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Jeunes

  • Anorexique et suicidaire, elle a rencontré le Christ

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    De KTO :

    Vanessa Guillot

    06/12/2019

    Un matin du 23 août, Vanessa se réveille dans un lit d’hôpital. La jeune monégasque n’a aucun souvenir de ce qui a pu lui arriver : elle se sent juste en paix, ainsi entourée de chapelets suspendus au bord de son lit. En fait, quelques jours auparavant, après des années d’anorexie, elle a choisi de se supprimer. Sur le plateau de KTO, celle qui a traversé ces années d’errance est désormais une jeune femme rayonnante qui nous raconte sereinenement son histoire : un destin qui a bien tourné avec la rencontre du Christ.

  • Mort au Mali : Clément Frison-Roche, un soldat et un chrétien

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    A découvrir ici : https://www.parismatch.com/Actu/International/Marie-Frison-Roche-Mon-mari-etait-pret-a-donner-sa-vie-pour-la-France-son-pays-qu-il-aimait-tant-1662947

  • URGENT ET IMPORTANT ! Signez pour vous opposer à la proposition de loi avortement

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    LA PROPOSITION DE LOI : 5 POINTS CLÉS

    • Augmentation du délai légal d'avortement

    La proposition de loi rend possible l’avortement jusque la moitié de la grossesse, c’est à dire 20 semaines d’aménorrhée (18 semaines de grossesse)

    • Diminution du délai de réflexion

    La proposition de loi divise par trois le délai de réflexion minimum, de 6 jours à 48h. Ce qui augmentera nécessairement les situations de regrets.

    • Suppression du devoir d’information

    La proposition de loi supprime l’obligation d’informations sur les aides psychologiques et matérielles disponibles pour poursuivre la grossesse.

    • L'IVG comme "acte médical"

    La proposition de loi définit l’IVG comme “un acte médical à part entière”, selon le projet de loi “il n’y a aucune raison de maintenir des sanctions pénales spécifiques à l’encontre des médecins qui agiront pour ces actes médicaux avec la même conscience professionnelle que lorsqu’ils accomplissent tout autre acte médical”

    • Remise en cause de la liberté des institutions

    La proposition de loi  remet en cause la liberté des institutions en inscrivant : « aucun médecin ne peut être empêché de pratiquer une interruption volontaire de grossesse en vertu d’une convention. Le cas échéant, une telle clause d’interdiction est réputée non écrite »

    SIGNER

    LA CARTE BLANCHE PUBLIEE DANS LALIBRE ET DEMORGEN

  • Dieu m'appelle à devenir prêtre - témoignage de 3 prêtres de la Communauté Saint-Martin

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    Pourquoi devient-on prêtre ? Comment certains hommes en viennent-ils à renoncer à fonder une famille, à exercer un métier, pour servir le Christ et son Église, dans un style de vie qui continue de déranger ? Découvrez la force de l'appel intérieur du Christ à travers le témoignage de 3 prêtres de la Communauté Saint-Martin. Seigneur, donnez-nous des prêtres. Seigneur, donnez-nous de saints prêtres. Montage réalisé par des séminaristes de la Communauté Saint-Martin, à l'occasion du spectacle de la Saint-Martin donné le 11 novembre 2019 à Evron, sur le thème "des prêtres, pour quoi faire ?" Plus d'informations pour devenir prêtre : http://www.communautesaintmartin.org/

  • Procès Barbarin en appel : non à la justice du bouc émissaire

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    De Gérard Leclerc sur le site web de « France Catholique » :

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     « Le premier procès Barbarin fut un grand procès pour les victimes du Père Preynat. Celui en appel pourrait être un grand procès pour le droit. » C’est Pascale Robert-Diard, de la rédaction du Monde, qui émet cette appréciation fondée sur une analyse précise de l’intervention de Joël Sollier, représentant du ministère public au Palais de justice de Lyon. Pour l’avocat général, l’archevêque de Lyon ne saurait être condamné pour non dénonciation d’agressions sexuelles, comme le voulait un certain nombre de victimes du Père Preynat. Ainsi dément-il le verdict du précédent procès, où le cardinal Barbarin avait été condamné à six mois de prison avec sursis. Pascale Robert-Diard affirme même que Joël Sollier s’est montré sévère à l’adresse des juges de première instance. N’a-t-il pas parlé d’une « chimère » juridique « qui ne répondrait qu’à un impératif idéologique dont les conséquences dévastatrices n’ont, à l’évidence, pas été suffisamment pesées » ?

    Reconnaissons-le, les membres de La Parole libérée sont aussi durement frappés par cette déconstruction d’un premier verdict. De quoi s’agissait-il pour eux, sinon d’obtenir une condamnation dont la nature symbolique frapperait l’opinion ? Il est extrêmement dangereux d’étendre outre mesure la notion de délit de non-dénonciation dans le but de faire un exemple, est-il répondu. Dès lors la condamnation du cardinal Barbarin devient des plus improbables. Nous sommes ici dans le domaine du droit dans toute sa rigueur, et l’on s’éloigne du climat du premier procès Barbarin.

    Ce premier procès avait bel et bien été ce qu’écrit Pascale Robert-Diard, un grand procès pour les victimes. Mais n’était-ce pas plutôt un procès Preynat, où Philippe Barbarin tenait le rôle d’un présumé coupable à la place de l’intéressé ? En choisissant l’archevêque de Lyon comme principale cible de leur colère, les victimes avaient pris un sérieux risque. La justice ne pouvait les suivre, en termes de droit. Cependant, la logique inhérente à la désignation d’un bouc émissaire, sur lequel on fait peser toutes les responsabilités, va continuer ses ravages, avec le déferlement d’une haine dans les médias et les réseaux sociaux, qui ne fera rien pour apaiser les souffrances des victimes

    »Ref. « Un grand procès pour le droit »

    JPSC

  • Lyon, procès Barbarin : en appel le parquet requiert la relaxe

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    L’avocat général rappelle qu’on ne peut demander à quelqu’un de dénoncer des faits prescrits alors que l’auteur de ces faits ne pourra être condamné puisque bénéficiant de cette même prescription ! « Qui peut souscrire à un tel système ? » conclut le ministère public. De Bérengère Dommaigné sur le site web « aleteia », le 29 novembre 2019 : 

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    "La deuxième journée du procès du cardinal Barbarin devant la Cour d’appel de Lyon a pris fin vendredi avec les plaidoiries du ministère public et de la défense. Le parquet requiert la relaxe du prélat ne voulant pas ajouter « de l’injustice à l’injustice ». La cour rendra son arrêt le 30 janvier 2020.

    L’ambiance était concentrée et technique dans la salle de la Cour d’appel de Lyon où s’est tenu pendant deux jours le procès du cardinal Barbarin. Celui-ci faisait appel de sa condamnation en première instance, le 7 mars dernier, à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les agressions commises sur des scouts, avant 1991, par le père Bernard Preynat. En interjetant appel, le cardinal conteste cette conclusion, reconnaissant des erreurs mais pas un délit, et niant toute volonté de cacher « ces crimes odieux », lui-même n’étant arrivé dans le diocèse de Lyon qu’en 2002.

    Dans cette affaire, il y a avant tout des victimes. Les victimes du père Preynat qui, courageusement, inlassablement demandent justice et crient leurs douleurs et leurs souffrances. Par le biais de l’association la Parole libérée qui a fait un énorme travail de mise en lumière, ces victimes ont pu mettre à jour les drames subis par de nombreux scouts dans les années 1970 et 1980 du fait d’un prêtre, Bernard Preynat. En première instance comme lors de cet appel, c’est donc d’abord cette souffrance qui saute aux yeux ainsi qu’une certaine incompréhension. « Pourquoi donc n’est-ce pas Bernard Preynat qui est assis sur le banc des accusés ? » Cette question va enfin avoir sa réponse puisque le procès du père Preynat doit avoir lieu du 13 au 17 janvier prochain.

     Lire aussi : Procès de Mgr Barbarin : « les feuilles mortes du buzz se ramassent à l’appel »

    Les témoignages bouleversants qui se succèdent à la barre suscitent peu de questions de la part des parties civiles comme de la défense pendant ces deux jours d’appel. « Si j’avais parlé à 10 ans, jamais on ne m’aurait cru », témoignait au premier jour du procès l’un d’entre eux Christian Burdet. « Si le diocèse avait agit à l’époque, nous n’en serions pas là ». « Ma vie a changé le jour où j’ai enfin parlé, en janvier 2015, cela m’a libéré d’un fardeau que j’ai porté seul pendant quarante ans ! ». Les neuf victimes qui témoignent les unes après les autres, laissent la salle glacée et silencieuse. Beaucoup pensaient être « le seul à subir cela » et disent pourtant connaître aujourd’hui d’autres victimes qui n’ont pas ou ne veulent pas encore parler au grand jour. Des vies brisées, le poids du silence et de la culpabilité qui sort enfin aujourd’hui dans un cri « qu’il faut entendre », estime le ministère public dans son réquisitoire ce matin, en ce deuxième jour d’appel.

    « La justice ne doit pas faire du symbolique »

    « Il n’y a pas, de la part du ministère public, le moindre aveuglement ou la moindre distance en ce qui concerne la douleur des victimes », a commencé l’avocat général Joël Sollier avant de requérir la relaxe du cardinal Barbarin. Pour lui une condamnation présente un risque juridique : « La justice ne doit pas faire du symbolique. Le système juridique ne peut être soumis à de telles torsions pour servir une cause, aussi juste soit-elle « . Et d’expliquer ces torsions. Si on rend le cardinal Barbarin coupable d’une non-dénonciation, cela signifierait que d’autres témoins directs ou indirects des agressions sexuelles du père Preynat à la fin des années 1980 pourraient en être également tenus responsables : l’Église, les parents et les proches des victimes, et les victimes elles-mêmes parce qu’elles n’auraient pas cherché à protéger d’autres victimes potentielles. « Qui veut souhaiter vouloir créer une telle chimère (…) aux conséquences dévastatrices ? »

     Lire aussi : Comment protéger les enfants des abus sexuels ?

    Autre question de droit incontournable pour l’avocat général, le caractère intentionnel de la non-dénonciation. Mgr Barbarin a-t-il eu conscience qu’il entravait la justice ? L’avocat général en doute, citant un mail du cardinal à Alexandre Hezez, suite à leur rencontre où celui-ci a confié les agressions subies. Dans ce mail, le cardinal lui suggère par écrit de porter plainte, bien qu’il pense que les faits soient prescrits. Peut-on « courir le risque d’ajouter de l’injustice à l’injustice » conclut l’avocat général rappelant qu’on ne peut demander à quelqu’un de dénoncer des faits prescrits alors que l’auteur de ces faits ne pourra être condamné puisque bénéficiant de cette même prescription ! « Qui peut souscrire à un tel système ? » , conclut le ministère public. La cour d’appel de Lyon doit rendre son arrêt le 30 janvier 2020.  À sa sortie, le cardinal a rapidement pris la parole : Je m’en remets à la décision de la justice et je veux dire aux victimes que je ne pense qu’à elles ".

    Ref. Procès Barbarin : en appel le parquet requiert la relaxe

    JPSC

  • A Rixensart (13 décembre) et à Bruxelles (15 décembre) : Choeurs de garçons de l'Académie Musicale de Liesse

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    Concert-choeurs-de-garçons.jpg15 DÉCEMBRE | LES CHŒURS DE GARÇONS DE LIESSE CHANTENT À BRUXELLES

    Les Chœurs de garçons de l’Académie Musicale de Liesse vous invite le dimanche 15 décembre pour 2 concerts à Bruxelles : 

    A 10h30 : Messe chantée en l’église Sainte-Catherine 

    A 18h : Concert d’œuvres sacrées à la Chapelle du Sacré-Cœur de Lindthout 

    Entrée libre 

    Accéder au site de l’Académie Musicale de Liesse

  • Yoga à l'école : une pratique spirituelle ?

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    Du site des Editions bénédictines :

    Yoga à l'école, une pratique spirituelle ?

    octobre 2019
    ISBN : 9782848632124
    100 pages - 140x200 cm

    Version papier : 11.00 €

     

    Présentation

    En France et dans de nombreux pays Occidentaux, le Yoga s’est introduit dans les écoles et connaît un essor très important y compris dans les classes de primaires. C’est ce que l’on découvre dans la presse française, qui présente la pratique du yoga comme un moyen de détente face à l’anxiété des élèves, ou encore une aide à l’apprentissage pour mieux contrôler ses émotions et ses réactions.

    Que signifie la pratique du yoga à l’école ? Le yoga est-il compatible avec le christianisme ? Est-ce dangereux pour les enfants ? Est-ce une nouvelle forme d’enseignement religieux qui ne dit pas son nom ? Le fait de laïciser le yoga (par exemple, la posture de “salutation au soleil” se change en “salutation au travail” pour ne pas inclure un astre à “vénérer” ; les enfants ne prononcent pas le mantra “aum”, mais les voyelles : le A, le I, le U, dont l’effet sur eux est similaire), le rend-il moins spirituel ? En modifiant les noms des exercices spirituels, pourrait-on donc réellement en modifier la signification et surtout les effets ? Autant de questions auxquelles l’auteur, chrétien pratiquant, tente de répondre à travers cet ouvrage.

  • Les jeunes juifs s'éloignent de la synagogue

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    Du Soir de ce jour (29 novembre) p. 11 : 

    Les jeunes juifs, loin de la Synagogue 

    Le Centre communautaire laïc juif (CCLJ) a mené une étude auprès de la jeunesse juive bruxelloise. Les résultats dressent un portrait nuancé. … « L’enquête montre bien que la majorité d’entre eux ne définissent plus leur identité juive d’un point de vue religieux », entame Nicolas Zomersztajn. « Le processus de sécularisation et de laïcisation à l’œuvre dans la société belge s’opère aussi dans la communauté juive. » Si l’immense majorité « se sent » juif ou juive (94 %), six sur dix à peu près ne croient pas en Dieu et ne sont pas affiliés à une synagogue. « Il y a une réinterprétation du judaïsme qui évacue le respect des prescriptions religieuses (alimentation casher, Shabbat), même si les rites restent encore importants », poursuit le rédacteur en chef de la revue. Sarah Beeckmans, 15 ans, se reconnaît parfaitement dans cette description : « Je suis très attachée à ma religion. Je ne crois pas en Dieu, mais je crois en l’unité du peuple juif. » Concrètement, la jeune fille ne fréquente pas la synagogue « de son plein gré », mais uniquement pour des cérémonies auxquelles elle est conviée. Par contre, elle fait Shabbat tous les vendredis en famille : « Il n’y a rien de très religieux. Une fête juive, c’est surtout partager un bon repas en famille, transmettre les traditions, l’histoire du peuple juif. »

  • Les soignants en formation face à des choix éthiques difficiles

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    L'enquête dont il est question est française mais la situation est la même pour les étudiant(e)s en formation dans notre pays.

    D'Héloïse de Neuville sur le site du journal La Croix :

    En médecine, les dilemmes éthiques des étudiants catholiques

    Enquête 

    Internes et soignants en formation se retrouvent face à des choix éthiques difficiles, notamment sur l’avortement.

    le 25/11/2019

    Adèle, interne en gynécologie-obstétrique d’un CHU parisien, balaie du regard le planning du jour, affiché au bloc opératoire. La crainte dormante qui l’accompagne se réveille. Son nom y figure, accolé à une interruption de grossesse, prévue pour l’après-midi même.

    Pour éviter de procéder à cet acte qui heurte sa foi et sa conscience, elle va devoir négocier, « magouiller » comme elle dit, en échangeant son intervention avec un de ses collègues internes, « plus ou moins compréhensifs ». Quitte à bousculer une organisation déjà tendue par le manque de personnel. Comme l’illustre le quotidien de cette future médecin de 27 ans, l’internat et les stages constituent la période de « tous les dangers » pour les étudiants catholiques, sollicités pour participer à des interruptions volontaires et médicales de grossesse.

    « On marchande »

    Pour ces soignants en formation – internes en gynécologie et sages-femmes –, refuser de participer à ce qu’ils considèrent être la suppression d’une vie humaine n’est pas simple. En théorie, une clause de conscience spécifique aux interruptions de grossesse les protège, édictant qu’aucun soignant n’est forcé d’y participer.

    En pratique, c’est plus nébuleux. « Le terme” clause de conscience” sonne très formel et juridique mais ce n’est rien d’autre que la force de dire “non” à chaque fois que la situation se présente, décrit Adèle. Concrètement cela signifie marchander dans un couloir avec un co-interne ou un chef, en évitant de se faire remarquer et en espérant que cela ne pose pas trop de problèmes. » En période d’apprentissage, ces jeunes, qui ont tout à prouver, ne se sentent pas forcément légitimes au refus. Une autocensure entretenue par l’organisation même de leur formation à l’hôpital : « En stage, nous sommes notés sur chaque journée de garde et elles se déroulent à chaque fois avec un référent différent, ça ne favorise pas la confiance ou les confidences », explique Iris, étudiante sage-femme.

    Oser dire « non »

    Dans la majorité des cas où ils osent dire « non », ces étudiants font face à des réactions de bienveillante indifférence – aucun des étudiants interrogés par La Croix ne rapporte avoir été formellement discriminés en raison de leur refus de pratiquer un avortement. Mais il arrive aussi qu’ils se heurtent à de fortes incompréhensions. « Certains chefs nous font comprendre qu’en gynéco l’interruption de grossesse fait partie du “package” inhérent au métier et que si cela ne nous convient pas, il aurait fallu choisir une autre carrière », explique Clara, externe en stage de gynécologie-obstétrique.

    Étudiante en 5e année de médecine, elle hésite à se lancer dans cette spécialité. « J’en ai envie mais je ne me sens pas prête à livrer un combat perpétuel sur cette question. » D’autant que les divergences de vues ont parfois raison de la confiance entre collègues : « Aux urgences gynécologiques, je m’occupe de dater les grossesses des femmes qui demandent des IVG. C’est ma datation qui fait foi pour savoir si la patiente peut subir un avortement ou si elle a dépassé le délai légal », raconte Adèle. « Comme mes collègues connaissent mes convictions, ils vérifient que je ne sur-date pas mes échographies », souligne-t-elle, offusquée.

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  • Arrêtez de vous inquiéter, faites des bébés!

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Peter Taalas, responsable du climat à l’ONU : «Arrêtez de vous inquiéter, faites des bébés.»

    Texte de Ben Johnson traduit par Benoît Perrin.

    Le changement climatique est peut-être un problème, mais il ne détruira pas le monde. C’est ce qu’affirme le chef de l’agence des Nations unies consacrée au climat. Il ajoute que les jeunes gens ne doivent pas arrêter d’avoir des enfants.. Selon lui, la rhétorique alarmiste des « catastrophistes et extrémistes » selon laquelle les bébés vont détruire la planète « ressemble à l’extrémisme religieux » et « fera peser un poids supplémentaire » sur les jeunes femmes en « provoquant de l’anxiété ».

    Petteri Taalas n’est pas un « négationniste climatique ». Il est secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’agence spéciale de l’ONU sur la météo et le climat, qui compte 193 états membres. Le dernier rapport de l’OMM sur le climat mondial affirme qu’il existe des preuves de l’existence de facteurs anthropiques à l’origine des émissions de carbone. Cependant, il ne met pas en lumière de « lien causal » avec les catastrophes naturelles. L’avant-propos de Taalas a été suivi de déclarations du secrétaire général de l’ONU et du président de l’Assemblée générale de l’ONU. Et Taalas a récemment appelé à une « action urgente pour le climat ».

    Cela rend ses paroles apaisantes d’autant plus significatives.

    Le changement climatique causé par l’homme, dit Taalas, « ne sera pas la fin du monde. Le monde devient de plus en plus difficile. Dans certaines parties du globe, les conditions de vie se détériorent, mais les gens ont survécu dans des conditions difficiles. »

    La véritable menace aujourd’hui, dit-il, vient de l’extrémisme environnemental malavisé, qui exige que les hommes apportent des changements radicaux à leur vie économique — et personnelle —, sous peine de devenir complices d’un génocide.

    « Alors que le scepticisme climatique est devenu moins problématique, nous sommes maintenant contestés de l’autre côté », dit Taalas. « Ce sont des rabat-joie et des extrémistes. Ils profèrent des menaces. »

    À titre d’exemple de propositions extrêmes, Taalas dit que ces militants « exigent zéro émission [de carbone] d’ici 2025 ».

    Et leur foi rivalise avec celle du fanatique religieux le plus convaincu, affirme Taalas au journal financier finlandais Talouselämä (qui se traduit par « vie économique ») le 6 septembre (traduction anglaise ici).

    « Les rapports du GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] ont été lus de la même manière que la Bible. Vous essayez de trouver certains éléments ou sections à partir desquels vous essayez de justifier vos opinions extrêmes. Cela ressemble à l’extrémisme religieux », dit Taalas.

    Cet environnement polarisé a un impact négatif sur la santé mentale des jeunes, en particulier les femmes qui veulent avoir des enfants.

    « L’atmosphère créée par les médias a provoqué de l’anxiété. L’idée la plus récente est que les enfants sont une chose négative. Je m’inquiète pour les jeunes mères, qui sont déjà sous pression. Cela ajoute un poids supplémentaire sur leurs épaules. »

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  • Abus sexuels en République Centrafricaine : un laxisme et des négligences incompréhensibles

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    Catholic News Service | Agence

    21 novembre 2019

    Caritas rattrapée par un scandale d'abus sexuels en Afrique

    Caritas Internationalis, la confédération de 165 organisations caritatives catholiques nationales basée au Vatican, a exprimé sa tristesse et son indignation face aux incidents d'abus d'enfants commis par un prêtre salésien belge qui a été le directeur national de Caritas en République centrafricaine.

    Caritas Internationalis à Rome a publié une déclaration écrite le 21 novembre, le jour même où CNN a publié une enquête décrivant les nouvelles accusations portées contre le père Luk Delft, y compris sa condamnation en 2012 en Belgique pour deux chefs d'abus pédosexuels et de possession de pornographie juvénile.

    «Caritas Internationalis aide la Caritas locale en République centrafricaine à enquêter sur les accusations, à renforcer ses mécanismes de protection et à offrir des soins et un soutien à toutes les possibles victimes et à leur famille», indique le communiqué.

    «Caritas Internationalis a demandé à toutes les organisations nationales du monde entier d’effectuer des vérifications minutieuses de leur gouvernance, de leur personnel, de leurs bénévoles et de leur personnel international», a-t-on ajouté. «Caritas encourage quiconque ayant des suspicions en matière de protection à le signaler à la police locale. Un rapport peut également être fait à Caritas internationalis sur cho@caritas.va.»

    Consternation en Belgique

    Le bureau national de Caritas Internationalis en Belgique a publié une déclaration le 19 novembre dans laquelle il se déclarait «consterné par les graves accusations de maltraitance d'enfants portées contre un membre du personnel du réseau mondial Caritas».

    Même si le membre du personnel, qui n’est pas nommé, ne travaillait pas pour Caritas Belgique, le bureau a déclaré que «toute la confédération de Caritas Internationalis est touchée».

    Il a précisé que les autorités judiciaires belges ont été informées en juin 2019.

    La confédération Caritas a également lancé une enquête et un système de soutien aux victimes. La déclaration de Caritas Belgique ajoutait qu'un audit externe avait été lancé pour identifier ce qu'il y avait eu de «négligence» pour permettre au prêtre de travailler pour Caritas ainsi que pour identifier les faiblesses de la politique actuelle de prévention et de protection.

    Enquête de CNN

    CNN a publié une enquête révélant non seulement de nouvelles allégations de mauvais traitements infligés à des enfants par le prêtre alors qu'il servait en République centrafricaine, mais aussi comment le père Delft, âgé de 50 ans, avait continué à travailler dans des zones d'accès aux mineurs pauvres et vulnérables malgré une interdiction judiciaire des contacts avec des enfants jusqu'en 2022.

    CNN a rapporté que l'ordre salésien était au courant d'allégations contre le prêtre, à commencer par les aveux du prêtre en 2001, qui avait agressé deux garçons dans un pensionnat salésien à Gand, en Belgique.

    Il a été transféré dans une autre école et, en 2009, de la pornographie juvénile a été trouvée sur son ordinateur, selon CNN.

    Le prêtre a été invité à quitter cette école après que le provincial salésien en ait été informé, a dit CNN, et le prêtre est ensuite devenu le directeur de l'agence d'aide salésienne belge en 2010. Selon CNN, il s'est rendu en Haïti pour y apporter une aide humanitaire à la suite du tremblement de terre de 2010.

    En 2012, un tribunal belge a condamné le père Delft pour abus pédophile et possession de pédopornographie après qu'un ancien collègue eut alerté les autorités. Le prêtre a été interdit de contact avec des enfants jusqu'en 2022.

    Cependant, le père Delft s'est ensuite rendu en République centrafricaine et a commencé à travailler avec Caritas dans un camp pour personnes déplacées. CNN a dit que deux hommes leur ont dit que leurs fils avaient été maltraités par le prêtre du camp.

    Le reportage comprenait des images vidéo d'un journaliste de CNN confrontant le père Delft le 16 juin avec les nouvelles accusations. Le prêtre a nié en bloc.

    CNN a dit qu'elle avait alors informé le supérieur du prêtre, le père salésien Carlo Loots, des nouvelles allégations, et le prêtre a été rappelé en Belgique.

    Les salésiens ont dit à CNN que la police avait été informée et que le père Delft était gardé «sous surveillance» dans un endroit que CNN a découvert être une résidence salésienne avec une école sur son campus.

    Interrogée sur le rapport de CNN le 21 novembre, Caritas Internationalis à Rome a rapidement publié une déclaration écrite.

    «Caritas est profondément attristée et scandalisée par les abus commis sur des mineurs, rapportés par CNN dans son récit sur Luk Delft, un prêtre religieux belge qui a été l’ancien directeur national de Caritas Centrafrique», a déclaré Aloysius John, secrétaire général de la confédération Caritas, dans cette déclaration.

    «Nous exprimons notre compassion et notre solidarité aux enfants et à leur famille. Nous remercions ceux qui ont fait un pas en avant. Ils ont notre appui total pour dire leur vérité. À Caritas, nous travaillons constamment pour améliorer notre protection des enfants autant en République centrafricaine que dans le reste du monde, partout où Caritas travaille pour aider ceux qui se trouvent dans le besoin. Notre premier devoir est de protéger ceux que nous servons », a-t-il dit.

    Caritas Internationalis a indiqué dans sa déclaration qu'elle «entend que les responsables ont veillé à ce que l’accusé ne soit plus en République centrafricaine, et qu’autant les autorités civiles que religieuses ont été informées et enquêtent sur les accusations».

    Radio France Internationale a rapporté le 16 novembre qu'une plainte pour abus sexuel d'un mineur avait été déposée auprès du parquet de Bangui contre «l'ancien chef de l'organisation humanitaire catholique Caritas».

    Le procureur a ouvert une enquête judiciaire en partant du principe qu'il aurait pu y avoir des abus impliquant d'autres enfants également, a rapporté la radio. Sans nommer le suspect, il a déclaré que le prêtre était soupçonné d'avoir maltraité des mineurs alors qu'il dirigeait une mission dirigée par Caritas à Kaga Bandoro et à Bangui où il avait été directeur national de Caritas.

    RFI a indiqué que par mesure de précaution, toutes les ONG internationales et le personnel des Nations Unies avaient temporairement suspendu toute collaboration avec Caritas pendant que l'enquête était en cours.

    Carol Glatz