Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Islam

  • "Coming out" : quand un musulman converti au catholicisme témoigne sur scène

    IMPRIMER

    Du site de France Catholique :

    Musulman converti au catholicisme, Mehdi Djaadi témoigne sur scène

    Ce samedi 15 juin à Paris, pour une date unique, Mehdi Djaadi accomplira sur scène son « coming-out » catholique. Une démarche courageuse, pleine de souffle et d’humour, à ne manquer sous aucun prétexte.

    « Coming-out ». D’emblée, le titre du spectacle de Mehdi Djaadi interpelle. Car la déclaration publique à laquelle il se livre n’est pas celle qu’exige notre époque des personnes homosexuelles. A bien des égards, elle est bien plus intempestive et, disons-le, risquée. Né musulman, ce comédien qui a rencontré le Christ en passant par la case du protestantisme, est désormais un catholique passionné. Et il a à cœur de le proclamer.

    Repéré au cinéma ou à la télévision dans plusieurs succès récents, comme La Prière de Cédric Kahn ou encore la série Hippocrate sur Canal+, sélectionné parmi les révélations des César 2016, Mehdi Djaadi a voulu livrer au public le récit de son « odyssée spirituelle » qui l’a conduit jusqu’à l’Église et à Dieu. Son propos est dénué de toute ambiguïté, « Coming-out » est un one-man-show, « corrosif, subversif (ou plus exactement contre-subversif), rempli d’humour, et plus encore porteur d’espérance ». Espérance pour les musulmans de France en particulier dont seule la conversion, estime-t-il, sera porteuse d’un « avenir radieux ».

    De l’école coranique à l’Église

    Élevé à Saint-Étienne (Loire) dans une famille d’origine algérienne, Mehdi Djaadi allait à l’école privée catholique en semaine et à l’école coranique le week-end. Habité par les préoccupations religieuses, il s’éloigne pourtant de l’islam et bascule dans la délinquance. Il découvre le christianisme grâce à un pasteur évangélique qui lui remet une Bible, avant d’évoluer progressivement vers le catholicisme et de demander le baptême. Au-delà de sa rencontre avec le Christ qui surpasse tout, Mehdi Djaadi aime aussi à dire qu’en « ouvrant la porte du catholicisme, (il a) ouvert la porte de la France ». Y compris du point de vue gastronomique : « J’ai pris 15 kilos en devenant catholique » déclara-t-il un jour devant un public hilare.

    Attention, il n’y a qu’une seule date – ce samedi 15 juin - pour assister à ce spectacle. L’entrée est libre, mais la générosité est de mise puisque tous les dons sont destinés à la paroisse du Cœur Eucharistique (Paris 20e) et au conseil Saint Louis Martin des Chevaliers de Colomb qui lui est rattaché. L’année dernière, une quinzaine de jeunes avaient ainsi pu partir à la découverte du Puy-du-Fou.

    « Coming Out », samedi 15 juin, 20H00, salle Montbeillard – 22, rue du lieutenant Chauré ou 13, rue Alphonse Penaud – 75020 Paris. Métro : Porte de Bagnolet.

  • L'inquiétude des Indiens chrétiens après les dernières élections législatives

    IMPRIMER

    De l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :

    Le résultat des élections inspire la crainte aux Indiens chrétiens

    3/06/2019 Leuven – Les élections législatives en Inde ont pris fin il y a quelques jours. Le parti nationaliste au pouvoir, le BJP (Bharatiya Janata Party) du Premier ministre Narendra Modi, vient de remporter la victoire de la plus grande élection démocratique au monde avec près de 900 millions d’électeurs. Selon une source proche de l’Eglise, la victoire du BJP « suscite la frustration et la peur des minorités en Inde ».

    « Les cinq dernières années avec Modi au pouvoir ont suscité de nombreuses inquiétudes et ont été très difficiles pour nous. Nous craignons que les cinq prochaines années ne soient pires », souligne la source qui souhaite rester anonyme pour des raisons de sécurité.

    « Le fait que le parti nationaliste hindou BJP ait remporté une telle victoire nous inquiète. Tout d’abord, parce que le nationalisme hindou se développe et les minorités, tant chrétiennes que musulmanes, sont souvent abandonnées à l’injustice sociale et sont ouvertement discriminées pour des motifs religieux. Mais aussi parce que l’économie est en baisse depuis quelques années et que les pauvres sont maintenant plus pauvres qu’auparavant. Les classes modestes sont négligées et les riches sont les seuls gagnants. »

    Comme il l’a déclaré à l’Aide à l’Église en Détresse, « le nationalisme hindou ne veut pas de changements dans la structure sociale et de nombreux Indiens vivent dans un état de semi-esclavage. Les gens des classes inférieures sont utilisés et exploités. « Parmi les rares institutions qui tentent de changer cela, il y a l’Eglise et « c’est l’une des raisons pour lesquelles nous faisons l’objet de discrimination et d’oppression ».

    Et il ajoute que beaucoup de gens sont sous le choc en Inde : « nous ne pouvons pas croire ce qui est arrivé. Même dans les états et circonscriptions où les sondages donnaient des prévisions moins favorables à Modi, finalement, son parti a remporté beaucoup plus de sièges que prévu ».

    En plus des informations de certains médias qui parlent de manipulation du système électronique de vote, il existe également des accusations portant sur l’achat de voix. Ainsi notre source témoigne : « J’ai vu comment des centaines de pauvres journaliers avaient été rassemblés quelques jours avant les élections et avaient reçu 3 000 roupies du Parti nationaliste populaire. »

    Demandant des prières pour son pays, il conclut: « Il est très dangereux de parler contre le gouvernement. Presque personne n’ose aujourd’hui, c’est devenu un parti autoritaire. Mais je veux que vous sachiez comment nous allons. Le monde doit savoir que la situation est mauvaise et que nous avons peur. Nous avons déjà eu cinq ans de peur et nous nous demandons à quoi ressemblera l’avenir. »

  • Déclaration d'Abou Dabi : le pape a-t-il vraiment mesuré ce qu'il signait ?

    IMPRIMER

    De Sandro Magister en traduction française sur diakonos.be :

    « Ambigu au-delà de toute mesure ». Un théologien de la Congrégation pour la doctrine de la foi recale le pape

    Jamais la Congrégation pour la doctrine de la foi n’aurait laissé passer une telle phrase, si seulement le pape François lui avait demandé de la vérifier.

    Mais il ne l’a pas fait. Résultat, depuis le 4 février, dans le document solennel sur la fraternité humaine signé conjointement à Abou Dabi par François et le Grand Imam de la mosquée Al-Azhar, Ahmed Mohamed el-Tayeb, on trouve l’affirmation suivante :

    « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains ».

    Rien à objecter quant à la couleur, au sexe, à la race ou à la langue. Mais que la diversité de religion soit voulue par le Créateur est une thèse nouvelle et téméraire pour la foi catholique.  Parce qu’alors, ce que le premier pape, l’apôtre Pierre, prêchait rempli de l’Esprit-Saint après la Pentecôte n’aurait plus aucune valeur quand il disait que « en nul autre que lui, il n’y a de salut » en parlant de Jésus, vu que son successeur actuel met toutes les religions sur un pied d’égalité.

    Un mois plus tard, au cours de l’audience générale du 3 avril, de retour d’un autre voyage en terre musulmane, au Marco, le pape François a tenté de rectifier le tir.  « Nous ne devons pas avoir peur de la différence » entre les religions, a-t-il dit.  « Dieu a voulu permettre cette réalité » avec la « voluntas permissiva » dont parlaient « les théologiens scholastiques ».  Nous devions plutôt « avoir peur si nous ne travaillions pas dans la fraternité pour cheminer ensemble dans la vie ».

    Mais encore une fois, si le texte de cette audience générale avait auparavant été soumis à la Congrégation pour la Doctrine de la foi, il aurait également été recalé.

    On ne compte plus désormais le nombre de fois où le pape François s’est passé de demander ou de tenir compte de l’avis de la Congrégation dont le rôle est de s’assurer de la conformité au dogme.

    S’il l’avait par exemple fait avec « Amoris laetitia », cette exhortation sur le mariage et le divorce aurait été rédigée de manière moins aventureuse sans susciter ces « dubia » – signés et rendus publics par quatre cardinaux – auxquels François a ensuite refusé de répondre, allant même jusqu’à imposer le silence à la Congrégation qui était à l’époque dirigée par le cardinal Gerhard L. Müller.

    Lire la suite

  • Asia Bibi menacée au Canada

    IMPRIMER

    Lu sur [EEChO] Bulletin n°73 mai 2019 :

    Asia Bibi, arrêtée en 2009 pour délit de blasphème envers l'islam et condamnée à mort, puis acquittée en janvier 2019, a pu quitter enfin le Pakistan et est arrivée au Canada où elle a retrouvé ses proches. Les prières des chrétiens du monde en avaient fait un cas heureusement médiatisé – mais il y en a des centaines d'autres, et une autre chrétienne condamnée à mort pour blasphème, Kausar Sagufta, a pris sa place dans sa cellule. La Grande-Bretagne avait refusé de recevoir Asia Bibi ; au reste, les chrétiens persécutés n'y sont plus bienvenus du tout. Au Canada, des « migrants » lui ont adressé des menaces de mort.

    Une telle situation s'installe aussi en Suède pour les réfugiés syriaques et autres chrétiens orientaux. « Un génocide a été commis au Moyen-Orient contre les Chrétiens. Nous avons fui ces monstres et nous nous sommes réfugiés en Suède, croyant être à l'abri, mais ils nous ont rattrapés ici » a déclaré le porte-parole de l'Association Syriansi Riksförbund, qui ajoute : « Nous nous attendons à une foutue guerre civile entre les différents groupes, à moins que quelqu'un ne mette le holà ou tape du poing sur la table. Les ignobles individus qui ont commis des actes horribles au Moyen-Orient sont maintenant ici ... et personne ne semble s'en inquiéter ».

    Aucun « vivre ensemble » ne sera possible tant que l'idéologie islamique ne sera pas mise en cause au plan religieux, et cela, seuls des chrétiens peuvent le faire. S'ils veulent bien écouter ce que l'Esprit Saint leur demande.

  • Les chrétiens peuvent-ils prier comme les musulmans ou avec eux ?

    IMPRIMER

    Traduction d'un article de Life Site News sur le Forum Catholique :

    Pour l'ancien Préfet de la Congrégation pour la doctrine du Vatican: les chrétiens «ne peuvent pas prier comme les musulmans ou avec eux»

    21/05/2019

    ''Le cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a déclaré dans un entretien récent que les chrétiens «ne peuvent pas prier comme les musulmans ou avec eux».

    Le cardinal Müller, qui occupait le poste qui fut occupé également par le pape émérite Benoît XVI, a réfléchi à Vérone sur le thème «La prière: un don de Dieu». Dans une allocution prononcée le 17 mai, il a déclaré à des centaines d'auditeurs que ''les fidèles de l'islam ne sont pas adoptés comme enfants de Dieu par la grâce de Christ, mais sont seulement ses sujets. "Par conséquent, a t-il dit, en ce qui concerne les chrétiens," nous ne pouvons pas prier comme ou avec les musulmans."

    Le cardinal Müller a expliqué que cela est dû au fait que «leur foi en Dieu et de sa propre révélation sont non seulement différentes de la foi chrétienne en Dieu, mais renient même sa formulation, affirmant que Dieu n'a pas de Fils, qui, en tant que Parole éternelle du Père est une personne divine et, avec le Père et le Saint-Esprit, est le Dieu Un et Trinitaire."

    L'ancien archevêque de Regensburg, en Allemagne, a déclaré que les musulmans «ne peuvent que prier un dieu lointain, se soumettant à sa volonté comme à un destin inconnu. Leur prière exprime la subordination aveugle à la volonté dominante de Dieu. Au lieu de cela, le chrétien prie pour que soit faite la volonté de Dieu, volonté que nous faisons dans la liberté et qui ne fait pas de nous des esclaves, mais des enfants de Dieu libres.”

    S'exprimant à la basilique Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus en compagnie de Mgr Giuseppe Zenti, Müller a affirmé que les chrétiens, contrairement aux adeptes d'autres religions, «ne voient pas leurs voisins, qui ne veulent pas ou ne peuvent pas croire en Dieu, comme des adversaires ou des victimes du Zeitgeist à plaindre, mais en tant que frères dont le Créateur et le Père est le seul Dieu, Celui qui les cherche.

    "Ils [les chrétiens] offrent un dialogue honnête sur la question qui détermine le sens de l'être en général et de l'existence humaine en particulier, parce qu'ils se sentent unis à eux dans la recherche d'un monde meilleur."

    Pour Müller, «même l’Islam a foi dans le Dieu unique, mais cela est compris comme une foi naturelle en l’existence de Dieu et non en tant que foi qui est une vertu infusée avec l'espérance et la charité, ce qui nous permet de partager la vie de Dieu, que nous demeurions en lui et lui en nous." (…)

    Pour lire l'article en entier, c'est ICI.

  • La pénétration d'un islam intolérant de tendance wahhabite en Afrique est préoccupante

    IMPRIMER

    De Jacques Berset sur le Portail catholique suisse :

    Einsiedeln: Aide à l'Eglise en Détresse dénonce la montée d'un islam intolérant

    La pénétration en Afrique d’un islam radical de tendance wahhabite – financé par l’Arabie saoudite et le Qatar – préoccupe Aide à l’Eglise en Détresse (AED-ACN). L’œuvre d’entraide basée à Lucerne l’a dénoncé lors du traditionnel pèlerinage des amis et bienfaiteurs de la section suisse d’AED à Notre-Dame des Ermites à Einsiedeln, dimanche 19 mai 2019.

    200 millions de chrétiens sont discriminés et persécutés aujourd’hui dans le monde, relève l’organisation catholique AED/ACN, qui a organisé dans l’après-midi un podium intitulé “La plus grande persécution des chrétiens depuis 2000 ans”. “Un chrétien est assassiné toutes les cinq minutes dans le monde en raison de son appartenance à la communauté chrétienne”, a-t-on pu entendre en introduction.

    Lire la suite sur le Portail catholique suisse

  • "Il est foncièrement faux d’imputer au pape François tout ce qui va mal aujourd’hui" (cardinal Müller)

    IMPRIMER

    En traduction française sur le site "Benoît et moi" :

    Nouvelle interview du cardinal Müller (dans le journal catholique allemand 'Die Tagespost' (classé conservateur).

    « IL FAUT À PRÉSENT UNE PAROLE CLAIRE »

    Regina Einig (www.die-tagespost.de / 15 mai 2019)

    Eminence, les signataires d’une lettre ouverte au pape François l’accusent d’hérésie. Quel crédit accordez-vous à cette accusation?

    Une accusation de cette nature, contre le plus haut représentant de la vraie foi, révélée par Dieu dans le Christ, est la chose la plus grave qui puisse se produire dans « l’Eglise du Dieu vivant, colonne et support de la vérité » (1 Tim 3, 15). Car le pape, en tant qu’évêque de Rome, est le successeur de saint Pierre, sur qui le Seigneur a bâti son Eglise. Dans la personne de Pierre, chaque pape, en tout temps, répète la confession de l’Eglise : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16, 16). Dès lors que les signataires sont des théologiens réputés, il serait important que le Saint-Père fasse publier, en réponse, par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (et pas par la Secrétairerie d’État ni par l’un ou l’autre journaliste ou théologien ami) une mise au point officielle.


    Comment peut-on, historiquement, situer l’accusation ? A-t-il existé dans le passé des papes exposés à une accusation d’hérésie?

    L’histoire offre peu d’exemples de papes accusés d’erreur sur tel ou tel point précis – c’est pour cette raison que l’infaillibilité ex cathedra n’était pas mise en question. Ici, l’accusation va plus loin : c’est toute la structure de la foi catholique, dans les principes qui la caractérisent et en bien des points de son contenu essentiel, qui serait désarticulée. Je ne partage pas ce point de vue. Selon moi, les problèmes naissent d’une fausse prémisse qui voudrait que l’Eglise soit restée en retard sur son époque et que la foi ait besoin d’une modernisation, pour rendre moins vive son opposition aux forces dominantes en Occident sur des questions importantes de morale. Dans le camp des « amis » du pape – comme ils se désignent eux-mêmes en une autolégitimation qui leur permet de stigmatiser comme ennemis du pape les fidèles catholiques qui ne partagent pas leur manière de voir – on confond la foi avec une idéologie néo-marxiste et néo-libérale. On parle de croyants traditionnalistes et de croyants modernes. Et ils pensent que c’est avec ces derniers, et par eux seulement, que l’Eglise a un avenir. En réalité, la foi de l’Eglise repose sur la révélation que Dieu fait de lui-même et que transmettent l’Ecriture et la tradition apostolique. Cette foi est interprétée par toute l’Eglise et, en particulier, par le magistère des évêques, en union avec le pape qui est leur principe d’unité, sans falsification ni mutilation.


    D’où vient la thèse de l’opposition au pape?

    Toute la bêtise du discours sur une opposition au pape naît dans la tête et la volonté de puissance affichée d’idéologues qui conduisent l’Eglise à l’abîme. Que trouve-t-on d’autre, en effet, dans l’éloge cynique de la renonciation du pape Benoît XVI et la déclaration de prise de pouvoir de ceux qui disent : « Maintenant c’est à nous et maintenant nous expulsons de l’Eglise tous ceux qui étaient fidèles à Jean-Paul II et à Benoît XVI ». Il faut maintenant que le pape François se prononce clairement pour l’unité de tous les catholiques dans la foi révélée. Ce qui est nécessaire, ce n’est pas une obéissance aveugle à un commandement d’une ligne de parti à chaque fois différente, mais la confiance dans le pape et dans les évêques qui, de leur côté, connaissent les frontières et la nature véritable de l’autorité dans l’Eglise. Qu’un évêque ordonne quelque chose (en vertu de son autorité formelle) ne suffit pas à rendre cet enseignement vrai ou à obliger les catholiques à une obéissance aveugle. Il faut pour cela que les indications des pasteurs soient ancrées dans l’Ecriture, la Tradition et les définitions de foi de l’Eglise. Prenons un exemple : l’ordre donné par un évêque de distribuer la sainte communion aussi à des non-catholiques va contre la foi et ne peut être suivi. Les sanctions que l’évêque prend à cet égard sont sans effet ou levées par le pape et ses tribunaux.

    Lire la suite

  • Face à la violence, les musulmans doivent sortir de leur silence

    IMPRIMER

    A lire sur le site du portail catholique suisse :

    Daniel Marguerat: face à la violence, les musulmans doivent sortir de leur silence

    17.05.2019 par Jacques Berset, cath.ch

    Face à la violence islamiste, les musulmans doivent sortir de leur silence, estime le théologien protestant Daniel Marguerat, professeur honoraire de l’Université de Lausanne. Ce spécialiste du Nouveau Testament prend la défense de Shafique Keshavjee, auteur du livre controversé “L’islam conquérant”.

    Daniel Marguerat demande aux musulmans de faire une relecture critique du Coran, et  prend  ouvertement la défense des chrétiens persécutés dans certains pays musulmans, et dont le sort est souvent ignoré par la grande presse occidentale.

    à lire ICI

  • J’ai vu Jésus crucifié et je suis passé de l’Islam au Christ

    IMPRIMER

    Ajoutée le 14 mai 2019
    Myriam, élevée dans l’islam, d’abord modéré puis intransigeant, a vécu une conversion radicale. Dans des songes, Jésus et la Vierge Marie lui sont apparus... Elle appelle les catholiques à vivre en enfant de Dieu pour témoigner de leur foi. #3mnEnVérité

    Son témoignage ainsi que ceux d'autres convertis sont à retrouver dans le livre de Jean-François Chemain, Ils ont choisi le Christ : ces convertis de l'islam dont on ne parle pas (Artège)

    Ils ont choisi le Christ

  • El Andalous : quand les adeptes du mythe du vivre-ensemble ont quelque souci à se faire

    IMPRIMER

    El Andalous — Les adeptes du mythe du vivre-ensemble ont quelque souci à se faire

    via le site "Pour une école libre au Québec" :

    Les Chrétiens dans al-Andalus, de la soumission à l’anéantissement : voilà un titre qui ne laisse guère d’alternative au lecteur. Son auteur, Rafael Sánchez Saus, est une sommité du monde universitaire espagnol. Médiéviste, il est aussi historien des idées.

    Après avoir lu son essai, on se dit que les défenseurs du mythe ont quelque souci à se faire. Déjà, en 2004, un autre historien espagnol, Serafin Fanjul, avait taillé en pièces la légende dans un essai qui avait provoqué de sérieux remous, Al-Andalus, l’invention d’un mythe. La réalité historique de l’Espagne des trois cultures(Toucan, 2017).

    Mais ici il s’agit d’autre chose. Autant Serafin Fanjul polémiquait avec les publicistes qui ont entretenu le mythe d’el-Andalous, autant Rafael Sanchez Saus s’en abstient. Son livre ne s’attache qu’à l’étude des faits tels que les différentes sources historiques, arabes et latines, permettent de les envisager. Ce n’est pas le livre d’un militant mais d’un scientifique qui tente de résoudre l’énigme qu’a représentée le surgissement soudain de l’islam dans un monde hispanique encore dominé au début du VIIIe siècle par une dynastie wisigothe chrétienne qui s’est écroulée sous l’assaut fulgurant des troupes berbères et arabes venues d’Afrique du Nord.

    L’auteur se penche aussi sur la quasi-disparition de la chrétienté en Afrique du Nord et sur la conversion des Berbères à l’islam. S’il ne polémique pas, c’est qu’à ses yeux il n’existe plus un seul historien sérieux qui défende la vision idyllique d’une civilisation où juifs, chrétiens et musulmans auraient devisé aimablement à l’ombre de la mosquée de Cordoue.

    Il ne fait aucun doute à ses yeux que l’instauration du régime islamique qui s’est épanoui sous le règne du calife omeyyade Abdel Rahmane a été d’une extrême brutalité.L’auteur insiste sur la décadence d’un monde wisigoth qui n’a pas résisté au choc de l’agression arabe. Il rappelle que les juifs, eux-mêmes opprimés par les chrétiens, ne s’opposèrent pas à l’invasion. Toute une partie de la société chrétienne, notamment les mozarabes, chrétiens culturellement arabisés, coopérèrent avec les nouveaux maîtres qui leur laissèrent au début des formes d’autonomie. Mais, peu à peu, notamment sous l’influence de l’islam malékite, extrêmement rigoriste, les marges de liberté de la société chrétienne se réduisirent comme peau de chagrin.

    Tracasseries et persécutions


    Connaisseur de l’islam et de ses diverses écoles, Rafael Sanchez Saus énumère toutes les prescriptions que devaient respecter les dhimmis, depuis l’interdiction de monter à cheval à celle de porter une barbe ou de posséder des armes. Sans oublier les impôts que les infidèles payaient pour avoir le droit de vivre en terre d’islam. L’historien ne nie nullement la somptuosité de l’islam andalou. [Rappelons que l'Hispanie romaine, puis wisigothe était très riche...] L’extrême cruauté et le raffinement ne sont pas incompatibles, on le sait. Mais il rappelle le prix très lourd, depuis les tracasseries jusqu’aux persécutions, qu’ont dû payer les autochtones. «Il ne s’agit pas de nier les réussites de l’islam d’al-Andalus (…) mais de lutter contre la tendance si marquée aujourd’hui à l’idéalisation d’al-Andalus par exécration de l’Espagne chrétienne », conclut l’auteur.

    Une idéalisation de l’autre qui est parfois l’autre nom de la haine de soi.

    Source : Figaro Littéraire


    Les chrétiens dans al-Andalus: 
    De la soumission à l'anéantissement Broché
    de Rafael Sánchez Saus
    publié le 20 février 2019 
    aux Éditions du Rocher 
    à Monaco
    528 pages
    ISBN-10: 2268101282
    ISBN-13: 978-2268101286

  • Immigration, islam... : le pape va-t-il trop loin ?

    IMPRIMER

    Alexandre del Valle, sur le site de Valeurs Actuelles, le pense et le dit avec conviction. Cela mérite en tout cas d'être débattu :

    Le pape François est-il devenu le Vicaire de la gauche immigrationniste et de l’islamisme conquérant ?

    Le dimanche 2 mai, le pape François était en voyage officiel en Bulgarie, un pays ex-communiste d’Europe orientale, majoritairement chrétien-orthodoxe et connu pour sa politique très ferme sur la question des “ migrants ”, notamment clandestins. Comme à son habitude, le Saint-Père - dont l’accueil par l’Église orthodoxe nationale (pro-russe et anti-œcuménique) a été minimal, sinon glacial – n’a pas pu s’empêcher de donner des leçons de morales à ses hôtes. Des leçons de morale (données aux nations chrétiennes-occidentales mais jamais aux pays musulmans) qui n’ont rien à voir avec la sagesse des Pères de l’Église communs aux Catholiques et aux Orthodoxes, mais qui sont éminemment politiques, plus précisément humanitaro-immigrationnistes et anti-nationalistes. Alexandre del Valle revient sur les positions islamophiles et immigrationnistes de cet étrange Pape : “tolérant” avec les ennemis de la civilisation européenne-chrétienne, mais intransigeant avec les “populistes”… Un Pape qui plait aux lobbies et ONG pro-Migrants-clandestins, aux médias bien-pensants, à la gauche tiersmondiste, mais qui vide les églises catholiques et qui s’est mis à dos une partie de ses fidèles qui refusent de voir leur foi instrumentalisée par une idéologie cosmopolitiquement correcte.

    Dans un discours devant des membres de l’Académie pontificale des sciences sociales visant à mettre en garde contre « la montée des nationalismes et des populismes », François a affirmé que « l’État national ne peut plus être considéré comme une  « île » isolée du contexte qui l’entoure, comme un absolu » , s’inquiétant comme d’habitude des « courants agressifs envers les étrangers». En pleine pré-campagne européenne, le Pontife argentin - qui ne cesse de dénoncer les populistes anti-Islamistes et anti-immigrationnistes (mais jamais les extrémistes islamistes et d’extrême-gauche marxistes), a appelé l’Europe « à ne pas perdre la conscience des bénéfices apportés » par l’Union européenne, une « Europe des ponts » qui accueille les étrangers, opposée à l’Europe des « murs ». D’où l’incontournable visite du Pape auprès d’un camp de migrants en Bulgarie.

    François est allé plus loin que d’habitude dans ses prises de positions politiques anti-nationalistes lorsqu’il a condamné « l’attachement au peuple, à la patrie portant à l’exclusion et à la haine de l’autre, quand il devient nationalisme conflictuel qui lève des murs ». Il a exprimé sa « préoccupation face à la réapparition de courants agressifs envers les étrangers, surtout les immigrés, comme ce nationalisme croissant qui omet le bien commun », visant en fait non pas des actes racistes-criminels et violents qui auraient été commis ici ou là et qui seraient bien sûr condamnables, mais les leaders et gouvernements populistes européens, à commencer par sa bête-noire Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur, qui était d’ailleurs le même jour en visite à la frontière serbo-hongroise aux côté de l’autre bête-noire du Pape et de tous les immigrationnistes qu’est le Premier ministre hongrois, Viktor Orban.

    Lire la suite

  • Ramadan : les prêches incontrôlables d'imams étrangers invités dans les mosquées en Belgique

    IMPRIMER

    Lu sur le site de la Libre :

    Des imams étrangers invités à mener les prêches en Belgique lors du ramadan

    Pour compenser la pénurie d'imams en Belgique durant le ramadan, l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB) fait appel aux imams étrangers pour prêcher dans le pays lors de cette période.

    "Cela nuit à l'intégration", déplore toutefois l'imam anversois Nordine Taouil mardi dans De Morgen. Il est question de 81 imams marocains dont 49 sont approuvés par le ministère marocain des Affaires religieuses. Ils reçoivent tous un visa temporaire d'un mois, après un contrôle réalisé par les services de renseignements belges. Ils sont chargés du prêche au cours du prochain mois dans les mosquées du pays, comme c'était déjà le cas au cours de années précédentes.

    L'imam anversois Nordine Taouil identifie un problème alors que ces imams étrangers ne parlent ni français ni néerlandais, et ne sont pas tenus aux valeurs et normes de la société belge. "Les imams ne sont pas formés à fournir des réponses appropriées aux musulmans de notre pays".

    L'imam gantois Brahim Laytouss déplore l'action du politique en la matière. "Certains partis politiques sont hypocrites", avance-t-il, regrettant que les formations veulent d'une part réduire l'influence étrangère dans nos mosquées, mais refusent d'autre part de mettre en place une structure pour un Islam de Belgique et une formation des imams.

    L'Exécutif des musulmans de Belgique n'a pas voulu répondre à De Morgen.