14/05/2013
Le Patro a décidé de se référer à l'esprit de Jésus-Christ
Lors du dernier congrès des Patros de Belgique (10-12 mai),
"les représentants des patros, régionales et commissions ont vécu différents ateliers abordant différents thèmes qui ont servi à se forger un avis et à prendre position sur le Patro de demain":
dont cette question :
Référence à Jésus- Christ : « Le Patro a une référence ». Quelle est cette référence ? Que veut dire référence à JC ? Que mets-tu derrière ces mots ? Quelles sont les valeurs du mouvement ?
Lors des décisions, la réponse a été :
• Référence à l’esprit de Jésus–Christ
A la question : « Le Patro doit-il se référer à l’esprit de Jésus-Christ ? », la majorité a répondu oui.
Sur les autres questions et orientations, se reporter au site du Patro : http://patro.be/congres2013/les-sujets-du-congres/
A l'heure où certains mouvements de jeunesse ont abandonné leur référence chrétienne, on ne peut que se réjouir de cette décision du Patro mais aussi s'engager à les soutenir dans leur détermination.
17:42 Publié dans Actualité, Belgique, Eglise, Enseignement - Education, Foi, Jeunes, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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07/05/2013
Une video sur le Père Jacques Sevin, fondateur des scouts catholiques de France
http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/nouveau...
Le scoutisme, " la grande affaire " du Père Jacques Sevin, jésuite qui fonda des Scouts de France en 1920. Son objectif : faire des jeunes des adultes chrétiens, faire grandir leur foi et les intégrer à l'Église catholique grâce à la vie scoute.Objectif qui a suscité de nombreuses vocations sacerdotales, religieuses et laïques, qui prendront naissance avec ce qui deviendra le véritable terreau de vigueur spirituelle et de générosité éducative et intellectuelle que nous connaissons. Grâce aux séquences tournées dans les camps scouts, d'images d'archives et de témoignages captivants, ce film éclaire d'un jour nouveau la vie toute donnée d'un prêtre qui s'oublia lui-même au profit de jeunes adultes qu'il aimait tels qu'ils étaient et pour ce qu'ils étaient appelés à être. Afin de leur donner une mentalité de campeur, c'est à dire "d'hommes libres, indépendants des lieux et des biens, qui ne tiennent à rien et qui, par conséquent, sont toujours prêts". Un film qui va bien au-delà du simple portrait pour nous faire découvrir l'essence du scoutisme et qui nous ragaillardit." On ne fait rien sur terre qu'en se consumant" Père Jacques Sevin.
07:41 Publié dans Eglise, Enseignement - Education, Foi, Jeunes, Spiritualité, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04/05/2013
« Délivre-nous du Mal »
A propos de l’ultime demande du Pater, notre ami Jean-Pierre Snyers nous fait parvenir cette réflexion :
« Délivre-nous du Mal ».Voilà qui est éloquent. Le Mal avec un « M » en majuscule. Qu'est-ce que cela signifie? Tout simplement qu'il ne s'agit pas seulement de « quelque chose » mais également de « quelqu'un ». Dans le « Compendium du catéchisme de l'Eglise catholique » voulu par le pape Benoît XVI on lit: « Le Mal désigne la personne de Satan, qui s'oppose à Dieu et qui est « le séducteur de toute la terre » Quant au « Livre de la foi » (publié en 1987 par les évêques de Belgique), voici qu'il nous dit: « La Tradition voit en Satan et les démons des êtres crées bons par Dieu et devenus mauvais par leur propre volonté... L'Eglise nous invite à résister au diable car celui-ci tente de manipuler le coeur de l'homme et d'enchaîner sa liberté ».
On le sait, le Christ Lui-même a été tenté par le démon. Maintes fois, Il nous a mis en garde, exorcisé des possédés. Tout le Nouveau Testament est rempli de versets relatifs à celui qui est notre adversaire. Quelques exemples: « Le monde entier est sous la puissance du Malin » (1 Jean, 5:19); « Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang mais contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Ephésiens 6:12); « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant » (1 Pierre, 5:8); « Car Satan se déguise en ange de lumière » (2 Corinthiens, 11:14).
08:50 Publié dans Actualité, Belgique, Eglise, Enseignement - Education, Foi, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03/05/2013
cours philosophiques: l’arroseur arrosé
Dans « La Libre » d’aujourd’hui, le constitutionnaliste Marc Uyttendaele s’inquiète du devenir d’un projet cher aux milieux de la « libre » pensée et du monde laïc belges. Extrait :
« Sur le plan juridique, il est désormais acquis que les écoles officielles doivent organiser des cours de religion et de morale, mais nul ne peut être contraint de les suivre, le cours de morale n’étant plus, depuis la consécration de la laïcité dans la Constitution, un cours résiduel.
Sur le plan économique, il existe, à charge de la Communauté, un nombre important de professeurs de religion et de morale qui ne sont pas forcément à même de dispenser d’autres enseignements.
Face à cette équation, la ministre de l’enseignement obligatoire propose d’organiser, à côté du cours engagé de morale laïque, un cours de morale neutre. Celui-ci serait destiné à tous les élèves qui ne se reconnaissent ni dans une religion reconnue, ni dans la laïcité organisée. Cette formule, juridiquement incontestable, n’en est pas moins insatisfaisante.
En effet, elle ne permet pas de combler, au bénéfice de l’ensemble des élèves, le vide qui a été dénoncé. Ceux-ci continueraient à suivre un cours de religion ou de morale, mais seraient privés du droit de recevoir un enseignement objectif et critique sur l’ensemble des religions et des courants philosophiques.
D’autres solutions existent. En vertu de la Constitution, les élèves ont droit, tout au long de l’obligation scolaire, à une éducation religieuse ou morale. La Constitution ne quantifie pas ce qui est recouvert par cette éducation et partant ne la cantonne pas dans un carcan horaire. Autrement dit, rien n’impose que deux heures soient consacrées hebdomadairement, pendant douze ans, à des cours de religion ou de morale.
L’exigence constitutionnelle serait, par exemple, parfaitement respectée si au début de l’obligation scolaire, ces cours étaient dispensés deux heures par semaine pour être réduits au fur et à mesure du temps, et ne plus l’être qu’une heure par mois à la fin des études secondaires. En faisant ainsi de la place dans la grille horaire, tous les enfants pourraient bénéficier d’un enseignement objectif consacré à l’histoire des religions et à la philosophie.
Ils seraient ainsi mieux armés pour comprendre la société dans laquelle ils vivent, quitte à pouvoir porter, librement, un regard critique sur les convictions de leurs propres parents.
Le problème économique n’est évidemment pas insoluble. Une solution parmi d’autres consisterait à ne pas remplacer les titulaires des cours de morale et de religion qui prennent leur pension et d’associer, dans une phase transitoire, ceux qui sont encore en fonction au nouvel enseignement. Ils pourraient ainsi venir exposer à tous les élèves les éléments objectifs relatifs au culte ou au courant philosophique qui est le leur, à charge pour de nouveaux professeurs, formés à cette fin, de délivrer aux mêmes élèves un enseignement objectif et critique.
Bref, la création d’un cours de morale neutre est une fausse bonne idée. Il s’agit, en quelque sorte, d’une réponse a minima aux objections juridiques qui ont été soulevées à l’encontre du système actuel. Une telle réforme revient en quelque sorte à sortir une vieillerie du grenier, à en faire une réparation de fortune et à la replacer là où on l’avait trouvée. Le moment est venu d’oser une grande réforme en offrant à tous les élèves des écoles francophones une plus grande connaissance des religions, une plus grande culture et un bagage critique. La société de demain ne pourra en être que meilleure. »
Ici : Le cours de morale neutre, "une fausse bonne idée"
Recadrons le débat :
Tel qu’il est engagé, celui-ci ne concerne pas (encore ?) l’enseignement libre (c'est-à-dire en fait catholique) qui scolarise la moitié des jeunes belges.
Le professeur Uyttendaele écrit que si « les écoles officielles doivent organiser des cours de religion et de morale, nul ne peut être contraint de les suivre, le cours de morale n’étant plus, depuis la consécration de la laïcité dans la Constitution, un cours résiduel ».
Deux remarques : la laïcité reconnue dont parle le professeur Uyttendaele n’est évidemment pas celle de l’Etat et des pouvoirs publics mais la laïcité philosophique qui est assimilée aux six autres cultes reconnus. Ensuite, est-il si clair que nul ne peut être contraint de suivre ce type de cours ? La Flandre a effectivement accepté que des parents puissent faire exception de conscience à l'ensemble des cours de religion et de morale, en raison de ce que, en Flandre, on estime le cours de morale insuffisamment neutre. Il ne s'agit donc pas de rendre les cours facultatifs, mais d'acter l'absence d'un cours subsidiaire neutre. Le cas ne semble pas encore s’être posé pour la Belgique francophone.
Et voici donc la laïcité prise à son propre piège : si certains élèves ne se retrouvent pas dans les cours de religion et de laïcité engagée actuellement dispensés dans l’enseignement officiel, eh bien créons une nouvelle option : un cours de laïcité neutre.
Ce n’est évidemment pas du tout ce que veulent les tenants de la pensée unique post-moderne : sous le masque de la culture et de la formation à l’esprit critique, ils entendent, au contraire, poser une grande accolade au-dessus de toutes les convictions religieuses ou philosophiques, dont l’enseignement serait progressivement asservi aux valeurs d’un Décalogue officiel.
Marc Uyttendaele, Vincent Peillon, même combat ? Oui, mais non vraiment la Belgique n'est pas la France à cet égard...
10:18 Publié dans Actualité, Belgique, Culture, Débats, Eglise, Enseignement - Education, Hostilité au christianisme et à l'Eglise, Jeunes, Politique, Religions, Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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29/04/2013
Idéologie du genre : et on en remet une couche
C'est ICI :
On ne naît pas fille ou garçon, on le devient
L’identité sexuée se construit tout au long de l’enfance. Et ce, au départ de déterminants à la fois biologiqueset environnementaux. Mais il reste encore impossible à ce jour de savoir quelle est la part d’inné ou d’acquis.
Dans une pièce, ils sont tous rassemblés. Un bébé inconnu et vêtu de manière neutre leur est présenté soit comme garçon, soit comme fille. (?!) Très vite, les participants à l’expérience décrivent différemment le nourrisson, et interprètent diversement ses comportements selon le genre annoncé. ...
On peut lire la suite mais c'est sans surprise et tout est permis dès lors qu'on fait abstraction des données de la nature. Il s'agit d'enfoncer le clou qui consiste à occulter les données de nature pour privilégier celles d'une culture censée conditionner l'enfant à une identité sexuelle qui lui serait dictée par son environnement. Ah si nous avions un Molière pour fustiger ces inepties ainsi que le jargon psycho-pédagogique dont elles se parent...
Voir : http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2013/04/18/une-e...
08:32 Publié dans Culture, Enseignement - Education, Jeunes, Sexualité, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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27/04/2013
Communauté Saint-Martin: ces nouveaux prêtres dont nos paroisses ont besoin
10:06 Publié dans Actualité, Eglise, Enseignement - Education, Foi, Jeunes, Spiritualité, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20/04/2013
Inquiets et perplexes...
Peut-on vraiment se sentir à l’aise dans le monde tel qu’il est aujourd’hui ? Peut-on échapper à l'inquiétude et à la perplexité ?
On peut évoquer cette crise économique dont on nous dit régulièrement que l’on devrait en voir le bout mais qui n’arrête pas de produire des effets toujours plus inquiétants affectant l’emploi et compromettant les perspectives d’avenir pour les jeunes, sans parler des questions que l’on peut se poser à propos de l’Union Européenne, de sa monnaie, du sort des partenaires les plus faibles (la Grèce, Chypre…).
On peut aussi s’interroger sur l’actualité politique où l’on manque désespérément de personnalités à la hauteur des défis actuels, capables de faire passer le bien commun avant leurs intérêts et leurs appartenances partisanes. La classe politique souvent décrédibilisée donne l’impression de naviguer à vue, sans réel projet d’avenir susceptible de mobiliser et de rendre confiance, impuissante en particulier à défendre l’emploi menacé par la stratégie des multinationales. Les facteurs de division et de décomposition, la perte de confiance dans un monde marqué par les magouilles et la corruption, le scepticisme généralisé plombent le climat politique des pays de la vieille Europe. L’Italie en offre un exemple particulièrement désolant mais l’atmosphère morose et résignée de notre vie politique nationale n’est pas particulièrement réjouissante. En plus des impasses socio-économiques, il suffit d’évoquer l’impuissance à maîtriser les flux migratoires et les menaces que font peser sur notre société les menées de groupes extrémistes, islamistes en particulier.
Il y a bien d’autres choses dans nos sociétés qui ne manquent pas d’inquiéter. Le n’importe quoi dans le domaine de la culture médiatique tel que la télévision nous en donne le spectacle quasi permanent en est un. Il suffit d’évoquer la pauvreté des programmations (ah, les séries !), l’hyper-érotisation de la publicité, l’esprit de dérision systématique, la pauvreté intellectuelle… pour s’en convaincre. Mais il y a aussi la misère de l’école que désertent de nombreux enseignants dégoûtés par une pédagogie foireuse et par un climat invivable, le déboussolement de nombreux jeunes tentés par la drogue, l’alcool, le suicide… largués par des adultes qui renoncent de plus en plus à assumer leurs responsabilités éducatives. Il faut bien évoquer aussi l’emprise du discours sur la sexualité qui vise à brouiller tous les repères et à nous imposer une vision relativiste où n’existe plus aucune norme ni valeur de référence. Une société peut-elle se construire et exister dans la durée lorsque tout se trouve ainsi livré au bon plaisir de l’individu ? Mais peut-être tout n’est-il pas perdu, du moins peut-on le penser et l’espérer en considérant ce qui se passe en France où tout un peuple se lève pour exiger le respect de l’enfant, du mariage et de la famille. Cela nous en bouche un coin à nous les Belges tellement habitués à nous résigner à toutes les dérives qui nous sont imposées au nom de la sacrosainte évolution des mœurs et de la société.
Avouons que la situation actuelle de l’Eglise ne nous rend pas moins perplexes. La fin du pontificat précédent nous a laissés au milieu du gué entre, d’une part, le rejet d’un réformisme excessif né de Vatican II et qui se voulait en rupture avec la Tradition, et, d’autre part, le retour à une vision de continuité qui aurait dû se concrétiser dans une redéfinition de la foi (on attendait une encyclique à ce sujet) et dans un recadrage de la liturgie trop abandonnée au caprice de chacun. En lieu et place de cela, nous avons droit à un surprenant début de pontificat marqué par de nouvelles façons de faire mais dont on ne voit pas encore sur quoi cela débouchera concrètement. Certains évoquent déjà "un virage social" de l'Eglise... Quelles seront les orientations réelles de ce nouveau pontificat qui veut s’inscrire dans une ligne franciscaine et en finir avec le discours d’une Eglise faisant trop référence à elle-même ? Bien malin qui peut le dire et il nous semble que certains feraient bien d’être plus prudents quand ils se félicitent de l’accession sur le siège de Pierre d’un pape « ouvert et progressiste » ; il paraît tout aussi difficile de voir en François un pape dont les préoccupations rencontreraient celles des catholiques inquiets devant les dérives doctrinales et liturgiques… Bref, là aussi, on scrute et on attend.
09:23 Publié dans Actualité, Belgique, Culture, Débats, Eglise, Enseignement - Education, Ethique, Europe, Famille, Jeunes, Politique, Sexualité, Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
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19/04/2013
A quelle sauce nos enfants vont-ils être éduqués à la vie affective et sexuelle ?
Enseignons.be s'impatiente à propos de la finalisation de l'"EVRAS", entendez "l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle" censée entrer dans les objectifs généraux de l’enseignement fondamental et de l’enseignement secondaire, inscrits dans le décret Missions de 1997. Enseignons.be se fait ainsi le relais d'une constellation(1) de groupes constitués en tête desquels vient "Arc-en-Ciel-Wallonie" (la fédération wallonne des associations LGBT).
Pas de quoi nous rassurer vraiment sur les objectifs poursuivis par les promoteurs de ces cours qui devraient être introduits à l'école pour formater nos enfants dans la ligne de l'idéologie du gender et d'une éducation sexuelle présentant comme indifférentes les orientations sexuelles, qu'elles soient hétéros, homos, bi ou transgenres... C'est d'ailleurs sur le site d'Arc-en-Ciel que l'on trouve le pdf reprenant les orientations de l'EVRAS.
(1) Arc-en-ciel Wallonie, Centre d’Actions Laïques, Comité Belge Ni Putes ni Soumises, Fédération des Centres de Planning Familial, Librex, Plateforme Prévention Sida, Université des Femmes, CGSP Enseignement, FAPEO – Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel…
En lien avec cette problématique, lire : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Le-g...
16:24 Publié dans Actualité, Belgique, Enseignement - Education, Famille, Jeunes, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Ecole : les enfants du divorce ont plus de problèmes
C'est ce que confirme encore, si besoin en était, une étude dont la RTBF rend compte (http://www.rtbf.be):
Une étude assez étonnante (?) de la KUL basée sur des chiffres fournis par la Flandre, explique que les enfants de divorcés ont nettement moins de chances de décrocher un diplôme dans l'enseignement supérieur.
Selon les chercheurs, les enfants des familles monoparentales rencontrent particulièrement des difficultés à l'école. Par ailleurs, un quart des enfants de divorcés double au moins une année alors que pour les enfants issus de couples non séparés, il s'agit plutôt d'un enfant sur cinq. En fin de secondaire, seuls quatre enfants sur dix de parents divorcés décrochent un diplôme alors qu’on en compte cinq sur dix pour les autres. Cela voudrait dire que si les parents se séparent avant les 18 ans de leur enfant, il a 45 % de chances de moins de décrocher un diplôme dans l'enseignement secondaire. Les garçons seraient davantage concernés et le risque est encore plus fort lorsque les parents eux même ont été peu scolarisés.
Pourquoi cette différence ?
Les chercheurs mettent en avant un contact moins important avec les deux parents, des moyens financiers plus réduits, mais aussi le stress du divorce. Les chercheurs estiment encore que les écoles devraient être mises au courant de ces situations familiales. D'autres spécialistes ont déjà réagi en précisant qu’en dehors de l’écoute et de l’aide que différentes structures peuvent apporter, il n’est pas question pour autant de coller une étiquette aux enfants du divorce.
Notons encore que cette étude concerne uniquement la Flandre. (comme si cela devait être différent ailleurs !)
12:35 Publié dans Actualité, Belgique, Enseignement - Education, Famille, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08/04/2013
Le "Gender pour tous" et les droits des parents
De Grégor Puppinck *
Source: ZENIT.ORG
Les parents qui voudront transmettre certaines valeurs à leurs enfants vont dans les prochains mois se heurter à l'école de la République, telle que l’actuel gouvernement veut la refonder, en particulier à propos de la complémentarité homme-femme, de la sexualité humaine et de la morale.
Le projet de loi Taubira sur le mariage doit être considéré en lien avec un autre projet fondamental de l’actuel gouvernement : le projet de « refondation de l'école de la République » actuellement discuté à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi sur la « refondation de l'école de la République » prévoit, entre autres dispositions, d’introduire un nouvel enseignement obligatoire de morale laïque et d’éducation civique, ainsi que de lutter dès le plus jeune âge contre les stéréotypes de genre. Dans la presse et à l’Assemblée, le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a précisé que « le but de la morale laïque est d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » pour « permettre à chaque élève de s'émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ». Dans la même veine, la Ministre de la Justice, Christiane Taubira a également déclaré à l’Assemblée que « dans nos valeurs, l'Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d'en faire des citoyens libres »
12:30 Publié dans Actualité, Débats, Enseignement - Education, Ethique, Idées, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Anthony Flew a découvert le Dieu d’Aristote.
C’est ce qu’un correspondant nous communique sous l’intitulé : « l’athée le plus influent du 20ème siècle a changé d’avis ! ». L’info est sur « canalblog », mais la nouvelle date un peu :
« Anthony Flew change d’avis en 2004 à l’age de 81 ans et croit désormais en l’existence de Dieu. Il écrit par la suite un livre intitulé «There is a God» (Il y a un Dieu) expliquant son changement de pensée. Dans son livre, on apprend à la page 74 que c’est lors d'un débat à l’université de New York qu’il a officiellement et publiquement annoncer son changement de pensée. Il déclara lors de ce débat qu’il pensait que l’origine de la vie pointait vers un créateur du fait des récentes recherches effectuées sur l’ADN. Il explique à la page 93 de son livre : «Je dois souligner que ma découverte du Divin s’est déroulé sur un plan purement naturel, sans aucune référence à des phénomènes surnaturels. Ça a été un exercice qui traditionnellement est appelé la théologie naturelle. Il n’a aucun lien avec aucune des religions révélées. Je ne prétends pas avoir eu d’expérience personnelle de Dieu ni une expérience qui peut être appelée surnaturelle ou miraculeux. En bref, ma découverte du Divin a été un pèlerinage de la raison et non de la foi»(Anthony Flew, «Il y a un Dieu» p. 93)
Les principaux arguments avancés par Anthony Flew :
[b] 1/ L’extrême complexité du fonctionnement de la molécule d’ADN ;
[b] 2/ Les lois de la Nature ;[b] 3/ L’information présente dans l’ADN ;
[b] 4/ L’ajustement si parfait des lois de l’univers
Lire ici :
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/03/05/23685083.html"
Antony Flew Garrard Newton (né à Londres le 11 février 1923 mort à Reading le 8 avril 2010) est un philosophe analytique britannique, souscrivant à une option évidentialiste en épistémologie. Il est avant tout connu pour ses travaux sur David Hume, et ses ouvrages sur la philosophie de la religion.
Ayant longtemps proclamé son athéisme, Flew indique à la fin 2004 qu'il est devenu déiste, au sens ou il adhère à l'idée d'un Dieu aristotélicien (en)[1].
Antony Flew découvre le dieu premier moteur de l’univers, vingt cinq siècles après le Stagirite. Mieux vaut tard que jamais. La philosophie des sciences nous fera toujours un peu sourire.
10:36 Publié dans Culture, Débats, Enseignement - Education, Idées, Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06/04/2013
Le pape François, l’Argentine et le diable
Illustration: l’ange déchu (et soucieux), sous la chaire à prêcher de la cathédrale Saint-Paul à Liège.
Depuis son élection, le pape François a plusieurs fois fait référence au diable lors de ses homélies, catéchèse, et angélus. Lors de sa première messe, « pro ecclesia », au lendemain de son élection, il a notamment déclaré « celui qui ne prie pas le Seigneur, prie le diable », citant l’écrivain Léon Bloy, mais aussi « quand on ne confesse pas Jésus Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon. » Il est revenu sur ce thème devant les cardinaux, avant que ceux-ci ne se séparent, à l’issue du conclave : il ne faut jamais « cédé au pessimisme, à l’amertume que le diable offre chaque jour ». Lors de la messe des Rameaux, il a de nouveau fait référence au malin qu’il a expressément cité dans son deuxième tweet : « nous ne devons pas croire au Malin qui dit que nous ne pouvons rien faire contre la violence, l’injustice, le péché. »
Ces constantes références au diable interpellent dans les pays occidentaux où la figure du malin n’est plus si souvent utilisée. Mais il ne faut pas oublier que le nouveau pape n’est pas européen mais argentin et que cela peut peut-être expliquer certaines choses.
Le père Michel Anquetil, prêtre du diocèse de Coutances, en France, vit depuis plus de trente ans en Argentine, et officie dans le diocèse de Viedma, en Patagonie, dans l’Etat de Rio Negro: “ La plupart des croyants ici croient que l’esprit du mal existe : ils peuvent le constater tous les jours avec les guerres, les inégalités. Les gens pensent que cet esprit agit chez les personnes qui ont le pouvoir. En plus, ils croient très fort en Dieu, mais croient encore plus dans la figure du Jésus crucifié qu’en la Résurrection “.
Le père Anquetil souligne bien qu’en tant qu’Argentin, « on croit très fort en l’esprit du bien mais on constate aussi que l’esprit du mal agit en nous et autour de nous si on le laisse agir. Et le monde est très souvent marqué par beaucoup de signes négatifs. ». Il remarque également que la religiosité qui marque tant les latino-américains est « populaire ». « Notre grande mission est ainsi de déterminer ce qui est de Dieu et ce qui ne l’est pas » ajoute-t-il, constatant qu’en Europe, « l’homme étant très sécularisé, ces différences ne sont plus aussi voyantes ». Une différence qui explique peut-être la surprise des Occidentaux vis-à-vis de ces références au diable.
On ne peut pas s’empêcher de se remémorer l’enseignement constant de l’Eglise:
“ …Cette chute est refus de Dieu, avec l'état conséquent de damnation ; elle consiste dans le choix libre de ces Esprits qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son règne, usurpant ses droits souverains… “ Vous deviendrez comme Dieu” ou “comme des Dieu… “. Ainsi, l'Esprit malin tente de transférer à l'Homme l'attitude de rivalité, d'insubordination et d'opposition à Dieu qui est presque devenu le but de toute son existence “ ( Bienheureux Jean-Paul II ). "Celui qui ne croit pas au diable ne croit pas dans 'Evangile." (Du même).
“Le malin cherche toujours à gâcher l’œuvre de Dieu, en semant la division dans le cœur de l’homme, entre corps et âme, entre l’homme et Dieu, dans les rapports interpersonnels, sociaux, internationaux, et aussi entre l’homme et la création. Le malin sème la guerre; Dieu crée la paix.” ( Benoît XVI ).
“Le diable est bien évidemment le grand séducteur parce qu’il essaie d’amener l’homme au péché en présentant le mal comme le bien. Mais nous sommes responsables de la chute parce que la conscience a la capacité de distinguer ce qui est bon de ce qui est mal.” (Cardinal Georges COTTIER)
Source: http://fr.radiovaticana.va/news/2013/04/04/le_pape_franço...
12:54 Publié dans Actualité, Eglise, Enseignement - Education, Foi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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