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Défense de la Vie

  • URGENT ET IMPORTANT ! Signez pour vous opposer à la proposition de loi avortement

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    LA PROPOSITION DE LOI : 5 POINTS CLÉS

    • Augmentation du délai légal d'avortement

    La proposition de loi rend possible l’avortement jusque la moitié de la grossesse, c’est à dire 20 semaines d’aménorrhée (18 semaines de grossesse)

    • Diminution du délai de réflexion

    La proposition de loi divise par trois le délai de réflexion minimum, de 6 jours à 48h. Ce qui augmentera nécessairement les situations de regrets.

    • Suppression du devoir d’information

    La proposition de loi supprime l’obligation d’informations sur les aides psychologiques et matérielles disponibles pour poursuivre la grossesse.

    • L'IVG comme "acte médical"

    La proposition de loi définit l’IVG comme “un acte médical à part entière”, selon le projet de loi “il n’y a aucune raison de maintenir des sanctions pénales spécifiques à l’encontre des médecins qui agiront pour ces actes médicaux avec la même conscience professionnelle que lorsqu’ils accomplissent tout autre acte médical”

    • Remise en cause de la liberté des institutions

    La proposition de loi  remet en cause la liberté des institutions en inscrivant : « aucun médecin ne peut être empêché de pratiquer une interruption volontaire de grossesse en vertu d’une convention. Le cas échéant, une telle clause d’interdiction est réputée non écrite »

    SIGNER

    LA CARTE BLANCHE PUBLIEE DANS LALIBRE ET DEMORGEN

  • "Quel sens a la vie?" : êtes-vous inscrit(e) à l'Université pour la Vie ?

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    Inscrivez-vous à l'Université de la vie : 4 lundis soirs consécutifs, dès janvier 2020

    Quatre lundis soirs (20h15 - 22h15) les 13, 20, 27 janvier et 3 février 202

    Grossesse, tests génétiques, avortement, soins palliatifs, euthanasie et démence, handicap, ... Face à toutes ces questions de bioéthique ... et aussi l'actualité en Belgique, pouvons-nous faire l'impasse sur la question du sens de la vie ?

    4 SOIRÉES DE FORMATION OUVERTES À TOUS. En VISIO-CONFÉRENCE et EN DIRECT, pour S'INFORMER ET SE FORMER sur les questions de bioéthique d'actualité.

    Avec :
    Eric Vermeer, infirmier éthicien en soins palliatifs à Namur.
    Jean-Noel Dumont, philosophe
    Gilles Hériard Dubreuil, président du Courant pour une écologie Humaine
    Esther Pivet, polytechnicienne, spécialiste de la question du genre
    Jean-Guilhem Xerri, psychanalyste et biologiste médical
    Dr Laure Lallemand, médecin, logothérapeuthe et praticienne naprotechnologie
    Yves Meaudre, vice-président d'Enfants du Mékong

    Tugdual Derville, Caroline Roux, Blanche Streb, Valérie Boulanger, François-Xavier Pérès d'Alliance VITA … et d'autres invités et témoins exceptionnels à découvrir chaque soir !

    Porté par Vita International et l'Institut Européen de Bioéthique

    CE RENDEZ-VOUS PRÈS DE CHEZ VOUS : Bruxelles, Liège, Namur, Mons, Louvain-la-Neuve et Gand !

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  • Faut-il élargir les conditions d'accès à l'avortement ?

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    De RCF :

    Faut-il élargir les conditions d'accès à l'avortement ?

    Présentée par Laurent Verpoorten

    DURÉE ÉMISSION : 60 MIN

    Faut-il élargir les conditions d'accès à l'avortement ?

    Mercredi dernier, le 27 novembre, une proposition de loi visant à allonger le délai légal d’avortement était portée au vote des parlementaires de la commission justice. La veille, dans une carte blanche publiée dans les journaux La Libre et De Morgen, plus de 750 médecins et soignants, francophones et néerlandophones, de toutes spécialités, de toutes générations et de toutes confessions unissaient leurs voix pour dénoncer le délitement des balises éthiques dans cette proposition de loi. Dans Perspectives, Laurent Verpoorten reçoit trois de ces signataires.

  • La menace de l'avortement reste la priorité absolue des évêques des Etats-Unis

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    Evêques américains: "La menace de l’avortement reste notre priorité absolue."

    Michael J. O’Loughlin (source)

    12 novembre 2019

    La "menace de l'avortement" est la "priorité absolue" pour les évêques américains, selon une nouvelle lettre adoptée le 12 novembre par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis. La lettre servira d'introduction à un guide de vote qui sera publié avant les élections de 2020. Mais cette formulation a attiré l’opposition de certains évêques qui ont déclaré qu’elle ne reflétait pas les priorités du pape François. (?!)

    "La menace de l'avortement reste notre priorité absolue car elle attaque directement la vie elle-même, car elle a lieu dans le sanctuaire de la famille et en raison du nombre de vies détruites. Dans le même temps, nous ne pouvons ignorer ou ignorer d’autres menaces graves à la vie et à la dignité humaines telles que le racisme, la crise environnementale, la pauvreté et la peine de mort.

    Nos efforts pour protéger les enfants à naître restent plus importants que jamais, car, tout comme la Cour suprême peut accorder plus de latitude aux lois des États limitant l'avortement, les législateurs des États ont adopté des lois qui non seulement légalisent l'avortement pendant les neuf mois de la grossesse, mais ouvrent la porte à l'infanticide. . En outre, l'avortement contamine de nombreuses autres questions importantes en s'insérant dans la législation en matière d'immigration, de soins aux pauvres et de réforme des soins de santé."

    La menace de l'avortement est-elle la priorité absolue des évêques belges ? L'électorat catholique de notre pays sera-t-il invité à en tenir compte lors de prochaines élections ? Les députés qui auront voté l'élargissement de la loi sur l'avortement seront-ils considérés comme infréquentables ?

  • La justice ne peut pas inventer un "droit à mourir" (Pape François)

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  • Veillées pour la Vie à Welkenraedt (1/12), à Liège (3/12) et à Battice (4/12)

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    ”Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence. Que, par des initiatives extraordinaires et dans la prière habituelle, une supplication ardente s’élève vers Dieu, Créateur qui aime la vie, de toutes les communautés chrétiennes, de tous les groupes ou mouvements, de toutes les familles, du cœur de tous les croyants!“

    St Jean-Paul II, Evangelium Vitae, n°100.

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    Chaque année, à la veille de l’entrée en Avent, les chrétiens se rassemblent à la demande du pape François dans le monde entier afin de prier pour la cause de la Vie.

    La veillée à la Cathédrale de Liège du mardi 3 décembre 2019 à 20h, présidée par notre évêque Mgr Delville en est à sa deuxième édition. Promouvoir une culture de vie est une exigence de l’amour du chrétien. A l’heure où la vie est menacée de toutes parts, il est urgent et indispensable de prier.

    Les Veillées pour la vie se multiplient en Belgique et spécialement dans notre diocèse de Liège. Elles consistent en une adoration eucharistique rythmée par des chants, lectures bibliques, méditations et intentions de prière pour la cause de la Vie. Elles donnent la parole à des acteurs de terrain ou à des témoins particulièrement sensibilisés au combat pour le respect de la vie depuis ses débuts jusqu’à ses derniers instants.

    D'autres Veillées pour la Vie sont également programmées :

    • à Welkenraedt (église décanale) ce dimanche 1 décembre à 17h, 
    • à Battice (église) le mercredi 4 décembre à 18h,  
    • à Verviers (date à déterminer)
    • à Olne (date à déterminer)
    • à Herstal (date à déterminer)

    VEILLEES POUR LA VIE

  • Avortement : tensions et incompréhensions en Commission de la Justice

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    Du Bulletin d'Information de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Réforme de l'avortement : tensions et incompréhensions en Commission de la Justice

    28/11/2019

    Hier au Parlement belge, la Commission de la Justice a mené un débat houleux 5 heures durant sur l'élargissement des conditions pour l'avortement. Avec un rapport de forces moyen de 10 contre 6, la proposition de loi a finalement été adoptée par la Commission, mais l'opposition a demandé une deuxième lecture : un autre débat aura donc lieu, suivi d'un autre vote. Deux semaines de répit sont imposées.

    C'est principalement l'opposition (NV-A, CD&V, Vlaams Belang, et le cdH pour une partie du texte) qui a pris la parole, soulevant des questionnements importants, restés pour la plupart sans réponses :

    - Quels sont les chiffres et les données sur la pratique de l'avortement depuis 2011 ?

    - Où est l'évaluation des modifications opérées par la loi de 2018 ?

    - Pourquoi élargir le délai à 18 semaines après la conception, alors qu'il n'y a pas eu de majorité en faveur de cet élargissement parmi les experts auditionnés en 2018 ?

    - Quelles femmes vont aux Pays-Bas pour avorter, et à quel stade de leur grossesse? Pour quelles raisons dépassent-elles le délai des 12 semaines ? Pourquoi ne pas évaluer la situation, et trouver des solutions alternatives à l'avortement pour ces femmes ?

    - Pourquoi supprimer l'obligation d'informer sur la contraception ?

    - Pourquoi réduire le délai de réflexion à 48h ? Pourquoi pas à moins, ou plus ?

    - De quel pourcentage de « risque » parle-t-on lorsqu'on dit qu'il suffira d'un « risque » que l'enfant à naître soit atteint d'une pathologie grave et incurable, pour pratiquer un avortement après les 18 semaines ?

    - Quid de l'avortement sur base du sexe de l'enfant, possible avec un tel élargissement ?

    - Pourquoi d'un côté supprimer dans la loi les sanctions pénales à l'égard du médecin, si d'un autre côté on renvoie aux dispositions du Code pénal relatives aux « coups et blessures ou homicide volontaires », pour le médecin qui aura pratiqué un avortement hors délai ?

    - Pourquoi les députés de l'opposition n'ont-ils pas accès à l'avis juridique dont a bénéficié la majorité par rapport aux sanctions en cas d'avortement illégal ?

    - Qui va porter plainte, si la femme elle-même consent à un avortement illégal ?

    - Le texte prévoit que sera sévèrement punie toute personne qui tente d'empêcher « physiquement ou de toute autre manière » une femme d'accéder à l'avortement. Que faut-il entendre par « de toute autre manière » ? Qui est visé ? Que faut-il considérer comme de la « fausse information » sur l'avortement ? N'est-ce pas une atteinte à la liberté d'expression ?

    Face à toutes ces questions, beaucoup de députés sont dans l'incompréhension profonde d'une réforme dont ils ne perçoivent pas le bien-fondé et dont ils dénoncent le flou juridique, voire l'inconstitutionnalité de certaines mesures.

    Voici la situation politique au Parlement :

    Parlement Fédéral

    Total

    % Total

    % par langue

    Pro IVG

    % Pro IVG

                 

    Partis Francophones

    59

    39%

    100%

    52

    88%

     

    DéFI

    2

    1%

    3%

    2

    100%

    (Francophones laïques)

    Ecolo-Groen

    13

    9%

    22%

    13

    100%

    (Verts)

    MR

    14

    9%

    24%

    12

    86%

    (Libéraux de droite)

    PS

    20

    13%

    34%

    20

    100%

    (Socialistes)

    PVDA-PTB

    5

    3%

    8%

    5

    100%

    (Communistes)

    cdH

    5

    3%

    8%

     

    0%

    (ancien parti chrétien)

                 

    Partis Néerlandophones

    91

    61%

    100%

    36

    40%

     

    Ecolo-Groen

    8

    5%

    9%

    8

    100%

    (Verts)

    Open Vld

    12

    8%

    13%

    12

    100%

    (Libéraux de droite)

    PVDA-PTB

    7

    5%

    8%

    7

    100%

    (communistes)

    sp.a

    9

    6%

    10%

    9

    100%

    (socialistes)

    CD&V

    12

    8%

    13%

     

    0%

    (parti chrétien)

    INDEP

    1

    1%

    1%

     

    0%

    (plutôt NVA)

    N-VA

    24

    16%

    26%

     

    0%

    (nationaliste libéral)

    VB

    18

    12%

    20%

     

    0%

    (extrême droite)

                 

    Total général

    150

    100%

     

    88

    59%

     

  • Le cdH est contre l'allongement du délai de l'avortement à 18 semaines; est-ce suffisant?

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    "Le CDH est favorable à la dépénalisation de l’IVG pour la femme et à la diminution du délai de réflexion à 48 heures..." Nous ne trouvons évidemment pas notre compte dans cette position qui fait peu de cas de la vie humaine en gestation. Une fois que la porte est entrouverte, comment empêcher qu'on ne l'ouvre complètement ?

    Lu dans La Libre Belgique de ce jour (29 novembre), p. 6 :

    “Un fœtus n’est pas qu’une excroissance de l’utérus”

    Catherine Fonck se dit “déçue par la manière dont le débat sur l’avortement est mené” en ce moment au Parlement. Déçue à la fois sur le fond et sur la forme. Sur le fond, d’abord, la cheffe du groupe CDH à la Chambre émet deux critiques majeures : sur l’allongement du délai légal de 12 à 18 semaines de grossesse pour la pratique d’un avortement, et sur la dépénalisation totale de l’acte pour le médecin. … “Le CDH est favorable à la dépénalisation de l’IVG pour la femme et à la diminution du délai de réflexion à 48 heures , commence Catherine Fonck. Mais 18 semaines de grossesse, c’est-à-dire 20 semaines d’aménorrhée (depuis les dernières règles), ça va trop loin. On est déjà dans le cinquième mois. L’un des arguments des tenants de la réforme, c’est que c’est un délai qui correspond à ce qui se fait dans une majorité de pays. Mais c’est faux ! La Belgique est l’un des pays qui va le plus loin (12 semaines actuellement). Et en plus, il est très rare que les avortements pour raisons médicales soient autorisés durant toute la grossesse, comme c’est le cas en Belgique.”

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  • Plus de 750 médecins et membres du personnel soignant se positionnent contre le projet de loi sur l’avortement

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    Plus de 750 médecins et membres du personnel soignant se positionnent contre le projet de loi sur l’avortement

    Dans une carte blanche publiée dans les journaux La Libre et De Morgen, plus de 750 médecins, sages-femmes, infirmièr(e)s et psychologues, francophones et néerlandophones, de toutes spécialités, de toutes générations et de toutes confessions (parmi lesquels 68% de femmes), unissent leurs voix pour dénoncer le délitement des balises éthiques dans la proposition de loi actuellement en discussion qui vise à élargir les conditions d’accès à l’avortement: une proposition qui à leurs yeux brise le nécessaire équilibre entre la liberté de la femme et l’attention portée à l’enfant à naître qui se développe dans son corps.

    Ils souhaitent ainsi marquer leur opposition au projet sur la table qui vise à

    • Elargir le délai légal d’avortement jusque mi-grossesse à 4,5 mois de grossesse au lieu de 3 mois actuellement (18 semaines de grossesse ou 20 semaines d'aménorrhée)
    • Réduire le délai de réflexion de 6 jours à 48h.
    • Remettre en question de la conception juridique de l'avortement telle qu'elle a été voulue par le législateur jusqu'à présent, en considérant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) comme un banal acte médical ou soin de santé.

    Tous les jours, médecins et soignants accompagnent des femmes dans leur maternité. Ils écoutent, soignent, expliquent et aident. Ils ne peuvent se résoudre à pratiquer un avortement à un stade si avancé de la grossesse. Un tel acte les toucherait dans leur vocation de soignants.

    Egalement, l’IVG ne peut à leurs yeux devenir un acte médical comme un autre. “Tenter de faire croire que c’est un soin de santé comme un autre, c’est d’abord et avant tout mentir aux femmes, qui ressentent dans leur corps que l’IVG les affecte durablement. 90 % des Françaises, par exemple, estiment qu’il laisse des traces psychologiques difficiles à vivre”. Ils se demandent dès lors: “Pourquoi un tel décalage entre le ressenti de tant de femmes et la volonté de certains parlementaires? Puisque l’impact psychologique négatif de l’avortement est reconnu, la prévention de l’avortement ne devrait-elle pas devenir un objectif prioritaire de santé publique autour duquel tous les partis se retrouvent ?”

    En l’absence de gouvernement et sans poser un diagnostic objectif sur la situation actuelle de la pratique en Belgique, il n’est guère possible de légiférer raisonnablement sur un sujet aussi sensible, et cela seulement une année après la dernière loi qui sortait l’avortement du Code Pénal.

    Pour les diverses raisons évoquées dans leur texte commun, médecins et personnel soignant souhaitent marquer leur opposition, ferme et résolue, à ce projet de loi.

    Vous trouverez la liste des 750 signataires ci-dessous ainsi que sur le site des journaux La Libre et De Morgen.

    750 médecins et soignants - Liste des signataires FR.pdf

    Hier, la Libre a mis en ligne sur son site un sondage (déjà retiré ce matin) pour tâter le pouls de ses lecteurs sur le projet d'élargissement des conditions d'accès à l'avortement et la prolongation du délai à 18 semaines. Plus de 60% des réponses étaient opposées à un tel élargissement contre une trentaine qui y était favorable.

  • 700 soignants (médecins, sages-femmes, infirmiers et psychologues) francophones et néerlandophones, de toutes générations et confessions, s'opposent à la proposition de loi sur l'avortement

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    2019_11_26_08_44_13_Greenshot.pngLu dans La Libre Belgique de ce 26 novembre, p. 37: 

    Nous, personnel soignant opposé à la proposition de loi sur l’avortement 

    Carte blanche de 700 soignants (médecins, sages-femmes, infirmiers et psychologues) francophones et néerlandophones, de toutes générations et confessions:

    “Dans nos entretiens avec des patientes ou entre soignants, il est fréquent d’entendre qu’ “avorter d’un fœtus à 4,5 mois de grossesse, c’est aller trop loin” . À ce stade avancé de développement, nous sommes à quelques semaines du seuil de viabilité du bébé : il mesure 20 centimètres, il est sensible au toucher et aux sons. Nous sommes des professionnels de la santé et nous avons choisi ce métier pour soigner et aider ceux qui ont besoin de notre soutien. À 18 semaines, nous nous trouvons face à un être humain déjà formé, et nous devons à la fois respecter la vie encore invisible à l’œil nu mais qui n’échappe pas à nos instruments médicaux, et témoigner d’un profond respect pour chaque femme et sa situation, souvent complexe. À l’heure où médecins, infirmières et éducateurs s’efforcent d’éduquer les jeunes en les encourageant à vivre une sexualité responsable – pour eux-mêmes et pour les autres – l’allongement du délai légal à 18semaines envoie un signal contre-productif de déresponsabilisation et de banalisation.”

    Article complet

  • Oser regarder l'avortement (2e trimestre) en face

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    Du site LiveAction.org :

    D & E Abortion

    A dilation (dilatation) and evacuation abortion, D&E, is a surgical abortion procedure during which an abortionist first dilates the woman’s cervix and then uses instruments to dismember and extract the baby from the uterus. The D&E abortion procedure is usually performed between thirteen and twenty-four weeks LMP (that is thirteen to twenty-four weeks after the first day of the woman’s last menstrual period).

    How is a D&E abortion performed?

  • Voir son enfant et écouter son coeur avant de se décider à l'avorter

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    IVG EN SLOVAQUIE : VOIR SON ENFANT ET ÉCOUTER SON CŒUR AVANT DE SE DÉCIDER

    22 novembre 2019

    La Slovaquie autorise actuellement l'avortement jusqu'à 12 semaines de grossesse ou jusqu'à 24 semaines s'il y a un problème de santé. Le gouvernement slovaque réfléchit à des mesures pour réduire le nombre d’IVG pratiquées.

    Un projet de loi déposé au Parlement propose qu’une échographie du bébé et une écoute de ses battements de cœur soient pratiqués avant que la mère prenne sa décision d’avorter ou de le garder.

    Sources: Reuters, Rosa Furneaux (21/11/2019)