moraux ».

    Ce n'est pas une pratique systématique, mais cela «arrive souvent » dans ces milieux, a dit le pape, et ordonner ce type de séminaristes revient à mettre « une hypothèque sur l'Eglise. » Le problème fondamental est que certains évêques sont parfois débordés par "la nécessité d'avoir de nouveaux prêtres dans leurs diocèses ", mais sans qu'un discernement suffisant ne soit opéré entre les candidats, parmi lesquels certains peuvent cacher des "déséquilibres" qui se manifestent ensuite dans les liturgies. La Congrégation des Evêques – a encore dit le pape - a dû en fait intervenir auprès d'évêques sur trois cas de ce type, même si cela ne s'est pas produit en Italie.