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Jeunes

  • L'enseignement de la religion catholique en Flandre va davantage se concentrer sur les fondements théoriques du christianisme

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    Dans une Flandre hypersécularisée, l'épiscopat tente de recentrer le cours de religion sur les fondamentaux... Il semble que dans le Sud du pays on n'ait pas les mêmes priorités. Quoiqu'il en soit, on peut s'interroger sur l'impact du cours de religion sur les convictions des jeunes qui désertent massivement les églises alors qu'ils suivent encore en grand nombre les cours de religion catholique. Quand le sel a perdu sa saveur...

    Du site du Vif :

    En Flandre, le cours de religion catholique se concentrera davantage sur la Bible

    Les petits Flamands qui suivent un cours de religion catholique devront à l'avenir mieux connaître les principes théoriques du christianisme. Ainsi en ont décidé les évêques flamands, rapporte lundi De Morgen. Du côté francophone du pays, rien de tel n'est prévu, assure le Segec, le Secrétariat général de l'enseignement catholique en communautés française et germanophone. "L'approche est loin d'être identique."

    Sacrement de l'eucharistie, parabole de l'enfant prodigue, livre de Job... L'enseignement catholique en Flandre va davantage se concentrer sur les fondements théoriques du christianisme. Les évêques ont élaboré une sorte de "canon" de 349 principes et symboles catholiques à apprendre.

    Jusqu'ici, la priorité était donnée à l'interprétation contemporaine des valeurs chères à la religion catholique plutôt qu'aux fondamentaux bibliques. Un changement de cap alors que le précédent programme de religion catholique en Flandre datait de 1999 déjà. Une telle réflexion n'est pas menée du côté francophone de la Belgique.

    "L'approche est loin d'être identique", souligne Conrad Vandewerve, porte-parole du Segec. En 2013, un référentiel pour le cours de religion catholique a été élaboré par un groupe de travail, rassemblant "l'ensemble des chefs des religions reconnues et de la laïcité", explique-t-il.

    "Ce référentiel donne droit à des compétences transversales comme le questionnement philosophique, l'éducation à la citoyenneté ou encore le dialogue interconvictionnel", poursuit-il. "Elles sont intégrées au cours de religion sans s'y substituer." Si le texte a subi quelques adaptations depuis 2013, il n'existe nullement l'intention de se focaliser sur l'apprentissage des fondamentaux bibliques, assure le porte-parole.

  • L'archevêché de Montréal incite les parents à retirer leurs enfants des cours d'éducation sexuelle

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    L’archevêché de Montréal a relayé hier (10 janvier) une invitation à retirer les enfants de leurs classes d’éducation sexuelle afin de confier aux parents le soin de donner eux-mêmes le nouveau cours obligatoire en respectant « la pudeur naturelle » des jeunes.

    Les autorités ecclésiastiques font la promotion d’un manuel [portant sur le cours d’éducation sexuelle imposé aux enfants de maternelles en 3e année du primaire, il faudrait le dire ici] destiné aux parents catholiques, qui compare le nouveau programme à une agression.  

    à découvrir ICI

  • Le cardinal Barbarin devant les juges

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    De KTO :

    Après un classement sans suite par le procureur en 2016, plusieurs victimes du père Preynat ont décidé de relancer la procédure pénale contre six personnes du diocèse de Lyon, dont le cardinal Barbarin, par citation directe. La procédure, très technique, est qualifiée de « procès médiatique » par la défense. En revanche, les plaignants semblent y trouver déjà leur compte.

    De Vatican News :

    Le procès du cardinal Barbarin s'ouvre à Lyon

    Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, et cinq autres personnes, sont cités à comparaître ce lundi 7 janvier devant le tribunal, pour «non dénonciation d’agressions sexuelles commis sur mineurs» par le père Bernard Preynat, et pour «non-assistance à personnes en péril».
     
    Le procès devant le tribunal correctionnel de Lyon s’ouvre ce lundi et se tiendra jusqu’au 9 janvier. Dix victimes du père Preynat poursuivent le primat des Gaules et son entourage pour ne pas avoir dénoncé le prêtre à la justice et avoir tardé à l’écarter de ses charges pastorales. Aumônier scout dans les années 1970 et 1980 dans la banlieue lyonnaise, le prêtre aurait abusé de plus de 70 jeunes scouts, au sein d’une troupe qui n’était pas affiliée aux mouvements scouts officiels. L’ampleur du scandale a eu une onde de choc bien au-delà du diocèse lyonnais, et a secoué l’Église de France.L’affaire rebondit en juillet 2014 quand un ancien scout dénonce les agressions sexuelles qu’il a subies entre 9 et 12 ans, et demande au diocèse de Lyon d’écarter le père Preynat. Il a découvert que ce dernier faisait encore le catéchisme à des enfants. Une enquête interne est alors ouverte par le cardinal Barbarin qui relève de ses fonctions Bernard Preynat, le 31 août 2015. Entre-temps, les faits ont été signalés à la justice. Les suspicions avaient déjà été transmises à l’évêché longtemps auparavant. En 1991, le cardinal Albert Decourtray , alors archevêque de Lyon, avait déjà pris une mesure d’éloignement, mais le prêtre avait ensuite été réintégré dans des paroisses, dans le Beaujolais, puis près de Roanne.

    Une longue procédure

    Les faits s’accélèrent au mois de janvier 2016 quand le père Preynat est mis en examen pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Quelques semaines plus tard, dans un entretien au quotidien La Croix, le cardinal Barbarin, nommé à Lyon en 2002, reconnaît avoir été au courant des agissements du prêtre en 2007-2008, alors que l’évêché avait, dans un premier temps, affirmé n’être au courant des faits que depuis 2014. «Quand j’ai appris les faits, nous ne disposions alors d’aucune plainte», expliquait l’archevêque de Lyon. Le 4 mars 2016, une première plainte pour non-dénonciation d’atteintes sexuelles sur mineurs est déposée contre le cardinal par François Devaux, fondateur de l’association d’anciennes victimes du père Preynat, La Parole libérée.Ces faits ont d’abord fait l’objet d’un classement sans suite, au terme d’une enquête du parquet de Lyon pendant l’été 2016, après plusieurs mois d’innvestigations, de perquisitions et plusieurs dizaines d’heures d’audition, selon le diocèse. Mais l’association a ensuite décidé de recourir à la procédure de citation directe. C’est donc cette procédure qui s’ouvre ce lundi 7 janvier à Lyon.

    Transparence

    Ces deux dernières années, l’archevêque de Lyon a souhaité rappeler sa disponibilité à rencontrer les victimes «pour avancer ensemble dans ce combat contre la pédophilie», comme le mentionnait un communiqué du diocèse de Lyon en août 2016. Au-delà du procès d’un homme, «c’est bien une responsabilité collective qu’on veut voir reconnue», explique l’association La Parole Libérée.Le Pape François, lui-même, a été interpellé plusieurs fois par les journalistes sur le cas de l’archevêque de Lyon. Interrogé en mai 2016 par La Croix, suite aux demandes de démission visant le cardinal Barbarin, le Saint-Père expliquait qu'il s'agirait là d'«un contresens, une imprudence», précisant toutefois que la question pourrait éventuellement se poser «après le procès».
     
    Le témoignage d'Isabelle de Gaulmyn (La Croix)

  • Désacralisation et cléricalisme

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    Lu sur le site du mensuel « La Nef » :

    Chanoines-de-Lagrasse-à-Saint-Martin-du-Canigou.jpg« S’il est juste de dénoncer et combattre le « cléricalisme » en tant qu’abus d’autorité, il serait erroné de penser que la solution serait dans la désacralisation de la personne du prêtre. Explication.

    L’explosion de scandales mettant en cause des prêtres fait apparaître une profonde crise du clergé. Lorsque le pape François a pointé le cléricalisme comme abus de pouvoir, certains se sont empressés de reprendre le terme pour mieux attaquer l’identité sacerdotale. Plutôt que de pointer un doigt accusateur sur les prêtres, la crise actuelle ne nous invite-t-elle pas à un regard surnaturel ? Le cléricalisme a pris des formes très diverses en France, essayons de comprendre à quel cléricalisme nous avons affaire aujourd’hui.

    L’héritage empoisonné des années 1970

    Autour des années 1970, on a désacralisé les prêtres pour lutter contre le cléricalisme. Tout ce qui maintenait le prêtre à part devait être aboli. La soutane était trop cléricale ! On a vu des prêtres abandonner l’habit ecclésiastique pour être plus proches des laïcs, se faire tutoyer pour briser les barrières sociales archaïques. Devenu un homme comme les autres, que reste-t-il au prêtre ? Sa vie est fondée sur une identification au Christ qui le met à part, non pas au-dessus, ni en dehors, mais face à l’Église, comme dit Jean-Paul II. Sans cette dimension sacrée, que reste-t-il de l’identité sacerdotale ? Une fonction : gouverner la communauté. Certains clercs ont ainsi renoncé à tout leur être sacerdotal et se sont cramponnés à leur pouvoir sur la communauté. Au fond, n’est-ce pas tout ce qui leur était laissé ?

    Le cléricalisme d’aujourd’hui a sa racine dans cette négation d’hier. On a réduit la vie des prêtres à un pouvoir, une fonction dans les communautés. Or le prêtre gouverne pour servir les âmes, pour célébrer la messe et les sacrements. Nier la dimension sacrée du prêtre, c’est refuser que Dieu puisse mettre à part certains hommes pour le bien de tous. L’enjeu est de taille. Des hommes, pour lesquels l’Église a discerné une vocation d’origine surnaturelle sont chargés d’exercer l’autorité du Christ. Ils ne peuvent pas vivre ce charisme de manière anodine, comme une fonction au milieu des hommes. Ils doivent annoncer Jésus par toute leur vie, par la prière des Heures, leur désir de suivre les conseils évangéliques et de tenir leur place au sein des communautés.

    « Dans l’Église, l’atmosphère devient angoissante et étouffante si les ministres oublient que le sacrement n’est pas un partage de pouvoir, mais au contraire une désappropriation de moi-même en faveur de Celui en la personne de qui je dois parler et agir. Lorsqu’à une responsabilité toujours plus importante correspond une désappropriation personnelle toujours plus grande, alors personne n’est l’esclave de personne ; alors c’est le Seigneur qui préside » (1). Comment aider les prêtres à suivre le Christ dans un esprit de service, sinon en acceptant qu’ils soient mis à part pour notre sanctification ? Voir dans le prêtre un homme de Dieu n’est pas une forme de sujétion des laïcs, mais plutôt la redécouverte, dans un esprit de foi, que Dieu appelle des hommes à son service aujourd’hui. Des hommes, avec leurs limites, qui ont reçu une grâce invisible : ils sont les intendants des dons de Dieu.

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  • De nombreux pédophiles ont sévi chez les Témoins de Jéhovah

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    Lu dans Le Soir de ce jour, p. 7 : 

    Comment les Témoins de Jéhovah taisent les abus sexuels sur mineurs 

    Des Témoins de Jéhovah ont été abusés sexuellement par des membres de la congrégation lorsqu’ils étaient enfants. Leurs témoignages ont été recueillis par le Centre d’information et d’analyse sur les organisations sectaires nuisibles. Qui demande une enquête aux autorités parlementaires. … Pour comprendre, il faut sortir de Belgique et collecter les nombreuses affaires en cours dans d’autres pays. Il y a un an, fin 2017, la Commission royale australienne qui a travaillé cinq ans sur les réponses institutionnelles aux crimes pédophiles révélait l’ampleur de l’horreur des abus pédophiles, notamment au sein de l’Eglise catholique, mais aussi de l’organisation des Témoins de Jéhovah. 1.006 auteurs supposés d’abus sexuels sur mineurs ont ainsi été identifiés depuis les années 1950 au sein du mouvement. Aucun signalement aux autorités publiques n’avait été enre gistré. … « Les témoignages que nous avons recueillis ici en Belgique – dont nous préférons ne pas donner le nombre – corroborent tous ces points, assure Kerstine Vanderput. Or, il n’y a en Belgique aucune association d’anciens Témoins de Jéhovah, comme aux Pays-Bas par exemple. Aucun lieu n’est réellement adapté pour recueillir la parole de ces victimes, pour qui se tourner vers les autorités est très compliqué. Il est donc fort probable que nous n’ayons que soulevé le bord de la carpette. »

  • L'archevêque d'Utrecht : un cardinal qui ne mâche pas ses mots

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    Du site Lifesitenews.com (traduit à l'aide de translate.google.be) :

    Cardinal Eijk: L'Eglise doit enquêter sur les témoignages de Viganò pour regagner sa crédibilité

    ROME, 14 décembre 2018 (LifeSiteNews) - Un cardinal renommé se joint à une foule d'évêques pour demander une enquête approfondie sur les témoignages de l'archevêque Viganò qui impliquait plusieurs grands prélats et le pape François dans la dissimulation des relations sexuelles de l'ancien cardinal Theodore McCarrick abusant de prêtres et de séminaristes.

    Dans une interview accordée le 13 décembre au quotidien italien Il Giornale, le cardinal Willem Jacobus Eijk, archevêque d'Utrecht (Pays-Bas), a déclaré "il est clair" que les allégations contenues dans les témoignages de Viganò devraient être examinées de manière approfondie", ajoutant que "de nombreux évêques" ont demandé une telle enquête.

    «Cela doit être clarifié si l’Eglise veut retrouver sa crédibilité», a-t-il déclaré.

    Dans un entretien de grande envergure (voir le texte intégral ci-dessous), le cardinal néerlandais a également souligné l’importance de la persévérance dans la doctrine catholique alors que des pressions étaient exercées pour qu’elle adopte un modèle plus protestant-anglican. «La force de l'Eglise catholique, dit Eijk, est que sa doctrine est valable pour le monde entier. Le dialogue avec les protestants ne doit pas amener l'Église catholique elle-même à devenir protestante. "

    Eijk, 65 ans, donne également son point de vue sur l’inclusion de l’acronyme «LGBT» dans le récent document de travail du Synode pour la jeunesse et ses réflexions sur le mouvement attendu pour ordonner les hommes mariés dans l’Église latine avec le Synode amazonien de l’année prochaine.

    «Autoriser temporairement les prêtres mariés n'est pas une solution», insiste-t-il. «Une fois que cela est décidé, cela devient irrévocable» et «avec cela, le célibat sacerdotal, une tradition séculaire magnifique et féconde de l'Église latine, serait perdu».

    Le cardinal Eijk, qui a publié un commentaire énergique après que le pape François eut refusé de rejeter un projet de proposition de la Conférence des évêques allemands autorisant dans certains cas les protestants à accéder à la Sainte Communion, a également déclaré dans l'interview qu'il aimerait que le titulaire du ministère pétrinien, qui est le principe de l'unité de la foi chrétienne, clarifie la question des catholiques divorcés et remariés ayant accès au Saint-Sacrement.

    Créé cardinal par le pape Benoît XVI en 2012, Eijk est également médecin et expert en éthique médicale. Il a écrit l'une de ses thèses de doctorat sur l'euthanasie et une autre sur les problèmes éthiques posés par le génie génétique des êtres humains. En 2004, le pape Jean-Paul II l'a nommé membre de l'Académie pontificale pour la vie et membre de son conseil d'administration en 2005. Sous le pape Benoît XVI, Eijk a également été membre des congrégations du Vatican pour l'enseignement du clergé et de l'éducation catholique.

    Dans l'interview du 13 décembre, Eijk s'est également tourné vers la politique en discutant de l'afflux de migrants en Europe et de la montée du «nationalisme» et du «populisme».

    Le cardinal soutient que si le nationalisme ne doit jamais être utilisé comme un "bouclier pour empêcher les autres d'entrer, les gouvernements ne sont pas obligés" d'accorder la résidence "aux migrants économiques". Il note également que les migrants, pour leur part, "ont des obligations envers le bien commun du pays où ils cherchent refuge", et doivent en particulier respecter« l’inviolabilité de la personne humaine ».

    Ci-dessous, une traduction LifeSite de l’interview complète avec Cardinal Eijk.

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  • Le déclin démographique : un nouveau fléau

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    BAISSE DE LA DÉMOGRAPHIE, LE NOUVEAU FLÉAU ?

    synthèse de presse bioéthique de genethique.org 

    Le renouvellement des générations est une question clé pour l’avenir d’un pays. Avec 2,1 enfants par femme, il est assuré. Dans l’Union européenne, le nombre moyen d’enfant par femme est de 1,6. En Serbie, il n’est plus que de 1,5.

    Ces mauvais taux de fécondité altèrent « la structure démographique » : les personnes âgées pèsent de plus en plus sur les jeunes générations : « le coût de la hausse de la longévité en termes de sécurité sociale et de santé publique devient de plus en plus difficile à assumer, la dénatalité entraînant une érosion de la population active, ce qui fragilise la capacité du pays à produire richesse et bien-être ». Avec pour autre conséquence de rendre « de plus en plus difficile », le maintien « des comptes publics eux-mêmes ».

    Certains parlent de mettre en place un « pacte européen » qui « obligerait les États membres à adopter des mesures visant à l'amélioration du taux de fécondité ».

    En Serbie, le gouvernement essaie faire évoluer la tendance et s’engagent dans la construction de logements, les aides, « pouvant aller jusqu'à 250 euros par mois pendant dix ans pour les familles nombreuses, de plus de trois enfants, somme non négligeable quand le salaire moyen est de 400 euros environ », mais la précarité liée au chômage est souvent un obstacle qui est aggravé par l’émigration massive de jeunes en âge de procréer.

    L’Europe n’est pas le seul pays à faire face au déclin de sa population. En Corée du sud, avec un taux de fécondité de 0,95 enfant par femme, la population devrait commencer à décroitre dans 10 ans. « Coût de l'éducation des enfants, longues journées de travail, manque de structures de garde pour la petite enfance, entraves aux carrières des mères qui travaillent, double journée de travail pour les mères », les causes sont nombreuses. Depuis 2005 et malgré les sommes dépensées, 136 000 milliards de wons (107 milliards d’euros), la tendance ne s’inverse pas.

    De nouvelles annonces ont été faites vendredi : élargissement des droits aux allocations familiales, construction de crèches, les parents dont les enfants ont moins de huit ans pourront travailler une heure de moins par jour tandis que les congés paternité seront portés de trois à 10 jours… Des mesures qui se heurtent aux craintes des sud-coréens qui redoutent « que leur entreprise ne considère qu'ils manquent de motivation ».

    Sources: Afp, Katarina SUBASIC (10/12/2018 ; Afp (07/12/2018) ; Le Figaro, Alessandro Rosina (09/12/2018)

  • "A la venue de Noël": après-midi festive en musique à l'église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d'Avroy, 132)

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    Le dimanche 16 décembre 2018 à partir de 15h00

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    À LA VENUE DE NOËL :

    UNE APRÈS-MIDI FESTIVE  EN MUSIQUE

    à l’église du Saint-Sacrement (Liège Bd d’Avroy, 132)  

    Noël : la neige, le sapin, les marchés, le vin chaud, les cougnous… et  sa musique ancrée dans l'inconscient collectif depuis des siècles.

    Musica Vocalis

    L'ambiance des fêtes de fin d'année résonne au son de ' Noël blanc ', ' L'enfant au tambour ', ' Let it snow ', ' Minuit, chrétiens ' et bien d’autres. Cynthia Hagelstein, soprano, interprétera pour vous un florilège de mélodies au parfum de fête. Elle sera accompagnée par un quatuor à cordes composé de Julien Collignon, Andrea Jackson, Capucine Decourt et François Robinet. L'Ensemble se nomme Musica Vocalis, dirigé par Arnaud François. 

    Foliamusica

    En première partie du concert, Foliamusica vous propose aussi d'entendre le duo Amèle Meltini & Camille Devoulon, qui jouera à la guitare et au violon un programme d’airs et chansons du monde et, bien évidemment, de Noël.

    Un décor à découvrir

    Le concert se donne dans un décor peuplé de jolis santons liégeois habillés à l'ancienne pour illustrer l’histoire de la Nativité en 9 tableaux.

    P.A.F. 12€

    Informations et réservations : Arnaud François : email  arn.françois@gmail.com – portable : 0488 15 63 06.  Prévente (10€) au cpte IBAN : BE89 3631 4306 9885

    ___________________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com Faire un don? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l’asbl « Sursum Corda, Vinâve d’île, 20/64, 4000 Liège. Mention : « pour la sauvegarde de l’église ».

    JPSC 

  • Abus sexuels : le pape a nommé les membres du Comité d’organisation de la rencontre sur la protection des mineurs dans l’Eglise

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    D'Anne Kurian sur zenit.org :

    Réunion de février 2019 sur les abus : le pape nomme les organisateurs

    Des victimes participeront à la préparation

    Le pape François a nommé les membres du Comité d’organisation de la rencontre sur la protection des mineurs dans l’Eglise, qui aura lieu au Vatican du 21 au 24 février 2019. Un événement « sans précédent », commente le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège Greg Burke ce 23 novembre 2018. Des victimes d’abus sexuels participeront à sa préparation.

    Les organisateurs seront le cardinal Blase J. Cupich, archevêque de Chicago (Etats-Unis), le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay (Inde), Mgr Charles Scicluna, archevêque de Malte et secrétaire adjoint de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le p. Hans Zollner, S.J., président du Centre pour la protection des mineurs de l’Université grégorienne et membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, qui sera le référent du Comité.

    Un communiqué du Saint-Siège précise que le pape François participera à cette rencontre, ainsi que les chefs des Eglises orientales, les supérieurs de la Secrétairerie d’Etat, les préfets des Congrégations pour la doctrine de la foi, pour les Eglises orientales, pour les évêques, pour l’évangélisation des peuples, pour le clergé, pour les instituts de vie consacrée, et du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, les présidents des Conférences épiscopales et les représentants de l’Union des Supérieurs généraux et de l’Union internationale des supérieures générales.

    Les travaux de préparation impliqueront aussi Gabriella Gambino et Linda Ghisoni, sous-secrétaires du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, la Commission pontificale pour la protection des mineurs et des victimes d’abus commis par des membres du clergé.

    Cette rencontre est « sans précédent » et « montre que le pape François a fait de la protection des mineurs une priorité fondamentale pour l’Eglise », a souligné Greg Burke dans une déclaration. Il s’agit de « garder les enfants en sécurité dans le monde entier ».

    « Le pape François veut que les leaders de l’Eglise aient une pleine compréhension de l’impact dévastateur que les abus sexuels ont sur les victimes », a ajouté le directeur du Bureau de presse.

    Si cette réunion « est d’abord pour les évêques – et ils ont une grande responsabilité dans ce grave problème », cependant les laïcs experts dans ce domaine « donneront leur apport, et peuvent aider à affronter spécialement ce qui doit être fait pour assurer la transparence et la responsabilité ».

  • La vitalité exceptionnelle de l'Eglise au Vietnam

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    De Marzena Devoud sur le site aleteia.org :

    L’Église du Vietnam animée d’une vitalité exceptionnelle

    VIETNAM EXHIBITION

    Jean-Marie Dufour

    Nous fêtons ce 24 novembre les 117 martyrs du Vietnam. Canonisés par le pape Jean Paul II, il y a trente ans, leur sacrifice a marqué très profondément l’histoire de l’Église catholique du Vietnam. Riche de 500 ans d'existence, celle-ci est animée aujourd’hui d’une vitalité exceptionnelle.

    À n’en pas douter, le sang de ses martyrs, les violences, les persécutions et l’hostilité du pouvoir communiste actuel portent leurs fruits : l’Église du Vietnam affiche aujourd’hui une incroyable vitalité, particulièrement dans le nord du pays. C’est ce que souligne Frédéric Mounier, commissaire de l’exposition « Vietnam : Une fille ainée de l’Église en Asie » dont l’inauguration aura lieu ce samedi 24 novembre aux Missions étrangères de Paris : « C’est une Église réellement ressuscitée ».

    Lire aussi : Il y a 500 ans, on plantait la première croix au Vietnam

    Autour de Hanoï, la capitale peuplée de près de dix millions d’habitants, les paroisses égrenées au fil des rizières de la vallée du Fleuve rouge tissent un réseau catholique exceptionnel. Les séminaires sont restés fermés de 1954 jusqu’au milieu des années 2000. Les élites intellectuelles ont été décimées. Des centaines de milliers de catholiques ont fui vers le sud. Pourtant, les églises sont pleines du matin au soir, ainsi que les salles de catéchismes et les séminaires. De nombreuses églises sont construites chaque année. Un jeune prêtre le constate : « Ce qui nous a sauvés, c’est le communisme. En nous persécutant, il a maintenu la foi des martyrs.»

    Lire la suite sur aleteia.org

  • Les diocèses belges démunis face à la crise des vocations et sans inspiration pour en susciter

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    On lit aujourd'hui sur la Libre (p. 5) :

    Les diocèses sont démunis devant la crise des vocations 

    Les chiffres sont très interpellants. En 1960, la Belgique comptait 10 400 prêtres diocésains (c’est-à-dire formés dans des séminaires et non dans des ordres ou des congrégations). Ils ne sont plus que 2 774 aujourd’hui. À ces derniers s’ajoutent 2 205 prêtres issus d’un ordre ou d’une congrégation. Mais parmi ces 5 000prêtres, une part est pensionnée. Si la proportion n’est pas connue, et si certains, bien qu’à la retraite, exercent toujours, la moyenne d’âge du clergé bruxellois était de 73 ans en 2017. Parmi ces prêtres, beaucoup (mais là non plus le nombre n’est pas divulgué) viennent de l’étranger pour secourir les paroisses belges. Et leur proportion ne devrait pas décroître : aux portes des séminaires le nombre des vocations connaît, lui aussi, un plancher critique. En 2016, on comptait seulement 212 candidats à la prêtrise. 127 d’entre eux étaient issus d’une congrégation ou d’un ordre, et parmi les 85 diocésains, 42 n’étaient pas de nationalité belge. En septembre, la tendance se confirmait : seuls deux jeunes franchissaient le seuil de l’important séminaire de Namur.

    Il n'empêche que, dans ces circonstances bien connues depuis longtemps, l'archevêque de Malines-Bruxelles n'a rien trouvé de plus urgent que de mettre fin à l'existence de la Fraternité des Saints Apôtres qui, elle, ne manquait pas de vocations...

    Quant à la religieuse coordinatrice du centre national des vocations, la sœur Marie-Jean Noville, elle ne trouve rien de plus adapté que d'envisager l'ordination d'hommes mariés (comme Mgr Kockerols l'a proposé au récent synode)... ou même de femmes. Elle doit pourtant bien savoir que Rome s'est prononcée de manière formelle et à plusieurs reprises en faveur du célibat ecclésiastique et n'envisage en aucune façon l'ouverture du sacerdoce aux femmes. Mais voilà, on préfère chez nous poursuivre une fuite en avant qui ne conduit nulle part alors que les instituts fidèles à la Tradition ne manquent pas de vocations. Ne devrait-on pas s'interroger sur les défaillances de l'enseignement dit catholique, sur les déficiences des cours de religion, sur les insuffisances de la catéchèse, sur le décrochage complet des mouvements de jeunesse autrefois catholiques à l'égard des paroisses et de l'Eglise en général ? Où les vocations sont-elles censées fleurir dans ce désert ?

    YW