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International

  • Le discours de Donald Trump à la Marche pour la Vie de Washington

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    De Jeanne Smits sur son blog :

    Le discours de Donald Trump à la Marche pour la vie américaine : traduction intégrale

    Je vous propose ici ma traduction intégrale du discours de Donald Trump à la Marche pour la vie à Washington DC, le vendredi 24 janvier. Un moment historique. Car même à supposer que les motivations du président des Etats-Unis aient pu être électoralistes, quelle merveille qu'un pays ou l'engagement en faveur la défense de la vie humaine innocente est aujourd'hui un facteur de réussite électorale ! Une petite précision : la « Jeanne » interpellée par Trump au début de son discours est Jeanne Mancini, président de la Marche pour la vie. – J.S.

    Merci beaucoup et merci à vous, Jeanne. C'est un grand honneur pour moi que d'être le premier président de l'histoire à participer à la Marche pour la vie. Nous sommes ici pour une raison très simple : pour défendre le droit de chaque enfant, né ou à naître, de réaliser le potentiel qui lui a été donne par Dieu. 

    Depuis 47 ans, des Américains de tous horizons font le voyage depuis les quatre coins de ce pays pour défendre la vie.   

    Et aujourd'hui, en tant que président des États-Unis, je suis vraiment fier de me tenir à vos côtés. 

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

  • La belle vitalité monastique du Vietnam

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Frère Gioan Baotixita Dung, cistercien : « Les jeunes vietnamiens sont attirés par la vie monastique »

    24/01/2020

    L’abbaye Notre-Dame de Phuoc Son, située à 70 kilomètres de Hô-Chi-Minh-Ville, a été fondée en 1918 par le père Henri Denis (1880-1933), père MEP devenu moine bénédictin en prenant le nom de Benoît Thuan. Avant la réunification du pays en 1975, et avant la réouverture économique du Vietnam en 1986, les moines ont connu de nombreuses difficultés, leur vie communautaire ayant été interdite. Le frère Gioan Baotixita Dung, moine cistercien, explique que la nouvelle liberté religieuse du pays et l’histoire des persécutions religieuses au Vietnam ont encouragé de nombreux jeunes à entrer au monastère. Aujourd’hui, le monastère de Phuoc Son compte 220 moines, dont 80 novices et postulants. Le pays compte en tout douze monastères bénédictins, soit 1 002 moines et 244 moniales.

    « Les jeunes vietnamiens sont attirés par la vie monastique », affirme le frère Gioan Baotixita Dung, un moine cistercien de l’abbaye Notre-Dame de Phuoc Son. L’abbaye, située à près de soixante-dix kilomètres de Hô-Chi-Minh-Ville, non loin de Vung Tau, compte 220 moines, dont 80 novices et postulants. En plus de la vie de travail et de prière des moines, l’abbaye est aussi un lieu d’étude théologique. En présentant plusieurs jeunes novices, frère Gioan Dung explique que la religiosité vietnamienne est étroitement liée aux traditions bouddhistes et taoïstes. C’est pourquoi, quand certains décident d’entrer au monastère, l’histoire des persécutions de l’Église vietnamienne joue parfois un rôle important qui les conduit à poser des choix de vie radicaux. Comme dans tout monastère bénédictin, les moines travaillent pour gagner leur vie, en faisant pousser du riz et des plantes médicinales. Ils s’occupent également des tâches quotidiennes comme le linge et la cuisine. Une partie de leur récolte de riz est donnée aux pauvres. L’abbaye compte également une hôtellerie pour héberger les pèlerins qui viennent pour des retraites et exercices spirituels. La chapelle, située au centre du monastère, a été bâtie dans un style oriental dans le but de rapprocher la vie bénédictine de la culture vietnamienne.

    C’était aussi le but de leur fondateur, le père Henri Denis (1880-1933), qui a introduit l’expérience bénédictine dans le pays. Le père Denis est venu au Vietnam comme missionnaire MEP (Missions Etrangères de Paris). Il a finalement choisi la vie monastique en 1918 en prenant le nom de Benoît, avant de commencer à rassembler de nombreux jeunes autour de lui, attirés par la vie monastique. À l’époque, le monastère était situé dans le diocèse de Hué, dans le centre du pays. Quand le Vietnam a été divisé en 1954 entre le Nord et le Sud, les moines se sont déplacés dans le Sud. Jusqu’à la réunification du pays en 1975, le monastère a traversé des périodes difficiles. Quand leur vie communautaire a été interdite, beaucoup de moines ont continué de vivre leur vocation chez eux, en se rassemblant régulièrement avec d’autres religieux. Certains d’entre eux ont également été emprisonnés. En 1986, quand le Vietnam s’est à nouveau ouvert au monde en entamant une réforme économique, le pays a pu jouir à nouveau d’une certaine liberté religieuse, encourageant de nombreuses vocations religieuses. Actuellement, on compte neuf monastères et trois couvents bénédictins au Vietnam, soit 1 002 moines et 244 moniales, selon les chiffres indiqués par l’ordre bénédictin pour l’année 2015. La dépouille du père Denis (qui a adopté le nom de Benoît Thuan) repose dans le jardin de l’abbaye de Phuoc Son. Une cause en béatification est également en cours

    (Avec Asianews, Phuoc Son)

  • Une journée de réparation organisée en Inde (Karnataka) après le profanation d'un tabernacle dans une église

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Une journée de réparation organisée à Bangalore après la profanation d’une église catholique

    24/01/2020

    Ce vendredi 24 janvier, l’archidiocèse de Bangalore, dans l’État du Karnataka dans le sud du pays, a appelé les fidèles à observer une journée de réparation suite à la profanation de l’église Saint-François d’Assise de Kengeri, en banlieue ouest de Bangalore, dans la nuit du 20 au 21 janvier. L’archevêque a invité toutes les paroisses et maisons religieuses à exposer le Saint-Sacrement durant douze heures, en ajoutant que non seulement les paroissiens de Kengeri, mais tous dans l’archidiocèse étaient touchés par l‘événement : « La police est toujours en train d’enquêter et le rapport préliminaire semble indiquer une tentative de vol, mais je suis choqué et fortement peiné. »

    L’église Saint-François d’Assise de Kengeri (en banlieue de Bangalore) a été vandalisée dans la nuit du 20 au 21 janvier.

    Mgr Pierre Machado, archevêque de Bangalore dans l’État du Karnataka, dans le sud du pays, a appelé les fidèles de l’archidiocèse à observer une journée de réparation, le 24 janvier après la profanation d’une église de Kengeri, en banlieue ouest de Bangalore. Des intrus ont vandalisé l’autel et détruit le tabernacle de l’église Saint-François d’Assise, dans la nuit du 20 au 21 janvier. « La police est toujours en train d’enquêter et le rapport préliminaire semble indiquer une tentative de vol, mais je suis choqué et fortement peiné que la Sainte Eucharistie ait été profanée dans cette église », a confié Mgr Machado aux journalistes, le 22 janvier. L’archevêque a expliqué avoir été informé de la profanation par le curé de la paroisse, le père Satish, de l’ordre des frères capucins. « C’est une question grave non seulement pour les paroissiens concernés, mais aussi pour les sentiments religieux de nous tous dans l’archidiocèse. » 

    Le 21 janvier, les responsables de la paroisse de Kengeri ont déposé une plainte auprès du commissariat local. « Nous condamnons cet acte abject commis par des personnes sans scrupule », a déclaré la paroisse Saint-François d’Assise dans un communiqué. Une caméra de surveillance placée dans l’église a permis d’identifier une personne en train d’entrer par une porte dérobée. Aucuns biens de valeurs n’ont été volés dans l’église. Toutefois, selon les rapports, la police estime que l’objectif d’un vol ne peut pas être écarté, même si les motifs derrière l’attaque sont encore inconnus. « Tout ce que nous savons, c’est que ce sacrilège et ce déshonneur touchent tout l’archidiocèse. Dans un cas pareil, il est normal que nous fassions tous pénitence et que nous marquions un jour de réparation.

    Mgr Machado a demandé aux prêtres de l’archidiocèse d’exposer le Saint Sacrement pendant au moins douze heures, le 24 janvier, dans toutes les églises et maisons religieuses. Mgr Bernard Blasius Moras, archevêque émérite de Bangalore, a confié que lui-même et plusieurs prêtres se sont précipités auprès de la paroisse Saint-François d’Assise dès qu’ils ont appris la nouvelle. « Des caméras de surveillance ont filmé l’entrée et la sortie d’une personne seule, entre 22h30 et 1h30, et je ne crois pas que ce soit seulement une attaque contre l’église. L’homme en question a ouvert le tabernacle et a retiré le ciboire, avant de jeter à terre toutes les hosties consacrées », a ajouté Mgr Moras.

    (Avec Ucanews et Asianews, New Delhi)

  • Nigeria : un jeune djihadiste de 8 ans exécute un prisonnier chrétien

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    Du site de Valeurs Actuelles :

    L'Etat islamique filme l'exécution d'un chrétien nigérian... par un jeune garçon

    24 janvier 2020

    Âgé de huit ans, le jeune djihadiste affirme que l’Etat islamique ne s’arrêtera pas “avant de venger tout le sang qui a été versé”.

    L’horreur absolue. Une vidéo publiée par l’agence de presse Amaq de l’Etat islamique met en scène un jeune garçon d’environ huit ans qui exécute un prisonnier chrétien nigérian dans la région de Borno, au nord-est du pays, rapporte notamment le Daily Mail. Dans cette séquence, le jeune djihadiste met en garde les chrétiens du monde entier : « Nous ne nous arrêterons pas avant de nous venger de tout le sang qui a été versé ».

    Les « petits du califat » utilisés pour les vidéos de propagande

    Les images ont été partagées en ligne par SITE Intelligence Group, une organisation qui suit l’activité des groupes djihadistes. Le jeune garçon serait lui, issu de l’organisation terroriste de la province de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), une branche dissidente de Boko Haram créée en 2016. Depuis sa création, l’Etat islamique utilise régulièrement de jeunes enfants, surnommés les « petits du califat », pour commettre des meurtres de prisonniers dans des vidéos de propagande. Le jour de Noël, le même groupe djihadiste avait filmé l’exécution de 13 otages, dont dix chrétiens. Il avait déclaré avoir tué les captifs pour se venger de la mort de leur dirigeant Abu Bakr al-Baghdadi en Syrie.

    SUR LE MÊME SUJET : Nigeria : la veille de Noël, Boko Haram fait sept morts dans un village chrétien

    Depuis une décennie, les soldats nigérian, stationnés dans le Nord-Est du pays, combattent les troupes de Boko Haram. Le groupe et sa faction affiliée ont récemment intensifié les attaques contre des cibles militaires et civiles à travers toute la région.

  • RDCongo: la Cenco à Bruxelles pour demander une enquête internationale sur « la main invisible »

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    Lu sur le site web de la Libre Afrique:

    "Le président de la Conférence des évêques catholiques du Congo (Cenco), Mgr Marcel Utembi [archevêque de Kisangani, autrefois aussi dénommée Stanleyville, NdB], son secrétaire général, l’abbé Donatien Nsholé, et le secrétaire exécutif de Justice et Paix, le père Clément Makiobo, sont cette semaine à Bruxelles pour « rencontrer les partenaires du Congo », « partager nos préoccupations sur la situation sécuritaire à l’est » du pays et « leur demander de continuer à nous accompagner ». La Libre Afrique.be les a rencontrés :

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    « Bien qu’il y ait eu des redditions » de membres de groupes armés à l’est du Congo ces dernières semaines, « on continue à tuer et à semer la terreur » dans cette région, déplore la délégation de la Cenco. « En raison d’expériences malheureuses par le passé », expliquent-ils, « nos compatriotes pensent à un plan de balkanisation, ce qui explique la réaction peu respectueuse survenue lorsque le président Félix Tshisekedi a dit que les Banyamulenge sont des Congolais. Pourtant, il a dit vrai ».

    Le président Tshisekedi a suscité des réactions hostiles pour avoir dit, le week-end dernier à Londres, devant la diaspora congolaise, que « les Banyamulenge (NDLR: Tutsis des hauts-plateaux du Sud-Kivu, à l’est de la RDC) sont des Congolais. Arrêtons de nous haïr. Ils sont restés en RDC génération après génération. C’est comme vous qui avez pris la nationalité ici (NDLR: en Grande-Bretagne). Il est anormal qu’on vous déconsidère ».

    Rivalités pour la terre et occupation

    Depuis les années 80, un courant d’opinion au Congo rejette l’idée que les rwandophones, à l’est du pays, sont Congolais. Ce rejet est lié à des questions de rivalité pour la terre; de variations (de droit et d’application des textes) dans la loi sur la nationalité; d’absence d’état civil permettant de distinguer rwandophones congolais et rwandais/burundais immigrés (soit avant soit après l’indépendance); de présence massive de Hutus rwandais, civils et militaires, ayant fui la défaite du régime génocidaire en 1994 pour gagner le Kivu et y commettant de terribles exactions depuis lors; d’occupation des Kivus par la nouvelle armée rwandaise, dominée par les Tutsis (1996-1998); et de manipulations politiciennes.

    Ces dernières années, la question a été particulièrement exploitée par les adversaires politiques de Joseph Kabila, accusé de n’être pas congolais mais rwandais. Bien souvent, l’hostilité pour les rwandophones tourne rapidement au racisme anti-Tutsis, ces derniers étant présentés comme « nilotiques » et non « bantous », au contraire des Hutus. Ce sont les Tutsis rwandais que les Congolais préfèrent voir comme responsables des violences dans les Kivus, bien que la majorité des exactions y aient été commises par les groupes armés hutus rwandais (FDLR et autres) et par l’armée congolaise, selon les enquêtes.

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  • Préoccupant : le vieillissement rapide de la population mondiale

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    De C-Fam :

    Les derniers chiffres de l’ONU montrent que la population mondiale vieillit rapidement

    By Susan Yoshihara, Ph.D. | January 10, 2020

    NEW YORK, le 10 janvier (C-Fam) Même si les gens vivent plus longtemps et en meilleure santé, les dernières données démographiques publiées par l’ONU montrent un vieillissement rapide dans le monde entier et un manque d’anticipation sur le plan économique. D’après les trois indicateurs qui figurent dans le dernier rapport de l’ONU sur le vieillissement de la population, seule l’Afrique devrait échapper aux graves conséquences du vieillissement dans les prochaines décennies, période durant laquelle le nombre de personnes âgées dans le monde devrait plus que doubler et franchir la barre de 1,5 milliard.

    Selon les Perspectives de la population mondiale 2019, une personne sur six aura plus de 65 ans en 2050, contre une sur onze en 2019, car le nombre de personnes âgées dans le monde va augmenter en termes absolus et relatifs.

    Les régions où la population vieillira le plus lentement sont celles qui comptent déjà de nombreuses personnes âgées : Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande. L’Afrique va vieillir rapidement, car elle enregistre une chute du taux de fécondité chute et une hausse de l’espérance de vie, mais neuf des dix pays qui vieillissent le plus vite se trouvent en Asie, le peloton de tête étant constitué de la Corée, de Singapour et de Taïwan. Dans ces trois pays, le taux de fécondité s’est effondré il y a des dizaines d’années et reste inférieur au seuil de renouvellement des générations, en dépit des actions menées par les pouvoirs publics pour l’augmenter.

    D’après l’indicateur classique du vieillissement, qui est égal au nombre de personnes âgées de 65 ans et plus pour 100 personnes âgées de 20 à 64 ans, la proportion de personnes âgées dépendantes va fortement s’accroître et s’élèvera à 28 % en 2050, contre 16 % actuellement. L’Europe comptera 49 personnes âgées pour 100 actifs et la Corée, l’Espagne et le Japon atteindront le chiffre époustouflant de 80 personnes âgées pour 100 actifs. En revanche, il n’y a aujourd’hui que sept personnes âgées pour 100 actifs en Afrique et ce chiffre n’augmentera que lentement (on comptera 9 personnes âgées pour 100 actifs en 2050).

    Les difficultés liées au vieillissement sont si graves que les statisticiens de l’ONU ont défini les personnes âgées d’une autre manière, à savoir les personnes dont l’espérance de vie résiduelle ne dépasse pas 15 ans. Cette méthode suppose que les individus ne s’arrêteront de travailler que 15 ans seulement avant leur mort, qui surviendra lorsqu’ils auront entre 80 et 90 ans. Cette hypothèse est extrêmement optimiste.

    Même dans le cas le plus favorable, l’Asie va vieillir rapidement et comptera 25 personnes âgées dépendantes pour 100 actifs, tandis qu’il y aura seulement 10 personnes âgées pour 100 actifs en Afrique. D’après le rapport, les projections les plus optimistes, qui font apparaître un ralentissement du vieillissement et une amélioration des conditions de vie des personnes âgées aux États-Unis et en Europe, masquent peut-être une aggravation de la situation des personnes économiquement faibles dans ces régions.

    Un autre indicateur, d’ordre économique, est très inquiétant. Il joue un rôle important, car il est utilisé par les autorités à des fins de planification économique. Les personnes âgées et les très jeunes consomment plus qu’ils ne produisent, tandis que les actifs produisent plus qu’ils ne consomment. Il faut donc évaluer les flux de ressources économiques qui circulent entre les différents groupes d’âge, ce qui montre comment chaque groupe d’âge dépend du partage et de l’épargne pour consommer à tous les âges de la vie. Selon cet indicateur, la part des personnes âgées va augmenter dans le monde entier et passera de 20 consommateurs âgés à 33 consommateurs âgés pour 100 actifs dans les 30 prochaines années. C’est en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande, où la consommation est importante et l’espérance de vie élevée, que la hausse sera la plus forte. Le Japon et la Grèce devraient compter respectivement 127 et 107 consommateurs âgés pour 100 actifs. L’Afrique, où il y aurait seulement 10 consommateurs âgés pour 100 actifs, resterait la région la plus jeune.

    Le coût de ce phénomène ne sera pas supporté par les mêmes acteurs dans tous les pays. Là où les prestations sociales sont élevées, comme en Europe, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ce coût sera à la charge de la collectivité. Dans les régions où le soutien relève davantage de la sphère privée, par exemple aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie et en Asie du Sud-Est et du Sud, les familles et les actifs devront eux-mêmes aider les personnes du troisième âge.

    Afin d’éviter une crise économique, le rapport recommande d’accroître le nombre d’actifs, notamment chez les femmes et les personnes âgées, d’augmenter progressivement l’âge de la retraite, de diminuer les prestations sociales et de parvenir à un équilibre entre les dépenses publiques et les dépenses privées, comme aux États-Unis, en mettant davantage à contribution les actifs et les familles.

  • L'avortement, enjeu majeur des prochaines élections américaines

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    L'AVORTEMENT, UN ENJEU MAJEUR DES PROCHAINES ÉLECTIONS AMÉRICAINES

    17 janvier 2020

    Le Planned Parenthood a prévu de dépenser 45 millions de dollars pour les élections de 2020. Selon la directrice exécutive de Planned Parenthood Votes, Jenny Lawson, « jamais les enjeux n'ont jamais été aussi importants ». Elle craint que la Cour suprême ne remette en cause l’arrêt Roe v. Wade (cf. Etats-Unis : l'avortement devant la Cour Suprême ) qui a ouvert l’accès à l’avortement. La Cour devrait en effet entendre d'ici l'été les premières affaires liées à l'avortement depuis que la nomination par le président Trump des juges Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh en 2017 et 2018. L'une de ces affaires porte sur une mesure adoptée en Louisiane en 2014, qui exige que tout médecin qui pratique un avortement soit admis dans un hôpital local. Une décision confirmant la loi pourrait faire de la Louisiane le premier État sans accès légal et pratique à l'avortement depuis la décision Roe v. Wade.

    La somme doit servir à financer l'élection présidentielle ainsi que les courses au Congrès et à la Chambre des représentants. La campagne Planned Parenthood Votes serait distincte financièrement et structurellement de la principale organisation du Planned Parenthood qui gère les cliniques.

    La campagne se concentrera sur neuf États clés : Arizona, Colorado, Floride, Michigan, Minnesota, New Hampshire, Caroline du Nord, Pennsylvanie et Wisconsin. L'argent sera consacré à la publicité numérique, à la télévision et à la radio, au démarchage et aux envois postaux.

    Jenny Lawson a déclaré que le Planned Parenhood était largement satisfait des propositions du parti démocrate sur le droit à l'avortement : « Les candidats démocrates ont collectivement les politiques les plus audacieuses que nous ayons jamais vues en matière de droits génésiques », a-t-elle déclaré.

    Publié début janvier, le rapport annuel de l'organisation montre que le groupe a reçu 617 millions de dollars de fonds publics pour l'exercice financier se terminant en juin. Ce chiffre représente environ 37 % de son financement global, soit une augmentation d'environ 9 % par rapport à l'année précédente.

    Les opposants à l'avortement sont également prêts à intensifier leurs actions avant les élections. La liste Susan B. Anthony a déclaré à l'été 2019 qu'elle dépenserait 41 millions de dollars pour « contester agressivement, éroder et finalement renverser l'arrêt Roe v. Wade ».

    Sources: The Hill, Zack Budryk (16/01/2020) - Fox news, Sam Dorman (16/01/2020)

  • Corée du Sud : le nombre de catholiques a augmenté de 48,6 % au cours des vingt dernières années

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Le nombre de catholiques coréens a augmenté de 48,6 % au cours des vingt dernières années

    17/01/2020

    Au cours des vingt dernières années, la Corée du Sud a enregistré une augmentation record de 48,6 % du nombre de catholiques, selon un rapport publié récemment par l’Institut pastoral catholique de Corée (CPIK). Bien que cette tendance ait fortement ralenti ces derniers temps, la communauté catholique s’est considérablement développée, en passant de 3 946 844 baptisés en 1999 à 5 866 510 en 2018. Sur tous les diocèses de Corée du Sud, celui de Suwon, situé juste au sud de Séoul, la capitale, est celui qui a enregistré la plus forte augmentation avec un taux de 89,1 % entre 1999 et 2018, suivi du diocèse de Daejeon, dans le centre du pays, avec 79,6 %, et celui d’Uijeongbu, au nord de la capitale, avec 78,9 %.

    Selon un rapport publié récemment par l’Institut pastoral catholique de Corée (CPIK), l’Église en Corée du Sud a enregistré le taux d’augmentation record de 48,6 % du nombre de catholiques en vingt ans, entre 1999 et 2018. Ainsi, la communauté catholique sud-coréenne est passée de 3 946 844 baptisés en 1999 à 5 866 510 en 2018. Les diocèses de Suwon, au sud de Séoul, de Daejeon dans le centre du pays, et d’Uijeongbu au nord de la capitale, sont ceux qui ont enregistré la plus forte croissance. Une tendance qui s’est cependant ralentie progressivement pour passer en dessous d’1 % ces dernières années. En comparaison, en 2000 et 2001, le taux annuel d’augmentation était respectivement de 3,2 % et 3,9 %. Il a continué de baisser pour atteindre 2 % en 2009 puis 1,7 % en 2010, avant d’augmenter à nouveau légèrement jusqu’à 2,2 % en 2014, l’année de la visite apostolique du pape François à Séoul. Le taux est finalement passé en dessous d’1 % il y a deux ans.

    Le diocèse de Daejeon, érigé en 1962 et suffragant de l’archidiocèse de Séoul, couvre la province de Chungcheong du Sud et la région métropolitaine de Hongseong, la capitale de la province. Sur 3,8 millions d’habitants, 315 000 sont catholiques, soit un peu plus de 8 % de la population locale. Mgr Lazarus You Heung-sik, évêque de Daejeon depuis 2005 et président de la commission des Affaires sociales de la conférence des évêques de Corée (CBCK), fait part de plusieurs facteurs qui ont contribué à cette croissance dans son diocèse. « En 2014, le pape François a rendu visite à notre diocèse à l’occasion de la 6e Journée asiatique de la jeunesse. Quand une telle grâce est reçue, il faut en faire bonne usage et la faire fructifier. C’est pourquoi nous avons ouvert un synode diocésain le 8 décembre 2015, une date qui coïncidait avec l’ouverture du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde [2015-2016] », explique l’évêque. « Le synode diocésain a duré trois ans et cinq mois, jusqu’au 27 avril 2019. C’était une opportunité d’avancer ensemble, aux côtés des prêtres, de religieux et religieuses, des laïcs et des jeunes. Pour marcher ensemble et nous écouter les uns les autres avec humilité, pour un nouvel éveil de la foi et de la vie chrétienne », ajoute-t-il.

    L’Église de Corée missionnaire en Asie

    « Pour le diocèse, le synode représente un chemin de discernement communautaire dans l’Esprit Saint. Cela a dynamisé l’engagement des catholiques de la région pour l’annonce de l’Évangile. Les chiffres mis à part, la participation des catholiques à la messe dominicale et au sacrement de la réconciliation est importante », se réjouit Mgr Lazarus You. « Pour moi, la période actuelle est très chargée. Le 10 janvier, j’ai célébré l’ordination de neuf prêtres. En parallèle, je me suis également occupé du transfert de 120 curés et vicaires du diocèse – à Daejeon, les premiers servent en paroisse pour un mandat de cinq ans, et les vicaires pour deux ans. Avant de rejoindre leur nouvelle paroisse, ils sont invités à venir me voir pour un entretien personnel », explique-t-il. « Dans notre diocèse, près de 25 % des baptisés prennent part à la liturgie et aux sacrements de façon régulière, soit 5 % de plus que la moyenne nationale. J’y vois les fruits du synode diocésain. » Interrogé sur la raison de la conversion de tant de Coréens au catholicisme, Mgr You estime que « le monde d’aujourd’hui est victime du matérialisme, de la convoitise et de la compétition égoïste ».

    « Tout le monde pense d’abord à soi et veut dépasser les autres. Comment cela peut-il conduire au bonheur et à la paix ? Nous avons besoin de nous concentrer sur la vie communautaire, avec l’amour mutuel comme nouveau commandement », insiste-t-il.  « Quand on marche ensemble, on partage des expériences de foi sans lesquelles il est difficile d’en parler et de l’expliquer. De telles expériences favorisent une vie chrétienne concrète, sur laquelle le pape François insiste tellement. C’est ce qu’il a souligné le 17 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale des pauvres. C’est fondamental : il faut chercher et rejoindre les personnes dans le besoin, pas seulement ponctuellement mais au quotidien, et s’intéresser aux besoins des autres. » Forte de cette augmentation du nombre de catholiques, l’Église en Corée est prête à jouer un plus grand rôle pour l’évangélisation en Asie, en se proposant comme soutien des autres communautés catholiques sur le continent asiatique. « Nous essayons toujours d’aider les autres, parce que c’est comme cela que l’on progresse. En donnant, on reçoit d’autant plus. L’Église coréenne est bien consciente de la nécessité de s’ouvrir aux autres pays, aussi bien matériellement qu’en termes de personnes et de missionnaires fidei donum. Nous continuerons sur cette voie ; nous continuerons d’avancer et de progresser de plus en plus. »

    (Avec Asianews, Séoul)

  • Portes Ouvertes vient de publier l'Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2020 : sombre tableau !

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    Du site de "Portes Ouvertes" :

    CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’INDEX 2020

    LES TENDANCES DE LA PERSÉCUTION AUJOURD'HUI

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    1 - L’Afrique de l’Ouest devient le nouveau foyer brûlant du terrorisme islamique

    • Le Burkina Faso, le Niger et le Cameroun entrent dans le classement. En Afrique, 1 chrétien sur 5 est fortement persécuté. La persécution y a augmenté de 2,4 % par rapport à l’année précédente et de 5,1 % si l’on considère uniquement les pays d’Afrique de l’Ouest. 
    • Cette tendance risque de s’aggraver dans les années qui viennent quand on considère le nombre de pays africains à la porte de l’Index 2020 (15 pays sur 23 où la persécution est déjà élevée). L’extrémisme islamique est le mécanisme de persécution prévalant dans ces pays.

    2- En Asie du Sud et du Sud-Est, la liberté de religion mise en danger par la violence islamiste et par les États

    • L’influence de l’idéologie islamique radicale a émergé lors d’attentats contre des églises remplies de monde. On pense particulièrement au Sri Lanka (200 chrétiens morts à Pâques) et aux Philippines (qui ne figurent pas dans l’Index 2020) où 20 personnes sont mortes et plus de 100 ont été blessées dans la cathédrale de Jolo.
    • En Chine et en Inde, de nouvelles lois refrénant la liberté religieuse ainsi que l’utilisation croissante de la technologie biométrique et de l’intelligence artificielle est un danger supplémentaire pour les chrétiens. En Chine, le nombre d’églises ciblées explose (5 576 contre 171 l’année précédente).

    3- Au Moyen-Orient, la persécution systémique confirme son emprise alors que le christianisme risque de disparaître

    • La plupart des pays de ces régions présents dans l’Index 2020 montent ou restent au même niveau de persécution. Les chrétiens y sont discriminés dans leur vie quotidienne (accès à l’éducation, à l’emploi, à un lieu de culte…).
    • Le nombre de chrétiens en Irak est passé de 1,5 million en 2003 à environ 202.000 de nos jours: soit une baisse de 87 % sur une seule génération. Les chrétiens de Syrie, épuisés par neuf ans de conflits, ne sont désormais plus que 744.000 contre 2,2 millions avant le début de la guerre.

    LES 5 PAYS OÙ LES CHRÉTIENS SONT LE PLUS PERSÉCUTÉS

    Tout découvrir de ce rapport sur le site de Portes Ouvertes

  • 9500 églises ont été ciblées à travers le monde en 2019

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    Selon le rapport de Portes Ouvertes qui ne semble pas évoquer toutes les églises qui, en Europe occidentale, notamment en France ou en Belgique, ont été l'objet de vandalisme ou même de tentatives d'incendie.

    Du site "Portes Ouvertes" :

    Le nombre d'églises ciblées augmente de façon dramatique dans le monde

    15 janvier 2020

    L'Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2020 vient de sortir. Que nous montre-t-il sur l'État de la liberté de religion?

    Plus de 260 millions de chrétiens sont fortement persécutés dans le monde. Les arrestations arbitraires de chrétiens et le nombre d'églises ciblées augmentent de manière spectaculaire.

    9500 églises ciblées

    Ce sont surtout les chrétiens en position d'autorité qui sont visés et menacés, arrêtés ou assassinés. Une grande partie des populations des pays du classement de l'Index manifeste une attitude hostile à l'encontre des chrétiens. Que ce soit dans la vie quotidienne, au travail, dans la possibilité de vivre librement leur foi ou dans leurs rapports avec les autorités, ils sont victimes de discriminations et de persécutions massives. Au cours de la période prise en compte pour ses analyses, soit du 1er novembre 2018 au 31 octobre 2019, Portes Ouvertes a répertorié quelques 9500 fermetures, attaques ou destructions d'églises et institutions religieuses, contre 1850 l'année précédente.

    Les pays les plus touchés 

    La Corée du Nord est à nouveau en tête de l'Index (depuis 2002), suivie de l'Afghanistan, de la Somalie, de la Libye et du Pakistan.

    • En Corée du Nord, la dynastie au pouvoir perpétue une exigence de vénération absolue de la part de son peuple. Le calendrier national se calque sur la naissance du fondateur du pays, Kim Il Sung. Le dirigeant actuel, Kim Jong Un, maintient des dizaines de milliers de chrétiens en prison ou internés dans des camps de travail.
    • En Afghanistan et en Somalie (deuxième et troisième rangs), les chrétiens sont généralement des convertis d'arrière-plan musulman. Ils ne peuvent vivre leur nouvelle foi qu'en secret, car le rejet de l'islam est considéré comme un crime passible de mort. Les chrétiens libyens sont confrontés à une situation similaire, encore aggravée par l'instabilité et les conflits que traverse leur pays. 
    • Au Pakistan aussi, la violence contre les chrétiens reste au plus haut niveau. Les attaques contre les filles et les femmes chrétiennes sont toujours d'actualité et les lois antiblasphèmes en vigueur les obligent à être extrêmement prudentes. La situation est telle que les menaces d'assassinat s'étendent à quiconque s'engagerait à faire évoluer ces lois. La mobilisation des chrétiens du monde entier a conduit à l'acquittement de la chrétienne pakistanaise Asia Bibi, qui avait été condamnée à mort suite à une accusation de blasphème montée de toute pièce, et avait passé 9 ans en prison. Du Canada, où elle a trouvé refuge, elle déclarait avoir pardonné à ceux qui l'avaient emprisonnée et exigé sa mort. Elle a demandé au peuple pakistanais de ne pas oublier ceux «qui souffrent en prison depuis des années».

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  • Nigeria : quatre séminaristes victimes d'un enlèvement

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    Du site "Le Salon beige" :

    4 séminaristes enlevés au Nigéria

    4 séminaristes enlevés au Nigéria

    Le 8 janvier, un raid a eu lieu au grand Séminaire du Bon Pasteur à Kaduna, dans l’état du même nom, situé dans le centre du Nigéria. Des hommes armés sont arrivés dans les locaux, et ont ouvert le feu. Quatre séminaristes ont été enlevés. Une rançon pour leur libération a été exigée par les ravisseurs, dont on ignore encore l’identité.

    Au Nigeria, les chrétiens sont particulièrement victimes d’actes de violence, le plus souvent de la part de groupes islamistes.

    Cardinal R. Sarah@Card_R_Sarah
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    4 séminaristes ont été enlevés au Nigéria

    Les chrétiens ont une nouvelle fois été pris pour cible au Nigéria. Quatre séminaristes ont été kidnappés par des hommes armés le 8 janvier dernier.

    L’événement s'est produit il y a trois jours, le 8 janvier entre 22h30 et 23h00 heures locales, mais la nouvelle n'a été diffusée par les médias locaux et relatée par les témoins qu'au cours de ces dernières heures.

    Le raid a eu lieu au grand Séminaire du Bon Pasteur à Kaduna, dans l'état du même nom, situé dans le centre du pays. Des hommes armés sont arrivés dans les locaux, et ont ouvert le feu, selon la reconstitution opérée par un média local. «Après le comptage des étudiants avec les agents de sécurité, quatre séminaristes ont été déclarés disparus. Veuillez dire une prière pour leur libération» a transmis à The East African l’un des prêtres responsables du séminaire. La police locale a assuré que tout était fait pour retrouver les séminaristes enlevés.

    Selon l’association Aide à l’Église en Détresse, une rançon pour leur libération a été exigée par les ravisseurs, dont on ignore encore l’identité.

    Au Nigeria, les chrétiens sont particulièrement victimes d'actes de violence, le plus souvent de la part de groupes islamistes.

    (Avec L’Osservatore Romano)

  • 13 nouveaux martyrs chrétiens au Nigeria

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    De Daniel Hamiche sur christianophobie.fr :

    Nigéria : 13 chrétiens assassinés par des musulmans dans l’État de Plateau

    Une vingtaine de musulmans peuls armés ont attaqué le village majoritairement chrétien de Kulben (comté de Mangu, État de Plateau au centre du Nigéria), mercredi 8 janvier vers 20 h. Treize chrétiens appartenant à la Church of Christ in Nations (COCIN) ont été tués et trois autres blessés lors de cette attaque. Audu Telmut, un responsable chrétien local, a confié à Morning Star News qu’il n’y avait jamais eu, dans le passé, de problèmes entre la communauté chrétienne et les éleveurs peuls de la région : « Notre communauté vivait paisiblement avec les éleveurs, sans problème ni conflit avec eux. C’est pourquoi nous ne comprenons pas la raison de cette attaque »…