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liturgie

  • Kinshasa: accueil de l’archevêque coadjuteur, Mgr Fridolin Ambongo, à la paroisse Saint-Raphaël

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    Un monde qui parle plus à notre propre mémoire historique que l’Europe sans âme d'aujourd'hui:

    JPSC

  • La liturgie n'est pas un show

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    De Samuel Pruvot sur le site de Famille Chrétienne :

    Mgr Batut : « La liturgie n’est pas un show »

    MAGAZINE - Plusieurs monastères, cet été, initient les jeunes à la liturgie. Qui est une magnifique école de prière, alliant tradition et nouveauté.

    La liturgie vécue dans les monastères n’est-elle pas aux antipodes du quotidien vécu dans certaines paroisses ?

    J’espère que non ! Il faut éviter qu’un abîme se creuse entre ce qui est célébré par les spécialistes de la liturgie – les moines – et l’ensemble du peuple chrétien. Les monastères ne sont pas des conservatoires. Les monastères réussissent leur travail quand les simples fidèles se sentent inclus dans la prière monastique.

    Par où commencer pour initier les jeunes au mystère de la liturgie chrétienne ?

    Il faut les sortir de leurs tablettes et de leurs smartphones, les sortir de leur incapacité à vivre le silence... Le silence, c’est la chose la plus dure pour eux, mais aussi la plus fructueuse. Les jeunes sont capables de comprendre que l’important n’est pas de s’ennuyer ou pas à la messe mais d’y aller. Il faut leur faire dépasser le côté affectif qui les mobilise souvent à 99 %. Le plus important, ce n’est pas de donner des explications sur la liturgie, mais de la faire vivre ! Combien de fois ai-je vu des jeunes en larmes lors de belles liturgies ? Ils pleuraient car ils découvraient une nouveauté transformante, ils faisaient l’expérience de Dieu.

    On a l’impression que les querelles liturgiques des années soixante-dix intéressent moins les nouvelles générations... Pourquoi ?

    Les acteurs des controverses des années soixante-dix avaient une certaine culture religieuse... Elle a disparu. Ils avaient étudié le latin, ils connaissaient le patrimoine musical européen et savaient à quoi ressemblait une messe de Mozart ! Le grand tourbillon des années soixante-dix a passé par-dessus bord le patrimoine. On n’a rien transmis.

    Résultat ? Les jeunes sont aujourd’hui des déshérités à la recherche de leur héritage. Les mêmes iront à une session charismatique à Paray-le-Monial, puis à une messe tridentine et ensuite à un rassemblement de Taizé... Ils butinent. Mais où sont leurs racines ? Elles ne sont nulle part !

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  • Plain-Chant sur Liège le samedi 16 juin 2018 de 16h45 à 19h00

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    À l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132

    Avec la Schola Gregoriana Cardinalis Stephani  Wyszyński de Varsovie :

    et les élèves de l’Académie de Chant Grégorien à Liège

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    Entrée libre. Renseignements : tel 04 344 10 89

    ou email academiedechantgregorienliege@proximus.be

    Plus de détails ici :

    Plain-Chant sur Liège,  le samedi 16 juin 2018 : avec la Schola Gregoriana Cardinal Wyszyński  et les élèves de l’Académie de Chant grégorien

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  • France : le samedi 23 juin prochain, 8 prêtres seront ordonnés dans la Communauté Saint-Martin

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  • Plain-chant sur Liège le samedi 16 juin 2018 : avec le Choeur grégorien Cardinal Wyszynski de Varsovie et l'Académie de Chant grégorien

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    « Lumière d’éternité » :

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    Plain-chant sur Liège le samedi 16 juin 2018

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    A l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132

    La Schola Gregoriana Cardinal Wyszynski de Varsovie (dir. Michal Slawecki, organiste et chef de chœur à l’Université Cardinal Wyszynski) et les Elèves liégeois de l’Académie de Chant grégorien (dir. Isabelle Valloton) dédient l’après-midi du samedi 16 juin prochain, au chant médiéval : plain-chant et polyphonie se succéderont à l’église du Saint-Sacrement à Liège, (Bd d’Avroy, 132).

    Au programme :

    → À 16h45, psalmodie des vêpres traditionnelles alternée par le chœur parisien et les élèves de l’académie.

    → À 17h30, audition concertante « Lumière d’éternité » : plain-chant et polyphonie interprétés par la Schola Gregoriana Cardinal Wyszinski (dir. Michal Slawecki).

    → A 18h00, messe grégorienne pour le temps de la Pentecôte: chants du propre « Dominus illuminatio mea » du IVe dimanche après la Pentecôte, pièces extraites du «Kyriale » des messes festives (Kyrie III, Gloria, Sanctus et Agnus Dei XII) et Salve Regina solennel, alternés par les chœurs liégeois et polonais réunis.

    → A 19h00, réception offerte à l’issue des manifestations.

    Entrée libre. 

    Renseignements: tel. 04.344. 10.89.

    E-mail : academiedechantgregorienliege@proximus.be

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  • Liturgie : l'étonnante vitalité de la forme extraordinaire

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    Du site de "Paix Liturgique" :

    L’EXTRAORDINAIRE FÉCONDITÉ DE LA FORME EXTRAORDINAIRE

    Bon an mal an, car il n’est pas toujours aisé d’accéder aux chiffres précis, Paix Liturgique publie les statistiques des ordinations sacerdotales en France. Ce travail nous a permis d’illustrer qu’au cours des dix dernières années un nouveau prêtre français sur six, au moins, avait choisi d’être ordonné dans et pour la forme extraordinaire. Une tendance à la hausse puisque si la proportion était de un sur sept au cours des années 2000 elle est aujourd’hui plutôt de un sur cinq. 

    Repris et commenté par de nombreux observateurs de la vie ecclésiastique à travers le monde, ce travail documente en même temps, hélas !, la grande crise des vocations dans notre pays. Aux États-Unis, un prêtre diocésain a choisi un autre critère pour mesurer cette crise : celui du nombre de catholiques par prêtre. Et, à travers ce prisme-là aussi, la liturgie traditionnelle apparaît comme un extraordinaire vivier de vocations par rapport à l’aridité de la forme ordinaire. Voici quelques extraits d’un article que ce prêtre vient de publier, suivie de nos habituelles réflexions. 

    I – UNE AUTRE APPROCHE À LA PÉNURIE DE PRÊTRES 

    Article de l’abbé Kloster, prêtre du diocèse de Bridgeport (Connecticut), publié le 28 mai 2018 sur l’excellent blog Liturgy Guy. 

    Il semble que la question ne cesse de se poser mais que nos évêques n’y apportent que peu, voire pas, de réponse. Chaque année depuis 1965, le nombre de catholiques par prêtre ne cesse d’empirer. [...] Les séminaires d’antan sont presque tous fermés, regroupés ou opérant à une capacité minimale. 

    En 1950, ici aux États-Unis, il y avait un prêtre pour 652 catholiques. [...] En 2016, les chiffres les plus récents disponibles, il y avait un prêtre pour 1 843 catholiques. Soit environ trois fois moins de prêtres pour s’occuper du troupeau qu’il y a 66 ans. [...] 

    Il y a un diocèse qui devrait servir de modèle. Le diocèse de Lincoln (voir notre réflexion n°4) est le seul diocèse qui a toujours figuré parmi les 20 premiers diocèses du pays en matière de vocations depuis le virage à la baisse de 1965. Son ratio en 2016 est de un prêtre pour 598 catholiques. Un ratio tout simplement meilleur que celui de 1950. Un autre fait remarquable est que le nombre des religieux masculins y a presque triplé depuis 1950, passant de 35 à 96, un phénomène sans doute unique aux États-Unis. [...] 

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  • Attentat terroriste à Liège : des funérailles sous le signe de la Croix

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    L’évêque de Liège, Mgr Delville communique : « Les funérailles de Lucile Garcia et Soraya Belkacemi, les deux policières de la ville de Liège, tuées mardi 29 mai 2018, auront lieu au Centre funéraire de Robermont, mardi 5 juin à 10 h. en présence du Représentant du Roi et des autorités civiles. Elles seront présidées par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, assisté de l’abbé Jean-Pierre Pire, doyen de Liège, et de M. Jean-Pierre Huyts, membre de l’aumônerie catholique du Centre funéraire.

    L’accès sera réservé aux membres de la famille et aux membres des services de police. Le ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, M. Jan Jambon, remettra aux deux policière la Croix civique de 1e classe à titre posthume. Le chef de corps de la Police de Liège, M. Christian Beaupère, prendra la parole pour rendre hommage aux défuntes. La cérémonie religieuse sera celle du Dernier Adieu et se composera d’abord d’hommages des familles. Ensuite interviendra le rite de la lumière, par l’entrée du cierge pascal ; il sera suivi d’un rite de la Tenue de Service, soulignant le sens du service des policières défuntes ; il sera illustré par deux lectures choisies par les familles : la première lettre de Jean sur le thème de l’amour (1 Jean 3,14-20) et l’évangile sur la tenue de service (Luc 12,35-38). L’homélie sera assurée par Mgr Delville. Elle sera suivie de la bénédiction des corps et du défilé d’hommage des autorités et des participants.

    Il est demandé à chacun de s’associer à distance par la prière et le recueillement à cette célébration de funérailles, conçue dans un esprit de dignité, de gratitude et d’espérance. »

    Par ailleurs, selon « La Libre Belgique », les obsèques du tueur Benjamin Herman se dérouleront dans une église chrétienne :

    « L'église de On, à Marche-En-Famenne : c'est là que se dérouleront les funérailles de Benjamin Herman, le tueur de l'attaque de Liège qui a fait trois morts, selon L'Avenir.

    Le corps de l'assaillant, tué par la police peu de temps après avoir perpétré ces crimes, sera inhumé dans le cimetière de la commune.

    L'abbé du village de On, François Barbieux, s'est exprimé sur la démarche de la famille de celui qui se serait radicalisé en prison : "La famille a tout à fait conscience de l’inacceptable, mais elle doit faire le deuil d’un fils, d’un tonton, d’un petit-fils, qui est décédé de manière tragique, de par les actes qu’il a posés avant son décès et de par la manière dont il est décédé."

    La police sera présente en masse pour sécuriser ces funérailles. »

    Ref. Attaque de Liège : Les obsèques du tueur Benjamin Herman se dérouleront dans une église chrétienne

    Qu’est-ce qu’un rite funéraire de la tenue de service? le communiqué de l’évêché nous explique le sens chrétien susceptible de lui être appliqué.

    JPSC

  • Plus de 300 Liégeois réunis ce dimanche 3 juin 2018 avec l’évêque de Liège en l’église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy pour célébrer la Fête-Dieu selon le rite traditionnel

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    Plus de 300 personnes ont assisté à la Solennité de la Fête-Dieu célébrée selon la liturgie traditionnelle par Mgr Jean-Pierre Delville  en  l’église du Saint-Sacrement à Liège au Boulevard d’Avroy, à quelques mètres du lieu tragique des tueries de la semaine dernière, que le prélat à largement évoquées dans son homélie ci-jointe. La cérémonie était rehaussée par une très belle messe polyphonique interprétée  par le chœur liégeois « Praeludium » et le chant grégorien de la Schola Minor de Bratislava, qui avait fait le déplacement à Liège pour la circonstance.

    Voici le texte de l’homélie prononcée par l’évêque de Liège :

    " Chers Frères et Sœurs,

    DSC_0260.JPGLa Fête-Dieu, c’est la Pâque aujourd’hui, la Pâques pour moi, pour nous, dans la commuion au corps du Christ. Pâque, c’est la vie du Christ. C’est la Fête-Dieu, c’est notre vie dans le Christ. Comme le dit Jésus : « celui qui me mange vivra par moi ; celui qui mange ce pain vivra éternellement » (Jn 6,56-58).

    Le pape Urbain IV dans la bulle d’institution de la Fête Dieu écrivait en 1264 en insistant sur cette dimension de repas de l’eucharistie : « Sur le point de quitter (« Transiturus », en latin) le monde pour retourner à son Père, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, comme le moment de sa passion approchait, après avoir mangé la Cène en mémoire de sa mort, institua le souverain et magnifique sacrement de son Corps et de son Sang, donnant son corps en nourriture et son sang en breuvage ».

    Il ajoute une phrase, qui m’inspire beaucoup cette année, où j’ai écrit une lettre pastorale intitulée L’arbre de vie : « Ô très digne mémoire, dans laquelle nous célébrons celui qui est véritablement l’arbre de vie, et qui étant attaché sur l’arbre de la croix, a fait germer pour nous le fruit du salut ! »  Donc pour le pape Urbain IV, le Christ est l’arbre de vie qui est attaché sur l’arbre de la croix. Le pape lie l’arbre de vie à l’arbre de la croix. Il conclut que cela fait germer pour nous le fruit du salut. Nous évoquons donc la passion et les souffrances du Christ. Et nous découvrons que ce don de soi nous donne des fruits de vie. Le pape continue en disant : « En cette fête, la douceur de la joie se mêle avec l’effusion des larmes : car nous nous réjouissons en pleurant, et nous pleurons de tendresse et de dévotion en nous réjouissant ; nos larmes sont des larmes de joie, et notre joie s’exprime et se fait paraître par des larmes. » Il ajoute que cette célébration manifeste « la mort de notre propre mort, et la destruction de notre propre destruction ».

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  • La Fête-Dieu 2018 à Liège

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    sommet fête-Dieu.jpgPlusieurs centaines de personnes se sont réunies à la basilique Saint-Martin ce jeudi 31 mai pour la Fête-Dieu, en cette ville de Liège où le vœu de sainte Julienne a été exaucé pour la première fois : célébrer le don de l’eucharistie, sacrement qui nous rappelle les événements fondamentaux de la foi chrétienne, la mort et la résurrection du Christ. Mais cette année, l’ambiance était particulière à cause des événements survenus il y a quelques jours.

    Après la messe, la procession vers le centre-ville est partie avec quelque retard en raison d’un violent orage qui s’est abattu sur la Cité Ardente, symbole de cet orage de violence qui a secoué les habitants. La marche s’est terminée devant l’entrée de la cathédrale où la « Night Fever », le rendez-vous de prière régulier des jeunes, invitait à l’adoration, à la confession, au recueillement, à la solidarité avec les victimes de l’attentat.

    Dans un communiqué qui fait suite à cette célébration le service de presse de l’évêché écrit :

    « Quel contraste entre la joie de cette Fête du Corps et du Sang du Christ initiée à Liège, et cette chape de plomb qui s’est posée sur la ville le jour même des tueries. Et pourtant, les organisateurs de la fête « made in Liège » n’ont pas renoncé à maintenir les différentes manifestations. Au contraire, cette « actualité » a permis à Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, de faire le lien, lors de la messe à Saint-Martin, ce jeudi soir, entre le sang qui a coulé dans les rues de Liège et celui du Christ, versé sur la croix et symbolisé par le vin de l’eucharistie.

    Le jeudi saint, à la Dernière Cène, Jésus annonce à ses disciples, en présentant du pain et du vin, que son corps sera « livré », que son sang sera « versé pour la multitude », en signe de la « nouvelle Alliance ». Sa mort violente a été le plus grand don qu’on puisse imaginer : celui de Dieu qui donne sa vie par amour pour les hommes. Si la Croix avait été le dernier mot de cette histoire incroyable, le fait de se réunir chaque dimanche pour célébrer la messe n’aurait aucun sens, si ce n’est comme repas de commémoration d’un sacrifice inhumain.

    Ce n’est qu’à partir de la perspective de la Résurrection que les choses prennent leur vrai sens. Ce don ultime du Christ a trouvé une réponse auprès de Dieu. Il montre qu’on ne peut pas tuer l’amour, que la mort n’aura jamais le dernier mot pour celui qui croit en la Vie.

    C’était donc cela la grande intuition de sainte Julienne lorsque, au milieu du 13e siècle, elle a demandé l’instauration d’une fête d’action de grâce pour le don de l’eucharistie et de vraie « communion » avec Celui qui nous a montré le chemin de la Vie. Dans ce sens, les festivités de la Fête-Dieu représentent la réponse chrétienne au non-sens du terrorisme aveugle et sans merci, et cette réponse a déjà été souligné ce jeudi soir à Saint-Martin. »

    On ne peut mieux dire.

    Ce dimanche 3 juin à 10h00 c’est à l’église du Saint-Sacrement, au Boulevard d'Avroy,  que la Solennité du cette même fête du « Corpus Christi » sera célébrée par l’évêque de Liège dans le même esprit auquel chacun est invité à s’unir :

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    JPSC

  • La Fête-Dieu 2018 à Liège : dimanche 3 juin une journée exceptionnelle à l’église du Saint-Sacrement, de 10h00 à 18h00

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    Du 29 mai au 10  juin prochains, Liège célébrera la « Fête-Dieu » instituée au XIIIe siècle à l’initiative d’une sainte liégeoise : Julienne de Cornillon. Appelée aussi « Corpus Christi » ou « Saint-Sacrement », cette fête aujourd’hui universelle honore la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie.

    Une série de manifestations religieuses mais aussi culturelles et touristiques sont inscrites au programme à Liège et ailleurs dans le diocèse.

    P6254068 (800x600).jpgA ce titre, l’évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville célébrera la Solennité de la Fête le dimanche 3 juin à 10 heures en l’église du Saint-Sacrement située au cœur de la Cité ardente (Bd d’Avroy, 132, face à la statue équestre de Charlemagne).

    L’office sera animé par un chœur grégorien slovaque, la « Schola minor de Bratislava » (dir. Sylvia Urdová) et l’Ensemble polyphonique « Praeludium » (dir. Patrick Wilwerth) accompagné par les cordes de l’orchestre de chambre « Darius ». A l’orgue : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers. La cérémonie se terminera par la bénédiction du Saint-Sacrement et la vénération des reliques de sainte Julienne (Retinne, 1192-Fosses-la-Ville 1258).

    Le public pourra ensuite se partager entre une réception (accès gratuit) offerte en présence de l’évêque de Liège et une exposition de pièces du patrimoine muséal liégeois illustrant le thème de la Fête-Dieu. Cette exposition sera aussi animée par un diaporama projeté sur grand écran (De 12h00 à 18h00 – entrée libre).

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    Tous renseignements : 04.344.10.89  ou e-mail  sursumcorda@skynet.be

    Voir également ici:

    la Fête-Dieu à Liège, du 29 mai au 10 juin pour tous les goûts…

    et là :

    L’Office liégeois de la Fête-Dieu / Sainte Julienne de Cornillon présentée par Benoît XVI

  • Bernard Deheegher fait le bilan du 13e Festival triennal de Chant grégorien de Watou (4-13 mai 2018)

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    Lu sur le site « Pro Liturgia «  de Denis Crouan :

    Watou greg.-festival-watou.png« Le « Festival grégorien de Watou » (Belgique) s’est achevé. Notre ami Bernard Deheegher résume la façon dont il s’est déroulé :
    « A la fin de l’après-midi du dimanche 13 mai, nous avons chanté les vêpres de clôture du Festival, comme un adieu : “Feliciter, Feliciter, Feliciter, Tempora bona habeant.” Ce qui veut dire : “Beaucoup de bonheur, beaucoup de progrès, bonne chance ! Que viennent les temps heureux !” Et nous avons pris congé les uns des autres, remplis d’une émotion sacrée, pleins de joie et de gratitude, avec l’espoir de nous revoir en 2021.
    Watou 2018 prenait fin. Nous étions presque silencieux. Mais nous pouvons déjà porter sur cette édition un regard plein de reconnaissance car elle a pu se dérouler en beauté et harmonie, grâce au grand enthousiasme inspirant et porteur, manifesté par chacun.

    Avec au total 30 événements, à Watou et dans les villes partenaires, près de 10.000 places ont été occupées. Le soleil de printemps, qui a fait son entrée au début du Festival, nous a accompagnés jusqu’au dernier jour. L’édition 2018 s’est une nouvelle fois révélée comme un moment inoubliable. Le 15 mai, dans les pages nationales du journal flamand “Het Nieuwsblad”, le cœur du festival a été décrit comme suit : “Le chant grégorien connaît une renaissance. Les chants ne sont pas seulement un événement musical, ils possèdent quelque chose de mystérieux qui entraîne les jeunes. C’était plus qu’évident à Watou. La popularité grandissante de ce chant en a aussi augmenté le niveau d’exécution et ce, tant pour les groupes professionnels que les chœurs d’amateurs.”
    Cela dit, je voudrais aussi adresser mes remerciements à tous, y compris ceux que j’aurais oubliés :


    AUX SCHOLAS ET AUX ENSEMBLES PARTICIPANTS
    Leur composition était très variée : des ensembles professionnels et des scholas expérimentées ; des scholas de cathédrales ou des chœurs de jeunes. Ils sont venus d’Océanie, d’Asie, d’Europe et aussi d’Amérique du Sud. Et lors de chaque événement on a pu voir à quel point les chanteurs ont pu montrer leur appartenance au “biotope” de cette musique. Ils savaient, ils sentaient très précisément ce qu’ils faisaient : le chant grégorien était leur langue.

    AUX SPONSORS ET AUX DONATEURS
    Nous leur sommes très reconnaissants, car ils nous ont permis de financer notre festival.

    AUX 125 COLLABORATEURS BÉNÉVOLES
    Ceux que l’on pouvait apercevoir, nous les avons reconnus grâce au sourire permanent qu’ils affichaient sur leur visage, mais la plupart d’entre eux ont travaillé dans l’ombre, là où les visiteurs du festival n’avaient pas accès. Certains d’entre eux ont travaillé jusqu’à dix jours de suite à raison de dix heures par jour. Sans cette bonne centaine de bénévoles, il n’y aurait pas eu de festival. Cela aussi, c’est la merveille de Watou.

    AUX VILLES PARTENAIRES
    Nous avons été les hôtes de Grimbergen, Poperinghe, Coxyde, Anvers, Bruxelles, Wervik, Haringe, Houtkerque et Dunkerque. Les concerts y ont connu une grande affluence, dans des églises parfois pleines à craquer. Si le festival a pu se dérouler dans tous ces lieux, c’est grâce aux responsables et aux collaborateurs locaux qui y ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour faire de ces concerts des événements uniques.

    AU PUBLIC ET À CEUX QUI ÉTAIENT DE CŒUR AVEC NOUS
    Vous, qui êtes venus pour écouter, nous avons apprécié au plus haut point votre présence et votre sympathie chaleureuse. Notez dans votre agenda que la radio de musique classique KLARA (90,30 FM) diffusera le 29 mai prochain,de 20 heures à 22h30, les deux concerts du 12 mai avec la participation des deux chœurs polonais, de Graces and Voices, de Psallentes et de Vox Clamantis (programme Klara Live).
    Enfin, je voudrais remercier tout particulièrement l’Association Saint-Grégoire du diocèse de Roermond aux Pays-Bas qui, en collaboration avec Mgr Lode Aerts, évêque de Bruges, m’a accordé une distinction pour les efforts accomplis sur le plan musical au service de la liturgie. Ce n’était bien sûr pas nécessaire, mais cela unit beaucoup de cœurs.
    Le Festival est un événement triennal, ce qui signifie que nous sommes déjà en route pour la quatorzième édition de 2021. Il a traditionnellement lieu autour de la fête de l’Ascension. Comme elle tombera cette année-là le 13 mai, le Festival se déroulera du vendredi 7 au dimanche 16 mai 2021. »

    JPSC

  • Pèlerinage de Chartres : le reportage de Boulevard Voltaire

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    Sur le « salon beige », encore un écho de ce pèlerinage de Pentecôte dont le succès étonnant a galvanisé près de 15.000 jeunes de Paris à Chartres :

    JPSC